Page 64 sur 162
Re: Cartes postales
Posté : jeu. 23 avr. 2020 09:40
par djef24
Je vois les photos ainsi que celles d'hier....En ce qui me concerne je n'ai jamais eu de problème
Comment l'Egyptien de Figeac perça le mystère des hiéroglyphes ( ladepeche .fr )
Culture et loisirs
Publié le 18/07/1999 à 00:00
Le siècle s'achevait dans la tourmente.
On était le 19 Thermidor de l'an VII — le 19 juillet 1799 pour notre calendrier — et, depuis un an, le général Bonaparte avait mis les pieds en Egypte.
Il y avait prononcé le fameux «du haut de ces Pyramides quarante siècles vous contemplent», il avait conquis le Caire après Alexandrie. Il était à la veille de chasser les Turcs à Aboukir ce qui fit dire à Kléber l'intransigeant : «Général vous êtes grand comme le monde !».
Un secret occulté depuis mille ans
Mais, en ce 19 Thermidor, la petite histoire ne dit pas à quoi rêve Napoléon. Sans doute à l'infidèle Joséphine, à sa jeune gloire et à son prochain retour en France...
Mais, pendant ce temps-là au fort Julien de Rosette, dans le delta du Nil, les soldats, qui, à marches forcées, ont fait la campagne d'Egypte dans les sables du désert, travaillent sous la conduite du lieutenant Bouchard au terrassement d'un mur antique. On imagine la chaleur en cette saison.
C'est alors qu'ils mettent à jour une stèle noire, en basalte, portant des inscriptions mystérieuses au commun des mortels.
Cette pierre de 1m10 de hauteur, va entrer dans l'Histoire sous le nom de Pierre de Rosette (elle est aujourd'hui — hélas ! — une des pièces maîtresses du British Museum à Londres).
Mais en ce 19 Thermidor, la «pierre» est encore une possession française et on l'envoie au jeune Institut d'Egypte créé il y a tout juste un an. «Jamais un coup de dé n'abolira le hasard». Imaginons un coup de pioche malheureux. Le mystère des hiéroglyphes serait-il demeuré à jamais inviolé ? Il faudra pourtant attendre encore vingt-trois ans après cette mise à jour pour que l'énigme de la Pierre de Rosette soit résolue.
Celui qui devait la déchiffrer n'avait que 9 ans au moment de sa découverte. Il s'appelait Jean-François Champollion, et il était né à Figeac dans la nuit du 23 au 24 décembre 1790. On devait l'appeler Champollionle-Jeune pour le distinguer de son frère aîné de douze ans Champollion Jacques-Joseph dit Champollion-Figeac. Ce n'est que plus tard que JeanFrançois reçut le surnom de «l'Egyptien de Figeac» lorsqu'il fut établi qu'il avait, à l'âge de 23 ans, levé le voile qui depuis plus de mille ans avait occulté le secret des hiéroglyphes.
Dès seize ans, la passion de l'Egypte
Dès l'âge de seize ans, Champollion avait soutenu devant l'Académie des sciences, lettres et arts de Grenoble, ville où il s'était fixé pour y suivre son frère aîné, un mémoire intitulé : «Recherches sur la géographie, la religion, la langue, les écritures et l'histoire de l'Egypte.» C'est peu de dire qu'il fut un surdoué. Envoyé par son frère, lui-même passionné d'archéologie, à Paris, il y suivit pendant deux ans les cours de l'Ecole des langues orientales qui lui donnèrent la maîtrise du copte, de l'arabe et du syriaque.
Nommé professeur d'histoire à la faculté des lettres de Grenoble et favorable à Napoléon lors de son retour de l'île d'Elbe, il fut à la seconde Restauration destitué, et revint en exil pendant deux ans à Figeac, ville de sa famille maternelle (sa mère Jeanne-Françoise Gualieu, fille d'un commerçant du lieu, y avait épousé Jacques Champollion, marchand ambulant originaire des Hautes-Alpes, qui installa la première librairie de la ville).
Aucune force au monde ne pouvait détourner Champollion de sa recherche sur la Pierre de Rosette, et c'est en septembre 1822 qu'à Paris il envoya au président de l'Académie des inscriptions et belles-lettres son «Mémoire sur les hiéroglyphes» qui fut publié dans le «Journal des Savants» d'octobre suivant, sous le titre devenu célèbre de «Lettre à M. Dacier».
Jean-François Champollion, nommé conservateur du musée égyptien du Louvre, dut attendre six ans encore — juillet 1828 — avant d'être envoyé en mission dans sa chère Egypte, «après laquelle il soupirait depuis longtemps» Mais ce voyage, ses multiples occupations, comme professeur au Collège de France — la chaire d'histoire et d'archéologie égyptienne fut créée pour lui en mars 1831—, ses publications nombreuses viennent à bout d'une santé qui fut toujours soumise à aléas. Champollion est mort dans sa quarantième et une année, emporté le 4 mars 1832 par une deuxième apoplexie sans avoir vu publier la grammaire et le dictionnaire égyptiens qu'il avait presque entièrement rédigés.
«Si je pouvais avoir encore quelques années devant moi», disait-il à quelque temps de là, harcelé par la maladie et le travail...
Ce que disait la pierre de Rosette
Lycéen, JeanFrançois Champollion disait à son frère «Je ne pense pas plus qu'une pierre.» Si les pierres ne pensent pas, elles ont pourtant de la mémoire. La Pierre de Rosette — du nom de la ville de la BasseEgypte où elle a été trouvée, et dont le nom arabe actuel est Raschid — comporte le texte d'un décret du pharaon Ptolémée V, promulgué en 196 avant notre ère à l'issue d'un synode de Memphis.
Le texte est rédigé en trois écritures : les hiéroglyphes, le démotique (qui est l'écriture employée à l'époque grecque pour les documents administratifs), et le grec ancien.
Seul le texte démotique était complet. L'anglais Thomas Young, le premier, repèra les signes dans un «cartouche», en déduisit qu'ils devaient désigner les Ptolémées, mais échoua dans les correspondances entre signes égyptiens et lettres grecques.
Champollion arriva à lire le mot «Ptolémée» dans l'inscrisption hiéroglyphique et aussi ceux de Cléopâtre et de Ramsès, et il put ainsi compléter son alphabet. Il fut surtout celui qui, le premier, comprit et établit que le système hiéroglyphique était à la fois symbolique et phonétique, et que son écriture était constituée de pictogrammes, d'idéogrammes et de phonogrammes.
Le hiératique et même le démotique ne sont que des tracés plus rapides des signes hiéroglyphiques.
Ces derniers pouvaient être gravés — en creux ou en relief —, ou peints, ou les deux à la fois.
Les scribes détenaient la science de l'écriture et ils étaient une des pièces maîtresses de l'administration des pharaons. L'écriture avait aussi une fonction magique.
Par exemple les signes qui représentaient des êtres redoutables pouvaient être amputés d'une partie de leur corps dans le but de les rendre inoffensifs.
Marie-Louise ROUBAUD
Re: Cartes postales
Posté : jeu. 23 avr. 2020 16:03
par JLM
Bonjour Philou
voici ce je vois:
Re: Cartes postales
Message par Philou 33 » 23 avr. 2020 07:25
Bonjour à tous ! Image
Image
Figeac (Lot)
Image
Aujourd'hui
Image
:Philou:
Si je suis le seul dans ce cas tant pis pour moi.
Mon ordinateur doit avoir une mauvaise configuration.
Si je clique sur image j'arrive sur l' accueil du serveur fofo images ???

Re: Cartes postales
Posté : jeu. 23 avr. 2020 16:29
par djef24
C'est toi qui doit avoir un problème car à ma connaissance tu es le seul à l'avoir ......si le souci venait de philou nous serions tous dans le mème cas que toi alors que ce n'est pas ça

Re: Cartes postales
Posté : jeu. 23 avr. 2020 16:33
par forumeribatouring
Bonjour..................CHEZ VOUS,
Dans ce cas, essayer avec un autre navigateur peut être la solution.

Re: Cartes postales
Posté : jeu. 23 avr. 2020 16:51
par Philou 33
JLM a écrit : jeu. 23 avr. 2020 16:03
Bonjour Philou
voici ce je vois:
Re: Cartes postales
Message par Philou 33 » 23 avr. 2020 07:25
Bonjour à tous ! Image
Image
Figeac (Lot)
Image
Aujourd'hui
Image
:Philou:
Si je suis le seul dans ce cas tant pis pour moi.
Mon ordinateur doit avoir une mauvaise configuration.
Si je clique sur image j'arrive sur l' accueil du serveur fofo images ???

- 6774295_pin-up-disque-vynil-sur-fond-bleue-uni-appaltie-bleue-1.jpg (19.25 Kio) Vu 15090 fois

- 23.2.jpg (61.11 Kio) Vu 15090 fois

- 23.3.jpg (77.44 Kio) Vu 15090 fois
Re: Cartes postales
Posté : jeu. 23 avr. 2020 18:27
par JLM

Philou
Impeccable la ça fonctionne.
demain j'essayerai avec un autre navigateur car je ne veux pas que ça te complique les posts.
Merci

Re: Cartes postales
Posté : jeu. 23 avr. 2020 18:42
par Philou 33
JLM a écrit : jeu. 23 avr. 2020 18:27

Philou
Impeccable la ça fonctionne.
demain j'essayerai avec un autre navigateur car je ne veux pas que ça te complique les posts.
Merci
Tu me diras.
Autrement avec quel navigateur es tu ?
Re: Cartes postales
Posté : ven. 24 avr. 2020 08:10
par Philou 33
Bonjour à tous !
Montcuq
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : ven. 24 avr. 2020 08:46
par djef24
Anecdote : l'air de Montcuq en cannette ( france info )
Un étudiant en communication a eu l'ingénieuse idée de mettre l'air de Montcuq en cannette ! Ce n'est pas une blague. Les commerçants du village du Lot se frottent les mains.
Hum ! Ça sent bon.
Humer l'air de Montcuq et le mettre en boîte, c'est ce que fait la petite entreprise d'Antoine Deblay.
Quand je capture, je surveille que le contenant soit bien rempli.
L'air du village est célèbre depuis ce sketch du "Petit Rapporteur".
Je respire à pleins poumons l'air de pur de Montcuq.
37 ans plus tard, a eu l'idée de le vendre.
T'as vu le produit.
Pas encore. Félicitations, c'est une très bonne idée! On vit avec les histoires de Montcuq depuis très longtemps. C'est une idée nouvelle, vive les idées nouvelles.
5 E la boîte achetée sur place, 10,50 E avec les frais de port par Internet, le jeune homme en a expédié jusqu'au Canada ou en Australie.
C'est l'air de Montcuq.
Oh la la.
Il doit pas faire beaucoup commerce, celui-là.
Mais si ! L'affaire lancée grâce à des dons récupérés sur Net devient rentable.
J'en ramène un peu pour la semaine.
La buraliste en est à son troisième réassortiment.
Ça marche bien.
Oui, oui ! L'air de Montcuq conserve.
Dans les boîtes, il n'y a rien à voir.
Quand on l'ouvre, faut la respirer tout de suite. On peut pas revenir dessus. Ensuite faut racheter une boîte.
Re: Cartes postales
Posté : sam. 25 avr. 2020 08:43
par Philou 33
Bonjour à tous !
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : sam. 25 avr. 2020 08:53
par djef24
Histoire du grand couvent de Gramat ( grandcouventgramat.fr )
C’est à Gramat, petit village du Quercy, à quelques kilomètres de Rocamadour, dans le foyer d’un artisan coutelier, que naît le 4 juillet 1803 Pierre BONHOMME .
Après une solide formation au petit séminaire de Montfaucon (Lot), il s’inscrit au Collège Royal de Cahors où il obtient le diplôme de bachelier puis entre au grand séminaire de Cahors.
Ordonné prêtre à 24 ans, il est envoyé à Gramat.
Le Père BONHOMME meurt à Gramat le 8 septembre 1861. Il sera béatifié à ROME le 23 mars 2003.
Surnommé « missionnaire en Quercy » apôtre infatigable, le Père BONHOMME fonde en 1832 l’Association des Enfants de Marie dans laquelle 109 jeunes filles s’engagent. Devant la misère des personnes âgées, souvent abandonnées et sans soins, et les enfants livrés à eux-mêmes dans les rues de Gramat, le Père BONHOMME veut ouvrir un hospice et une école. Il en parle à l’une des Enfants de Marie, Hortense PRADEL qui elle-même en parle à sa sœur, à ses amies et après une retraite de 8 jours auprès de Notre Dame de Roc Amadour, elles vont faire le vœu de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse.
C’est à ce moment que naît la CONGREGATION NOTRE DAME DU CALVAIRE.
LE GRAND COUVENT DE NOS JOURS
Aujourd’hui les Sœurs de Notre Dame du Calvaire retrouvent leurs racines dans cette Maison Mère de Gramat « berceau de la Congrégation » auprès du Bienheureux Père Bonhomme et des fondatrices, Hortense PRADEL :
en religion, Mère Thérèse et sa sœur Adèle PRADEL : en religion, Mère VINCENT.
La congrégation ne cesse de se développer en France, puis au début du siècle dernier les sœurs passent la mer et vont au Brésil et en Argentine, en 1950 en Côte d’Ivoire, puis en Guinée et au Burkina Faso. En 1999 le rêve de l’Asie devient réalité aux Philippines et dernièrement au Vietnam. Pour toutes les sœurs de par le monde, la Maison de Gramat reste le lieu « source » où toute la famille Calvarienne (laïcs et religieuses) est heureuse de se retrouver pour approfondir la spiritualité qui l’anime et partager son charisme toujours renouvelé dans des réalités très différentes.
Depuis de longues années, la Congrégation propose un accueil aux personnes, familles, amis, groupes divers de jeunes ou d’adultes qui cherchent un lieu de repos et/ ou un lieu de ressourcement humain et spirituel. Les séjours, de plus ou moins longue durée, s’effectuent tout au long de l’année.
Fin 2015, la Congrégation a décidé de confier à l’Association « LE GRAND COUVENT » la mission de développer et d’organiser cette activité de séjour. Cette Association constituée de Religieuses et de Laïcs s’est donné pour mission de faire vivre maintenant et dans le futur, ce précieux héritage culturel et religieux.
Re: Cartes postales
Posté : dim. 26 avr. 2020 08:37
par Philou 33
Bonjour à tous !
Notre Dame de Vaulx (38)
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : dim. 26 avr. 2020 08:42
par djef24
Historique des mines à Notre Dame de Vaulx ( patrimoinedudauphine.fr )
La première date où on parle de mine de charbon remonte en 1261.
Le métier de maistre-mineur est crée par le Dauphin Louis II en 11 avri 1465
Le duc de Lesdiguières travaillant sur les fortifications de Grenoble impose que le charbon provenant des mines des Mottes, Champ, St-Georges, La Mure soit acheminé dans les plus brefs délais afin de grantir la production de chaux nécessaire aux fortifications en date du 1° mars 1640.
La vente du charbon sera facilité dans la vallée par l’ouverture de la route royale de Grenoble à Gap dite « La grande route de Briançon » en 1751.
Chaque propriétaire avait libre droit d’exploiter son sous sol à condition que le charbon qu’il extrayait soit porté au magasin du fermier du seigneur celui-ci payait 3 soles par quintal fourni, les héritiers des droits régaliens étaient le marquis de Villeroy pour la Mure, le baron de Venterol seigneur de la Motte possédant terres à Vaulx ayant droit à tailles, corvées avant la révolution française.
Napoléon à court d’argent pour mener ses guerres, vend les droits d’exploitations du sous sol à de riches bourgeois en contrepartie ceux-ci lui reverse une infime redevance ainsi qu’une somme en argent frais.
C’est ainsi que Mr Dumolard François fera l’acquisition de la concession de Combe Ramis ou Combe Ramuse pour une étendue de 403 h. 40 a. dont l’exploitation s’est poursuivi jusqu’en mars 1927 pour la modique somme de 500F dit-on.
Ces événements se sont passés le 10 brumaire an 14 soit le 1° novembre 1805.
En 1820 on recense 24 voituriers, 38 mineurs occupés à la concession Dumolard François.
En 1834 la concession est concédées à MM. Dumolard frères.
En 1835 au vu du développement de l’exploitation le travail change on voit apparaître des ouvriers mineurs, voituriers de charbon, ouvriers gantiers, ou ouvrières au triage de charbon, ouvrières en ganterie, tisseuses employées aux tissages de Vizille, la population paysanne se transforma en population mixte en majorité ouvrière. .
En 1840 on verra la construction de nouvelles voies de communication ceci entraînera la disparition des veillées d’hiver.
En 1844 la route de Champ à la Motte est rénové ce qui engendrera une redistribution du transport du charbon par les voituriers, avant cette date le charbon extrait à la cote 1100 et supérieur était évacué soit par Pierre Chatel, soit à St Theoffrey à dos de mule à l’entrepôt Raynaud à Petitchat (Petitchet de nos jours) après la construction de la route n°85 de Grenoble à Gap, le reste du charbon empruntait e chemin n°7 La Motte-Laffrey-les Taverdons-les grands prés.
Le charbon extrait était criblé et dépoussiéré sur place dans les galeries mêmes à l’aide de tamis à main, ce travail était effectué par des enfants de 12 ou 13 ans aidant leur père qui lui extrayait le charbon, le fait de faire cette opération dans une espace clos, mal ventilé générait beaucoup de poussières facteur de silicose, à partir de 1855 – 1857 le criblage se fera à l’extérieur sur le razzier de la mine ce qui améliorera lesz conditions de travail.
Il faut dire que le charbon était transporté sur des paniers que l’on traînaient sur le sol donc moins il y avait de stériles à sortir mieux c’était les stériles ne se vendant pas cela représentait une perte nette pour les mineurs.
En 1856 on recense 65 mineurs, 30 voituriers de charbon.
Une chute de la population se produira en 1866 suite à la disparition des mines artisanales au profit d’autres concessions plus industrielle.
En 1881 des ingénieurs civils effectueront une recherche de veines de charbon mais celles-ci resteront vaines, il faut dire que 25 ans se sont écoulés depuis l’abandon des mines artisanales ce qui fait que nombre d’anciens exploitants sont décédés emportant avec eux leurs connaissances du terrains.
L’année 1886 verra la construction de la route Notre Dame de Vaulx à St-Théoffrey toujours existante de nos jours.
L’année 1888 verra l’arrivée du chemin de fer de St-Georges de Commiers à La Mure avec embranchement La Motte d’Aveillans à Notre Dame de Vaulx, ainsi que la construction de la route de la gare.
L’embranchement de de N.D.Vaulx sera ouvert en mai 1889
L’année 1890 verra la construction de la route de Laffrey à La Motte d’Aveillans entraînant la fermeture des entrepôts de Petit Chat et Pierre Châtel, mais relançant l’activité minière ce qui fit croître la population qui travaillait soit aux mines de Notre Dame de Vaulx soit à la Motte d’Aveillans ou elle se rendait avec le train.
La société La Vaulxoise acquis une concession de 540 h. à l’Ouest du ruisseau de Vaulx jusqu’au clocher de Monteynard, le 2 mai 1900 elle effectuera des travaux de sondage afin de localiser les veines de charbon.
L’année 1910 verra la création d’un Cercle des Mineurs.
L’année 1927 marquera la fermeture de la mine de Combe Ramis ou Combe Ramuse celle-ci étant exploité depuis 1805, les filons étant épuisés ou trop petit pour être exploités de manière économiquement rentable sans compter la perte de nombreux hommes à la guerre de 14-18.
Le 12 mai 1936 verra la fermeture du chemin de fer jusqu’à Notre Dame de Vaulx
Pendant la seconde guerre mondiale 1939-1945 la mine rouvrira ces portes afin d’éviter le départ au STO de 41 jeunes gens réfractaires presque en totalité étudiants, employés par l’Union Minière Alpine, le rendement économique sera nul mais cela aura éviter le départ vers les camps de travail de jeunes gens.
Re: Cartes postales
Posté : dim. 26 avr. 2020 09:44
par Philou 33
C' est là où est né mon Père en 1899
Mon grand-père y est mort d' un accident de mine
Je n' ai pas pu retrouver la trace de savoir où il avait été enterré, mon père ne m' en a que très peu parlé, et lui est parti du coin à l' âge de 17 ans pour faire le tour du monde. C' était un aventurier qui parlait quand même 6 langues.
Nous sommes originaire d' un petit village en Italie du nord dans le Val d' Aoste,mais impossible de retrouver les coordonnées de ma famille tout était dans mon ancien ordi qui m' a lâché
Re: Cartes postales
Posté : dim. 26 avr. 2020 16:24
par djef24
Merci philou pour ce morceau d'histoire.....

Re: Cartes postales
Posté : dim. 26 avr. 2020 18:52
par LANDERIBA
Philou 33 a écrit : dim. 26 avr. 2020 09:44
C' est là où est né mon Père en 1899
Mon grand-père y est mort d' un accident de mine
Tes racines française koâ !!!
JP

Re: Cartes postales
Posté : dim. 26 avr. 2020 19:20
par eribabinbin
Bonsoir philou, je suis aussi fils de mineur, mon popa a été mineur à Leon (Espagne), gamin je voyais passé régulièrement les gueules noires.
Mine à ciel ouvert aujourd'hui ne suscite qu'un seul puits.
https://www.google.com/search?source=un ... 17&bih=694
Benjamin.
Re: Cartes postales
Posté : dim. 26 avr. 2020 20:07
par djef24
Re: Cartes postales
Posté : dim. 26 avr. 2020 21:09
par LANDERIBA
Je parlais de Phiphi !!!!!!!
JP

Re: Cartes postales
Posté : lun. 27 avr. 2020 07:05
par djef24
LANDERIBA a écrit : dim. 26 avr. 2020 21:09
Je parlais de Phiphi !!!!!!!
JP
J'avais mal lu ....ça devait ètre apres la gnole du dimanche.......et l'apéro du dimanche soir

Re: Cartes postales
Posté : lun. 27 avr. 2020 08:31
par Philou 33
Bonjour à tous !
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : lun. 27 avr. 2020 08:54
par djef24
Luzech ( wikipédia )
Luzech fut déjà habité aux temps préhistoriques, notamment sur le Pech de la Nène. Avant la conquête romaine, les Gaulois bâtirent un oppidum sur l'Impernal, fortifié naturellement par son caractère escarpé.
Luzech a fait partie des quelques sites du Lot qui ont été pressentis pour avoir été le célèbre camp retranché d'Uxellodunum. L'hypothèse défendue un temps par Napoléon III, qui se rallia finalement à la localisation au Puy d'Issolud, fut encore défendue, avec une certaine notoriété, par un érudit local, Émile Albouy, en 1957. Toutefois les fouilles récentes de la Fontaine de Loulié au Puy d'Issolud ont entraîné un consensus scientifique sur la question, même si des particuliers défendent encore d'autres sites que le Puy d'Issolud. Pour cette raison les visiteurs emprunteront la rue Uxellodunum pour aller à la poste, et pourront stationner sur la place Lucterius qui fut l'héroïque chef de cette résistance, et dont le buste majestueux se trouve à l'entrée de la bibliothèque de Cahors.
Au Moyen Âge, des remparts enserraient de tous les côtés la ville construite au pied du château dont la plus vieille mention remonte au même siècle. Plusieurs portes donnaient accès à la cité, traversée du nord au sud par la Grand'rue allant de la porte du Ruffier à la porte du Fossé. Cette voie s'ouvre sur de nombreuses ruelles.
Luzech fut le siège d'une des quatre baronnies du Quercy. Elle fut appelée la ville des barons pour marquer l'importance de la famille des De Luzech, qui la conserva du XIe siècle jusqu'au début du XVIIe siècle, époque où elle passe alors dans la maison des Rastignac qui l'occupèrent jusqu'à la Révolution.
Prise par Richard Cœur de Lion en 1188, Luzech tombe plus tard aux mains des Albigeois, mais au cours de la croisade du début du XIIIe siècle, cette place forte est prise et brûlée par les croisés de Simon de Montfort. Elle sera acquise par la suite par Guillaume de Cardaillac, évêque de Cahors, qui deviendra seigneur de Luzech. Les barons en seront les co-seigneurs.
La guerre de Cent Ans exerce des ravages : la plupart des châteaux tombent aux mains des Anglais, mais ceux-ci ne mettent jamais à exécution leur projet d'assiéger Luzech.
Les Chapt de Rastignac, famille originaire du Limousin avait hérité en Quercy des biens des barons de Luzech, en 1600, grâce au mariage de Jacquette de Ricard de Gourdon, veuve de Jean II de Luzech, avec Jean Chapt de Rastignac. Celui-ci, attaché au service de Louis XIII, puis de Louis XIV, évita au bourg de Luzech les aléas de la Fronde. En 1617, la terre de Rastignac fut érigée en marquisat, et Jean devint maréchal de camp. Dans une lettre à lui adressée, Louis XIII écrivit : "(...) Je vous ay toujours en la considération que vous méritez. Sur ce, je prie Dieu, Monsieur le comte, de vous avoir en Sa Sainte Garde."
Ils possédèrent Luzech jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. Leur descendant, Alfred de la Rochefoucauld, dont la mère était née Zénaïde de Rastignac, vendra tous les biens de la famille, et cédera à la commune ce qui restait du château des Barons.
Re: Cartes postales
Posté : mar. 28 avr. 2020 08:32
par Philou 33
Bonjour à tous
Reilhac (Lot)
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : mar. 28 avr. 2020 08:52
par djef24
Le tombeau insolite de Reilhac ( ladepeche.fr )
Insolite, Reilhac
Publié le 25/11/2018 à 03:50 , mis à jour le 26/11/2018 à 14:19
Sur la commune de Reilhac, dans un bois clairsemé, existe une tombe historique. Sur la pierre, on peut lire : «Ci-git Nalis martyr de la foi». C'est celle d'un homme propriétaire de quelques hectares sur le causse. Toute la journée, il travaillait, entre les rochers, quelques mètres carrés de terre où il semait carottes, navets, pommes de terre, fèves et choux… parfois, quelques céréales : la seule nourriture du couple. Le midi, pour déjeuner, il sortait de son sac de jute un quignon de pain et un oignon, parfois un cabécou. Le soir, il rentrait chez lui avec la récolte de la journée et un fagot sur l'épaule.
Souvent, il trouvait la maison vide, sans feu et pas de soupe chauffant dans le cantou. Furieux, mais résigné, il allait chercher son épouse à l'église du village où elle avait passé la journée à genoux priant pour un avenir meilleur.
A la fin de sa vie, il décida qu'il lui était impossible de passer l'éternité à côté de cette femme qui lui avait permis d'effectuer son purgatoire sur terre… Il fit la demande à la préfecture du Lot et à l'évêché afin de pouvoir être inhumé sur son terrain. Cette demande lui fut accordée et il prépara sa tombe en suivant scrupuleusement les normes accompagnant l'arrêté préfectoral. A son décès, l'abbé Mathurin, Zacharie, Paul, Caille, curé du village, célébra la messe, loin du cimetière qui, jusqu'en 1985, entourait l'église paroissiale.
Un des enfants de chœur qui accompagnait la procession était Prosper Sabrazat, adolescent qui devint, plus tard, maire de la commune (1960-1995).
Ce tombeau se trouve près d'un chemin de randonnée, mais il est dans une propriété privée. Il est donc impératif de refermer la clôture si on pénètre dans le terrain.
Re: Cartes postales
Posté : mer. 29 avr. 2020 08:21
par Philou 33
Bonjour à tous !
Payrignac ( Lot)
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : mer. 29 avr. 2020 08:33
par djef24
Payrignac ( Site de la mairie ), village de la Bouriane, à une altitude moyenne de 177m, est une commune dont la superficie est importante puisqu’elle couvre 2164 hectares.
Le premier document citant le village date de 954.
L’église Sainte Agapit de Payrignac en Quercy est un élément essentiel de son histoire.
Donnée à l’abbaye de Sarlat, elle revient ensuite à l’évêque de Cahors.
Succède une longue période d’instabilité durant le 14éme siècle, mêlant lutte d’intérêt pour les terres de Payrignac considérées comme terres d’église.
Au 15éme siècle, ces terres firent retour à la couronne de France.
Au 16éme siècle, la Bouriane fut à nouveau envahie par les protestants et s’en suivirent des pillages concernant notamment l’église de Payrignac.
Pendant la révolution, Payrignac devint une commune du canton et du district de Gourdon. En 1911, la commune compte 729 habitants.
Outre les bâtiments publics, on y trouve l’hôtel du nord et un café restaurant ; un forgeron y pratiquait son activité prés de l’église ; une épicerie faisait le bonheur des écoliers, un coiffeur tenait boutique, les moulins fonctionnaient sur les cours d’eau.
La guerre de 14-18 créa un grand traumatisme car beaucoup de Payrignacois ne revinrent pas.
Les années 1930-35 virent l’apparition de l’électricité, s’ouvrait alors l’ère d’une nouvelle manière de vivre.
La guerre de 39-45 vit à nouveau un grand mouvement de population.
Re: Cartes postales
Posté : jeu. 30 avr. 2020 09:15
par Philou 33
Bonjour à tous !
Saint Céré (Lot)
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : jeu. 30 avr. 2020 10:00
par djef24
( ladepeche.fr ) Publié le 01/07/2015 à 13:50 , mis à jour le 18/06/2018 à 14:12
Dans le nord du Lot, Saint-Céré est une escale incontournable. Son festival estival tient le haut de l'affiche tout l'été.
A la croisée du Quercy, du Périgord et du Limousin, la ville de Saint-Céré est une escale incontournable aux portes de la vallée de la Dordogne. Cette place forte du nord du Lot possède un riche patrimoine hérité de son histoire prospère. L'origine de Saint-Céré remonte au martyre de Spérie en l'an 780, une crypte le rappelle dans l'église qui a pris son nom. Traversée par des canaux régulièrement en crue, Saint-Céré a été appelée pendant trois siècles «la Petite Venise du Lot» avant qu'un ingénieur hollandais ne divise en 1611 le lit de ce cours d'eau en plusieurs canaux à l'entrée de la ville. Tous ces canaux à l'exception du plus important ont été recouverts à la fin du siècle dernier. Aujourd'hui, la Bave traverse la ville et offre une balade agréable et bucolique au bord de l'eau.
Le cœur historique de Saint-Céré ne manque pas de charme. Le passé médiéval de la cité viscontine est toujours présent avec des maisons remarquables comme le superbe hôtel de Puymulé du XVIe situé place de l'Eglise. La place du Mercadial et sa magnifique Maison des Consuls sont également à découvrir. Les différentes places de la ville restent résolument vivantes en accueillant les foires tous les 1er et 3e mercredis du mois et deux marchés hebdomadaires (le premier a lieu tous les samedis matins sur la place Jean Jaurès, sous la halle, et le second tous les dimanches matins sur la place de la République).
La ville, carrefour économique et commercial, cultive aussi un grand dynamisme culturel. Une ancienne fabrique de valises a été transformée en centre culturel. Baptisé l'Usine, le lieu totalement rénové offre une programmation de grande qualité tout au long de l'année.
L'été, Saint-Céré accueille depuis plus de 35 ans un festival lyrique de renommée nationale. Opéras, concerts, comédies musicales, ce festival orchestré par Olivier Desbordes, associé au festival de théâtre de Figeac, fait la part belle à la création et propose des spectacles inédits dans des lieux magiques du Pays de Saint-Céré comme le château de Castelnau-Bretenoux ou encore le château de Montal récemment rénové.
Re: Cartes postales
Posté : ven. 1 mai 2020 08:26
par Philou 33
Bonjour à tous !
Rudelle (Lot)
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : ven. 1 mai 2020 08:53
par djef24
Rudelle. L’église fortifiée Saint-Martial ( lot-46.com )
Rudelle - Église Saint-Martial - Lot Identifiable par ses bretèches couronnant son sommet, l’église Saint-Martial de Rudelle affiche son aspect guerrier.
Et pourtant, cet aménagement a été effectué plus de 4 siècles après la Guerre de Cent Ans.
Cette église gothique a subi néanmoins depuis le XIIIe siècle, de nombreuses modifications qui lui donnent son aspect d’aujourd’hui.
LOC-G4Rudelle est un petit village à mi-chemin entre Gramat & Figeac sur la route départementale RD840. Le centre-bourg est accessible par l’ancienne route au nord et au sud, car une déviation contourne le village par l’ouest. Sa silhouette se détachant distinctement au dessus des toits, l’église Saint-Martial est très facile à trouver.
A l’origine, cette église n’était que la chapelle de l’hôpital de Rudelle. En effet, ce village était sur un axe très fréquenté par les pèlerins entre Rocamadour et le Rouergue.
Deux niveaux, deux fonctions
De nos jours, l’église Saint-Martial comprend deux niveaux. Au rez-de-chaussée, l’ancienne chapelle composée d’une nef unique et d’une abside pentagonale, voûtées sur croisées d’ogives.
L’une des deux clés de voûte est frappée d’une patte de griffon, armes des Rudel, co-vicomtes de Turenne. Mais la présence de cet emblème est un mystère puisque les Rudel n’avaient aucune possession aux alentours de Rudelle, malgré la similitude avec le nom du village.
Deux chapelles modernes s’ouvrent de part et d’autre de la deuxième travée de la nef.
Le second niveau est dévolu à un usage militaire et adopte un plan identique au premier, voûté et percé d’archères. Ce niveau aurait été rajouté au XIVe siècle pour servir de refuge aux habitants de Rudelle pendant les troubles de la Guerre de Cent Ans.
Église fortifiée Saint-Martial à Rudelle dans le LotL’édifice était jusqu’à la fin du XIXe siècle crénelé et coiffé d’une imposante toiture à quatre pans comme le montre cette ancienne photo à droite.
Une restauration étrange
Malgré le classement en 1886 au titre des monuments historiques, de nombreux travaux ont été entrepris au tout début de XXe siècle.
En plus des 2 chapelles sur les côtés de la nef, la toiture a été supprimé, et la nouvelle terrasse a été complétée par des bretèches, renforçant cet aspect guerrier des créneaux mis à nu, comme le montre la photo ci-dessous.
Ce rajout est un choix esthétique, avant d’être un choix utile, puisqu’au début du XXe siècle les chevaliers avaient depuis longtemps disparu. De surcroît, une bretèche est en principe au-dessus d’une ouverture pour la défendre.
On notera également la suppression de l’entrée sud.
Malgré tout, cette église vaut le détour, car le temps a patiné la pierre. Et il faut vraiment être un connaisseur pour détecter le choix artistique de l’architecte Paul Gout.
La partie fortifiée non-ouvert au public
Le second niveau et la terrasse ne sont pas accessibles. C’est bien dommage ; une visite du second niveau défensif et de la terrasse avec vue panoramique sur le village de Rudelle m’aurait bien intéressé.
Je vous incite, outre la visite de l’intérieur, à faire le tour complet de l’édifice, pour apprécier toute la puissance de cette église fortifiée, d’origine médiévale « aux traits forcés ».
Courte video :
https://youtu.be/rGG1v9K5MKs?list=PL92a ... Sl3g925fPu
Re: Cartes postales
Posté : sam. 2 mai 2020 09:22
par Philou 33
Bonjour à tous !
Saint Denis Martel (Lot)
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : sam. 2 mai 2020 09:45
par djef24
Cette commune s'appelle maintenant Saint-Denis-lès-Martel
Le territoire ( mairie )
Commune du Nord du Lot, portail de la région Occitanie, Saint-Denis-lès-Martel avec ses 323 habitants (2014) est caractérisée par sa dualité très marquée: causse et vallées.
Encadrée par le causse de Martel d’un côté et l’oppidum d’Uxellodunum (Puy d’Issolud) de l’autre, la majeure partie de sa superficie (7,93 km²) s’étire en hameaux sur trois vallées qui en font son charme : vallée de la Dordogne autrefois navigable et de nos jours encore propre à la baignade, de la Tourmente avec ses trois moulins restaurés et de la Sourdoire affluent rive droite de la Dordogne.
La seconde partie, rattachée géologiquement au causse de Martel préfigure les grands causses du Quercy aux senteurs de truffe et de cabécous (fromage de chèvre) dont le plus emblématique est celui de Rocamadour.
C'est sur le territoire actuel de Saint-Denis-lès-Martel, sur les pentes du puy d'Issolud autrefois Uxellodunum que se déroula la dernière bataille de la conquête de la Gaule par Jules César pendant l'été de 51 av. J.-C. après les chocs de Gergovie et d'Alésia de 52 av. J.-C.. Cette victoire ultime qui marqua le début de l'occupation romaine de toute la Gaule fut acquise par une ruse de César qui réussit à priver d'eau les assiégés d'Uxellodunum en faisant creuser par ses légionnaires des galeries souterraines qui captèrent les filets d'eau qui alimentaient la principale source (fontaine actuelle de Loulié) de cet oppidum gaulois du pays des Cadurques.
Le 26 avril 2001, grâce aux travaux de l'équipe de l'archéologue J.-P. Girault, a été reconnu officiellement, par le ministère de la Culture à Toulouse, l'identité d'Uxellodunum avec le puy d'Issolud situé dans le Lot sur la rive droite de la Dordogne sur la commune de Vayrac et en partie sur celle de Saint-Denis-lès-Martel où se trouve la fontaine de Loulié, lieu du siège et de la captation de la source par les Romains. ( wikipédia )
Re: Cartes postales
Posté : dim. 3 mai 2020 08:38
par Philou 33
Bonjour à tous !
Saillac (Lot)
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : dim. 3 mai 2020 09:19
par djef24
Saillac - Lavoirs papillons ( lot46.com , photos de Lesellier Yann )
Un peu à l’écart du bourg, le lavoir de Saillac arbore une série de lavoirs papillons dans un état remarquable.
Le lavoir est situé au bord d’un petit plan d’eau alimenté par les eaux de ruissellement.
Mais il n’est pas seul, puisqu’un joli puits muni d’une voûte en encorbellement l’accompagne.
Saillac se situe au Sud du département, avec une frontière donnant sur le Tarn & Garonne. Depuis Figeac situé à 50 km, il faut emprunter la RD662 puis la RD19 en direction de Cajarc, continuer sur la RD19 jusqu’à Varaire via Limogne-en-Quercy. Depuis Cahors situé à 38km, il faut emprunter la RD911 jusqu’à Varaire via Arcambal et Concots. Une fois à Varaire il faut emprunter la RD52 jusqu’à Saillac. Le lavoir est à une centaine de mètres du centre-bourg en direction de Saillagol dans le Tarn-et-Garonne.
Cliquer sur la carte pour obtenir la position GPS
En 2003, je m’étais déjà rendu à Saillac. Près d’une quinzaine d’années plus tard, les lavoirs papillons sont tels que je les avais laissé.
A l’épreuve du temps
La toiture à 2 pans recouvrant l’ensemble des lavoirs est composée d’une charpente appuyée au nord sur un mur et au sud sur six piliers en bois. La charpente est usée par le temps mais est toujours aussi solide pour supporter les tuiles.
A l’abri de cette toiture, c’est donc six lavoirs papillons complets et magnifiquement conservés qui affleurent une petite étendue d’eau. La bonne orientation protégeait les lavandières des vents dominants et des pluies. On peut même pensé que la toiture permettait d’étendre le linge pour le faire sécher.
Un chemin de pierre
Alimentée par des eaux de ruissellement, la petite étendue d’eau est comme compartimentée. Un alignement de grandes dalles de pierre posée sur un empilement de pierre forme un rectangle de niveau depuis la rive opposée au lavoir.
Lors de mon passage en 2017, un madrier reliait le lavoir à ces dalles de pierre, mais je ne m’y suis pas risqué.
Ce rectangle de pierre avait surement son utilité. A l’est émerge une sorte de sarcophage en pierre. J’ai l’impression que le niveau de l’eau reste relativement stable en toute saison. Il y a surement un trop plein bien placé, permettant à l’eau d’affleuré les lavoirs papillons.
Un joli puits lotois
A l’ouest se situe un puits enfermé dans une sorte de petite gariotte possédant un belle voûte en encorbellement. À lui seul, il symbolise le patrimoine lotois et son rapport avec l’eau si précieuse.
Le puits est équipé d’une pompe à volant qui me semble fonctionnel.
Tout proche, il y a également de grandes dalles obliques. Ces dernières devaient servir d’appoint pour battre le linge.
Les clichés ont été pris à deux reprises en fin de journée. Cela se traduit par un fort contre-jour. Ainsi, il est préférable de venir admirer ce lavoir en fin de matinée pour profiter d’un meilleur ensoleillement.
https://youtu.be/Gaq7s7-S8AY?list=PL92a ... xB301I8h-j

- 247-002-saillac-pat-lav-lavoir-bourg-post-01-624x456.jpg (102.5 Kio) Vu 14648 fois

- index.jpg (21.34 Kio) Vu 14648 fois
Re: Cartes postales
Posté : dim. 3 mai 2020 10:42
par Philou 33
Merci pour tes documents
Superbe la vidéo, j' en fais profiter les autre forums " Estafette" , "Club Vedette" et "Espace"
Bon dimanche à tous !
Re: Cartes postales
Posté : lun. 4 mai 2020 08:48
par Philou 33
Bonjour à tous !
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : lun. 4 mai 2020 08:59
par Philou 33
Épinal, place des Vosges dans les années 70 (88 Vosges)
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : lun. 4 mai 2020 09:03
par djef24
La maison Menier
C'est Emile-Justin Menier qui fonde en 1816 la Maison Menier. Celle-ci, installée à l’origine dans le quartier du Marais à Paris (rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie), vend des produits pharmaceutiques et des médicaments à base de chocolat aux vertus thérapeutiques.
En 1825, la firme déménage à Noisiel, sur le site de l’ancien moulin seigneurial1. En 1836, elle est la première à créer la tablette de chocolat. C'est aussi le moment de l’essor de la production et des effectifs de l’entreprise qui passent de 50 ouvriers en 1856 à 325 en 1867 En 1867, Émile-Justin, fils d'Antoine Brutus Menier, a deux activités : la fabrication de chocolat à Noisiel et la pharmacie à Saint-Denis. Il décide de se concentrer sur cette première activité et cède l'usine dionysienne à la Pharmacie Centrale de France2. La cheminée, encore en place à côté du Stade de France, affiche le « M » de Menier.
Le site de Noisiel est développé. Ils seront 2 200 ouvriers à produire 70 tonnes de chocolat par jour en 1900 et encore 1 500 dans les années 1950.
Le moulin est conçu par l'architecte Jules Saulnier et construit (1869-1872) par l'ingénieur Armand Moisant. C'est l'un des premiers bâtiments au monde à structure métallique apparente. Il est aussi caractérisé par les motifs de sa façade en briques émaillées1.
À la mort d'Émile-Justin, en 1881, ce sont ses fils, Gaston, Albert et surtout l'aîné, Henri, qui assurent les destinées de l'entreprise familiale. Ils augmentent les campagnes publicitaires : peinture murale, affiche avec la petite fille (1893), objets dont la petite tirelire en forme de kiosque. La marque mène des campagnes en Grande-Bretagne, en Suède, et un peu partout en Europe. En 1907, la marque est présente durant l'exposition coloniale à Nogent-sur-Marne : sur le plan de la communication, le chocolat est alors associé à l'Afrique, où, en effet, d'importantes plantations ont été effectuées, ce qui permet de baisser les coûts d'importation depuis le Nicaragua où les Menier possèdent des terres.
La fortune des Menier est telle qu'Henri Menier, qui est par ailleurs maire de Noisiel, consacre une grande partie de son temps et de son argent à ses deux passions que sont le yachting et la course automobile. Il est le maître d'équipage qui chasse en Villers-Coterets.1877/1836. En 1895, il achète même l'île d'Anticosti dans le golfe du Saint-Laurent au Canada pour en faire une réserve privée de chasse et de pêche et y fonde Port-Menier. En avril 1913, il acquiert le domaine et le château de Chenonceau qui, à sa mort, au mois de septembre suivant, est transmis à son frère Gaston, qui revend l'île d'Anticosti à une compagnie forestière canadienne (Wayagamack Pulp and Paper Company) en 1926. La chocolaterie cesse d'innover tandis que débute la Première Guerre mondiale. Gaston meurt en 1934, ses fils Georges, puis Jacques, lui succèdent, mais le Front populaire fait perdre la mairie de Noisiel à la famille en 1938.
Après la Seconde Guerre mondiale, la firme commence à décliner, concurrencée par les barres chocolatées venues des États-Unis. Un an après la mort d'Hubert Menier (le troisième enfant de Georges) survenue en 1959, l'entreprise est contrainte de fusionner avec la société Rozan qui rachète la firme dans sa totalité en 1965. Deux ans plus tard, Antoine, le frère aîné d'Hubert et qui était cogérant de l'entreprise depuis 1953, meurt sans enfant à Paris, le 12 août 1967 à l'âge de 62 ans.
En 1971, Menier est rachetée progressivement par Rowntree Mackintosh (créateur des célèbres Smarties en 1937 et de la barre Lion en 1976), laquelle est acquise à son tour en 1988 par Nestlé. Le Moulin Saulnier est classé Monument historique en 1992.
Depuis 1996, le site Menier, au bord de la Marne, est le siège de la division pour la France de Nestlé.
La marque Menier subsiste encore grâce à ses tablettes de chocolat pâtissier, ainsi qu'au chocolat en poudre, mais elle n'est plus guère mise en avant, notamment parce que la marque n'est connue que sur le marché français. La multinationale lui préfère donc son produit « Nestlé dessert ».
Re: Cartes postales
Posté : lun. 4 mai 2020 10:01
par Philou 33
Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 08:32
par Philou 33
Bonjour à tous!
St Laurent les tours (Lot)
Aujourd'hui
:Philou:
Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 08:46
par djef24
Les tours de Saint-Laurent-les-Tours, XIIe, XIVe siècle.( richesheures.net )
Fondation :
901 (première mention)
Sous le règne de :
Charles III Le Simple (893-923)
Grandes dates :
901 : Siège et prise du château par le comte d'Aurillac.
1178 : Raimon II, vicomte de Turenne, devient seigneur de Saint-Séré et fait construire le premier donjon
1263 : Le roi d'Angleterre devient suzerain de Saint-Séré.
1384-1390 : Le château est occupé par les troupes anglaises.
vers 1390 : Roger de Beaufort fait édifier le second donjon.
1575-1586 : Les protestants occupent le château.
1738 : Le château appartient au roi Louis XV.
Principal intérêt :
Le site est formé d'une longue plate-forme rocheuse supportant deux belles tours-beffrois carrées. La résidence se composait d'une salle à tour fortement restaurée à la fin du XIXe siècle.
Statut :
Classé Monument Historique en 1889, 1914, 1943 et 1988. Propriété du Conseil Général du Lot.
Bibliographie :
- Jacques Juillet : Les tours Saint-Laurent de Jean Lurçat - Le Mercure Dauphinois - 2005
La présence romaine à Saint-Céré est attestée par la découverte, lors de fouilles archéologiques, d'armes, de monnaies, de tuiles, de sculptures datant de l'Antiquité. Un texte du XIIIe siècle en précise peut-être la date : " sous le règne d'Auguste (31 av. J.-C. - 14 apr. J.-C.) les troupes romaines avaient établi un camp au fort de Saint-Séré ".
Bien que l'histoire de sainte Spérie révèle que le repaire où elle naquit appartenait au VIIIe siècle à un seigneur nommé Serenus, ce n'est que deux siècle plus tard que le premier seigneur reconnu apparaît : en 901, Géraud comte d'Aurillac assiége et prend le château de son vassal Arlaldus, seigneur de Saint-Séré (Sanctus Serenus).
Guillaume VI, comte d'Auvergne, cède la châtellenie de Saint-Séré à Raimon II, vicomte de Turenne, en 1178. La même année, ce dernier confisque la terre de Saint-Séré à Bertrand, Bernard, Giral, Hugues et Rigal, co-seigneurs de la place. Afin d'imposer sa puissance dans le sud de la vicomté, il fait édifier la tour sud.
Raimon VI, après avoir rendu l'hommage au roi de France -Louis IX- en 1245 pour ses châteaux de Turenne et de Saint-Séré, doit reconnaître en 1263 le roi d'Angleterre comme suzerain. Bien que désormais vassal de ce dernier, le vicomte de Turenne obtient du roi de France la validation de franchises pour la châtellenie de Saint-Séré vers 1280-1290.
La bienveillance des deux suzerains épargne Saint-Séré des premiers tumultes de la guerre de Cent Ans, mais lorsque le château échoit à Renaud IV, sire de Pons et ennemi juré des Anglais, les choses changent. Ainsi, de 1384 à 1390, le château est occupé par Ramonet del Sort et Nolinbarbe (ou Nolibarba), routiers à la solde des Anglais.
Au départ de ces derniers, le vicomte de Turenne, Guillaume Roger de Beaufort, qui ne retrouvera ses pleins droits sur Saint-Séré qu'en 1427, fait construire le second donjon (au nord du site).
En 1575 durant les guerres de Religion, après un siège avorté l'année précédente, les protestants s'emparent du château qu'ils occupent jusqu'en 1586, date à laquelle ils en seront chassés par le duc de Mayenne.
Henri de la Tour, vicomte de Turenne et huguenot forcené, met en état de défense ses places fortes (dont Saint-Céré) en 1602. Aussitôt les troupes royales écrasent la révolte. Son fils Frédéric-Maurice continue la lutte et les troupes royales s'emparent de nouveau du château en 1641.
Au XVIIIe et XIXe siècle, le château ruiné change de mains à plusieurs reprises (le roi de France en 1738, le duc de Noailles en 1748, Guillaume Vernéjoul -adjoint au maire- en 1806, Lafon du Verdier en 1895, ce dernier faisant bâtir le manoir néo-médiéval sur les bases du logis primitif) pour arriver en 1945 entre les mains de Jean Lurçat (maître-rénovateur de la tapisserie française). Depuis 1988, le château est devenu l'atelier musée de cette artiste.
Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 08:51
par mapomme
Mapomme
Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 10:06
par djef24
C'est bien ce que j'ai mis en en tète que je reproduis ici,
djef24 a écrit : mar. 5 mai 2020 08:46
Les tours de Saint-Laurent-les-Tours, XIIe, XIVe siècle.( richesheures.net )
Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 11:12
par Philou 33
djef24 a écrit : mar. 5 mai 2020 10:06
C'est bien ce que j'ai mis en en tète que je reproduis ici,
djef24 a écrit : mar. 5 mai 2020 08:46
Les tours de Saint-Laurent-les-Tours, XIIe, XIVe siècle.( richesheures.net )
Allons! Allons ! Restons zen !
Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 11:30
par Philou 33
Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 11:37
par djef24
Philou 33 a écrit : mar. 5 mai 2020 11:12
djef24 a écrit : mar. 5 mai 2020 10:06
C'est bien ce que j'ai mis en en tète que je reproduis ici,
djef24 a écrit : mar. 5 mai 2020 08:46
Les tours de Saint-Laurent-les-Tours, XIIe, XIVe siècle.( richesheures.net )
alors une fois de plus je ne comprends pas ta réaction......je dois être trop con pour comprendre
Allons! Allons ! Restons zen !
Je reste zen Philou mais j'en ai marre d’être systématiquement repris par le mème professeur.....

Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 11:39
par LANDERIBA
Perso j'évite les pépins....

et ne lis pas certains topics où j'ai rien à y faire
JP

Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 11:41
par Philou 33
T' inspire pas ma plage ensoleillée

Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 11:42
par LANDERIBA
Ce n'est réservé qu'aux personnes enregistrées, dommage ...
JP

Re: Cartes postales
Posté : mar. 5 mai 2020 13:05
par Chambord45