Cartes postales

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Philou 33
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Moulins (Allier)

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Moulins, parfois dénommée Moulins-sur-Allier par la SNCF et la Poste.

Toponymie

Le nom de « Moulins » a pour origine les nombreux moulins à eau flottants qui étaient situés sur les berges de l'Allier.

La ville n'apparaît pas avant le Xe siècle, sous le nom de Villa Molinis (villa aux moulins).

Une fondation légendaire
La tradition populaire raconte qu’un sire de Bourbon, perdu après une journée de chasse, aurait trouvé refuge dans un moulin sur les bords de l’Allier. Tombé amoureux de la meunière qui l’avait recueilli, pour justifier ses fréquentes venues, il fit bâtir à l’emplacement actuel du palais ducal un relais de chasse. Une ville se développe autour : ce sera Moulins.

Culture, patrimoine et tourisme

Moulins présente un intéressant centre-ville, dominé par les hauts clochers de la cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation et du Sacré-Cœur, ainsi que le beffroi au dôme de cuivre du Jacquemart, la haute tour de l'horloge de l'ancien pensionnat de Saint-Gilles, le grand dôme d'ardoises et zinc des « Nouvelles Galeries » ou encore le clocher en gothique flamboyant de l'église Saint-Pierre. Mêlant les styles de différentes époques, avec néanmoins une dominante médiévale et Renaissance, Moulins est classée ville d'art et d'histoire depuis le 31 janvier 1997, seule ville de la région Auvergne à être labellisée.
Rue de l'Ancien-Palais.
Moulins rue ancien palais.jpg
Moulins rue ancien palais.jpg (94.07 Kio) Consulté 150 fois
La Tour Jacquemart des cartes postales de Philou:

La Tour horloge dite « Jacquemart » avec toute sa famille d'automates, les Jacquemart, est célèbre pour carillonner 66 en égrenant :

tous les quarts d'heure par les tintements distincts successifs de deux petites cloches, frappées alternativement par des automates représentant les deux « enfants », puis
toutes les heures par les tintements graves successifs de la grosse cloche « bourdon », frappée alternativement par les 2 automates représentant les « parents ».

Cette tour est un vestige de l'ancienne enceinte (XVe siècle). La cloche principale, sonnant les heures, est de dimensions remarquables : 1,90 m de diamètre pour 2 mètres de hauteur, d'où sa sonorité très grave et puissante si particulière. Elle datait à l'origine de 1656 et fut parrainée par la reine Anne d'Autriche, mais fut remplacée par une copie fidèle comme les deux autres cloches après l'incendie du haut du beffroi en 1946.

La tour est classée Monument historique depuis 1929.

Héraldique

Blason ville fr Moulin (Allier)
Blason Moulins.jpg
Blason Moulins.jpg (33.27 Kio) Consulté 150 fois

La ville de Moulins porte :

« D'argent à trois croix ancrées de sable ouvertes du champ en losange; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. »

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Philou 33
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Saint Jean de Luz (Pyrénées Atlantiques 64)
Maison Louis XIV
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Le port

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Saint-Jean-de-Luz partage avec Ciboure la Baie de Socoa, sur le Golfe de Gascogne, les deux villes formant la même agglomération.

La baie de Socoa est la seule rade abritée entre Arcachon et l'Espagne. Grâce à ses digues qui la protègent des colères de l'océan Atlantique, elle a la faveur des baigneurs et est devenue une station balnéaire réputée de la côte basque. La station balnéaire est de création relativement récente mais le port, lui, est très ancien, puisqu'il date de la préhistoire.

Toponymie
Attestations anciennes

Le toponyme Saint-Jean-de-Luz apparaît sous les formes Sanctus-Johannes-de-Luis (1186, sen johan de luis (1257), Sanctus-Johannes-de-Luk et Sanctus-Johannes-de-Luys (respectivement 1315 et 1438), lohitz (1414), Sent-Johannes-de-Luxs (1450, ,Sent-Johan-de-Luus (1490),Sent-Johan-de-Lus, Sainct-Jehan-de-Lux et Sanctus-Johannes-de-Luce (respectivement 1491 pour la première et 1526 pour les deux dernières),S-Iean de Luz (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins) et Chauvin-le-Dragon (1793).

Étymologie

Jean-Baptiste Orpustan indique quant à lui, la graphie Donibane-Lohitzun, Lohitzun signifiant « lieu d'alluvion ».

Le toponyme Lohitzun apparaît sous les formes L'Hohutzun (1337), Lohitzsun (1476, contrats d'Ohix), Lohitzssun (1690), Lohixun (XVIIe siècle, titres D'Arthez-Lassalle) et Lohitcun (1793).

Orpustan indique que Luz est la forme réduite et moderne de lohitz, déjà présent en 1414.

Histoire

Saint-Jean-de-Luz ne fut à l'origine qu'une modeste bourgade sur les dunes, entre mer et marais, à l'entrée de l'estuaire de la Nivelle, face à la colline de Bordagain. Jadis propriété des chanoines de la cathédrale de Bayonne, la communauté, bien que devenue autonome, ne posséda jamais d'enceinte ; elle ne fit par conséquent pas véritablement figure de ville avant l'époque moderne.

Au XVe siècle, les pêcheurs basques du port de Saint-Jean-de-Luz explorèrent les premiers les bancs de Terre-Neuve et la pêche à la morue jointe à la chasse à la baleine accrurent considérablement la prospérité de la commune. Du XVIe au XVIIIe siècle, la ville devint un nid de corsaires qui combattaient pour le compte du roi de France. L'enrichissement du port et l'afflux de population furent tels qu'il en résulta l'urbanisation de Ciboure, quartier détaché d'Urrugne (le couvent des Récollets fut implanté à proximité du pont qui relie les deux paroisses pour apaiser les relations entre les deux communautés, souvent rivales).

Patrimoine civil
La maison de l'Infante.
St Jean de Luz1.jpg
St Jean de Luz1.jpg (141.55 Kio) Consulté 130 fois
La commune présente un ensemble de demeures dont la construction s’étale du XVe au XVIIe siècle. Ainsi, la maison Esquerrénéa, se dressant entre les rues de la République et de la Baleine, date de la fin du XVe siècle. La maison dite Lohobiague énéa ou maison Louis XIV, place Louis-XIV, date de 1643. Elle accueillit le roi Louis XIV pendant quelques jours à l'occasion de son mariage. Lorsqu'il arriva devant la foule au balcon, il lança des pièces sur lesquelles il était inscrit « Le Roi et seul le Roi ».

La maison dite de l'Infante ou maison Haraneder, fut la demeure d'Anne d'Autriche, où l'Infante Marie-Thérèse logea quelques nuits. Le nom initial de la maison est Joanoenia, c'est-à-dire la maison de Jeannot de Haraneder, d'une famille d'armateurs enrichis aux XVIIe et XVIIIe siècles, anoblie et alliée à la vieille noblesse de Macaye.

Héraldique
St Jean de Luz blason.jpg
St Jean de Luz blason.jpg (34.5 Kio) Consulté 130 fois

Coupé au I d'azur au vaisseau équipé de sable, voguant à pleines voiles d'argent sur une onde de même, la coque du vaisseau de sable brochant l'onde ; au II, de gueules au lion d'or couronné d'une couronne de vicomte du même ; parti d'azur à une crosse épiscopale d'argent posée en pal.

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Saint Gingolph frontière F/Suisse

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La Morge

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Le village étant coupé par la frontière franco-suisse, il constitue deux communes distinctes :
du côté français, Saint-Gingolph, commune du département de la Haute-Savoie ;
du côté suisse, Saint-Gingolph, commune du canton du Valais.
Borne_frontière_franco-suisse_incrustrée_dans_un_trottoir.JPG
Borne_frontière_franco-suisse_incrustrée_dans_un_trottoir.JPG (20 Kio) Consulté 114 fois
Histoire

Saint-Gingolph aurait été fondé en 755 par un officier de Pépin le Bref, saint Gangolf, connu pour être notamment le saint patron des maris trompés (mais également des gantiers, cordonniers, tanneurs, des chasseurs et veneurs). Selon la légende, il se retira à la même période pour vivre en ermite sur les rives du lac.

En 515 : le premier village sur le territoire de Saint-Gingolph est Bresti ( Brêt aujourd'hui). Puis, en l'an 640, à la suite d'un éboulement gigantesque à la hauteur de Bret (actuellement côté français), Saint Romain fixe la construction d'une nouvelle église à l'emplacement du bâtiment actuel, et lui donne le nom d'Ecclésia Sant Gendoulfo. Cette appellation de Sant Gendoulfo sera par la suite étendue à l'ensemble du village, pour devenir au fil des siècles l'actuel nom que l'on connaît de nos jours, à savoir Saint-Gingolph.

Patrimoine

Le musée des Traditions et des Barques du Léman est installé dans le château de Saint-Gingolph. Il retrace les grandes lignes de la vie villageoise, ainsi que 5 siècles de navigation marchande sur le lac Léman, par le biais de 33 maquettes de barques du Léman réalisées par les habitants eux-mêmes.
Vue_aérienne_du_Château_de_Saint-Gingolph.jpg
Vue_aérienne_du_Château_de_Saint-Gingolph.jpg (23.78 Kio) Consulté 114 fois
Le château est lui-même est classé biens culturels d'importance régionale.

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Drancy

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Du rififi à Drancy

Quatre maires en 18 mois : entre 1934 et 1936, la politique drancéenne ne fut pas un long fleuve tranquille

L’anecdote aurait pu être oubliée. Elle n’a pas fait la Une des journaux et il n’en reste aucune trace dans les registres des conseils municipaux de Drancy. Pourtant, il existe une photo et un compte-rendu de procès-verbal qui attestent que le conseil du 16 mars 1934 s’est bien terminé en pugilat.
Un contexte troublé

Avant d’aller plus avant, rappelons-nous du contexte historique : dans les années 30, la politique était particulièrement tourmentée. Début 1934, nous sommes encore dans les conséquences de la grande dépression de 1929, 6 gouvernements se sont succédés en France depuis mai 1932 et l’affaire Stavisky, qui vient d’éclater, provoque la manifestation antiparlementaire d’extrême-droite, le 6 février 1934, qui fera au moins 15 morts. Le second gouvernement Daladier, du parti radical de gauche, tombera le lendemain. À gauche, la situation n’est guère plus sereine. Depuis le Congrès de Tours, les communistes et les socialistes de la Section française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) n’en finissent plus de se séparer. "Bourgeois" et "Bolcheviks" s’invectivent gaillardement. Il faudra attendre 1936 pour que le Front populaire arrive au pouvoir.

Le décor n’est pas en reste : toutes ces querelles sont mises en scène et orchestrées par une presse d’opinion dont, aujourd’hui, on n’imagine plus la violence. Concurrencée par un nouveau média qui s’implante, la radio, et perturbée par les nouvelles idéologies qui emportent l’Europe, elle se radicalise et se plaît à souffler sur les braises.
16 mars 1934, une bagarre éclate lors du Conseil municipal
Les maires se succèdent

Revenons à Drancy. Le 18 janvier 1934, Eugène Duchanel, maire socialiste de la ville depuis 1919, démissionne après être entré en conflit avec la section locale de son parti. Un mois plus tard, le 23 février, à la faveur d’une élection municipale partielle, quatre nouveaux conseillers communistes sont élus : Gaston Roulaud, Jean-Louis Berrar, Armand Guy et Edward Deleuze. Le 9 mars, à la suite d’un vote durant le conseil, Paul Emboulas, 1er adjoint de Duchanel depuis 1919, est élu maire. Mais à la suite de l’élection des quatre nouveaux conseillers, sa situation est intenable. Il démissionne donc une semaine plus tard, le 16 mars. C’est alors Paul Chirol, un conseiller de l’aile gauche de la SFIO, qui devient maire. Mais à cette occasion, des incidents éclatent dans la salle du conseil. Ils sont relatés par un huissier, en suivant les allégations de Paul Emboulas.

Vers 21 h 45, M. Guy, conseiller municipal, sans aucune provocation, s’est permis de lancer son sous-main à la figure de M. Emboulas. Quelques minutes après, au moment où le dépouillement des bulletins de vote, qui venaient d’être recueillis par le garde appariteur Fagot, allait s’effectuer, le même conseiller municipal Guy, en prononçant les mots, "et puis m..., en voilà assez" est monté sur la table où siégeaient le président et la Municipalité, a lancé des coups de pied dans le matériel qui se trouvait sur la table, ce qui a déchaîné, dans la foule, un tumulte indescriptible. Une bagarre a commencé et tous les meubles garnissant la salle des délibérations, ont été renversés et en partie brisés

L’élection du 16 mars est alors annulée. Qu’à cela ne tienne, on remet cela la semaine suivante. Le 26 mars, Paul Chirol est à nouveau élu. Pour une année puisque des élections sont organisées en mai 1935 et, cette fois, c’est le communiste Jean-Louis Berrar, à la santé fragile, qui devient maire dès le 1er tour. En 18 mois, les Drancéens ont connu quatre maires différents, dont l’un élu deux fois ! La dispute entre les deux formations de gauche ne s’arrêtera pas là puisqu’au début 1936 éclatera l’affaire dite des Gladiateurs. Les communistes arrivés aux commandes de Drancy révèlent en effet que plus d’une centaine de Nord-Africains auraient été inscrits sur la liste des bénéficiaires du chômage, établie par la municipalité. Ils auraient en fait été chargés de porter la contradiction lors des meetings durant la campagne municipale et, à l’occasion, de faire le coup de poing.


La presse s’en mêle

Toute la presse en fera ses choux gras, d’autant plus que le livre contenant les inscriptions et leurs justificatifs entre les mois d’octobre 1934 et 1935 a mystérieusement disparu. Le Petit Parisien, journal de droite qui virera à l’extrême-droite peu de temps après, titre sur "Les escroqueries de Drancy". La Liberté, également journal de droite, sur "Les élus communistes ne sont pas bien qualifiés pour jouer les professeurs de vertus" ; le Journal de Saint-Denis se délectera des "Manoeuvres tortueuses des bolchevistes responsables". Les socialistes accuseront les communistes de mentir et d’avoir fait la même chose. L’Humanité, sans surprise, passera à l’attaque en racontant "Le scandale Chirol à Drancy" et en s’attaquant à la presse bourgeoise.

Cette affaire drancéenne, qui illustre bien la teneur de la politique d’avant guerre, durera le temps d’un feu de paille. Quelques semaines plus tard, tout était oublié.
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Saint Martin de Bréhal

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Histoire de Saint-Martin-de-Bréhal. (site non officiel )

La commune a été constituée à l’époque révolutionnaire par la réunion des paroisses de Bréhal et Saint-Martin-le-Vieux. Chaque paroisse avait son église.

Saint-Martin autrefoisSaint-Martin était jadis une commune indépendante de Bréhal, comme en témoigne notamment la présence de la vieille église de Saint-Martin, qui a gardé une bonne partie de ses murs et un double campanile fort original.

L’église ancienne et fort belle de Bréhal a été détruite volontairement au XIXe siècle et remplacée par un édifice plus grand mais sans caractère, dont le clocher ne manque cependant pas d’élégance.

Au Moyen Âge, l’église de Bréhal dépendait de l’abbaye de Hambye (haut lieu médiéval) et sur laquelle les moines du Mont-Saint-Michel exerçaient aussi des droits, en particulier sur les marais.

L’histoire de la commune est attachée à celle de quelques grandes familles de propriétaires, dont les Le Chevalier. Vers 1620 Marthe Trotin épousa Ollivier Le Chevalier, sieur de la Porte. Les Le Chevalier donnèrent naissance à une nombreuse lignée. Barthélémy Le chevalier est le premier à prendre le titre de sieur de Préville.

En 1715, le Prince Antoine 1er de Monaco, n’ayant pas de fils légitime, décide de marier Louise-Hyppolite, sa fille aînée, à Jacques IV de Matignon, propriétaire de nombreux domaines en Normandie et seigneur de Bréhal. L’histoire se retrouve dans les archives de la Principauté de Monaco, et explique l’origine du nom de la place de Monaco à Saint-Martin-de-Bréhal.

L’annexion de Saint-Martin se fait pendant la Révolution française en 1794 par Bréhal, mais la famille Le Chevalier n’eut de cesse de défendre les droits des habitants de Saint-Martin contre les empiètements du Baron Brohon, maire de Bréhal.

Le dernier représentant de cette famille à résider à Saint-Martin serait Paul-Marie Le Chevalier de Préville, mort à Roubaix en 1866.

Saint Martin en 1960 Saint Martin en 1955 la plage en 1952

Au XIXe siècle, Saint-Martin-de-Bréhal n’est qu’une zone de pêche et surtout de récolte du varech, activité "agricole" importante jusqu’à la première guerre mondiale.

Si l’attrait pour la plage et les bains de mer apparaît en Normandie dès 1840, ce n’est que vers 1900 que sont construites les premières villas, appelées à l’époque les "chalets de Saint-Martin" (voir les vieilles cartes postales de notre site). Seuls quelques bâtiments emblématiques, le château, dont le nom est l’Elan) et la Vigie, ont traversé les âges. La plus vieille maison encore occupée est la "maison Legros", villa à l’architecture très typique en front de mer.

Plusieurs constructions des années 30 ont été jetées à la mer par une tempête des années 40 (sur laquelle nous n’avons que très peu d’information) et par la vague de construction de pavillons modernes à partir de 1960. La terrible tempête de 1967, qui a provoqué la construction de la digue, livrée en 1972, a parachevé le visage actuel de Saint-Martin-de-Bréhal.

La résistance de la digue a favorisé la construction de nombreuses villas en front de mer depuis une quinzaine d’années.
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Villeneuve sur Yonne (89)

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La cité royale de Villeneuve-sur-Yonne

Les portes fortifiées à peine franchies, le ton est donné. Villeneuve-sur-Yonne est un joyau ! Baladez-vous le long des anciens remparts transformés en promenades, prenez un verre sur les quais de l’Yonne, pénétrez dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, ou bien baignez-vous l’été sur l’une des plus belles plages des environs…
Villeneuve la fortifiée

Petit retour au XIIème siècle avant de débuter l’exploration de la ville. L’histoire de Villeneuve, c’est l’histoire d’un attachement à la couronne de France. C’est à Louis VII (l’arrière-grand-père de Saint-Louis) que les Villeneuviens doivent la fondation de leur ville en 1163. Elle s’appelait alors Villeneuve-le-Roi. Elle avait été conçue comme un avant-poste de sa grande sœur Sens et du royaume de France face au puissant Comté de Champagne.

Grâce à un statut juridique particulièrement avantageux, elle vit rapidement sa population se développer et sa physionomie se dessiner en une cinquantaine d’années.

L’un des premiers édifices construits, le pont Saint-Nicolas, est achevé en 1186. Il a transfiguré la petite cité, en ouvrant un axe de communication stratégique, entre le Gâtinais et la Champagne.

A cette époque, la ville se construit et s’entoure d’une épaisse muraille longue de deux kilomètres et de dix mètres de hauteur, dotée de cinq portes fortifiées.

On peut encore aujourd’hui admirer les deux portes qu’il reste de ces anciennes fortifications : la porte de Sens, au nord et la porte de Joigny, au sud. Cette dernière est devenue un très beau musée-galerie.

Ne cherchez pas le palais royal, détruit depuis 1820… En revanche, le donjon royal, lui, est encore visible (on ne peut pas vraiment le manquer). On l’appelle la « grosse tour ». Cette tour a alimenté dès la fin du Moyen-Âge de nombreuses légendes et croyances, plus effrayantes les unes que les autres.
Villeneuve la religieuse ( Office du tourisme )

Levez un peu le nez pour admirer l’église Notre-Dame-de-l’Assomption. Elle a presque la taille d’une cathédrale ! Sa construction débute en même temps que celle du pont pour devenir le point culminant de la cité. Elle ne s’achèvera qu’au XVIème siècle avec l’ajout d’un magnifique portail Renaissance. En entrant, on est frappé par la luminosité de l’édifice. La nef centrale possède 23 fenêtres, ce qui traduit la hardiesse de ses architectes. Malheureusement seules quatre de ces fenêtres conservent leurs vitraux du XIIIème siècle.

L’une de ses chapelles rappelle que le commerce fluvial a joué un rôle considérable dans le développement de Villeneuve-sur-Yonne à partir du XVème siècle : en effet, cette chapelle est dédiée à saint Nicolas, comme le rappelle son décor constitué d’ancres, rames et bateaux sculptés, ainsi que son vitrail, du XVIème siècle, qui retrace la vie de ce saint patron des mariniers.
Villeneuve-Plage, unique dans le Sénonais

Villeneuve-sur-Yonne ne s’apprécie pas seulement pour son histoire et la richesse de son patrimoine. Les bords de l’Yonne contribuent à son charme. On a plaisir à se promener sur les quais où les bateaux de plaisance ont remplacé les coches d’eau, à admirer la vue depuis le pont Saint-Nicolas avant de descendre jusqu’à la pointe de l’Île d’Amour pour prendre une photo.

Face à l’île, sur la rive gauche, à quelque pas du camping, on découvre un banc de sable : La plage de Villeneuve-sur-Yonne est l’un des rares points de baignade surveillée du département de l’Yonne. Et le seul dans le Sénonais. En un mot : en été, c’est l’endroit parfait pour se rafraîchir et faire un brin de bronzette en profitant du panorama sur la ville et notamment la Tour Bonneville, juste en face sur l’autre rive. Les enfants attendent toute l’année l’ouverture de la plage avec impatience…


Juste à côté, la base de loisir profite de la brise du cours d’eau pour souffler dans les voiles. Le club de voile de Villeneuve-sur-Yonne propose des initiations, des cours pendant l’été.
Pièces jointes
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2017-marce_couvert-service_communication_ville_de_sens20_mod.jpg (72.67 Kio) Consulté 48 fois
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Le Quesnoy (59)

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Un lien super interressant sur le Quesnoy

https://www.youtube.com/watch?v=jC57Vbej974
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