Cartes postales

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djef24
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Visiter une ancienne mine dans le Var : la mine de l’Argentière à La Londe-les-Maures
/ HISTOIRE DE “SAVOIRS”
#La Londe les Maures #uneminesouslaplage

Vous aimez découvrir l’inattendu ? Cette visite est faite pour vous !

La Londe les Maures vous offre 3 kilomètres de plages de sable fin parmi les plus belles et sauvages du Var.
L'office de tourisme intercommunal vous donne rendez-vous sur la Plage de l’Argentière pour y découvrir un pan d’histoire locale. Vous y êtes accueillis avec le sourire par Nathalie Leydier, notre experte en patrimoine. Elle connaît La Londe comme sa poche et s’intéresse au moindre caillou en lien avec l’histoire de sa ville. Elle œuvre au quotidien à la mise en valeur et à la préservation de ce patrimoine et vous propose de partager ses connaissances au travers d’éléments historiques et d’anecdotes le temps d’une visite.

Une mine sur la Côte d'Azur
Cette magnifique plage de sable fin, propice à la détente et aux loisirs était occupée à la fin du XIXème siècle par le plus important gisement de zinc d’Europe. Étonnant, non ?
Vous plongez alors dans le décor de ce site industriel grâce à des cartes postales d’époque et vous laissez tranquillement conter l’épopée qui a fait naître la commune de La Londe les Maures.
Puis vous foulez le sable pour rejoindre l’entrée de la mine dont seule Nathalie a la clé… Tout comme les mineurs de l’époque, vous êtes alors équipé d’un casque et d’une lampe frontale, prêt à explorer le ventre de la terre. Vous descendez quelques marches et suivez la trace de ces hommes au cœur d’une galerie unique dans le Var pour les vestiges d’exploitations qu’elle abrite encore.


Après la mine, la plage !

A l'issue de ce petit voyage dans le temps enrichi généreusement par les explications de Nathalie, vous ressortez de la mine. Le soleil vous éblouit quelques secondes mais vous respirez et appréciez cette bouffée d’air marin.
Vous retournez à la réalité en regardant votre montre. 11h déjà ! Il est bientôt l’heure de prendre l’apéritif…
La plage est là, sous vos yeux. Profitez de ce cadre exceptionnel et prolongez l’instant…
Boire un verre les pieds dans le sable, ça vous tente ?


Par Audrey, experte en visites patrimoine
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(Wikipédia)
La Londe est un toponyme récent (XVIIe siècle) qui résulte du transfert du nom du village d'origine d'Antoine Lemonnier qui acquiert des terres et fait construire une demeure appelée le château de la Londe.

Londe est un ancien terme dialectal normand utilisé comme nom commun jusqu'au XVe siècle au sens de « bosquet, bois, espace boisé ». Il est issu du vieux norrois lundr (datif lundi > londe) de même sens.

Le déterminant complémentaire -les-Maures a été ajouté par l'administration, en référence au massif des Maures, pour éviter une homonymie avec les nombreux La Londe. Ce lien renvoie vers une page d'homonymie normands (plus d'une centaine).

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Philou 33
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St Malo (Ile & Vilaine)

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Accueil Europe France Bretagne Ille-et-Vilaine Saint-MaloReportagesSaint-Malo, une histoire de remparts

Saint-Malo est le joyau de la côte d’Émeraude et la vieille cité corsaire n’est jamais aussi belle que pendant les grandes marées, dont les vagues partent à l’assaut des remparts.

C’est de ce port mythique qu’embarquèrent l’explorateur Jacques Cartier ou le corsaire Robert Surcouf pour leurs aventures autour du monde. Et c’est également de là que continuent de partir les loups de mer de la Route du Rhum, pour leur transatlantique en solitaire. Commencez par faire le tour des remparts pour goûter à l’air iodé et aux panoramas spectaculaires de la Côte d’Émeraude.
Depuis les différents bastions qui rythment cette promenade de 2h, vous verrez les îles et les rochers pointer sur la surface houleuse, vous découvrirez les caps et les plages du littoral. Il est recommandé de faire cette promenade à marée haute, dont la grande amplitude (de 8 à 14 m) modifie de façon spectaculaire l’aspect du rivage.


La ville close

Un tantinet austères, les façades de granit de la ville intramuros restent pourtant vivantes et commerçantes en toutes saisons. Elles ont été si bien restaurées après les bombardements de 1944 que la cité semble avoir conservé toute la superbe de la grande époque de la flibuste. À l’entrée de la ville, le château, symbole du pouvoir royal depuis la fin du 15e s., est dominé par un donjon élevé en 1424. Vous pourrez aller y visiter le musée d’Histoire de Saint-Malo, qui illustre le passé maritime du port par de nombreux documents, livres, maquettes de navires, tableaux, armes…
Au centre de la ville close, la cathédrale Saint-Vincent est couverte de voûtes d’ogives très bombées. Son chœur (13e s.) est éclairé par de magnifiques vitraux orange, rouge, jaune, grenat, indigo, rose ardent ou bleu ciel.


Fort national, Grand et Petit-Bé

Construit par Vauban en 1689 sur une calotte rocheuse accessible à marée basse, le fort royal était destiné à protéger Saint-Malo des attaques anglaises ou hollandaises. Il est devenu fort national après la Révolution de 1789. Au cours de sa visite, vous en saurez plus sur le duel au sabre que Robert Surcouf lança à douze adversaires. L’intrépide flibustier blessa les onze premiers et épargna le dernier… pour garder un témoin de son exploit ! Depuis le fort, on distingue les îles Chausey au nord-est.
À quelques centaines de pas sur la grève, l’île du Grand-Bé, également accessible à marée basse, abrite le tombeau de Chateaubriand. Elle mène au Petit-Bé, qui possède un remarquable fort (fin 17e s.). Visite à marée basse et vue imprenable sur l’estuaire de la Rance ainsi que sur toute la baie de Saint-Malo.


Saint-Servan-sur-Mer

La corniche de l’ancienne cité d’Aleth, limitrophe de la ville close, dévoile de belles vues sur les îles environnantes (Petit-Bé, Grand-Bé, île de Cézembre), puis sur l’ensemble de la rade, où se détachent l’île fortifiée de la Grande-Conchée, le phare du Grand-Jardin, l’île Harbour… Les jours de beau temps, on devine même le cap Fréhel. En soirée, le regard est attiré par les lumières de Dinard, de l’autre côté de la Rance.
À l’entrée de l’estuaire, la tour Solidor (27 m de haut) est une ancienne prison qui abrite aujourd’hui le musée du Long Cours cap-hornier. Toute l’histoire de la découverte du cap Horn y est retracée, au moyen de cartes, de témoignages, de portraits de capitaines célèbres, de maquettes de navires, de pièces d’accastillage…


Paramé et ses villas

La succession de villas aux architectures audacieuses donne sa personnalité singulière à cette agréable cité balnéaire. Construites à partir du milieu du 19e s., elles s’étendent le long de la plage, sur 3 km à l’est de Saint-Malo. Pour permettre d’avancer les constructions au plus près du littoral, une digue fut même construite sur toute la longueur de la plage entre 1883 et 1913. Promenez-vous jusqu’à la pointe de Rochebonne, à l’extrémité de la baie : un magnifique point de vue sur la cité malouine vous y attend.

https://youtu.be/1ggsDnsV3XI?list=PLBew ... 2GVpMtkS23
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Fouras (Charente-Maritime)

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Fouras Fort Vauban

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Fouras , Fort Vauban

De César au roi de France

S’il y a bien un fort qu’on remarque en Charente-Maritime, c’est bien celui de Fouras. Celui qu’on appelle aujourd’hui Fort Vauban n’a jamais essayé de se cacher. En même temps, essayer de cacher un bâtiment pareil serait un poil compliqué. Et c’est fait exprès : car son but premier n’est pas de couler des navires, mais de faire peur.

Mais avant, il faut savoir d’où il vient pour comprendre sa taille et son armement démesurés. À l’époque romaine, Fouras se situe sur une île et autour de 58 avant J.-C., une fortification romaine, appelé “château de César”, occupe les lieux. Malheureusement, on ne sait pas où exactement, ce qui explique pourquoi il n’y a pas eu de fouilles archéologiques.
1

On avance dans l’Histoire jusqu’au XIe siècle, date de la construction du donjon qu’on estime entre 1059 et 1070. Il remplace alors une fortification en bois.

Puis au XIIIe siècle, le fort contrôle l’accès à la Charente et taxe les navires. C’est une position stratégique, militairement parlant, mais aussi économiquement. C’est pourquoi le roi Philippe Le Bel l’achète, ce qui le fait passer dans le domaine royal. Il y a donc près de 800 ans, Fouras était une place hautement stratégique.

C’est ce qui explique le nombre incroyable de batailles autour de la ville. Au fil des siècles et de la Guerre de Cent Ans, le fort changera de mains à plusieurs reprises, entre Anglais et Français. Certes, sa position est stratégique pour contrôler l’estuaire, mais aussi pour surveiller les environs. Du haut du donjon, on domine en effet tout le littoral et l’intérieur des terres. Par beau temps, on peut facilement voir jusqu’à 30 kilomètres à la ronde, c’est-à-dire jusqu’à Surgères, La Rochelle et Marennes.
Vauban a failli faire une bourde !

Voilà où on en est quand Louis XIV ordonne la création de l’Arsenal à Rochefort en 1666. Comme ce sera un point sensible, il faut à tout prix le protéger, d’où la construction d’une série de fortifications neuves. Mais à Fouras, on va devoir patienter car le fort est rénové 23 ans plus tard. Et oui : la ville est déjà dotée d’un fort, aussi vieux soit-il. La priorité est de fortifier des zones sans défenses. En attendant, le fort est doté de canons.

En 1689, on attaque enfin la rénovation. Mais contrairement à ce que son nom laisse penser, ce n’est pas Vauban qui s’occupe du fort ! Heureusement pour nous d’ailleurs…


En effet, célèbre architecte militaire est partisan d’une solution radicale : on rase tout et on construit du neuf par-dessus. Ferry, un autre ingénieur militaire, préfère s’appuyer sur le bâti existant pour l’améliorer et le renforcer. C’est grâce à lui que de nombreuses parties historiques nous sont parvenues.
C’est pas (que) de la gonflette !

L’ingénieur décide donc de blinder les parties anciennes du fort. Il renforce les murs du donjon à 3 mètres d’épaisseur pour supporter les canons installés au sommet, et il ajoute un mur de soutien au milieu de la tour. On peut toujours l’observer dans la crypte. Enfin, les remparts et les tours de la cour médiévale haute sont également renforcés.

En 1705, Ferry fait construire un immense casernement sur l’actuel parking. S’il hébergeait la garnison, il servait aussi de rempart pour le donjon car en cas de débarquement, les envahisseurs devaient passer un prmeier pont-levis, puis un second donnant sur la caserne et passer les soldats avant d’atteindre… le troisième pont-levis, dans le rempart médiéval.

Ce système d’obstacles est présent partout dans le fort : les passages sont pensés pour être étroits, afin de cueillir les ennemis par petits groupes ; des murs, escaliers et pont-levis ont pour but de ralentir leur progression ; enfin, des pièges sont installés, notamment une meurtrière en coin, invisible lorsqu’on avance le long des remparts.
Le plus malin des fers à cheval

Mais tout ne se passe pas comme prévu. Lorsque Ferry fait construire une fausse braie tout autour du fort (une seconde ceinture de pierre en bas du fort et qui longe la côte), il se heurte à un problème : la mer. En effet, cette fausse braie est gagnée sur l’océan, mais il est impossible de stabiliser le coin nord-ouest. Vauban, qui revoit alors les plans, décide de rapprocher le rempart du fort, en laissant un étroit passage pour faire circuler les soldats.

Cependant, cet incident va donner lieu à une curiosité assez géniale : le fer à cheval. Pour contrebalancer cette faiblesse dans le rempart, Vauban imagine une petite avancée en demi-cercle dans la fausse braie. De cette façon, on peut y installer plusieurs canons pouvant tirer à 180° en un minimum d’espace. Malin !

fer à cheval fort vauban
Le fer à cheval permet d’installer un maximum de canons en un minimum d’espace
La forteresse pacifiste

Désormais achevé, le fort de Fouras est un véritable mastodonte. Il possède trois niveaux de feu (le donjon, la cour haute et la fausse braie), 50 canons et une garnison de 300 à 600 personnes, tout en couvrant plusieurs centaines de mètres de côte. Sa forme-même évoque celle d’un navire de guerre : la structure en fer à cheval à l’avant en guise de proue ; sa cour médiévale haute en guise de pont supérieur ; son donjon en guise de mât ; ses remparts en guise de pont.

Pourtant, il n’a jamais eu l’occasion de tirer un coup de feu. Même lors des deux attaques de la rade, en 1757 et en 1809, il ne servira pas. Alors a-t-on construit tout ça pour rien ? Oui et non : il n’a jamais eu à tirer sur des ennemis, mais c’était bien le but !

En effet, le rôle du fort Vauban est surtout d’effrayer les adversaires, de par sa taille et son armement. Et on peut dire qu’il a rempli sa mission avec brio puisque si les Anglais n’ont pas tenté d’attaquer Rochefort lors du raid de 1757, voire n’ont pas poussé plus loin leur offensive en 1809, c’est en partie grâce à la présence du fort Vauban.

https://youtu.be/i1VO2JQyyUQ
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Fromentine (85)

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Le lieu dit « Fromentine » appartient à la commune de la Barre de Monts, il constitue l’une de ses façades maritimes.
Son nom résulte du mot « froment » : un blé rouge d’excellente qualité cultivé autrefois à Barbâtre et à Fromentine pour être ensuite exporté.
Du moyen âge au milieu du 19ème siècle, La Barre de Monts est un important port d’expédition de sel et de céréales, qui fournit le commerce hanséatique ainsi que les villes de Nantes et Bordeaux.
Après avoir été situé au Port de la Cahouette à la frontière avec Beauvoir-sur-Mer, le port se situait au Port du Pont Neuf, autrement appelé Port du Quai. Les cales, comme une partie des quais, sont construites avec les galets provenant du délestage des navires venant chercher leurs cargaisons.
Bien que la commune de la Barre de Monts soit le lieu d’accostage des transports maritimes avec les îles d’Yeu et de Noirmoutier depuis des décennies, la construction d’un embarcadère à Fromentine date seulement de 1869.
Depuis 1971, date de la mise en service du Pont de Noirmoutier, la commune accueille uniquement les liaisons maritimes à destination de l’Ile d’Yeu.

A Fromentine, près de l’emplacement de l’actuelle école de voile, le bord de mer a longtemps été occupé par une conserverie qui produisait notamment les sardines Levesque. Les salariés réguliers y étaient appuyés pendant la saison par des travailleuses bretonnes venues principalement de Camors dans le Morbihan. Certaines se sont par la suite mariées sur la commune. Ouverte en 1907, l’usine a fermé ses portes en 1968. Plusieurs centaines d’emplois furent perdus et le bâtiment fut détruit en 1976. La mémoire de cette industrie côtière est cependant restée vivante et a fait l’objet d’un livre édité par la commune en lien avec l’OPCI en 2018. Ce dernier, accompagné d’un DVD regroupant témoignages oraux et chansons de travail, est en vente à la médiathèque.
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Le Cros de Cagnes (Alpes Maritimes)

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Histoire
Au lendemain de la révolution française...
Le Cros-de-Cagnes n'est alors que marécages et galets jusqu'au parvis de l'actuelle Chapelle, avec quelques cabanons isolés abritant des familles de pêcheurs originaires de Menton.Ces pêcheurs professionnels viennent au Cros-de-Cagnes 2 fois par an pour les qualités de ce lieu très poissonneux (lieu de passage du poisson bleu) et bien abrité ("Cros" signifie d'ailleurs "creux").
Très vite, ils décident de s'installer définitivement sur ces rivages protégés, alors imités par de jeunes Cagnois choisissant de délaisser leurs métiers (agriculteurs ou commerçants) pour devenir pêcheurs. La pêche devient un enjeu économique et les quelques bateaux deviennent rapidement insuffisants. Il faut une flottille de pointus... et c'est ainsi que 6 charpentiers venus de Gènes et de Naples assurent la fabrication des "pointus".
En 1866, le village du Cros-de-Cagnes est mis sous la protection de Saint-Pierre, patron de l'abondance et la Chapelle est édifiée par les pêcheurs avec en son sommet un petit campanile.

Au début du XXe siècle...
Le Cros-de-Cagnes commence à devenir une petite agglomération avec sa mairie annexe, ses maisons de pêcheurs aux volets bleus (datant de 1928) alignées en enfilade rue des villas fleuries.
Généralement, les pêcheurs possèdent aussi un petit lopin de terre, permettant de cultiver des légumes pour leurs besoins familiaux.
L'école fut construite en 1872, suivie d'un atelier de salaison au passage des ateliers (1880), d'une boulangerie place des Dardanelles, d'une épicerie et d'un coiffeur, d'une prud'homie en 1900.

Entre 1920 et 1930, la pêche est à son apogée au Cros-de-Cagnes avec une centaine de bateaux et environ 200 pêcheurs faisant vivre un millier de personnes.
En 1939, un port-abri est construit, rapidement obstrué par des graviers et des galets amenés par les courants ligures.
En 1960, un épi en enrochement est réalisé, permettant ainsi au port d'accueillir des bateaux de plaisance (37 anneaux) et l'ensemble de la flottille de pêche du Cros-de-Cagnes.
Il ne faut pas oublier que le Cros-de-Cagnes est aussi la plus ancienne station de sauvetage en mer de la Côte d'Azur.

De nos jours...
Malgré les évolutions, " l'esprit village " subsiste au Cros-de-Cagnes qui a su conserver son port de pêche et ses traditions.
Aujourd'hui, le Cros-de-Cagnes est un mélange de traditions et de modernité juxtaposées où petit port et Chapelle des pêcheurs aux tons ocres côtoient loisirs nautiques praticables toute l'année, restaurants de plages et activités commerçantes dynamiques.
Soleil, glisse et émotions fortes sont au rendez-vous du plan d'eau du Cros-de-Cagnes, devenu célèbre pour sa nouvelle Promenade de la Plage inaugurée en 2007.

https://www.youtube.com/watch?v=5kP_1yEhW8o
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Mulhouse (Haut Rhin)

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Rue du Sauvage

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Aujourd'hui

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(Wiki)
Origine du nom:

Le nom de « rue du Sauvage » provient de l’ancienne hôtellerie du Sauvage exploitée de 1625 à 1870.

Historique

Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de l’annexion de l'Alsace par l'Allemagne nazie, la politique de germanisation de la région voulait que les rues soient renommées en allemand (et non en alsacien). Les nazis en profitaient aussi pour rebaptiser certaines rues et avaient pour habitude d'attribuer le nom d'Adolf Hitler1 au point névralgique des cités annexées. Ainsi la rue du Sauvage fut-elle rebaptisée quelques jours durant « Adolf-Hitler-Strasse », c'est-à-dire la rue Adolf-Hitler, avant que les Allemands ne remarquent l'interprétation ironique que les autochtones faisaient de ce renommage.

Le nom « rue du Sauvage » ne s’appliquait autrefois qu'à la section entre la place des Victoires et l’impasse des Tondeurs. Le nom de « rue du Sauvage » n'apparaît que vers 1800 et provient de l’ancienne hôtellerie du Sauvage exploitée de 1625 à 1870. Avant le XVe siècle, elle s’appelait « rue de l’Hôpital ou Spitalgasse » du nom de l’hospice qui se trouvait à l’angle de la rue des Maréchaux, occupé par le Monoprix jusqu'à ce qu'il déménage dans le nouveau centre commercial Porte jeune.

La piétonisation de la section de la rue située entre la place des Victoires et la Porte Jeune date de 1984.

Le nom Mulhouse est l'adaptation française du nom Mülhausen en allemand (Mühl : moulin et Hausen : maisons), soit les maisons du (ou au) moulin. En l'an 803, la cité apparaît sous le nom de Mulinhuson. De l'an 1347 à 1798, elle est connue sous le nom de Stadtrepublik Mülhausen (littéralement : république urbaine ou ville-république de Mulhouse), traduit couramment en français par république de Mulhouse. Lorsque la Stadtrepublik signe son traité de Réunion, son nom n'est dans un premier temps pas francisé et elle devient la commune française de Mulhausen. En 1848, son nom est francisé pour devenir Mulhouse. Le nom allemand est toujours utilisé dans les pays germaniques, de même qu'en Alsace sous sa forme dialectale. De 1871 à 1918, les autorités impériales allemandes la rebaptisent Mülhausen im Elsass pour la distinguer de son homonyme Mühlhausen en Thuringe. Elle reprend son nom francisé lorsque l'Alsace-Lorraine réintègre la république française en 1919. La ville est appelée Mìlhüsa en alsacien39.

Les grandes armes de Mulhouse représentent la Roue de Mulhouse en blason tenue par deux lions au-dessus duquel se tient une couronne murale.
Elles se blasonnent ainsi : « D'argent, à une roue de moulin de gueules, supportée par deux lions d'or, surmontée d'une couronne murale à cinq tours, soutenue d'un ruban d'argent au nom de la ville de Mulhouse »
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Ponte Tresa (It)

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Aurillac (Cantal)

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(Wiki)
Ponte Tresa
Ponte Tresa est une commune suisse du canton du Tessin, située dans le district de Lugano.
C'est une ville-frontière entre la Suisse et l'Italie qui sont séparés par la rivière Tresa qui coule au milieu de la ville.
Photo aérienne prise par Walter Mittelholzer (1919) Un coté de la rivière l'Italie et de l'autre la Suisse
Ponte_Tresa.jpg
Ponte_Tresa.jpg (120.97 Kio) Consulté 279 fois
Lavena Ponte Tresa est une commune de la province de Varèse dans la région Lombardie en Italie.
Lavena provient du latin Labes: glissements de terrain, avec le suffixe -ena. Ponte Tresa est documenté comme Pontem Tresiæ et se réfère à l'emplacement près de la rivière Tresa.

Aurillac
À une moyenne de 680 mètres d'altitude, Aurillac est située au pied des monts du Cantal dans un petit bassin sédimentaire. Le « bassin d'Aurillac » se situe à l'intersection de plusieurs unités paysagères : à l'est, le massif cantallien composé d'une zone sommitale, en situation supra-forestière (hautes estives coiffées des crêtes qui constituent l’ossature et le centre géographique du massif), et d'un plateau entaillé par deux vallées qui débouchent toutes deux dans le bassin, la vallée de la Cère et de la Jordanne. Les vallées et gorges de la Cère traversent le bassin d'est en ouest. Au sud-ouest, la région est bordée par le plateau volcanique de Carladès et au sud par le plateau de la châtaigneraie cantalienne qui correspond à un socle cristallin1.

La ville est construite sur les rives de la Jordanne, affluent de la Cère qui coule à proximité.

Par la route, elle est desservie par la Route nationale 122, qui relie l'autoroute A75 à Figeac.

Par le rail, la gare d'Aurillac se situe sur la ligne de Figeac à Arvant et est desservie par des TER Auvergne-Rhône-Alpes qui se rendent vers Toulouse-Matabiau, Clermont-Ferrand et Brive-la-Gaillarde.

L'aéroport d'Aurillac est relié à Paris-Orly par trois vols quotidiens par la compagnie aérienne Air France Hop.

Toponymie
Le toponyme Aurillac s'est longtemps écrit Orlhac et on lui prêtait comme étymologie la poussière d'or qui était récoltée dans les eaux de la Jordanne.

Il s'agit d'un nom de domaine gallo-romain composé du nom du propriétaire suivi du suffixe latin -acu, datant de l'époque de la réforme du cadastre par Dioclétien. Aurillac désigne la « propriété d'Aurelius » ou le « domaine d'Aurelius ». Cette origine est confirmée par le fanum polygonal d'Aron construit au Ier siècle et découvert en 1977 à Lescudillier.

La ville se nomme Orlhac en occitan aurillacois.
Aurillac.JPG
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Vieillir, c'est la seule façon de vivre longtemps............

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Histoire et Patrimoine

L'Histoire de Berck-sur-Mer
Un village de pêcheurs devenu station balnéaire et médicale de renom

Il est difficile de définir précisément l'origine du nom "Berck" apparu pour la première fois dans un texte de 1215. Plusieurs hypothèses sont émises : germanique "Berg" signifiant grande dune, scandinave "Bekkr" signifiant le bouleau, saxonne "Birk" signifiant le chêne.

La bourgade, prospère au moyen-âge grâce au commerce et à la pêche, est située à proximité de l'embouchure* d'une rivière côtière appelée l'Arche.
De cette époque subsiste les parties les plus anciennes de l'église Saint-Jean Baptiste de Berck-Ville dont le clocher alors dépourvu de toiture servit alors de tour de guet et de foïer (ancêtre du phare).
Un guetteur allumait chaque soir un feu au sommet de la tour pour communiquer avec les guetteurs situés à Montreuil et à St Josse-sur-mer. Une chapelle fut par la suite construite près de la tour au XVème siècle et l'église paroissiale dédiée à Saint Jean-Baptiste fut créée.

Au XIIIème Siècle l'Arche sera détournée vers la rivière d'Auty, son ensablement progressif va entraîner sa disparition. En plus de "Berc", on retrouve dans des écrits les dénominations "Berg" (1741), Berque (1671), et Berk (1779)

*l'embouchure correspond aujourd'hui à l'actuelle place dite "de l'Entonnoir" face à l'Office de Tourisme

Le Berck des Pêcheurs

Depuis le Moyen-Age jusque dans les années 1950, Berck était une ville de pêcheurs.
A une époque jusqu'à 100 bateaux, appelés des flobards, accostaient directement sur la plage de Berck au gré des marées, la ville ne disposant pas de port.

Le poisson ainsi pêché était acheminé vers les grandes villes, avec des chasse-marée (charrettes bâchées tirées par des chevaux, principalement de race Boulonnaise).

Lors de vos promenades en ville, marchez sur les traces des pêcheurs : maisons, églises, chapelles et calvaires. Découvrez aussi notre Musée de France, vous y verrez une très belle et impressionnante collection de toiles marines naturalistes et impressionnistes.
Le Berck Médical - Marianne "Toute Seule"

Dans les années 1840 les Docteurs Danvin et Charpentier, puis le Docteur Perrochaud, médecin régional de l'Assistance Publique ont remarqué les qualités thérapeutiques du climat Berckois.

Le personnage emblématique de "Marianne Toute Seule" créatrice du "Berck Hospitalier" va prendre tout à tour les traits de Maie-Anne Duhamel et de Marie-Anne Bouville, deux veuves.

En 1854, des enfants sont confiés par le Docteur Paul-Henry-Antoine Perrochaud (1816 - 1879) à Marie-Anne Duhamel de Groffliers qui les emmenait en brouette deux fois par jour sur la plage pour les baigner et soigner leurs plaies. Les petits malades guérirent rapidement. Marie-Anne Duhamel eu ensuite des problèmes de santé et a dû donc cesser ses activités.

Marie-Anne Brillard lui succède, née en 1812, à Berck, elle voit quatre de ses six enfants et son mari emportés en 1852 par le choléra. Elle décide d'habiter près de la plage, dans une maison située à l'actuelle place de l'entonnoir avec son fils François, sa fille Marie et sa nièce Adèle. Elle garde tout d'abord les enfants des femmes de pêcheurs qui pratiquent la pêche à pied (les verrotières), tandis que leurs maris sont au large.
Marie-Anne Brillard débute par l'accueil de huit enfants scrofuleux (tuberculeux) qu'elle emmène sur une voiture traînée par un âne, eux aussi guérissent rapidement.

Les effets bénéfiques de l'air iodé de Berck sont très rapidement connus de Paris. Le nombre d'enfants accueillis chez la Veuve Marianne Toute Seule ne cesse de croître (jusqu'à trente enfants). C'est alors que cinq religieuses sont envoyées, afin de l'aider. Il fallut agrandir sa maison. L'Assistance Publique décide alors de construire en front de mer un "petit hôpital" provisoire en bois, en 1861.
Le Berck Médical - Le développement hospitalier

En 1869, le petit hôpital en bois disparaît pour faire place à un hôpital plus vaste, en briques,l'Hôpital Napoléon aujourd'hui appelé Hôpital Maritime, construit selon les plans de l'architecte Emile Lavezzari et consacré exclusivement à l'enfant. Il sera inauguré par l'Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III.

Pour honorer sa venue la municipalité décide d’attribuer son nom à la rue qui traverse Berck, de la ville à la plage. L'hôpital Napoléon sera rejoint ensuite par l'hôpital Nathaniel-de-Rothschild (1872) actuel centre Jacques Calvé, l'hôpital Cazin-Perrochaud (1890), L'institut Saint François de Sales (1901) actuel Institut Calot, l'hôpital Bouville (1902), la Fondation franco-américaine (1920), l'Union des Héliomarins (1922-1925) et de d'autres sanatoriums.

Aujourd'hui, de très nombreuses rues de la ville portent le nom de médecins qui ont marqué l'histoire de la ville et de leur profession :Calot, Perrochaud, Cazin, Calvé, Fouchet, Ménard...

L'Expansion Balnéaire de Berck
La fréquentation du site par le Docteur Danvin amateur d'hydrothérapie, la réputation croissante des établissements de santé, les venues de résidents célèbres et fortunés, vont entraîner l'expansion balnéaire de Berck, balbutiante depuis 1842.

Architecture balnéaire
Cette expansion sera favorisée par l'arrivée de la Ligue des Chemins de Fer du Nord Paris-Boulogne et l'engouement pour la mode des bains de mer.
Après la vente des domaines impériaux (70ha de dunes et de Garennes) en décembre 1863, à presque 3km du village de marins Berck-Plage va se couvrir de chalets, de villas, et d'équipements collectifs (casinos, hôtels...). A la fin du XIXe siècle est construite la chapelle Notre-Dame des Sables qui deviendra église paroissiale des nouveaux quartiers en 1914.

La plage est alors fréquentée par les pêcheurs, les malades et les touristes fortunés.

La seconde moitié du XIXe siècle sera riche de grands courants de pensée et d'art, en particulier l’École du Naturalisme. Nombreux seront les artistes qui vont cheminer le long du littoral de la Côte d'Opale, à la recherche de l'eau, du ciel, de la lumière et de nouveaux thèmes en contact avec l'environnement maritime.

Entre 1860 et 1914, Berck va connaître une intense activité artistique, dans le foulée d'Edouard Manet (juillet 1973), d'Eugène Boudin (entre 1874 et 1894), Lepic, Tattegrain, Lavezzari, Trigoulet, Roussel, donneront le ton aux quelques 130 artistes qui viendront à Berck-sur-Mer.

L'Aviation

En 1904, dans les dunes de Berck-sur-Mer l'avocat mécène Ernest Ardeachon, entreprend de refaire l'expérience des frères Wright aux Etats-Unis, lesquels ont réussi en 1901 à faire décoller un planeur avec pilote.

S'inspirant du planeur Wright, l'aéroplane Ardeachon, sera confié à l'ingénieur Lyonnais Gabriel Voisin qui va réaliser quelques vols planés modestes,certes, mais prometteurs, sous les regards avertis d'un public nombreux.
Caudron
De grands noms de l'aviation naissante se trouvent parmi les spectateurs :

Le capitaine Ferber, un militaire féru d'aviation qui a déjà une solides expérience sur des aéroplanes de sa conception.

Jan Lavezzari, artiste peintre Berckois, ingénieur, qui a volé sur un "Deltaplane" de son imagination dans les dunes de la Baie d'Authie en février 1904,

Robert qui vient d'expérimenter le 3 mars 1901 son"aéroplane sans moteur",

Quelques personnalités importantes de l'Aéro-club de France, Mrs Bonnecase, Ponche, Henri de Rothschild et un certain Louis Blériot.

Avion
L'industriel passionné d'aviation, est venu à Berck, après une série d'échecs des nombreuses tentatives qu'il a pu réaliser depuis 1899 sur ..."des engins plus lourds que l'air motorisés". Blériot a pris conscience qu'il fait fausse route dans ses recherches et qu'il lui faut d'abord étudier et comprendre les problèmes de sustentation et de pénétration dans l'air, la clé de la conquête de l'air.

Des rencontres, des discussions qu'il a eues en 1904 au contacts des "aviateurs" de son temps, Louis Blériot tirera des enseignements précieux. C'est sans doute à cette époque que va naître l'idée d'une association avec Gabriel Voisin qui le mènera à son exploit du 25 juillet 1909, la traversée de la Manche en avion.

Le Char à Voile
Le Char à Voile est originaire de Belgique, il est apparu dès 1898 sous l'impulsion des frères Dumont.
A Berck-sur-Mer, ce sont Jan Lavezzarri, le Docteur Cazin, et Mr Belvalette le grand carrossier de l'époque, qui ont fondé le premier club Français de char à voile, le Sporting Club Berckois qui comptait parmi ses membres le Baron Pierre de Coubertin.

Aéroplage

Louis Blériot n'oubliera pas le char à voile, accaparé qu'il est par ses recherches sur l'aviation. Après son exploit de la traversée de la Manche dans les années 1910, on le retrouve à Hardelot où il est propriétaire d'une villa, quand pour les loisirs de sa famille, il conçoit un char à voile.

Cette réalisation sera un succès auprès d'un public très demandeur auquel Blériot, en s'associant avec Cazin qu'il avait rencontré à Berck sept ans plus tôt, va répondre en créant dans ses usines deux chars à voile, vendus en kit sur catalogue qu'il baptisera "aéroplage" une marque qui sera déposée.


Berck-sur-Mer, dans le vent

Riche de son existence entre terre et mer, fière de son patrimoine maritime et des grands noms qui ont émaillé son histoire, Berck-sur-Mer affiche de nos jours une image dynamique et tonique grâce à son climat exceptionnel, à l'air fortement iodé,et à sa splendide plage qui s'étend sur 12km de la Baie de Canche à la Baie d'Authie.

Char
Cette magnifique plage sert aujourd'hui de terrain d'évolution pour tous les sports de glisse et Berck a surtout acquis ses lettres de noblesse grâce à la pratique du cerf-volant et du char à voile.

C’est en 1887, qu’a été prise l’une des premières photographies aériennes par cerf-volant. Chaque année depuis 1987, la station accueille en avril les Rencontres Internationales de Cerfs-Volants qui accueillent
plus de 500.000 spectateurs, et les 6 heures de Berck, sont depuis plus de 50 ans en octobre la course mythique européenne du char à voile.

C'est à Berck, que fut signé en avril 1991 le record du monde de vitesse sur sable (151.55 km/h) en char à voile par Bertrand Lambert. Riche de son existence entre terre et mer, fière de son patrimoine maritime et des grands noms qui ont émaillé son histoire,

Pour aller plus loin, nous vous proposons ce circuit historique qui vous permettra lors de votre visite de vous familiariser avec l'histoire et le patrimoine de Berck-sur-Mer.
Pièces jointes
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circuit.png (531.81 Kio) Consulté 254 fois
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Asserac (44)

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Chaume en Brie (77)

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Histoire d'Asserac

Le territoire de la commune fait partie de la zone de peuplement des Celtes ; les Namnètes y étaient installés.

Au VIe siècle, les Bretons s'installent à l'est de la Vilaine et dominent dès lors la presqu'île guérandaise.

Deux compagnons du chef normand Bernard (fondateur de La Roche-Bernard, selon la tradition) créent, au XIe siècle un oratoire à Pen-Bé. Ils s'établissent à Faugaret. Jusqu'au XIIe siècle, c'est là que les seigneurs d'Assérac résident. Ensuite, le siège de la seigneur se situe à Herbignac. Le territoire fait partie des possessions des familles de Rochefort et de Rieux. En 1574, Jean de Rieux est fait marquis d'Assérac4. Le marquisat passe aux mains de Nicolas Fouquet de 1656 à 1658, avant de revenir à la maison de Rieux. En 1679, Jean-Gustave de Rieux vend son marquisat à la famille Lopriac. La dernière marquise de la lignée, Félicité de Lopriac, est guillotinée en 1794, et le dernier seigneur d'Assérac, Louis Charles Marie de Rieux d'Assérac, est fusillé en 1795.

Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Pénestin faisait partie d'Assérac.

Jusqu'alors rurale, la commune est progressivement transformée à partir de l'ouverture, en 1907, de la ligne de chemin de fer reliant Guérande à Herbignac. Alors que seules quelques villas avaient été construites, elles sont dès lors une vingtaine. La ligne de chemin de fer est fermée en 1939.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'occupation allemande se prolonge à Assérac, comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire de la Loire, durant les 9 mois de l'épisode de la poche de Saint-Nazaire. Alors que la région est libérée en août 1944, la reddition effective de la poche intervient le 11 mai 1945, trois jours après la capitulation de l'Allemagne.

Le développement balnéaire est tardif : la période 1960-1970 voit l'apparition d'une zone pavillonnaire stéréotypée, notamment à Pont-Mahé. À la fin du XXe siècle, ce sont les attraits des activités liés à l'utilisation du vent qui font la renommée de la commune, urbanisée principalement le long du littoral


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Valras plage (Hérault)

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Histoire de Valras ( wikipedia )

Vers la fin de l'âge du bronze dans le sud de la France, c'est-à-dire vers 850 avant J.-C., des habitants vivent sur le plateau dominant l'Orb, où des outils préhistoriques ont été retrouvés. Ce peuplement ne se fixe pas sur le littoral, alors insalubre, mais sur le coteau qui domine la plaine littorale.

Antiquité

A l'époque romaine, s'établissent plusieurs domaines et leurs villas,[réf. nécessaire]. Cet habitat reste toujours à l'écart du littoral insalubre.

La villa romaine nommée Villa Juxta Mare (littéralement : « villa près de la mer ») était une propriété de Valerius, un vétéran de la VIIe légion romaine ; le nom du propriétaire de cette villa pourrait être à l'origine de celui de la ville.

Moyen Âge

En 878, un écrit relate l'existence de Valras. C'est un document de l'évêché de Saint-Nazaire de Béziers, mentionnant un « petit village niché autour de son église dédiée à Saint Martin, ou sont venus s'installer quelques religieux ». Valras est à cette époque sous la protection de l'évêque de Béziers.

De 878 à 1068 la ville dépend de cet évêché de Saint-Nazaire de Béziers. Aux XIe et XIIe siècles la ville passe sous l'influence du prieuré Notre-Dame-de-Grâce de Sérignan. La commune est partagée entre ces deux autorités ecclésiastiques en 1266.

En 1286, à l'issue de la « Croisade d'Aragon », la flotte d'Alphonse III commandée par l'amiral Roger de Lauria remonte l'Orb jusqu'à Sérignan. Les maisons de Valras, l'église Saint-Martin, l'abbaye de Saint-Geniés et Sérignan sont pillés et détruits. Les habitants de Valras se replient plus loin dans l'intérieur des terres. Un poste de garde est établi en 1331 pour surveiller la côte.

Époque moderne

En raison de diverses invasions maritimes et de la piraterie, le littoral reste peu peuplé jusqu'en 1630 lorsque cette côte est sécurisée par une redoute construite a Sérignan.

XIXe siècle

Au XIXe siècle, les terres fertiles des coteaux permettent la culture de la vigne au profit de petits propriétaires. Il existe également des pâturages pour l'élevage des bovins et des chevaux, ainsi que quelques terres de labour.

La création d'une ligne de chemin de fer en 1846 popularise l'attirance des baigneurs pour Valras. Les Biterrois et Sérignanais sont les premiers adeptes des bains de mer dès 1855.

XXe siècle

C’est en 1901 qu’arrive le tramway électrique, ainsi que la multiplication des équipements d’accueil (hôtels, chalets et cafés). Valras devient alors une station balnéaire.

Après avoir appartenu à la commune de Sérignan jusqu’au 18 février 19314, Valras devient une commune indépendante avec la création du premier conseil municipal. La commune de Valras s'étend sur 235 hectares ; Sérignan a conservé 2 751 hectares. Le 12 avril 1931, le premier maire Alfred Panis, instituteur retraité, est élu lors de la première réunion du conseil municipal5. Le 15 août 1931, Valras-la-Plage devient Valras-Plage.

Dans la décennie qui suit la création de la commune, plan d’urbanisme et d’adduction d’eau sont les deux priorités de l’action municipale. La station se développe selon une structure en « T », la voie principale étant donnée par l’axe de communication qui relie le village à l’arrière-pays.

Durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), les Allemands aménagent Valras en point de défense côtière en y installant notamment des canons et un observatoire. Valras est bombardée le 12 août 1944 ; 90 % de la ville est détruit.

Autrefois village de pêcheurs, la ville en a gardé les caractéristiques traditionnelles tout en se modernisant à partir notamment des années 1960-70, se voulant ainsi une ville attractive tout au long de l’année.

La construction du port de plaisance date des années 1971-72. Cela correspond au début du déclin de la pêche et des métiers associés. Le port de plaisance de Valras-Plage comptait en 2012 220 anneaux, complétés par 130 anneaux sur les berges de l’Orb.

XXIe siècle

Le 31 juillet 2012, un grave accident aérien est évité de peu, lorsqu'un avion publicitaire s'abîme en mer.
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Oullins (69)

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J'ai habité 3 ans près de Vichy , une ville magnifique .
L'été c'est le lac et l'hiver c'est le ski à la Loge des Gardes......superbe

« Le jour où... » : retour sur ces drôles d'anecdotes qui ont marqué l'histoire du plan d'eau de Vichy ( la montagne )

Publié le 08/04/2019 à 07h00
« Le jour où... » : retour sur ces drôles d'anecdotes qui ont marqué l'histoire du plan d'eau de Vichy
ces drôles d'anecdotes qui ont marqué l'histoire du plan d'eau de Vichy © Agence VICHY

Insolites, inattendues, parfois périlleuses… L’histoire du lac d’Allier, depuis sa mise en eau au début des années 1960, est riche d’anecdotes variées. En voici une sélection.
« Le jour où »...il a fallu faire disparaître une île

En janvier 1963, alors que le plan d’eau est en cours d’aménagement, les ouvriers sont confrontés à une mission périlleuse : arracher une île alors ancrée sous le pont de Bellerive. Dans le froid de l’hiver, plusieurs pelles mécaniques doivent être employées pour extraire la terre et rayer de la carte ce petit îlot. Une mission bien accomplie : quelques jours plus tard, l’eau a pris tous ses droits sous le pont.

Ile sous pont de Bellerive-Vichy avant 1960 Fonds G.Carrier
« Le jour où »...le barrage a été mis en péril pour deux millimètres

L’histoire remonte aussi à l’époque de la construction du lac. Lors de la création du pont-barrage, l’une des vannes du pont, lourde de 34 tonnes, ne passe pas entre deux piliers. Pour deux millimètres. De quoi donner bien des tracas aux ouvriers, qui finissent par trouver la solution : gratter le mur des piliers pour pouvoir gagner les deux millimètres. Et faire rentrer la fameuse vanne.

Plan d'eau de Vichy : insolites et ambitieux, ces projets qui n'ont jamais vu le jour
« Le jour où»...les rameurs se sont opposés aux pêcheurs

À la fin des années 1970, il y a de l’eau dans le gaz entre les sportifs et les pêcheurs. De fait, chaque année, le niveau du lac est alors abaissé trois mois durant l’hiver afin de laisser passer les saumons. Or, l’abaissement du lac est loin de faire la joie des rameurs du club d’aviron, qui disent ne pas pouvoir s’entraîner correctement. Entre pêcheurs et sportifs, l’ambiance est orageuse. Mais des solutions seront finalement trouvées pour satisfaire tout le monde.
« Le jour où »...une péniche s'est échouée sur la rive.

Au début des années 90, une péniche de 40 mètres de long est amarrée vers le pont de Bellerive. Elle est censée accueillir concerts et animations. Mais en décembre 1991, elle est victime d’une drôle de mésaventure. Alors qu’une des vannes du pont-barrage a cédé, le lac se vide. Le bateau se retrouve coincé sur un lit de terre. « La péniche joue les tours de Pise », lit-on dans la presse locale. Mais contrairement à la vraie tour, le bateau retrouvera finalement son équilibre avec la remontée de l’eau.

Péniche échouée sur l'Allier à Vichy décembre 91
« Le jour où »...le lac s'est vidé en pleine nuit.

Ce 17 mars 2008, les Vichyssois qui se promènent au bord du lac remarquent qu’il présente un niveau exceptionnellement bas. Et pour cause : au cours de la nuit précédente, le défaut d’une pièce dans le mécanisme du pont-barrage a ouvert la voie pour un important passage d’eau, faisant baisser le niveau du lac de près de deux mètres. Une intervention des services techniques de la Ville permet finalement au lac de retrouver son niveau.

Tous nos articles sur la métamorphose du lac d'Allier à Vichy
« Le jour où »... des centaines de poissons ont été retrouvés morts sous la Rotonde

Ce jour de novembre 2011, alors que le lac est en cours de vidange, des centaines de poissons se retrouvent coincés sous la Rotonde. Les pêcheurs parlent de plusieurs tonnes de poissons, les services de la Ville y voient plutôt 300 kilos. Un écart « marseillais » lit-on alors dans La Montagne. Aussi, sur le (vieux) port de la Rotonde, services techniques et pêcheurs doivent unir leurs efforts pour enlever les poissons morts, et sauver les autres en les rejetant dans le lit de la rivière où l’eau, elle, continuait de couler.

Lac d'Allier poissons morts et sauvetage de poissons suite à la vidange
« Le jour où »...la baignade a été autorisée, interdite, puis ré-autorisée.

En juillet 2007, la plage des Célestins est de nouveau rouverte à la baignade. Un événement : il n’était plus possible de barboter dans l’Allier depuis 1969. Mais le bonheur est vite contrarié : au cœur de l’été, le drapeau rouge est hissé sur la plage, la faute à des analyses attestant d’un niveau élevé de bactéries dans l’eau. Désarroi général pour tous ceux qui avaient prévu de venir installer serviettes et parasols au bord de l’eau. Mais, après une amélioration de la qualité de l’eau, la baignade est finalement de nouveau autorisée quelques jours plus tard.

Pierre Geraudie

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Ile sous le pont de Bellerive
Ile sous le pont de Bellerive
lac d'Allier poissons morts
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Biscarrosse (40)

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Itteville (91)

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Biscarrosse

Toponymie

Le nom de la localité est attesté au Moyen Âge sous la forme Biscarrossa in Borno en 1274.

Moyen Âge

Le château de Biscarrosse, au départ, modeste maison avec 4 pièces et 2 tours date du XIIe siècle. Cependant, il a été transformé en château de style Renaissance au XVIe siècle. Il est possible qu'il ait servi de manière ponctuelle de lieu de villégiature au Prince Noir, Edouard de Woodstock, pendant la Guerre de Cent Ans.

La première trace écrite qui atteste de l'existence juridique de Biscarrosse est une charte qui confirme les privilèges ultérieurs des habitants. Elle est établie le 2 juillet 1277 dans un contexte de contentieux avec un seigneur voisin, le sire de Pommiers. Ce texte, dont l'original est conservé à la Tour de Londres rend inattaquable les privilèges des habitants.

Développement de l'aviation dans les années 1930.

L'histoire de cette commune longtemps tournée vers la sylviculture et l'élevage a été marquée par l'aviation à partir des années 1930, avec la création de la base des hydravions Latécoère. En effet, le 10 juin 1929, en conseil municipal, Me Fabre, alors maire de Biscarrosse, fait part d'une lettre qu'il a reçu d'un industriel toulousain Pierre-Georges Latécoère. Celui-ci désire acquérir des terrains en bordure du lac pour y installer des ateliers de montage d'hydravion7. Une fois la vente actée, le 28 juillet 1930, arrive, depuis Toulouse, le Laté 38-02, en pièces détachées. Le premier vol est réalisé un mois plus tard, le 24 août. Tout au long des années 1930, l'Hydrobase se développe : de grands noms de l'aviation française y volent : Jean Mermoz, Saint-Exupéry, Hébrard, par exemple.

Tout au long de la période les capacités et les performances des appareils s'améliorent et s'étoffent : le Laté 521 (type "Lieutenant de vaisseau de Paris") mesure 49 mètres de largeur pour 31 mètres de longueur et peut transporter jusqu'à 70 passagers.

Les armes de Biscarrosse se blasonnent ainsi : D'argent au pin arraché de sinople, le fût lié en sautoir d'or, accosté de deux étoiles de gueules.
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Itteville

Situation

Position d’Itteville en Essonne.
Itteville est située à trente-huit kilomètres au sud de Paris-Notre-Dame4, point zéro des routes de France, quinze kilomètres au sud-ouest d'Évry, seize kilomètres au nord-est d'Étampes.
À l’origine, vers l’an 613, une métairie ou « Villa » fut construite par Itta de Nivelles, épouse de Pépin de Landen, maire du palais de Clotaire II, d’où son nom « Ittæ Villa », maison d'Itte. Devenu maire du Palais de Dagobert, roi d'Austrasie, Pépin de Landen et son épouse quittèrent leur terre qui fut donnée à saint Gombert, devenu archevêque de Sens. Passa à l'évêché de Paris en 795, puis aux chanoines de Paris jusqu'en 1594. Au Moyen Âge, c’était une bourgade ceinte de murs dont témoignent encore aujourd’hui les « portes » qui y donnaient accès.

Véritable place forte jusqu'à l'usage de la poudre, Itteville fut prise par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans et rachetée par la ville de Paris en 1360 lors du traité de Brétigny (près de Chartres). Pendant cette période, les chanoines déléguaient leurs pouvoirs aux prévôts puis aux maires qui achetaient leur charge et se comportaient souvent en petits tyranneaux.

En 1594, le chapitre de Notre-Dame de Paris vendit la seigneurie à Jacques Lecomte, conseiller du roi ; à sa mort, elle passa à Jean de Moucy, son gendre. Durant la Fronde, les exactions des gens de guerre furent nombreuses et la misère très grande on relève, en 1652, 191 décès dans la commune.

En 1714, la seigneurie fut partagée en deux : seigneurie de l'Epine et seigneurie d'Itteville, laquelle fut encore morcelée par la suite.

En 1789, la paroisse comptait 125 feux. Après la Révolution, le village fut ravagé en 1814 et 1815 par les Cosaques puis par les Bavarois. La guerre de 1870 lui valut l’invasion des Allemands. Au titre de la souscription nationale pour la libération du territoire, en 1872, la commune dut verser la somme de 11 985 francs or pour 799 habitants. Itteville paya cher la victoire de 1918 : 52 morts pour 843 habitants.

De 1948 à 1971, une ancienne décharge a été utilisée par le Commissariat à l'énergie atomique comme bassin de décantation et aire de stockage pour ses résidus de minerais d'uranium de l'usine du Bouchet. En 1993, le CEA a recouvert le site d'argile compactée, de gravier, et de terre arable, se conformant ainsi à un arrêté préfectoral, et il continue à surveiller l’air, le sol et l'eau sur le site du Bouchet.

Économie
La commune possède un des principaux gisements de pétrole de France. Un forage creusé en 1997 par Elf produit de l'huile minérale.

Héraldique

Blason d'Itteville
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Blason Itteville.jpg (9.54 Kio) Consulté 121 fois
Les armes d'Itteville se blasonnent : D'azur à la bande d'argent chargée d'un lézard de sable armé et couronné de gueules, accompagnée, en chef, de trois fleurs de lys et, en pointe, de cinq burelles ondées, le tout d'or.

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Philou 33
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Oléron Boyardville (Charente-Maritime)

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Palavas les Flots (Hérault)

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(Wiki)
PALAVAS les FLOTS

Palavas-les-Flots (en occitan Palavàs) est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie, dans le sud-est de la France.

Créée en 1850, à la suite d'un démembrement du territoire de ses communes voisines et située sur le littoral du golfe du Lion et de son annexe, le golfe d'Aigues-Mortes, cette petite ville méditerranéenne fut, à l'origine, un modeste port de pêche situé à l'embouchure du fleuve languedocien, le Lez.

Cette commune devint, au fil du temps, la principale station balnéaire fréquentée par les Héraultais de l'arrière-pays, en raison de sa proximité avec l'agglomération montpelliéraine. La ville accueille une population permanente de 5 977 habitants en 2017, mais en sa qualité de station de villégiature, celle-ci peut accueillir, en tenant compte des résidences secondaires et de l'hébergement hôtelier, notamment durant la période estivale, jusqu'à près de 40 000 personnes de façon non permanente.
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800px-Palavas_les_Flots_pêche_1913.jpg (121.16 Kio) Consulté 94 fois
BOYARDVILLE

Boyardville est un village dépendant de la commune de Saint-Georges-d'Oléron, dans la partie orientale de l'île d'Oléron. Cette petite station balnéaire est également un port de pêche et de plaisance.

Le nom de Boyardville dérive du célèbre Fort Boyard, situé à quelques kilomètres au large. C'est en effet à Boyardville qu'étaient entreposés les matériaux destinés à la construction du fort, et qu'étaient implantés les baraquements des ouvriers qui travaillaient sur ce chantier.

Moins connu, le Fort de la Galissonière (anciennement Fort Napoléon) est situé dans la forêt des Saumonards. Conçu pour protéger l'embouchure de la Charente et l'arsenal de Rochefort, il a perdu toute vocation militaire et est désormais reconverti en colonie.
L'histoire de ce village insulaire se confond avec la légende, comme tant d'autres en Oléron. Une tradition veut qu'un galion espagnol et sa cargaison d'or se soit échoué au XVIIe siècle au large de la plage des Saumonards. Le village commence à se développer au moment des grands travaux de fortification du pertuis, dont Fort Boyard reste l'exemple le plus célèbre. Sur terre, la tour-modèle de Boyardville accueille une petite garnison, puis une école de torpilles, une unité de la Marine nationale. Le Torpilleur n° 6, un bâtiment d'instruction construit en 1876, est amarré à Boyardville pendant quelques années.
Fort-Boyard_depuis_la_plage_des_Saumonards.JPG
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Philou 33
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Rieumes (31)

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(Wiki)
Rieumes (en occitan Riumas) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

La bastide a été fondée en 1317.

En 1836, la commune de Rieumes absorbe la commune de Les Perès (aujourd'hui Lesperes ou l’Espéres).

L'histoire de Rieumes est marquée par son action au sein de la Résistance française. Le maquis de Rieumes est l'un des artisans de la victoire des Résistants sur les nazis.

Héraldique

Son blasonnement est : D'or au compas de gueules ouvert en chevron, les pointes en bas.
Balson Rieumes.jpg
Balson Rieumes.jpg (24.51 Kio) Consulté 14 fois
Lieux et monuments

Église Saint-Gilles, orgues d'Aristide Cavaillé-Coll de 1854, inscrite au titre des monuments historiques.
Halle de Rieumes, Halle inscrite au titre des monuments historiques depuis 2004
Château d'eau de 1896.
Chapelle Notre-Dame dite chapelle de l'Ormette de en Gouaillard.
GR 86, sentier de grande randonnée.

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