Toponymie
Le nom de la ville est mentionné sous les formes Grandivilla en 1054, de Grande villa en 1056, Grandvilla en 1172, Granville en 1175.
Si les spécialistes conviennent tous qu'il s'agit d'une formation médiévale en -ville, le sens exact à donner à cet élément varie entre « village, hameau » qu'il faut sans doute prendre au sens de « domaine rural », valeur initiale qu'avait le gallo-roman VILLA.
À la Révolution, la ville prit temporairement l'appellation de Granville-la-Victoire (après le siège des Vendéens qu'elle avait enduré victorieusement en 1793), sans que l'ajout de ce déterminant complémentaire ne soit officialisé.
Patrimoine architectural
Le patrimoine de Granville est riche de nombreux édifices religieux dont l’église Notre-Dame-du-Cap-Lihou, construite au XIVe siècle, le chœur en 1641, la nef en 1655, les chapelles en 1676 et 1688, la sacristie en 1771, classée monument historique.
On trouve aussi l’église Saint-Paul (XIXe siècle), avec des chapiteaux sculptés et une statue de Sainte-Thérèse.
Du passé militaire de Granville subsiste l’enceinte constituée des remparts, du pont-levis et des maisons, construite au XVe siècle, détruite puis relevée en 1727.
Le château de Grainville, construit au XVe siècle, inscrit aux monuments historiques depuis 1980, le château de la Crête et le manoir Saint-Nicolas, construit en 1786 par l’armateur Nicolas Deslandes est inscrit aux monuments historiques depuis 1986 témoignent de l’importance de certaines familles de la région.
L’ancienne demeure de Christian Dior, aujourd’hui musée.

Héraldique
Les armes de Granville se blasonnent : D’azur au dextrochère armé d’or mouvant d’une nuée du même et tenant une épée d’argent, les garde et poignée d’or, surmonté d’un soleil du même.
JP















































































































































































































