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Les Comtois
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Orange, c'est également un fruit et bizarre la couleur des NL. :blub: :blub:
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Les Comtois a écrit :
jeu. 13 févr. 2020 16:13
Orange, c'est également un fruit et bizarre la couleur des NL. :blub: :blub:
Quésaco ?????? 8|
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Les Comtois
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"Ce titre de prince d’Orange permettait au gouverneur de Hollande de prendre un titre de noblesse lui ouvrant le trône de roi. Si depuis 1713, la ville est devenue française, le souverain des Pays-Bas conserve le titre de prince d’Orange." Les couleurs des néerlandais dits NL est orange..... You see :) :)
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Merci pour cet éclairage.............. ;-)
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Lorient, la “ville aux cinq ports”

par chawax ·

Quasi entièrement rasée par les bombardements alliés de la Seconde Guerre Mondiale, reconstruite dans les années 50, ouvrière et fière de l’être, Lorient n’a rien à voir avec ses voisines bourgeoises Vannes et Quimper. Mais le côté populaire de Lorient, l’omniprésence de la mer (Lorient est surnommée “la Ville aux Cinq Ports”) et son statut de carrefour des celtes (avec le Festival Interceltique) en font une ville agréable et où il fait bon vivre, à défaut d’être belle. Mais sans doute ne suis-je pas neutre puisque c’est ici que j’ai vu le jour et que j’ai passé mon enfance à quelques kilomètres de là !

Lorient dans l’Histoire …

L’Histoire de Lorient est toute récente, puisque la ville a aujourd’hui seulement un peu moins de 350 ans ! En 1664, Colbert décide la création de la Compagnie des Indes pour développer les échanges avec l’Asie, en particulier le commerce des épices. C’est à Blavet, aujourd’hui Port-Louis, que le siège et les entrepôts de la compagnie s’installent. Face à Port-Louis, de l’autre côté de la rade, la compagnie crée les chantiers navals du Faouëdic, sur la rive droite du Scorff. Le premier navire qui sortira des chantiers, le Soleil d’Orient, plus communément appelé L’Orient, An Oriant en breton, donnera son nom à la future ville. Lorient voit transiter épices, thé, étoffes, soieries, porcelaines, qui font la fortune de la Compagnie des Indes et des armateurs. En 1690 la Marine Royale installe une administration militaire à Lorient. Mais la guerre de la ligue d’Augsbourg (1696-1697) et la Guerre de Succession d’Espagne (1702-1714) perturbent le commerce maritime et poussent la Compagnie des Indes à une première faillite, plongeant Lorient dans le marasme.

En 1719, le financier John Law, contrôleur de la Banque Royale, rachète la compagnie et fonde une Nouvelle Compagnie des Indes, qui a le monopole des échanges entre la métropole et les comptoirs d’Afrique, de Louisiane, des Antilles, de l’Océan Indien et de la Mer de Chine. La ville connaît alors une ère de grande prospérité. L’architecte Jacques Gabriel est chargé de maîtriser l’extension urbaine d’une ville qui passe en quelques années de 6 000 à 20 000 habitants ! Jusqu’ici faubourg de la paroisse de Ploemeur, Lorient est érigée en municipalité en 1738. Mais la perte des colonies en 1763 entraîne la faillite de la Compagnie des Indes en 1769. Le commerce avec les Indes ne s’arrête pas pour autant. En 1770, les chantiers navals sont rachetés par le Roi et Lorient devient un arsenal royal. La Révolution Française marque la fin du monopole de Lorient sur le commerce avec les colonies. Lorient est institué port militaire en 1791.

Le XIXème siècle, siècle de toutes les révolutions technologiques navales, est marqué par le développement de l’arsenal de Lorient, soutenu par des investissements forts de l’Etat. Les chantiers se multiplient, s’étendent et embauchent de plus en plus de monde (l’arsenal emploie 4 000 personnes en 1870). Sous la IIIème République, l’essor de l’industrie métallurgique et des Forges de Lochrist, en amont sur le Blavet, réveillent le port lorientais. La ville se développe et se modernise : réseau d’eau potable, tramway, hôpital, … En 1911, Lorient compte 50 000 habitants. En 1920, le port de commerce de Kergroise accueille son premier navire et devient rapidement un grand port charbonnier. Parallèlement la pêche se développe. Avec la création du port de Keroman en 1927 et la mise en service du premier slipway de France, Lorient joue la carte de la pêche chalutière à vapeur et devient rapidement le deuxième port de pêche français. A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, Lorient est au sommet de sa gloire, à la fois arsenal à l’avant-garde des technologies, port de commerce très actif et port de pêche en pleine croissance.

Mais Lorient va sortir anéantie de la Seconde Guerre Mondiale … En juin 1940, dans le cadre de sa stratégie pour gagner la Bataille de l’Atlantique, l’amiral Dönitz décide d’établir son PC à l’arsenal de Lorient. En 1941, les allemands décident d’entamer un gigantesque chantier entre la pointe de Kéroman et l’embouchure du Ter : la construction de trois immenses blocs alvéolés en béton armé, pour abriter les sinistres sous-marins U-Boote … L’ensemble des blocs, achevés en 1943, représente l’édifice militaire le plus gigantesque bâti par les Nazis en dehors d’Allemagne ! Face aux ravages causés par les sous-marins U-Boote, les alliés décident de bombarder les bases opérationnelles des sous-marins : la population civile est évacuée en janvier 1943, les bombardements durent un mois, de mi-janvier à mi-février 1943 … Les 4 000 tonnes de bombes larguées sur la ville détruisent la ville à 85 % ! Ironie du sort : seule la base des sous-marins, objectif des bombardements, est intacte … Après le débarquement allié en 1944 en Normandie, alors que la Bretagne est libérée en août, les combats continuent autour de Lorient : les allemands transforment la ville en poche de résistance, la fameuse « Poche de Lorient » qui s’étend de Pont-Lorois sur la Ria d’Etel aux rives de la Laïta. Cette poche ne cédera que le 10 mai 1945, deux jours après l’armistice. Après la Libération, la base sous-marine porte le nom de l’ingénieur-général Stosskopf, officier alsacien du Génie Maritime, fusillé par les allemands en 1944 après avoir divulgué aux alliés pendant des années des informations sur la base sous-marine et les mouvements des U-Boote.

Quelques mois seulement après les bombardements, dès l’été 1943, le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme décide que la reconstruction ne se fera pas à l’identique : l’objectif est de rebâtir une ville pour l’avenir. Après des années de travaux de déminage, de déblaiement et de remise en état de l’infrastructure, la première pierre est posée le 12 mars 1949, rue du Port. Il faudra près de 15 ans pour que la reconstruction s’achève ! Contrairement à des villes comme Brest, Saint-Nazaire ou Le Havre, Lorient aura la chance de voir plus d’une cinquantaine d’architectes différents travailler à la reconstruction, amenant une certaine diversité dans l’architecture. La reconstruction sera accompagnée d’une crise du logement : en plus des sinistrés logés dans des baraques de fortune, il faut faire face à l’exode rural et à la poussée démographique.

Les années 70 voient la création du Festival Interceltique de Lorient, aujourd’hui devenu l’événement culturel majeur de la ville et un des plus importants festivals d’Europe. Touchée par les restructurations économiques dans les années 80, Lorient plonge dans le marasme quand, en 1992, on annonce la fermeture de la base des sous-marins. Occupée après la libération par la Marine Nationale, elle abritait des sous-marins à propulsion classique. Mais elle n’est plus adaptée pour recevoir des sous-marins à propulsion nucléaire. La fermeture sera effective en 1997. La reconversion de la base sous-marine (BSM pour les lorientais) est aujourd’hui un des enjeux majeurs pour l’agglomération lorientaise. Une reconversion toujours tournée vers la mer, fidèle à l’Histoire de Lorient …
À voir à Lorient …

Rasée à 85% par les bombardements alliés, Lorient n’a évidemment pas le charme ancien de ses voisines comme Vannes ou Quimper ! Mais le patrimoine hérité de la reconstruction, longtemps porté comme un fardeau par les lorientais, mais mis en valeur à partir des années 90, a permis à la ville d’acquérir en 2005 le label « Ville d’Art et d’Histoire ». Petit tour de la ville …

Le superbe Grand Théâtre, inauguré en 2003, 60 ans donc après la destruction de l’ancien Grand Théâtre, séduit par son architecture. Oeuvre de l’architecte Henri Gaudin, la salle peut accueillir un peu plus de 1 000 spectateurs.
Dominant le Scorff, le quartier de Kérentrech est l’un des rares épargnés par les bombardements de 1943. Il conserve donc quelques maisons étonnamment colorées du début du XXème siècle, construites par des maçons italiens. Sur la place de l’Yser, l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle est célèbre pour ses gargouilles osées … En descendant vers le Scorff, on découvre cachée dans les arbres sur un promontoire rocheux la Chapelle Saint-Christophe (XVème siècle), qui domine le Pont Saint-Christophe. Vue sur le parc à bois de Saint-Isidore, dont il ne reste aujourd’hui que des piquets dans la vase, et qui servait de réserve pour la construction des navires à l’époque où ils étaient en bois.
L’arsenal, accessible par la Porte Gabriel, occupe le site originel de la Compagnie des Indes. « L’Enclos de la Marine » abrite aujourd’hui un pôle images qui accueille en particulier la chaîne TV Breizh. La Marine Nationale cède peu à peu ces terrains à la ville de Lorient : un nouveau chantier de reconversion en perspective ! Une promenade, dite promenade du Péristyle, est d’ores et déjà ouverte et permet d’avoir un panorama superbe sur la rade de Lorient. Elle démarre au bout du quai des Indes, longe le quai du bassin à flots et rejoint le Scorff face aux chantiers navals de Lanester. On peut ensuite couper à travers l’arsenal pour rejoindre la Porte Gabriel, une des entrées de l’arsenal, en passant par la montagne du Faouëdic, au sommet de laquelle s’érige la Tour de la Découverte et deux moulins (dont un accueille une exposition de peinture).
Le bassin à flots qui fait face au hideux Palais des Congrès est sans doute ce qui rend le centre de Lorient si agréable, à défaut d’être beau. Belles promenades sur le quai des Indes (avec au bout une navette pour traverser la rade vers Locmiquélic) ou sur le quai de Rohan (avec la Maison de la Mer) qui se prolonge par le quai Eric Tabarly.
Le port de commerce de Kergroise et le port de pêche de Kéroman sont au cœur de l’activité économique de Lorient. Lorient est le premier ou deuxième port de pêche français, selon qu’on parle de la valeur ou de la quantité du poisson débarqué. A condition de se lever tôt, on peut assister au débarquement du poisson sur les quais et à la vente à la criée. Ambiance garantie !
La Cité de la Voile Eric Tabarly, ouverte au printemps 2008, est le pôle touristique de la reconversion de l’ancienne base des sous-marins, fermée en 1997. Dans une architecture moderne et respectueuse de l’environnement (panneaux solaires, économies d’énergie, climatisation grâce à l’eau de mer, …), la Cité de la Voile propose de découvrir le monde de la voile moderne et de la course au large à travers des expositions permanentes et temporaires. Accessible par une passerelle, un ponton dominé par la Tour des Vents accueille les fameux Pen Duick de Eric Tabarly. La visite de la Cité de la Voile peut également inclure une première expérience de navigation dans la rade de Lorient ! Plus d’informations sur le site officiel de la Cité de la Voile Eric Tabarly : www.citevoile-tabarly.com.
Sur la base des sous-marins, on peut visiter (visite guidée) le bloc K3, le plus important (170 mètres de long, 142 mètres de large, 200 000 mètres cubes de béton, 7 alvéoles protégées par une toiture de 7 mètres d’épaisseur !). Autre visite possible : la tour Davis, équipement d’entraînement pour le sauvetage des sous-mariniers. La BSM (comme l’appellent les lorientais) abrite également un pôle course au large qui attirera quant à lui les mordus de voile, qui voudront marcher sur les traces de Ellen Mac Arthur, Alain Gautier, Hervé Laurent ou Bruno Peyron.
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:mdr1: :mdr1: :mdr1:
J' imagine les ceusss qui doivent lire tout cela sur un Smartphone :mdr1: :mdr1:
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Zont qu'à acheter un ordinateur...............NA :hehe:
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Col du Bonhomme

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Au début de la Première Guerre mondiale, de violents combats se déroulent dans le secteur ; le 8 septembre 1914, vers midi, un violent bombardement de l'artillerie lourde allemande eut lieu au col et tuait le général Bataille ainsi que plusieurs de ses officiers d'état-major. La stèle ou monument Bataille qui commémore ce fait a été inauguré le 12 août 1939.

:Philou:
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Philou 33 a écrit :
sam. 15 févr. 2020 09:44


Au début de la Première Guerre mondiale, de violents combats se déroulent dans le secteur ; le 8 septembre 1914, vers midi, un violent bombardement de l'artillerie lourde allemande eut lieu au col et tuait le général Bataille ainsi que plusieurs de ses officiers d'état-major. La stèle ou monument Bataille qui commémore ce fait a été inauguré le 12 août 19393.
Le monument sera effectivement inauguré le 12 août 19393.....ce n'est pas demain.....? :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr1: :mdr1: :mdr1: ( je me venge pour les fois ou je suis moqué pour mes dates à rallonge )
____________________________________________________________________________

Histoire du Bonhomme, en Alsace

Les origines du village du Bonhomme

Le village du Bonhomme aurait été fondé par Saint Déodat plus connu sous le nom de Saint Dié. Dans les années 600, lors de ses voyages, le Saint Homme empruntait un petit chemin montagnard qui lui permettait de relier la plaine d’Alsace aux Vosges. La légende dit que cet homme avait un don de guérisseur mais aussi le pouvoir de faire jaillir des sources avec son bâton lorsqu’il marchait. Les villageois et montagnards le surnommèrent le « bon homme » du fait de son pouvoir et donnèrent ce nom au col qu’il empruntait. C’est ainsi que fut créé le Col du Bonhomme et le Village du Bonhomme.

Le château du Gutenbourg (ou Judenbourg)

Le château du Gutenbourg est une des fortifications les plus anciennes du massif Vosgien. Fondé au XII° siècle par le Seigneur de Honack, sur un éperon rocheux qui domine le village du Bonhomme, cette tour avait pour but de surveiller la route reliant la plaine de Colmar au Vosges. A l’heure actuelle, les vestiges de ce château sont réduits à quelques ruines. Cependant, sa localisation nous permet d’avoir une vue imprenable sur la vallée du Bonhomme.
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Qu'est ce qu'on rigole sur de forum !!! :hehe: :mdr3: :mdr1:

JP :ange:
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Ben! y a pas d' erreur :mdr1: :mdr1:
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XYZ
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Et là on atteint des sommets. (ou dans ce cas … des cols ?) :-/

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Où est ce ?? :mdr1:
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alu

C'est l'église de Merlimont plage sur la côte d'Opale.

@+alain

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Bien! c' est à Berlimont (62) :mdr1: :mdr1:
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Merlimont, rattachée à la paroisse de Cucq, fut érigée en commune lors de la nouvelle organisation territoriale issue de la Révolution de 1789. Dès le début du XIXe siècle, les divers quartiers étaient les mêmes que de nos jours à Merlimont Village. Les habitants de Merlimont allièrent à leur profession principale de pêche des activités de petits exploitants agricoles.

Aujourd’hui, il n’y a plus de marins pêcheurs à Merlimont et l’importance des exploitations agricoles décroît d’année en année. Au début du XXe siècle, la plage attire les touristes pendant la saison estivale. Ils logent, soit dans leurs villas et « chalets », soit dans de nombreux hôtels éparpillés le long du littoral et tout au long de l’avenue de la Plage. Merlimont Plage a donc été créé en 1900, par un groupe de propriétaires.

(Sources : Histoire de Merlimont de Louis SIAME ; Le XXe siècle à Merlimont d’André Parrain)

Pour connaître l'histoire des Poilus Merlimontois cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.merlimont-memoire-patrimoine.fr/
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Gourin (56)

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Saint Avertin (37)

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GOURIN
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200807313543940_1.jpg (49.66 Kio) Consulté 2367 fois
De nombreux visiteurs venus découvrir la cité ont pu, lundi lors du marché, apprécier les photos du « vieux Gourin », exposées dans une vitrine non commerciale de la rue parallèle à la place de la Victoire.
De nombreux visiteurs venus découvrir la cité ont pu, lundi lors du marché, apprécier les photos du « vieux Gourin », exposées dans une vitrine non commerciale de la rue parallèle à la place de la Victoire. Ce bond dans le passé nous fait plonger dans l'Histoire, où les axes de communication permettaient à la ville de se développer. Aujourd'hui cité de 5.000 âmes, Gourin s'écrivait Gorvrein au X e siècle, puis Gorvrin. Ce n'est qu'en 1426 qu'elle apparaît sous cette toponymie. Gourin située en bordure des Montagnes Noires et, à proximité du point culminant, le Roc de Toulaéron (326 m), regorge de trésors historiques. « Très anciennement connu, on trouve vers l'an 500 le récit d'une rencontre entre le roi Gralon et les envoyés du roi des Francs, Clovis. Mais bien avant cette date, de nombreuses traces existent, tels que le menhir de Kerbiquet Lann, l'allée couverte de Mingionnet, la voie romaine (Carhaix-Quimperlé) qui traverse la forêt de Conveau, la motte féodale, l'autre voie romaine (Rennes-Carhaix-Quimper) servant de limite départementale », précise un Gourinois féru d'histoire.

Les chevaux et la vapeur

« Les deux axes romains désenclavaient Gourin qui n'était, jusqu'à l'apparition du train à vapeur en 1896 en son coeur, une cité rurale. Le seul moyen de locomotion pour les grandes distances était la diligence qui passait par la voie royale (car empruntée par la malle-poste du roi). Elle venait de Quimperlé, le Faouët pour arriver ici ». Au XVIII e siècle, la vie de Gourin s'ordonnait autour de deux centres importants : l'enclos paroissial et la place du Marché. Les personnes extérieures arrivaient de la rue de Scaër (notre photo) pour se rendre à la foire le lundi, principale attraction. Ces deux pôles seront détruits à la fin du XIX e siècle, pour être remplacés par une place plantée d'arbres.

Le train entre en gare

1896 marque le début de l'ère industrielle. Le train à vapeur fait son entrée dans la gare gourinoise récemment construite sur le terrain occupé actuellement par une enseigne de supermarché, à l'entrée de la ville. Un second réseau voit le jour place dédiée plus tard au Général de Gaulle. La foire voit arriver des animaux vivants transportés en train, une usine de légumes s'ouvre, les exploitations agricoles s'agrandissent. « Ce qui a sauvé Gourin, ce sont les gens qui sont partis aux USA et qui sont revenus avec les méthodes industrielles américaines : élevages intensifs, grandes exploitations agricoles ».
____________________________________________________________________
SAINT AVERTIN

A l'époque gallo-romaine, existe un hameau appelé Venciacum, qui deviendra Vençay au XIVe siècle.

Les carrières de l'Ecorcheveau fournissaient alors la pierre nécessaire à la construction des monuments de Caesarodunum (Tours).

En 1162, le moine Aberdeen (Avertin par déformation) accompagne à Tours Thomas Beckett, archevêque de Cantorbery, pour assister à un concile. Après l'assassinat de ce dernier, quelques années plus tard, Avertin revient en Touraine et décide de vivre en ermite dans les bois de Cangé. De toutes parts, on vient alors le consulter pour des migraines et autres affections. Cédant aux prières des habitants, il deviendra le premier curé de la paroisse. La ville prendra son nom en 1371.

Un autre écossais, Jean de Coningham, capitaine de la garde écossaise de Louis XI, marque également de son empreinte l'histoire de Saint-Avertin. Il acquiert le château de Cangé au XVe siècle et transforme peu à peu la vieille forteresse médiévale.

Abritant au fil des siècles nombre de familles et personnages illustres, c'est au château de Cangé que se déroulent les épisodes les plus remarquables de l'histoire de notre commune. L'événement le plus marquant étant peut-être la venue du Président Albert Lebrun en 1940, et la tenue en ces lieux de deux conseils des ministres. C'est sans doute à Cangé que l'on parle pour la première fois d'un éventuel armistice.
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Ou est ce ?? :mdr1:

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Evian ??

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LANDERIBA a écrit :
mar. 18 févr. 2020 10:29
Evian ??

JP :happy1:
Gagné ! le droit de rejouer demain :mdr1: :mdr1:
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J'aurai plutot cru à Brides les bains.... ;-) tant pis j'ai perdu
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:hello:

J'ai gagné... les doigts dans le nez, Djef a perdu... les doigts dans le c... ;-) :hehe: :malin1:
JP :sivousme: loiiiiiiiiinnnnnnnnnnn
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Le commencement pour Evian !

Evian a été créé en 1789, année de la Révolution française, par un marquis qui venait se désaltérer régulièrement à la fontaine Sainte Catherine située dans la ville d’Evian. Souffrant de différents maux, le marquis remarqua une nette amélioration et décida donc de fermer l’accès à la source afin de vendre son eau. Elle sera commercialisée dès 1826 dans des cruches de terre.

En 1869, l’entreprise devient la société anonyme des eaux minérales de la ville qui, elle même, fut rebaptisée Evian-Les-Bains. En 1908, l’eau est commercialisée en bouteille de verre; c’est le début du marché de l’eau en France.

L’eau est vendue exclusivement en pharmacie mais à partir de 1964, le groupe BSN (futur Danone), déploie la marque Evian en grande surface. Depuis 1969 l’eau est commercialisée sous bouteille en plastique. Danone contrôle désormais la totalité de la société Evian.

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui la marque Evian est présente dans 130 pays et 6 millions de bouteilles sont fabriquées chaque jour. La bouteille en plastique a désormais un design plus épuré et utilise un plastique plus solide.
Pièces jointes
2014-07-01-10.53.09-1078x516.jpg
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Montauban, place Nationale, la ville de mon papa & grands parents !!

JP :happy1:
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LANDERIBA a écrit :
mer. 19 févr. 2020 10:10
Montauban, place Nationale, la ville de mon papa & grands parents !!

JP :happy1:
Gagné
T'es hors concours :mdr1: :mdr1:

Dimanche dernier nous avons ressorti la nariane pour une petite virée dans le département de la Gironde .

Il faisait super beau et chaud pour un 16 février

Dur le cadrage avec un smartphone :mdr1:
Du coté de Budos (33)
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Restaurant pour une prochaine sortie
Origne (33) La cuillère à pot : https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_R ... =109482864
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:Philou:
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Montauban a été bâtie en 1144 sur un éperon dû à un méandre du Tarn et de ses deux affluents. Ville de négoce au Moyen-Age, place de sureté protestante lors des guerres de Religion, elle atteint l'apogée de sa puissance économique au cours de l'époque classique.

La ville fut construite selon un plan géométrique, lui valant ainsi le titre de «prototype des bastides et villes neuves» où des rues perpendiculaires isolent des pâtés de maisons. Au centre de la cité, la place Nationale était le cœur de la vie économique.

Durant la période médiévale, Montauban connut des périodes de prospérité mais également de déclin : la guerre de Cent Ans, l'occupation anglaise, la peste, la disette, un grand commerce international et régional.

Les riches commerçants et négociants furent particulièrement réceptifs aux idées de Calvin. Dès lors, Montauban devient une ville stratégique militairement, économiquement et culturellement. Avec l'Edit de Nantes, Montauban est déclarée «place de sûreté» En 1621, débuta le siège de la ville par Louis XIII et ses troupes. Plus de 400 coups de canon furent tirés sur les remparts. L'église Saint-Jacques en garde encore les traces.

Puis vient la Contre-Réforme catholique où Montauban laisse son passé guerrier derrière elle et entame une véritable métamorphose. Edification de la cathédrale, du collège des Jésuites, du Palais épiscopal futur musée Ingres, création du Cours Foucault. Le XVIIIe siècle vit également le commerce du drap se développer et ainsi donner à Montauban un nouveau souffle économique.

En 1808 sous l'impulsion de Napoléon, le Tarn-et-Garonne est créé et Montauban devient chef-lieu de département. Cette création permet à la cité de faire face à la chute du commerce drapier, mais également voit l'épanouissement des arts : le poète Lefranc de Pompignan, le décorateur Ingres père, le peintre Ingres fils, le sculpteur Bourdelle.

Avec l'emploi presque exclusif de la brique dans les constructions, Montauban peut être classée parmi les villes roses du Midi. Depuis peu Montauban est d'ailleurs devenue «Ville d'Art et dHistoire»

Plaisante à vivre, chaleureuse, Montauban fait également preuve d'une vitalité musicale certaine avec, en particulier, deux temps forts : « Alors, chante » (mai/juin), festival de la chanson française réputé au niveau national, et « Jazz à Montauban » (juillet). La vénérable bastide bénéficie en outre d'un environnement privilégié, entre coteaux du Quercy et terrasses de Garonne : là s'étendent des champs et des vergers où mûrissent le Chasselas de Moissac AOC, le Melon du Quercy, la Reine Claude Label Rouge et autres fruits de qualité.

Activités : Montauban, la bastide originelle Ville d'Art et d'Histoire, chef-lieu du Tarn-et-Garonne (54 000 habitants), patrie d'Ingres le célèbre peintre, Montauban cumule les distinctions. A 50 km au nord de Toulouse, elle est aussi considérée comme le prototype des bastides du Sud-Ouest.
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:hello:

Je pense à Gignac dans l'Hérault ...

JP :happy1:
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Message non lu par Philou 33 »

Tu penses bien, et qu' en pense Djef ? :mdr1: :mdr1:
Dernière modification par Philou 33 le jeu. 20 févr. 2020 11:23, modifié 1 fois.
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djef , y pense plus :hehe:

L'étymologie de Gignac renvoie à un domaine gallo-romain, propriété d'un gaulois, Gennius. Le suffixe acum ajouté à ce patronyme donne son nom au bourg médiéval de Giniacum. Une villa et un castrum sont à l'origine de l'agglomération dont les premières mentions remontent à l'an mil et dont l'emprise urbaine semble s'être fossilisée au XIII° siècle.

« Au centre d'un noeud d'itinéraires multiples, rendus nécessaires par le maillage des nouveaux villages fondés durant les X° et XI° siècles, l'importance économique du site explique la fondation d'une villa avec tour, réunissant les fonctions religieuses et économiques (Eglise Saint-Pierre citée dès 1026). Cette première agglomération se place au carrefour des routes d'Aniane au Nord-Est, de Montpeyroux et du Larzac au Nord-Ouest, de Lodève et de Clermont-l'Hérault au sud-ouest, d'Agde au sud et de Montpellier au sud-est, au point de convergence des deux principales voies de transhumance entre la plaine littorale, le causse du Larzac et le massif de la Séranne. Elle subsiste indépendamment du village fortifié jusqu'aux guerres de Religion.

Une seconde structure se dégage de la simple observation de la topographie : sur un promontoire abrupt dominant le site, se dresse une tour unique, vestige du castrum de Gignac, connue à partir de 1094. Cet ensemble, occupé au XVI° siècle (1573) par une citadelle protestante et laissé à l'abandon depuis, est difficilement interprétable. Le castrum surveille en contrebas le passage de la route reliant Substantion* à Lodève (*ancien évêché aujourd’hui disparu où se retirèrent les évêques de Maguelone). Il forme la limite sud du village qu'il contrôle aussi. Son emprise hypothétique pouvait recouvrir quelques 9000 m², ce qui l'apparenterait à des bourgs castraux tels que la place forte d'Aumelas ou le "Castellas" de Montpeyroux. Une voie sans nul doute contemporaine du castrum, le met en relation avec la villa. Il s'agit de l'actuelle rue Saint-Michel, du nom de l'église paroissiale disparue, située à l'angle des rues Saint Michel et Frédéric Mistral, tout près du château. D'autres rues importantes correspondent aux routes qui se croisent en ce lieu : la Grand Rue suit la route du sel depuis l'Agadès à Aniane, les rues Georges Clémenceau et Frédéric Mistral traversent la bourgade d'ouest en est, selon l'axe de communication Lodève / Montpellier ».

Extrait du livre de Hélène Palouzie-Gouedar
"Gignac, un canton de la moyenne Vallée de l'Hérault"
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gignac-le-pont-1294434056-389.jpg
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LANDERIBA a écrit :
mer. 19 févr. 2020 10:10
Montauban, place Nationale, la ville de mon papa & grands parents !!

JP :happy1:
Dis nous tout, quel Montauban ? car il y a Montauban de Bretagne, tu aurais des origines sudistes :idea:

benjamin.

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Message non lu par LANDERIBA »

:happy1:

Oui Benjamin, origine sudiste pour le grand père (Montauban) et vendéenne (St Michel le Cloucq) pour la grand mère. J'ai eu d'autres ancêtres sur Toulon, Marseille et j'en connais un inhumé à St Paul de Fenouillet (P.O. 66) , où d'autre tombes portent le même nom et j'ai de la famille à Perpignan !!!
Et rien en Bretagne où je suis un migrant..... venu pour le travail, il y a maintenant 44 ans !!! :mrgreen:

JP :happy1:
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C'est une ville sans nom donc une ville de rien

C'était un tout petit bonhomme, un petit homme de rien, silencieux, seul.
Il vivait dans sa toute petite maison, maison de rien, avec un tout petit jardin où poussaient de petites fleurs.
Personne n'avait jamais parlé de lui, ne l'avait même jamais vu ; un jour messieurs les gros moteurs ont repéré l'endroit.
Un bel immeuble ici, puis deux, puis trois … quelle bonne affaire !
"Rasez-moi cette niche de chien, ce jardin de rien, épargnez le marronnier, on commence les travaux au plus tôt !" s'exclame le cerveau des gros moteurs.
Alors le tout petit bonhomme de rien qui n'avait déjà rien a eu les larmes aux yeux en regardant son petit jardin de rien, en caressant ses fleurs.
Il leur a parlé toute la nuit, tendrement, en travaillant, le cœur plein de copeaux de marronnier, pour ne pas qu'elles s'inquiètent …
Très tôt ce matin-là, il avait disparu.
Ici, plus tard, trois immeubles ont vu le jour …
C'était une petite ville, une petite ville de rien, avec des armatures métalliques tout autour d'un monde de béton.
Au beau milieu des parkings, un vieux marronnier trônait.
magnifique, imposant.
Nul ne songeait à le regarder.

Pourtant, tout en haut, sous les feuilles, on pouvait voir une toute petite fenêtre, une fenêtre de rien, joliment décorée, avec de petites fleurs, des fleurs de rien.
C'est là que le tout petit bonhomme, le petit homme de rien, silencieux, seul, avait creusé son nid toute une nuit, une petite nuit, une nuit de rien …
Qu'il était bien dans ce tronc, au chaud et à l'abri !
Il aimait tant l'odeur des marrons chauds !
Personne ne parlera jamais de lui, ni même ne le verra.

Et c'est très bien ainsi.

(J.E - avril 2019)
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C' est, ou c' était Mont de Marsan :mdr1:
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Message non lu par djef24 »

La question du jour : pourquoi Mont-de-Marsan est devenue la préfecture landaise et pas Dax ?

Le 4 mars 1790, un décret de l’Assemblée constituante fait de Mont-de-Marsan le chef-lieu des Landes.

Un indice : Machiavel n’aurait pas fait mieux que les Montois…

C’est une histoire hasardeuse et complexe. Pour (essayer de) la comprendre, revenons au sortir de la Révolution française, en 1789. La carte de France est découpée en départements, reste à trouver pour chacun d’eux un chef-lieu. Ce dernier doit être à la fois central et accessible à tous, pour pouvoir maintenir l’ordre et assurer la circulation des informations.

Les communes candidates pour les Landes sont notamment Dax et Saint-Sever. Mont-de-Marsan est alors loin d’être le premier choix. En effet, Dax constitue la principale ville landaise. Siège épiscopal et judiciaire, elle approche des 5 000 habitants, alors que son homologue montoise en compte moins de 3 000.

Et pourtant, l’histoire va en décider autrement. Le 12 janvier 1790, a lieu une réunion décisive pour l’avenir du département. Ironie du sort, une partie des députés dacquois et saint-séverins ne s’y rend pas. Mais pourquoi ? Une légende raconte qu’ils auraient raté leur coche ou pis, qu’ils ne se seraient pas réveillés, suite à une soirée trop arrosée. Que nenni. La vraie raison est beaucoup plus sournoise…
La rédaction vous conseille

Petit réunion sans importance…

On avait fait entendre à ces députés-là qu’une réunion se tiendrait certes le 12 janvier, mais qu’elle serait sans importance ; une broutille en somme. Résultat : le jour même, le député montois Antoine Dufau, alors très influent à Mont-de-Marsan, profite de l’absence d’une partie des députés dacquois pour faire ériger sa ville au rang de chef-lieu. L’entourloupe réussit. Menée par l’homme de loi Martin Ramonbordes, une délégation de Dacquois avait pourtant été envoyée à Paris pour plaider la cause de Dax. Terrible déconvenue : la demande n’aboutira pas.

Contre toute attente, le 4 mars 1790, un décret de l’Assemblée constituante fait de Mont-de-Marsan, alors modeste bourgade sans réelle importance, le chef-lieu provisoire du département des Landes. Même si le texte évoquait la possibilité d’une alternance avec la ville de Dax, celle-ci n’aura jamais lieu.
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Histoire de Propriano

De nombreuses monnaies, vestiges d’habitations ou sépultures mises au jour, laissent à penser que cette bourgade antique pourrait être Pauca, positionnée sur la carte de Ptolémée au IIe siècle de notre ère. Au début du XVIe siècle, cette modeste escale (dépendante de la Piève de Fozzano), vide d’habitations et d’habitants pour cause d’insécurité barbaresque, accueillait les navires bonifaciens ou ajacciens venus charger le blé, l’orge et l’huile de la plaine di A Varia (aujourd’hui nommée Tavaria). Le 12 juin 1564, deux navires venant de Provence débarquent avec à leur bord Samiero Corso et 70 de ses compagnons, désireux d’enlever la Corse aux Génois. Vers 1767, à la demande de Pasquale Paoli, on érige une importante tour, Torra Nova, pour la défense de cette portion du littoral. Puis Propriano va accélérer son développement, entre 1838 et 1845, avec la construction d’une première jetée de 150 m sur les rochers de Scogliu Longu. Le développement de l’axe routier d’Ajaccio vers tout le sud de l’île permettra au port de Propriano de se développer.
Désenclavée, la cité obtient le 28 juin 1860, par la grâce de Napoléon III, sa séparation d’avec Fozzano et son autonomie communale. Propriano a fêté ses 150 ans en 2010 !
Avec son port de commerce comprenant deux jetées et un quai accostable, la ville devint à la fin du XIXe siècle un point de liaison pour les bateaux à vapeur.
Avec le développement touristique de la fin des années 50, la cité du Valinco, avec ses plages, ses criques, ses loisirs, devient une station balnéaire de renom, toujours classée station de tourisme aujourd’hui.

Propriano est aujourd’hui une petite ville portuaire de 3800 habitants située rive du sud du Golfe du Valinco, sur la côte sud-ouest de la Corse et au nord de l’embouchure du fleuve le Rizzanese. En période estivale, la population dépasse les 15 000 habitants. L’activité principale de Propriano est le tourisme, mais fort heureusement il existe encore bon nombre de pêcheurs et d’agriculteurs. Propriano regroupe l’ensemble des services pubics et des services de proximité du bassin de vie du Valinco. Le port de commerce, géré par la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Ajaccio et de la Corse-du-Sud, est desservi toute l’année depuis Marseille par la Compagnie La Méridionale et offre une liaison hebdomadaire avec Porto-Torres en Sardaigne.
Le port de plaisance et de pêche est géré par la commune et compte plus de 400 anneaux, il constitue une promenade pour les habitants et les touristes, car il est situé au cœur de la cité. L’aérodrome de Tavaria, au sud-ouest du territoire communal, près de l’embouchure du Rizzanese et attenant à la magnifique plage de Capu Laurosu, avec sa piste de 1400 mètres, permet un trafic d’aviation d’affaires, de tourisme et de loisirs.
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Admirablement protégée des vents d'Ouest au fond du Golfe de Valinco, la belle Propriano accueille chaque année des milliers de touristes venus du continent. La route qui y mène est large et fleure bon le maquis. Avant d'arriver en ville, cette route traverse plusieurs villages alanguis qui témoignent d'un mode de vie ancestral et quasi immuable. Ancien port de pêche devenu station balnéaire à la mode,

Propriano reste toutefois une ville à taille humaine. A peine arrivé, le visiteur aura peut-être l'impression de déjà connaître la petite ville. Erreur ! On croit la connaître et pourtant on ne fait que l'effleurer. Car ce n'est pas sur les belles plages de Baraci ou de Pujara que l'on arrivera à découvrir l'authenticité des habitants et la plus profonde âme corse. Foncièrement corse, rude et parfois vif, l'accueil est fondamentalement hospitalier et accueillant pour peu que le visiteur montre qu'il sait apprécier et respecter les spécificités et les personnalités locales ...
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SAINT-JULIEN-EN-GENEVOIS
15 Avril 2017
By Chantal Jaeger-Potheret

Un peu d’histoire :

Saint-Julien-En-Genevois, Sous-Préfecture Du Département De Haute-Savoie, est située entre les rivières l’Arande et l’Aire, les montagnes du Jura et le Salève, le lac Léman et le lac d’Annecy. La ville a été le théâtre de nombreux troubles historiques et son évolution est étroitement liée à celle de Genève.

Les Allobroges, population gauloise qui habitait la région, sont sans doute les fondateurs de l’axe Genève-Condate (Seyssel). Le Rhône n’étant plus navigable au sortir de Genève, il fallut créer un axe routier permettant de relier les ports de Genève et de Condate afin notamment de rejoindre Lyon et Marseille. St-Julien se trouvait sur cet axe routier.

En 443, le peuple Burgonde s’installe au bord du Lac Léman, fonde le premier Royaume de Bourgogne avec, pendant 30 ans, Genève comme capitale. Les vestiges retrouvés notamment dans la Grand Rue confirment l’existence d’une bourgade dès cette époque. D’autres travaux encore, notamment dans le quartier du Puy-Saint-Martin et lors de la construction de la nouvelle église au XIXème siècle, ont fait ressurgir des vestiges romains et mérovingiens.

Avec la construction du château Seigneurial de Ternier au début du XIème siècle (aujourd’hui il n’en reste que les ruines), la présence régulière des comtes de Genève, et de leur entourage, fait naître une nouvelle activité et rend indispensable l’établissement d’une hostellerie à proximité. La ville, dont le nom antique pourrait être Posterla, est nommée Saint-Julien à partir du XIIIème siècle, nom du saint patron des voyageurs.

À partir du XVIème siècle St-Julien s’accroît au détriment de Ternier. La création de la frontière internationale en 1816 entre le royaume de Piémont-Sardaigne et la Suisse favorise la petite ville qui devient le siège d’une administration provinciale.

La ville de St-Julien est en constante mutation. Dès les années 60, de nombreuses constructions immobilières remplacent au fur et à mesure les fermes et les exploitations agricoles (en 1965 la commune comptait 42 exploitations). Aujourd’hui, plusieurs styles continuent de cohabiter.

Du style Sarde, au classicisme français en passant par l’Art déco ou encore l’architecture rurale des anciennes fermes.

Tout au long de notre visite nous découvrirons les portraits de personnalités de St-Julien, des pans de l’Histoire, la diversité architecturale du centre-ville, sans oublier les constructions d’aujourd’hui.

L’Église

L’église précédente, construite en 1702 et détruite en 1862, se tenait à la place du bureau de Poste. L’église actuelle, dont l’architecte est Gérard Crotte, est dédiée à Saint-Julien de Brioude, légionnaire déserteur mort en martyr en défendant sa foi. Elle a été dessinée par l’architecte diocésain Ignace Monnet et son clocher-porche par Louis Boymond. Malgré les transformations de 1967, influencées par le Concile de Vatican II, l’édifice laisse transparaître sous l’immense toit de type nordique son style néogothique d’origine. Monseigneur Joseph-Marie Paget, dernier évêque de Genève repose dans l’église, à droite du chœur. Une plaque commémorative à l’entrée le rappelle.
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Saint-Claude, capitale de la pipe

Nichée au creux des Montagnes du Jura, Saint-Claude évoque la fabrication de la pipe de bruyère et la taille du diamant. Berceau des corporatismes et ambassadrice de la « Jurassienne touch », la protégée de Voltaire cultive ses atouts avec un savoir-faire millénaire et ses monuments historiques. Ici, nature et culture sont en harmonie pour vous offrir un séjour inoubliable.

Labellisée « Villes et Métiers d’Art », Saint-Claude n’est pas seulement la capitale de la pipe de bruyère : héritière de longues traditions artisanales, la sous-préfecture du Jura a également su se forger une réputation méritée dans la tournerie et la taille du diamant et des pierres précieuses. Pelotonnée au fond de sa vallée, la ville s’apprécie pour son environnement naturel chaotique et ses atouts patrimoniaux résolument originaux comme l’ancienne cathédrale du diocèse et le musée de l’Abbaye, tout nouveau carrefour des amateurs d’art moderne…


Vous vous demandez peut-être pourquoi Saint-Claude est la capitale de la pipe. Pour le comprendre, il faut se plonger dans l’histoire de Saint-Claude. En effet, la ville a acquis sa réputation de capitale mondiale de la pipe de bruyère de manière inattendue, ce bois ne poussant même pas dans la région. Fondée par des moines au Ve siècle, la cité devient un centre de pèlerinage au VIIe siècle et voit petit à petit se créer un commerce d’objet de piété tournés en bois. C’est ainsi que s’y développe l’art de la tournerie : d’abord religieuse, cette technique est peu à peu étendue aux objets usuels. Lorsque l’usage du tabac se répand au XVIIIe siècle, c’est tout naturellement que les tourneurs de Saint-Claude se mettent à fabriquer des pipes.

Fabrication d’une pipe de Bruyère
Selon la légende, au siècle suivant, un Sanclaudien aurait eu vent des propriétés et de la résistance de la bruyère par un marchand méridional, avant de la tester lui-même et d’en importer. Même si personne ne peut véritablement prouver comment la bruyère a été introduite dans la cité, c’est à partir de cette époque que cette activité croît et que la ville de Saint-Claude devient la capitale de la pipe ! Des entreprises et ateliers de pipiers perdurent aujourd’hui, sous le signe d’une haute qualité. La pipe redevient aussi un accessoire de mode.

À ne pas manquer
Une visite du magnifique showroom de l’usine Chacom à Villard- Saint-Sauveur (à 5min du centre-ville de Saint-Claude).

En savoir plus
Visiter Saint-Claude

Pour tout connaître sur la pipe de Saint-Claude, commencez votre visite par l’Atelier des savoir-faire à Ravilloles (à 15 minutes de Saint-Claude), véritable conservatoire de l’artisanat et des savoir-faire jurassiens. Vous pourrez ensuite reprendre votre périple dans la cité, à la découverte du musée de l’Abbaye : si les lieux témoignent de la vigueur de la ferveur religieuse à Saint-Claude et dans le Jura du IXe au XVIIIe siècle, le musée abrite aussi de belles collections contemporaines, sur la période du XXe siècle.

Si vous préférez les activités de grand air, sachez que Saint-Claude se trouve au cœur du Parc naturel régional du Haut-Jura et qu’elle constitue un point de départ privilégié pour nombre de sentiers et chemins de randonnée balisés et sécurisés. En hiver, la ville est à proximité des sept communes des Hautes-Combes (Lajoux, Septmoncel, Les Molunes, Bellecombe, Les Moussières, La Pesse et Les Bouchoux), qui proposent 140 km de pistes damées de ski de fond, 110 km de parcours de raquettes, des boucles multi-activités et un espace ludique pour toute la famille !

Le saviez-vous ?
Depuis le Moyen-Âge, vêtu d’une chemise de nuit blanche et d’un long ruban de couleur, coiffé d’un bonnet de nuit et masqué d’un loup, équipé d’un soufflet… le Soufflacul arpente un samedi de printemps les rues de Saint-Claude pour chasser le démon, jusque sous les jupes des dames ! La journée, plusieurs chars dont le traditionnel char du roi, côtoient fanfares, animations, majorettes… Et le soir, un feu d’artifice précède la traditionnelle incinération du souverain d’un jour !
Voyage dans le temps

Situé à l’emplacement exact de l’ancienne abbaye de Saint-Claude, le Musée de l’Abbaye, Donations Guy BARDONE/ René GENIS, vaut le détour ! On apprécie tout autant son architecture audacieuse que la richesse de ses collections : un sous-sol dédié à l’archéologie, des pièces figuratives du 19e et 20e siècle, et des expositions temporaires d’art moderne et contemporain, de belle qualité.

Depuis le centre-ville, grimpez à pied jusqu’au belvédère de l’Ermitage, où vous trouverez un joli point de vue sur la ville. En suivant la direction de Chaumont, vous accéderez ensuite à la Grotte de Saint-Anne. La légende raconte que son eau soigne les maladies des yeux et que Louis XI en personne s’y rendit et s’y abreuva.
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A Obernai, Kronenbourg brasse les goûts et les couleurs

Un ruban d'asphalte de 500 mètres sépare chaînes d'embouteillage et zone d'expédition de la brasserie Kronenbourg d'Obernai, en Alsace: près d'un tiers de la bière bue en France part de cette gigantesque bande de bitume, dont l'environnement va bientôt muer pour répondre à la soif inaltérable de diversité des consommateurs.

"On l'appelle l'autoroute", explique Pascal Elard, coordinateur logistique. Juché sur une passerelle de métal, il surplombe un ballet incessant de chariots-élévateurs. Démantelant des montagnes de packs de bières, les chariots les reconstituent à quelques centaines de mètres, dans des trains de marchandises chargés jusqu'à la gueule.

Car 75 à 80 % de la production part en train de la périphérie de Strasbourg pour alimenter les trois autres grands centres de stockage de l'entreprise, à Paris, Lyon et Angers. En tout, ce sont quelque 6,8 millions d'hectolitres qui sortent aujourd'hui d'Obernai.

Mais ce chiffre va bientôt évoluer: face à la soif grandissante de bière qui frappe l'Hexagone depuis plusieurs années, des travaux vont démarrer dès l'été prochain pour augmenter la capacité de la vénérable brasserie qui va fêter ses 50 ans en septembre.

Le brasseur danois Carlsberg, propriétaire de Kronenbourg depuis 2008, a annoncé en 2018 un investissement de 100 millions d'euros.

"On va démarrer une première tranche cette année, qui va représenter environ 45 millions d'euros. Elle va se composer d'un nouveau bâtiment logistique, qui va nous permettre d'augmenter notre capacité de stockage d'environ 20.000 palettes et d'une nouvelle ligne de packaging, qui va augmenter la capacité globale du site de 550.000 hectolitres", explique à l'AFP Stéphane Munch, directeur de la brasserie d'Obernai.

Mais le but de cette augmentation de capacité ne vise pas seulement à inonder les rayons de la grande distribution.

"La deuxième tranche concernera essentiellement la partie modernisation du site, mais pour la démarrer, nous avons d'abord besoin de créer un petit +buffer+ (réserve) de capacité pour ensuite pouvoir arrêter des équipements qui aujourd'hui sont sollicités au maximum et les remplacer par des équipements qui sont au goût du jour", explique M. Munch.
Des produits plus complexes

Finalité de cette modernisation: permettre de brasser plus facilement toujours plus de variétés de bières.

"Ici, quand on a démarré, on faisait deux bières, de la Kronenbourg et de la 1664. Aujourd'hui, on fait 42 liquides différents", explique M. Munch.

Céline Chauvin-Schera, maître-brasseure, ne cache pas son excitation et un brin d'inquiétude quant au surcroît de travail que vont représenter les "500.000 hectolitres supplémentaires de bière à brasser et cette diversité".

Elle surveille les gigantesques cuves en inox qui constituent son domaine, et où se mélangent par milliers d'hectolitres malt et eau, avant l'étape d'infusion du houblon, puis la fermentation.

Lors du brassage, on transforme l'amidon en sucre, lors de la fermentation, on transforme le sucre en alcool à l'aide de la levure.

"On invite la levure à dîner, elle mange le sucre et nous laisse l'alcool et le CO2", explique Shelby Mothiron, responsable des visites à la brasserie.

La bière est ensuite filtrée pour enlever les levures et avoir une bière claire qui part au conditionnement. Le processus est bien connu des brasseurs, mais les nouveaux produits qui remplissent les rayons posent de nouvelles difficultés.

Ainsi, pour les bières sans alcool, ce sont "deux fois plus d'analyses à faire, pour des produits plus complexes", explique Mme Chauvin-Schera.

Amertume, PH, couleur sont ainsi passés au crible pour assurer la commercialisation de plus en plus de produits. Une tendance qui sera amenée à s'accentuer, selon Mme Chauvin, qui évoque "de plus en plus de renouvellement et des séries temporaires".

20/03/2019 19:15:38 - Obernai (France) (AFP) - © 2019 AFP
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