Re: Mais où sont donc "Boulhaya" et sa Troll ?
Posté : lun. 3 mai 2010 13:39
Suite du voyage : Heidelberg
La ville est dominée par cette énorme ruine. Commencé vers 1300, terminé 400 ans plus tard, on y retrouve tous les styles.
Un peu d'histoire :
Résidence des princes Electeurs du Palatinat. L'un de ceux-ci, soucieux de préserver la paix de la région précédemment ravagée par la guerre de trente ans, eut l'idée de marier sa fille à Monsieur, frère de Louis XIV. Le fils de ce Prince Electeur étant décédé sans héritier male, Louis XIV revendique l'héritage au nom de sa belle soeur et envoie des troupes prendre possession du Palatinat. Celles-ci incendient le château en 1689. Puis ils récidivent en 1693, incendiant non seulement le château mais aussi la ville dont il ne subsista pratiquement plus rien.
Une des tours, bourrée d'explosifs, après le passage des troupes françaises.
Ce qui reste du château après les 2 incendies
Cette superbe façade Renaissance témoigne du luxe architectural de cette aile Le seul élément du château à peu près intact Et un détail de cette façade
Dégoutés les Pinces Electeurs délaissent Heidelberg et se font construire un autre château à Mannheim. Presque tous les châteaux d'Europe du XVIIième et du XVIIIième siècle étaient construits sur le modèle de Versailles. À Mannheim, l'arcitecte reçut l'ordre formel de construire un palais qui aurait une fenêtre de plus ques Versailles
Il comporte plus de 400 pièces et plus de 2000 fenêtres.
Le château conserve dans ses caves quelques grosses barriques. Celle-ci, d'une capacité de 221 726 litres est surmontée d'une estrade qui pouvait servir à la dégustation aussi bien qu'à la danse
Le gardien de ces barriques était le nain, et bouffon de la cour, Perkeo ; il était réputé pour avoir toujours soif et ne buvait que du vin. À toute personne qui lui proposait de boire, il répondait Per que no (pourquoi pas en italien), d'où son nom.
Devenu vieux et malade, un médecin lui prescrivit de ne plus boire que de l'eau, ce qu'il fit. Il mourut le lendemain
En ville, rencontre insolite, ce personnage en tenue hyper élégante.
L'explication vint en fin d'après-midi
Le grand élégant croisé le matin se rendait à un rassemblement de l'Ordre des Chevaliers de Malte
Vue sur la ville depuis le château L'une des rares batisses à avoir survécu au saccage des français Sur les rives du Neckar
La ville est dominée par cette énorme ruine. Commencé vers 1300, terminé 400 ans plus tard, on y retrouve tous les styles.
Un peu d'histoire :
Résidence des princes Electeurs du Palatinat. L'un de ceux-ci, soucieux de préserver la paix de la région précédemment ravagée par la guerre de trente ans, eut l'idée de marier sa fille à Monsieur, frère de Louis XIV. Le fils de ce Prince Electeur étant décédé sans héritier male, Louis XIV revendique l'héritage au nom de sa belle soeur et envoie des troupes prendre possession du Palatinat. Celles-ci incendient le château en 1689. Puis ils récidivent en 1693, incendiant non seulement le château mais aussi la ville dont il ne subsista pratiquement plus rien.
Une des tours, bourrée d'explosifs, après le passage des troupes françaises.
Ce qui reste du château après les 2 incendies
Cette superbe façade Renaissance témoigne du luxe architectural de cette aile Le seul élément du château à peu près intact Et un détail de cette façade
Dégoutés les Pinces Electeurs délaissent Heidelberg et se font construire un autre château à Mannheim. Presque tous les châteaux d'Europe du XVIIième et du XVIIIième siècle étaient construits sur le modèle de Versailles. À Mannheim, l'arcitecte reçut l'ordre formel de construire un palais qui aurait une fenêtre de plus ques Versailles
Le château conserve dans ses caves quelques grosses barriques. Celle-ci, d'une capacité de 221 726 litres est surmontée d'une estrade qui pouvait servir à la dégustation aussi bien qu'à la danse
Le gardien de ces barriques était le nain, et bouffon de la cour, Perkeo ; il était réputé pour avoir toujours soif et ne buvait que du vin. À toute personne qui lui proposait de boire, il répondait Per que no (pourquoi pas en italien), d'où son nom.
Devenu vieux et malade, un médecin lui prescrivit de ne plus boire que de l'eau, ce qu'il fit. Il mourut le lendemain
Le grand élégant croisé le matin se rendait à un rassemblement de l'Ordre des Chevaliers de Malte
Vue sur la ville depuis le château L'une des rares batisses à avoir survécu au saccage des français Sur les rives du Neckar


