Un fermier trouve son cheval malade. Il fait venir le vétérinaire. Ce
dernier lui dit que le cheval est infecté par un virus et qu'il va prescrire un remède.
Si le remède n'a pas agi dans les trois jours, il faudra abattre le cheval pour éviter d'infecter les autres animaux.
Le cochon de la ferme, qui a tout entendu, va trouver le cheval et
lui dit :
« Fais un effort, lève-toi »
Mais le cheval est trop malade. Le deuxième jour, même chose,
le cochon ditau cheval :
« Fais un effort, lève-toi ». Mais le cheval est encore trop malade.
Le troisième jour, le cochon dit :
« Fais un effort, lève-toi, sinon ils vont t'abattre aujourd'hui. » Le
remède n'a toujours pas fait d'effet, mais dans un dernier sursaut,
grâce aux conseils du cochon, le cheval arrive à se lever devant le
fermier et le vétérinaire.
Le fermier, tout content,
dit :
« Pour fêter l'événement, on va tuer le cochon ».
Moralité : Ne te mêle jamais de ce qui ne te regarde pas...
Voilà l'histoire réelle d'une expression connue de tous.
L'histoire du pourquoi est malheureusement inconnue de beaucoup, aussi,
après de longues recherches, je te la livre un peu écourtée, mais bien
réelle.
" Par un beau jour d'automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné par la
chasse mais frustré par le maigre gibier qu'il ramenait de ses
pérégrinations forestières, imagina qu'il devait être possible de fabriquer
un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus plaisante sa traque
des animaux.
Il convoqua tous les artisans de la contrée pour mettre au concours la
concrétisation de cette idée et leur laissa deux mois pour fabriquer le plus
inventif et le plus efficace des appareils.
A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Écouille, se
présenta au château clamant à qui veut l'entendre qu'il possédait ce dont le
duc rêvait. Il obtint sans peine une audience auprès du noble seigneur et
s'empressa de lui faire la démonstration de sa merveille. Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un
minuscule sifflet (un
appeau) et le porta à la bouche pour produire un son strident qui aussitôt
imposa le silence parmi les personnes présentes.
A peine quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux de toute sortes
s'étaient approchés et virevoltaient autour de lui, comme attirés et charmés
par cette étrange mélodie. Le duc imagina sans peine le profit qu'il pouvait
tirer d'un tel accessoire lors des ses futures chasses.
Il s'éclaircit la gorge et ne prononça qu'une seule phrase : - Combien cela
va-t-il me coûter?
Martin Écouille, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de
son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur. Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et
accepta la transaction.
La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite
On ne sait plus aujourd'hui ce que le marchand est devenu par la suite et
l'objet n'a hélas pas survécu aux années mais cette anecdote a subsisté dans
la langue française pour qualifier les objets hors de prix : « Ca coûte
l'appeau d'Écouille ». " Un peu de culture, ne fait pas de mal
Enfin la vérité sur le premier cri de Tarzan .....
