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Philou 33
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Henri Affre relève que l'on prétend que le roi Pépin le Bref, par un diplôme daté de Narbonne l'an 767, établit à Lacalm un conseil municipal composé d'un consul et de six conseillers, auquel il donna la police civile et celle du fort avec le droit de porter robes et chaperons et de régler les différends qui pourraient s'élever entre les habitants et les étrangers au sujet des marchés et pactes de commerce qui auraient lieu dans les foires de cette petite ville. Lacalm est encore un village réputé pour ses foires aux bestiaux, la plus importante étant celle se déroulant tous les 29 août.

Henry Affre, citant Bosc, indique qu’une concession plus authentique est celle qui fut faite à ce bourg, en 1226, par le roi Louis VIII (comprendre Louis VIII de France), qui allant de Toulouse à Montpensier, confirma aux habitants de Lacalm tous leurs privilèges, et leur accorda, en récompense de leurs courses et expéditions militaires, les bois des Galats, Fonrougettes, Lieuternes, Lacazelle et autres terrains, ainsi que l’usage du bois de Guirande pour la construction de leurs édifices. Le bois de Guirande (souvent prononcé ici bois « d’Igrande ») est aujourd’hui un domaine communal, situé à un à deux kilomètres de la sortie du village sur la route de Cantoin, avant l’embranchement qui mène au château de Rochegrès.

On retient de ce château de Rochegrès la présence d’une tête creuse, sculptée dans la pierre et dépassant au-dessus de la porte de la bâtisse principale, qui, selon la tradition orale de l’endroit, servait à éloigner les intrus : éclairée la nuit, elle produisait semble-t-il un effet saisissant. Les habitants de Lacalm résistèrent énergiquement aux Anglais au XIVe siècle, mais leur résistance trouve son épilogue en 1353 date à laquelle le fort est brûlé et remplacé plus tard par une tour. Avec un œil exercé on découvre quelques vestiges des remparts de ce fort près de l’ancien presbytère.

La commune de Bussières, dans le département du Cantal depuis février 1790, fusionne avec Lacalm en l'an II de la République.
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Philou 33
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La destinée de Baraqueville se révèle particulièrement intéressante car son aventure ressemble, par certains aspects, à celle des villes-champignons du far-west américain : l’histoire des « baraquiers » autorise, en effet, une comparaison avec celle des pionniers de l’ouest.

Le décor de cette contrée à l’époque de Louis XV se résume à une dorsale inoccupée, à un peuplement concentré dans les vallées et à des moyens de communication lents. L’ancienne voie romaine (relais au Lac, à la Mothe et au Pont de Tanus) et le Camin Roudanès (par le pont de Cirou) assuraient les échanges entre Rodez et Albigeois.

XVIIIème siècle : édification du réseau routier

Vers 1740, l’intendant de Montauban établit les plans d’un vaste réseau routier qui devait lui permettre de contrôler le Rouergue et le Quercy depuis le chef-lieu de la généralité. Lescalopier décida, en 1743, que la route n°3 (Villefranche-de-Rouergue, Millau) emprunterait la dorsale du Ségala. Dans le même temps, il détermina le tracé de la voie n°5 (Toulouse, Lyon) par Carcenac et arrêta un itinéraire commun entre la Baraque de Fraysse et l’Étoile de la Primaube. Lorsque les ingénieurs de Trudaine (fondateur de l’École des Ponts et Chaussées) exécutèrent les plans de Lescalopier, ils dessinèrent le carrefour des voies 3 et 5 dénommé « carrefour route d’Albi ».

La construction se déroula avec lenteur car les Ségalis, vivant en autarcie, ne portaient qu’un faible intérêt à ces voies. Les premières tranches de travaux s’effectuèrent grâce à la corvée, exigée aux communautés riveraines du chantier. Ces journées de prestation ne suscitèrent pas l’enthousiasme des autochtones car elles se déroulaient au printemps et à l’automne, nuisant parfois au bon déroulement des travaux des champs. Aussi supprima-t-on ce système en 1776. Les intendants ouvrirent également des ateliers de charité et employèrent cette formule en 1788 lorsque la grêle ruina les deux rives du Viaur.


Naissance de La Baraque de Fraysse

Au XVIIIe siècle, les charrois s’effectuaient au moyen de chars à bœufs, pour le trafic local, et de voitures à chevaux pour les échanges régionaux. Ces derniers concernaient aussi bien les voyageurs que les marchandises (notamment le courrier postal). Sur ces nouvelles routes, il s’avéra nécessaire d’implanter des relais-auberges. Ces établissements possédaient une étable à chevaux pour les changements de monture et quelques chambres pour les voyageurs qui entreprenaient de longs périples. Les premières « baraques » se manifestèrent au cours des dernières années de l’Ancien Régime sur la voie Toulouse-Lyon. Apparurent les baraques Saint-Jean, de Merlin, de Durand, d’Isidore, de Labit, de Vors, de Fraysse… prenant le nom de leur fondateur (Fraysse en 1810) ou du lieu habité le plus proche.

La Baraque de Fraysse connut une expansion très lente. Elle comptait 15 habitants en 1866 tandis que l’ancien péage de la Mothe en comportait 101 à la même époque. Son développement resta étroitement lié à la vie économique du Ségala. La crise agricole de 1885/1895 eut pour conséquence l’abandon des vallées et la mise en culture des plateaux. La dorsale bénéficia de ce renouveau et le « carrefour route d’Albi » devint un centre d’échanges avec l’instauration des foires. Celle du 26 Septembre, accordée par la Préfecture de l’Aveyron en 1872, obtint un vif succès, ce qui autorisa la création de deux marchés supplémentaires : le 23 Janvier (porc gras) et le 16 Juin (bœufs de travail). En 1887, l’attribution de trois nouvelles dates (28 Avril, 24 Juillet, 28 Octobre) porta à 6 le nombre des foires annuelles, malgré l’opposition du Lac et de la Mothe qui constataient le déclin de leur influence. En 1891, la Baraque de Fraysse groupait 12 maisons et 78 habitants. On notait déjà la présence d’un embryon commercial et artisanal auquel on joignit, 1892, une poste avec télégraphe. L’importance de la Baraque de Fraysse s’accrut avec l’arrivée du chemin de fer (1902) qui provoqua la première révolution agricole du Ségala. La proximité de la gare de Carcenac offrit la possibilité d’augmenter les échanges. Aussi en 1906, la foire devenait mensuelle et quelques artisans s’installèrent tout au long de la route préfigurant la longue rue actuelle.

De la Baraque de Fraysse à Baraqueville

Face à cette croissance un peu anarchique et soudaine, la baraque de Fraysse dut choisir une nouvelle identité à la demande de l’administration des Postes. Le maire de Vors proposa une appellation très simple : Baraqueville.

La période entre 1920 et 1931 correspond à l’expansion de la culture de la pomme de terre. En 1929, lors du maximum de la production, la gare de Carcenac expédiait 30 à 40 wagons par jour. La crise de 1931/1935 stoppa cet élan malgré la construction d’un silo à céréales en 1938. Le développement de Baraqueville ne connut une nouvelle impulsion qu’à partir des années 1960. Le bourg se dota d’un collège d’enseignement général vers 1965, d’une gamme variée de commerçants et d’artisans. Puis s’ajoutèrent le bureau permanent du Crédit Agricole et la Brigade de gendarmerie (transférée de Sauveterre). Partagée entre deux communes, Baraqueville ne pouvait supporter plus longtemps cette situation néfaste à la poursuite de son expansion. La fusion de Vors et de Carcenac-Peyralès permit la création de la commune de Baraqueville le 6 Novembre 1972 (officiellement le 1er Janvier 1973).

En construisant ces relais-auberges, le baraquier Fraysse ne pensait sûrement pas que ce simple lieu de passage deviendrait, 150 ans plus tard, un important centre de peuplement.


Cet article est extrait, avec son aimable autorisation, d’un livre de Daniel Crozes « La révolution en Ségala : un district de l’Aveyron de 1789 à 1799 »
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Decazeville (Aveyron)

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Decazeville
4 septembre 2016
Jadis ce bassin houiller fut l’un des principaux de France. Depuis des années, la reconversion est à l’ordre du jour. Voir notre dossier sur l’avenir du bassin en rubrique économie.

L’ingénieur rouergat Cabrol est nommé directeur. La première coulée de fonte a lieu le soir de Noël 1828 à Firmi. Bien que traversée par la crise économique ou les grèves, la production ne cessa de s’accroître. Pendant la Grande Guerre, elle produit 1,2 million de tonnes de charbon par an et emploie 15 000 salariés (ci-dessous le chevalement du puits central.) dont nombre d’immigrés venus d’Espagne ou de Pologne, qui feront de parfaits Aveyronnais…

En 1892, la première grande exploitation française de houille à ciel ouvert, baptisée La Découverte, rayonne sur un kilomètre de diamètre et 200 m de profondeur.
La mine à ciel ouvert subsiste encore aujourd’hui. Elle se visite à partir de belvédères aménagés.

Cette ancienne capitale minière connut de grandes grèves et des coups de grisou.
Pour compenser la disparition de l’activité minière, Decazeville mise sur le tourisme industriel et sa reconversion et l’attrait d’entreprises de services.

Decazeville abrite le musée régional de géologie Pierre-Vetter qui a l’ambition de donner à ses visiteurs une meilleure connaissance du milieu naturel : histoire géologique de la région (du primaire ancien au tertiaire), principales roches du terrain houiller, minéraux et végétaux fossiles
Ouvert tous les jours de 10 h 30 à 12 h et de 14 h 30 à 18 h 30
Tél. et fax : 05 65 43 30 08 ou 05 65 43 26 43

Office de tourisme Decazeville.
Tél. : 05 65 43 18 36
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Estaing (12)

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Patrimoine et Histoire d'Estaing

Au cœur de l’Aveyron, dans la haute vallée du Lot où naissent les monts d’Aubrac, se niche dans un écrin naturel de collines verdoyantes, Estaing, classé l’un des Plus Beaux Villages de France. Situé sur le GR65 « Via Podiensis » des chemins vers Saint- Jacques-de-Compostelle, il compte parmi les étapes marquantes.

L’histoire d’Estaing se confond avec celle de son majestueux château qui émerge et domine le bourg séculaire aux couleurs gris bleutés des pierres de schistes.

Au détour de ses ruelles pittoresques, venez et remontez le temps à la découverte de la petite et grande histoire d’Estaing !
LE CHATEAU

Classé Monument Historique en 1945, cette importante bâtisse plusieurs fois remaniée au cours des siècles fut pendant 800 ans la demeure seigneuriale des comtes d’Estaing.

Plusieurs membres de la famille d’Estaing, militaires ou religieux, figurent dans l’histoire de France et dans celle du Rouergue, parmi eux :

Tristan, héros de la bataille de Bouvines en 1214 ;
Pierre, cardinal au XIVème siècle :
François, évêque de Rodez au XVIème siècle :
Charles-Henri, Amiral, commandant la flotte française envoyée pour soutenir la guerre d’Indépendance aux Etats-Unis.

En 1794, l’édifice, confisqué et morcelé, est vendu par l’Etat comme bien national.

En 1836, les sœurs de Congrégation Saint-Joseph s’y installèrent et mirent près de 40 ans à le reprendre en son entier, le sauvant ainsi de la ruine.

En 2000 la Commune d’Estaing le racheta et le céda 5 ans plus tard à la SCI du Château d’Estaing, constitué par Valéry Giscard d’Estaing, Président de la République de 1974 à 1981. Débuta alors un programme de restauration qui a pour objet de redonner au château son aspect d’origine et d’en faire un lieu de souvenirs. « VGE, un homme au service de la France et de l’Europe ».
L’église saint-fleuret

Ce bel édifice religieux fut édifié à la fin du XVème siècle sur les bases d’un ancien prieuré. Il est classé à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

On y accède par un escalier monumental.

Sur le parvis se trouve une croix calcaire quadrilobée du XVIème siècle à double face. Sur une face elle représente en bas-relief le Christ en croix au-dessus d’une mise en tombeau, en deuxième face unepieta entourée de deux petits anges. Le jardin attenant présente les vestiges de sépultures rupestres rares datant du XIème siècle.

De style gothique, l’église arbore de magnifiques retables, tableaux et statues, en bois dorés des XVII et XVIIIème siècles, mis en valeur par des vitraux contemporains de Claude Baillon.

Dans une chapelle qui lui est dédiée sont exposés les reliquaires de St Fleuret, patron de la paroisse. Ces reliques ont fait l’objet d’études agiographiques, historiques, biologiques et scientifiques (2013-2017), dont les résultats confirment l’objet d’un culte bien plus que millénaire.

La châsse de St Fleuret contient, fait rarissime, les ossements quasiment complets, étonnement conservés, d’un homme sui a vécu au Vème siècle et mort à Estaing en grande réputation de sainteté.

Cette dévotion à St Fleuret se perpétue chaque 1er dimanche de juillet par une procession de près de 200 figurants en costumes historiques et religieux, véritable héritage communautaire.
LE PONT SUR LE LOT

Ce remarquable ouvrage gothique enjambant le Lot est classé depuis 1998 bien culturel du patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO au titre des chemins de St Jacques de Compostelle.

Il fut achevé au début du XVIème siècle sous l’impulsion de François d’Estaing dont la statue (1866) trônant au milieu du pont fait face à la célèbre croix reproduite en bijouterie par le joailler Henri Lesieur.
LE COLLEGE

C’est un bel et imposant ensemble de style Renaissance situé au centre du village, construit dans les années 1520-1530 pour accueillir les six prêtres de la fraternité St Jean de l’Ouradou. A présent, il est le siège de la mairie et de l’office de tourisme.

Il compte de nombreux détails sobres mais de caractère : sa porte d’accès en bois clouté et au verrou en fer forgé ; l’écusson aux armes d’Estaing, un encorbellement sur pignon ouest qui évoque des mâchicoulis purement décoratifs introduisant, en angle, une sculpture de tête curieuse ; enfin une étonnante passerelle à balustres de pierres à découvrir dans la rue du Collège.
LA CHAPELLE DE L’OURADOU

La chapelle de St Jean de l’Ouradou dédiée à la Vierge et à St Jean Baptiste a été construite en 1524 et consacrée par François d’Estaing en 1529. Elle est inscrite au titre des monuments historiques.

Le baptême du Christ au Jourdain et la scène de l’Annonciation forment un ensemble remarquable décrit par le critique d’art Gilbert Bou comme étant « le dernier reflet, le raffinement suprême du gothique finissant ».
EGLISE DE VINNAC

A mi-chemin entre Estaing et Espalion, sur les hauteurs, près des causses, se niche l’église Saint-Blaise de Vinnac.

Classé monument historique, dédiée à Saint-Blaise, cette église aux dimensions modestes conserve des parties romanes et présente des sculptures de grande qualité comme les chapiteaux du portail et de la nef mais aussi une très belle série de modillons.
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Florentin la Capelle (12)

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Les cloches du village ont aussi une histoire (centre presse .fr )

Dans le clocher à peigne de Florentin comme celui de La Capelle, quatre cloches sont accrochées depuis bien longtemps pour certaines. Elles continuent à indiquer l’heure à la population et à sonner l’Angélus. Elles marquent les événements de la vie locale ; sonnent le glas lors du départ d’un habitant et sonnent joyeusement pour les moments heureux tels que les baptêmes et les mariages.

En ce début d’année, le descendant d’une dynastie de fondeurs de cloches, les plus grands fondeurs du Rouergue (de 1610 à 1902) à Rodez, est passé inspecter les deux clochers de la commune afin de vérifier l’origine de leurs cloches.

Il s’agit de Christian Triadou qui a décidé de lister et d’inventorier toutes les cloches fondues par ses ancêtres.

Il a entrepris là un grand travail, les cloches Triadou ornant pratiquement tous les clochers Rouergats dont le nombre s’élève à près de mille.

À la Capelle, il a découvert une seule cloche Triadou qui a été fondue en 1883 (une autre parmi les quatre, date de 1610) et à Florentin deux cloches Triadou fondues en 1842.

Il y a quelques années, Christian Triadou a récupéré et sauvé un caveau au cimetière de Rodez qui porte une magnifique cloche qui est classée. En effet, après avoir effectué des recherches généalogiques, il a découvert ce caveau où sont inhumés cinq de ses ancêtres.

Il a décidé de créer une association : "Association familiale Triadou" et prépare un document pour l’association Patrimoine sauvegarde du Rouergue sur les cloches Triadou.

L’institut national des métiers d’art indique qu’en France au milieu du XIXe siècle il y avait 86 fondeurs de cloches et seulement 35 au début du XXe siècle. Aujourd’hui, trois grands fondeurs sont encore en activité dans le Loiret, la Manche et la Haute-Savoie, ils vendent leurs réalisations à des églises, des monastères et des temples dans le monde entier.
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Laguiole (12)

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Histoire du Laguiole
Il était une fois le Laguiole

C’est en 1829 que naît à Laguiole, petit village de montagne de l’Aveyron (sud-ouest de la France) un modeste couteau de paysan. Sa fameuse abeille, symbole de prestige et de qualité, qui orne son ressort en fera le couteau le plus célèbre de France.
La coutellerie à Espalion

La coutellerie à Espalion est une activité ancienne puisqu'on recense deux couteliers déjà au 17ème siècle. La production correspond aux besoins exclusifs de la population du canton : couteaux droits dits capujadou, ciseaux à marquer le bétail, tranches-pain, serpettes et outils de vigneron , hachettes pour le forestage . A la fin du 17ème siècle Espalion était devenu un des 5 centres clandestins d'assemblage de couteaux fermants bon marché à un clou de Saint Etienne appelés "jambettes stéphanoises". Le montage était organisé par une famille de maîtres couteliers, les Canel, originaires du Chambon commune coutelière proche de Saint Etienne. Ces couteaux étaient vendus dans la région par les colporteurs et sur les foires. Le fils Canel, lui aussi coutelier, sera Bayle de la Confrérie Saint Eloi d'Espalion. Cette confrérie très ancienne et toujours active regroupait les corps de métier liés à la forge et au métal.

Au milieu du 19ème siècle vers 1850 Casimir Moulin, qui fut le premier coutelier installé à Laguiole dès 1828, quitte le plateau de l'Aubrac pour s'installer avec son fils, lui aussi coutelier, à Saint-Côme-d'Olt. Ils y installeront leur forge et leur coutellerie. Moulin fabriquera à la main du laguiole dans sa forge, puis s'adressera à Thiers pour y faire réaliser ses couteaux. La coutellerie Moulin fermera vers 1911.

Vers 1874 Antoine Auguste Marin Salettes s'installe coutelier à Espalion, il sera rapidement rejoint par son frère Charles. La famille Salettes très liée à la coutellerie de l'Aubrac est apparentée aux Belmon, aux Pagès et aux Calmels. Le frère d'Auguste Salettes avait quant à lui épousé la fille du coutelier Delrieu d'Espalion. Salettes forgera ses lames dans sa grande forge où il fera aussi de la petite taillanderie. Les meules et les polissoires y étaient entraînées par un mécanisme animé par la traction canine.

Salettes fabriquera à la main des laguiole jusqu'en 1930 date à laquelle sa forge sera détruite par un incendie. Dès 1874, il avait sous-traité une partie de sa production à Thiers où il envoyait les gabarits des couteaux qu'il avait mis au point. En 1897 il obtiendra une Médaille d'Argent à la Foire Internationale de Marseille pour un couteau d'exception réalisé en commun avec Pagès et Calmels.

Couteau de Laguiole ancien

L’ancêtre du Laguiole est né de l’adoption de la Navaja, à la forme arabo-hispanique, ramenée au début du XIXe siècle par ceux qui partaient travailler en Espagne comme scieurs de long. Le couteau local de l’époque, le Capouchadou et la Navaja nouvelle venue, donnèrent ainsi naissance au Laguiole.

1840 : apparition du poinçon servant à percer la panse des herbivores gonflée d’avoir mangé de l’herbe trop tendre (météorisation).
1880 : apparition du tire-bouchon réclamé par les nord-aveyronnais partis travailler à Paris comme garçons de café.
La croix des bergers qui figure sur le manche est la miniaturisation et le symbole de la Sainte-Croix. Le Laguiole était planté dans le pain, elle faisait ainsi son office pour la prière de ceux qui partaient pendant plusieurs mois en transhumance loin des lieux de culte.

anecdote sur le Laguiol

Le connaisseur, en refermant son couteau, évitera soigneusement de faire claquer la lame pour ne pas abîmer le fil ni endommager le ressort, respectant ainsi le proverbe aveyronnais : "ressort silencieux vivra vieux". (La butée évite à la lame de claquer sur le ressort.) Le patriarche était seul autorisé à faire claquer la lame afin de demander à la famille de débarrasser la table.
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Laissac (12)

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Laissac à une altitude de 600 m, est un bourg de 1 500 habitants en bordure de la RN 88, qui s’étale au confluent du Mayroux et de l’Aveyron. De par ses couleurs, Laissac dévoile ses origines du Causse voisin d’où son nom de « Reine du Causse». Aujourd’hui, Laissac est surtout connue pour sa foire hebdomadaire, l’une des plus typiques et des plus grandes de France.

Colonisée par les Romains dès 50 avant J.-C., Laissac sera administrée vers 900 par un viguier, représentant du comte et chargé d’appliquer la basse justice. Le « Layssaguès » dépendait alors des seigneurs du château de Sévérac. Toute l’histoire de Laissac subit les contrecoups des agissements et des revirements politiques et religieux des seigneurs de Sévérac puis des Arpajon.

Cette foire hebdomadaire (chaque mardi), renommée pour le bétail ovin et bovin, attire de nombreux agriculteurs du Causse, du Lévezou, du Ségala et de la montagne. Aujourd’hui, sa notoriété est internationale avec une cotation européenne qui attire sur 60 000 m2 d’installations Italiens, Portugais, Espagnols, Belges ainsi que les pays du Maghreb.On y vient chercher le boeuf de Pâques du pays d’Olt.


Une ambiance particulière règne les mardis matin dans la ville avec les déchargements de bestiaux à l’aube et les embarquements vers 11 h-12 h. Acheteurs et vendeurs s’interpellent en langue d’Oc, en italien, en espagnol. (lire le reportage sur le mardi matin à Laissac.)
Si les mardis sont affectés aux transactions, la vie culturelle, artisanale et sportive, y est bien vivante avec tennis, équitation pétanque, sport automobile.

Le canton de Laissac qui comprend huit communes (Laissac, Bertholène, Coussergues, Cruejouls, Gaillac d’Aveyron, Palmas, Sévérac-l’Eglise et Vimenet) est presqu’exclusivement dans le Causse. Cependant, la forêt de Palanges qui le borde au sud sur toute la longueur fait contraste avec le paysage déboisé du causse. La forêt est riche de sentiers de randonnées pédestres et équestres.

Dotés de riches prairies, l’agriculture et notamment l’élevage y occupent une place importante. Fort de ses atouts, un homme, Fernand Causse, et son conseil municipal ont créé une foire aux bestiaux qui est devenue, en quelques années, le deuxième marché national (152 386 têtes échangées en 2003, (source Fédération française des Marchés de Bétail Vif) contre 107 000 têtes de bétail en 2009.
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Philou 33
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Demain je suis à l'hopital pour des examens approfondis et c'est Jean-Pierre ( landeriba ) qui prend le relais

Le Viaduc de Millau : un ouvrage, un patrimoine
Un ouvrage d'exception à tous points de vue

Le Viaduc de Millau s'élève majestueusement au-dessus de la vallée du Tarn.
Mis en service en décembre 2004, l'ouvrage reçoit des centaines de milliers de visiteurs chaque année : touristes, amateurs d'architecture, journalistes aussi bien qu'automobilistes.

Du désenclavement du Massif Central à l'afflux de visiteurs, il n'y avait qu'un pas – de géant – à franchir. Retour sur l'avènement d'un projet hors du commun.
Viaduc vs pont

Les mots pont et viaduc n'indiquent pas une différence de structure d'un ouvrage d'art ; ils permettent tous deux à une voie portée de franchir un obstacle.

Le pont relie deux rives ; le viaduc deux points de grande hauteur.
Architecture et esthétique

Par sa modernité et sa taille, le viaduc ne laisse pas indifférent. La collaboration de Michel Virlogeux, ingénieur en chef, et Lord Norman Foster, architecte, est une réussite : le Viaduc de Millau est salué comme un ouvrage architectural majeur du XXIème siècle. Il fallait donner corps à ce rêve ; Eiffage a su mener à bien le projet.
Un ouvrage d'art multi-haubané aux airs de voilier

Les haubans, câbles monumentaux qui assurent le maintien du tablier à l'horizontale, sont une marque forte de l'identité du viaduc.
Suite à un appel d'offres de l'État, la solution multi-haubanée a été adoptée en 1996 parmi quatre autres solutions : un pont à épaisseur constante, un pont à épaisseur variable, un viaduc sous-bandé et un ouvrage à arche centrale unique.
L'esthétisme de l'ouvrage a séduit les services de l’État. Malgré des dimensions hors du commun et une architecture résolument moderne, le Viaduc de Millau s'intègre parfaitement au paysage environnant. Il est un véritable lien entre deux mondes : celui des Grands Causses et celui de l'art contemporain.
Un chantier titanesque, mené de main de maître

Rigueur, précision et professionnalisme ont été les maîtres-mots de chaque étape de la construction. Il faut dire que le projet retenu dépasse de nombreux records ! C'est armé de béton, d'acier et d'hommes déterminés que le groupe Eiffage a assuré la mise en œuvre du projet.
L'histoire du Viaduc : de la réflexion à la construction

Si le viaduc a été construit en 3 ans, la préparation du projet a quant à elle duré 14 ans. Les premières discussions sur le franchissement du Tarn à proximité de Millau ont lieu dès 1987. Dernier maillon de l'autoroute A75, le Viaduc de Millau est sans conteste le défi technique et institutionnel le plus important de cette autoroute.

La genèse de l'ouvrage

L'A75 et le Viaduc de Millau sont le fruit d'importantes réflexions. Le désenclavement du Massif Central est une préoccupation forte durant la seconde moitié du XXème siècle. De cet enjeu est née l'association « La Méridienne » qui contribue, encore aujourd'hui, à valoriser et dynamiser les territoires alentour.

La conception

Un nouvel appel d'offres est alors lancé par l’État pour la mise en concession du viaduc. L'alliance du béton et de l'acier, préconisée par Eiffage, est retenue en 2001. La Compagnie Eiffage du Viaduc de Millau est chargée de la construction, mais également de l'exploitation du viaduc.

La construction : 3 ans pour un chantier de titan

La première pierre est posée le 14 décembre 2001. L'aventure commence pour les constructeurs !

Au bout de quelques semaines seulement, les premières piles du viaduc s'élèvent, jusqu’à obtenir le record du monde de la plus haute pile, accroché à 245 m. Le chantier béton s'achève dans les temps, en décembre 2003.

Deux chantiers à ciel ouvert sont menés en parallèle pour préparer le tablier. Le 25 février 2003, un premier tronçon de tablier de 171 m part à l’assaut du vide. 17 autres lançages suivront jusqu'à permettre, le 28 mai 2004, à 14h12 précises, la jonction – ou clavage – des parties nord et sud du tablier. Une opération réalisée à 270 m au-dessus du Tarn. Mission réussie !

Puis tout s’enchaîne… l’installation des pylônes débute 24 heures après le clavage, suivie de la pose des 154 haubans destinés à soutenir le tablier. En trois mois, tout est terminé.
Fin septembre, l’enrobé est appliqué sur le tablier. Aménagement de la chaussée, installation des systèmes de sécurité, éclairage, finition de la barrière de péage : le 14 décembre, l’ouvrage est inauguré par le Président de la République.

Le 16 décembre 2004 : le viaduc est mis en service.
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JeanYvon
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Hello!
Oui, le viaduc est beau, la route qu'on voit sur la dernière photo est bonne à faire en vélo.
Millau c'était la ville des gantiers. Je dis "c'était " parce que ce n'est plus le cas. C'est absolument impossible de ce faire faire une paire de mitaine de vélo à Millau. Ou alors, il ne faut pas transpirer ci-non, vous avez les mains couleur des gants.
A part ça les campings sont super et l’accueil est chaleureux....
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djef24 a écrit : lun. 20 juil. 2020 09:39 Demain je suis à l'hopital pour des examens approfondis et c'est Jean-Pierre ( landeriba ) qui prend le relais

Reviens vite avec de bonnes nouvelles

Philou
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Merci philou.....je vais te manquer..... ;-) :hehe:
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JeanYvon a écrit : lun. 20 juil. 2020 11:20 Hello!
Oui, le viaduc est beau, la route qu'on voit sur la dernière photo est bonne à faire en vélo.
Millau c'était la ville des gantiers. Je dis "c'était " parce que ce n'est plus le cas. C'est absolument impossible de ce faire faire une paire de mitaine de vélo à Millau. Ou alors, il ne faut pas transpirer ci-non, vous avez les mains couleur des gants.
A part ça les campings sont super et l’accueil est chaleureux....
Rassemblement "ERIBA" à Millaux en 2010 (Le seul que j' ai fait :inlove: )
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Le Tarn au bout du campingeux
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Le Viaduc
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:hello:

Vues panoramiques sur la ville et le Viaduc de Millau


Découvrez la ville depuis la terrasse du Beffroi. Accros du selfie ? De passage à Millau, c’est LA photo que vous enverrez à tous vos contacts et que vous garderez en souvenir de votre visite : celle que vous prendrez du haut du Beffroi !
Deux tours en une : Beffroi sur Tour du Roi d’Aragon

En visite libre ou en visite guidée, visitez 2 tours en une et plongez dans l’histoire millavoise. Alors avant d’entamer l’ascension, un peu d’histoire pour les curieux.

A la base, se dresse la Tour des Rois d’Aragon. Carrée, massive, austère, elle est le dernier vestige d’un palais élevé au XIIème siècle par Alphonse II, roi d’Aragon dont la souveraineté s’étend alors jusqu’en Rouergue. Un siècle plus tard, Millau est intégrée au royaume de France.

Le blason de la Ville rappelle encore cette double allégeance : bandes rouges et or héritées des Rois d’Aragon, couronnées d’un champ azur semé de 3 fleurs de lys dorées symboles du Roi de France. (image blason). Cinq siècles plus tard, en 1613, les consuls millavois rachètent la Tour pour la couronner d’une tour octogonale, le Beffroi proprement dit, pour abriter le clocher communal.
210 marches et 42 mètres de haut

Prenez de la hauteur…. Et les 210 marches pour monter tout en haut ? Même pas une bonne excuse pour louper ça ! Durant l’ascension, ce ne sont pas les occasions qui manquent de faire une halte et de reprendre son souffle : 5 niveaux différents et une multitude de coins et recoins – en fait d’anciennes cellules de prison pour ravir les plus petits. Et c’est une grande victoire quand on arrive en haut.

En visite guidée avec Sandra, guide-conférencière à l’office de tourisme de Millau, découvrez l’histoire de la ville et l’évolution du paysage urbain depuis les 2 terrasses panoramiques. Deux visites par semaine sont proposées d’avril à septembre.

En juillet-août, à la lueur des flambeaux, venez frissonner le temps d’une découverte en nocturne dans une ambiance magique !
Alors, montez les 42 mètres du Beffroi pour mieux embrasser Millau, du dédale de ses rues à l’aplomb des falaises qui la cernent, des courbes du Tarn au célèbre Viaduc de Millau.
    Millau, ville du gant

    Le savoir-faire des gantiers de Millau est toujours prisé par les grands couturiers, notamment cette peau raffinée,« la plongée », produite dans les ateliers de Millau, une activité relancée ces dernières années avec la création du pôle gantier.

    Site d’exposition de la nouvelle manufacture de Causse Gantier spécialisée dans le gant de luxe .

    C’est surtout durant le Moyen Age, au XII° siècle, que Millau devient un centre peaussier important grâce au travail de la peau et du cuir sur les rives du Tarn et de la Dourbie. Ses produits sont destinés à cette époque notamment aux soldats pour la fabrication de chaussures et de harnais, aux ecclésiastiques, hommes d’armes, archers, aristocrates et bourgeois pour les gants.

    La production de roquefort permit d’alimenter en peaux d’agneau Millau qui regorge alors de tanneurs, mégissiers, pelletiers et gantiers. La fabrication de gants, épousant parfaitement les mains, va très vite acquérir une renommée mondiale. Jusqu’en 1960, Millau compte 80 ganteries (6 000 emplois) et produit 4,7 millions de paires de gants.

    Aujourd’hui, Millau fabrique et exporte encore quelques milliers de paires de gants pour la haute couture -notamment grâce à la relance de la Manufacture de Gants Causse. La ville a su diversifier ses activités dans la maroquinerie, le tannage, les chaussures et l’ameublement.
    Le savoir-faire des gantiers de Millau est toujours reconnu. Ils fournissent les maisons Poulain, Hermès, Montana, Yves Saint-Laurent, à Paris, particulièrement friands de cette peau raffinée, « la plongée », produite dans les ateliers de Millau.
    Le musée de Millau présente une exposition de peaux et de modèles de gants retraçant l’histoire et les techniques de la mégisserie. On peut y admirer en été l’habilité des gantiers et des gantières qui taillent, cousent, brodent ou décorent les différentes parties des gants.

    JP
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    B' jour des nouvelles du Djef ??

    La tour d' Argon
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    Message non lu par JeanYvon »

    Salut tous!
    Oui, il y a à Millau des boutiques et des usines des grandes marques de haute couture. Elles fabriquent toutes des gants de toute beauté et elles ne sortent pas de leur catalogue.
    Nous voulions juste une paire de mitaines de vélo et là, il ne reste plus qu'un seul artisan qui ne travail que de la peau de mouton qui a été tanné uniquement pour les usages courant et non pour faire un peu de sport.
    Dommage, ma petite femme ne supporte pas d'avoir les mains noires et rouge... C'est pourtant joli. :mdr3:
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    Et oui philou des nouvelles......3 h de route aller et retour pour une simple consultation.......rebelote vendredi matin pour une biopsie de 10 mn :rougefaché: Puis scanner du corps et un deuxième scanner de la tète qui n'aura certainement pas lieu le mème jour.......apres les sécurités sociales sont en déficit.......faut pas se demander pourquoi
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    La suite demain :lol: :lol:

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    Message non lu par djef24 »

    Mur-de-Barrez, les yeux grands ouverts ( Carlades.fr )

    Quand vous y serez, Place de Monaco, au pied de la célèbre Tour, vous aurez envie d’en savoir plus et d’en profiter plus !
    Toits de lauzes


    L’incontournable visite

    Passez la porte des anciennes fortifications, vous êtes dans la ville médiévale :
    – histoire, patrimoine, architecture composent cette balade au calme de jolies ruelles, c’est un agréable moment !
    La Tour de Monaco

    La Tour de Monaco, la Grand’Rue, la Maison Consulaire, l’église Saint-Thomas de Canterbury, la Maison Fualdès, l’esplanade dite du château, de somptueux toits de lauzes, des panoramas à 360°, le Monastère Sainte Claire, la porte de la Berque, le Jardin de Marie, …
    Mur-de-Barrez, la médiévale.
    Ancien fief des Princes de Monaco

    SAS Prince de Monaco :

    « Je suis heureux d’être au pied de cette tour, dans le cadre de ma découverte du Carladez et de l’Aveyron. Mur de Barrez a préservé son patrimoine, qui témoigne d’un riche passé et constitue un élément fort de son attractivité.»
    Curieuse Histoire, quel attachement unit Monaco et le Carladez ?

    Le Carladez fut donné par Louis XIII aux Princes de Monaco en compensation de terres perdues en Italie.

    A Mur-de -Barrez, la Tour de Monaco, porte sud de la ville fortifiée reste le témoin de ces 148 années d’histoire.

    2014, marque irrémédiablement ce volet de l’histoire, par la visite du Prince Albert II de Monaco et le titre de Comtesse du Carladès donnée à sa fille Gabriella.

    Depuis l’esplanade du Château, on ne se lasse pas d’admirer Mur-de-Barrez, sur ce promontoire à 820 mètres d’altitude, on profite d’un superbe panorama à 360°… Mur-de-Barrez et le Carladez sont enlacés par deux géants de la Nature : le plus grand volcan d’Europe ; le Plomb du Cantal et l’Aubrac.
    Depuis l’esplanade du château vue sur les toits de lauzes

    « Une certitude : on ne se lasse pas d’admirer, surtout au soleil couchant depuis l’esplanade du château, les toits de Mur-de-Barrez avec leurs pentes à plus de 45° recouvertes de larges lauzes de schiste, le double grenier des hautes et robustes demeures, et leurs beaux épis de faîtage formant une parfaite unité. Protection, solidité, adaptation au climat montagnard marque l’architecture typique de ce grand nord aveyronnais…. »

    « Détours en France : « Détours en Midi-Méditerranée : Le Carladez un charme fou »

    La balade est fléchée dans la veille ville
    le plan vous est offert au Bureau d’Information Touristique du Carladez

    Le départ se fait à la Tour de Monaco, ouvrez grand les yeux :

    Les « caves-échoppes » au N° 13 de la Grand’Rue: un plongeon incroyable vers le Moyen-Age
    La Maison Consulaire : elle était « celle qui attirait les regards », fut rebâtie à la Renaissance par la famille Canilhac. Aujourd’hui, s’y trouve installée la Mairie.
    La Maison Fualdès : Aurait appartenu au procureur du roi Louis XVIII, assassiné à Rodez en 1817 et donnant lieu à une sombre machination judiciaire « L’affaire Fualdès ».
    L’Esplanade dite du Château : Le Château fut démoli en 1620. De superbes points de vues
    Le portail de la Berque : porte nord des fortifications de la ville
    Le Monastère Sainte- Claire et la visite de la chapelle : sa croix de St Damien, peinte à la façon des icônes.
    L’Eglise Saint Thomas de Canterbury : Unique en France, il est un mystère de la sculpture funéraire; le Gisant en clé de voûte.
    Le Jardin de Marie : d’inspiration médiévale il invite à la pause, au pique-nique…
    La ville est aussi « attirante par son capital historique que par sa vie commerçante »
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    Message non lu par LANDERIBA »

    :hello:

    Ancienne porte sud du village fortifié, la tour Monaco est un vestige de la souveraineté des Grimaldi sur Mur-de-Barrez. Classée aux Monuments Historiques, elle se présente sous la forme d'une tour-porche qui était autrefois reliée aux fortifications. Au premier étage, vous pourrez découvrir une petite exposition sur les Princes de Grimaldi. D'autres vestiges des remparts sont également visibles dans le village.

    Également classée aux Monuments Historiques, l'église Saint-Thomas-de-Cantorbéry date des XIIe et XIIIe siècles. Démolie presque entièrement à la fin du XVIe siècle par des calvinistes, elle est reconstruite dans le courant du XVIIe siècle. De ses nombreuses chapelles rayonnantes, il ne reste que celle de saint François, détachée de l'édifice principal. Elle prend place dans le jardin de Marie, un agréable lieu de repos. Petite particularité du monument et seul exemple en France, l'église dévoile un gisant en clé de voûte, juste au-dessus de la tribune.

    Le château de Venzac est une ancienne maison forte du XVIIe siècle. Partiellement inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques, l'édifice est aujourd'hui une propriété privée qu'il est possible d'admirer de l'extérieur.
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    En vous promenant dans Mur-de-Barrez, vous pourrez également admirer l'église Saint-Martin de Bromme classée aux Monuments Historiques,
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    St Martin.jpg (86.6 Kio) Vu 13121 fois
    ou encore le monastère Sainte-Claire. Toujours en activité, ce dernier a été reconstruit dans le courant du XIXe siècle suite à un incendie. Des séjours spirituels y sont possibles.
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    Habitation du XVIe siècle, la maison consulaire sert aujourd'hui d'hôtel de ville à Mur-de-Barrez. De style Renaissance tardive, elle a servi de couvent jusqu'en 2000. Vous ne manquerez pas non plus la maison Fualdès, ancienne propriété d'un procureur du roi assassiné dans des conditions mystérieuses en 1817.

    Ne manquez pas de passer par les ruines de l'ancien château fort détruit sous les ordres d'Henri IV, ou encore les maisons Renaissance qui prennent place autour de la tour Monaco.

    Le quartier de la Berque mérite aussi votre attention. Ancien quartier médiéval, il a été remanié entre le XVIIe et le XVIIIe siècle.

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    Philou 33
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    Mur de Barrez (suite et fin)

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    Le roi Louis XIII ordonne, en 1620, la destruction du château de Mur, « la huguenote » et confie, en 1643, la vicomté de Carlat, érigée en comté, au prince Honoré II de Monaco. La ville s’affranchit alors de ses fortifications, en utilisant ses murailles pour sa reconstruction.
    Mur-de-Barrez-1.jpg
    Ruines château et monastère
    Pendant les cent quarante-huit années d’administration des princes de Monaco, le Carladès, déchiré jusqu’alors, connait une paix politique et sociale. Ainsi, Mur-de-Barrez traverse une période florissante et des dynasties de juristes s’y établissent.
    Mur-de-Barrez-2.jpg
    Chapelle Saint-François et monastère Sainte-Claire
    Après la Première Guerre mondiale, si meurtrière, les Barréziens se souviennent du temps des Grimaldi, période de prospérité et de paix, où la tutelle des Princes de Monaco était certes lointaine mais bienveillante.

    En 1954, les Barréziens intègrent dans leur blason, au centre des trois tours de la ville, l’écusson fuselé d’argent et de gueules des Grimaldi. L’attachement réciproque est aujourd’hui symbolisé par le titre de comtesse de Carladès porté par la Princesse Gabriella.
    blason Mur de B.jpg
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    Capbreton Hossegor (Landes)

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    Chateau Gontier (Mayenne)

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    Un peu d'histoire : Capbreton est le seul port Landais

    19 mars 2020
    Publié par Clément Jouhanet
    Catégorie : Landes

    Capbreton évoque pour beaucoup la plage, le surf et les promenades sur l'Estacade. C'est aussi et surtout le seul et unique port landais d'une petite vingtaine de bateaux et un marché aux poissons unique dans les Landes.
    Capbreton évoque pour beaucoup la plage, le surf et les promenades sur l'Estacade. C'est aussi et surtout le seul et unique port landais d'une petite vingtaine de bateaux et un marché aux poissons unique dans les Landes.

    Capbreton, Capberton en des temps très anciens, Cap Brutus à la Révolution… Son nom, lié certainement à la topographie, n’en finit pas d’intriguer et n’a toujours pas livré sa véritable étymologie. C’est dans la deuxième moitié du XIIe siècle que le nom apparaît pour la ....

    .... première fois dans les archives de Bayonne car, depuis le Moyen Âge, l’histoire des deux villes est intimement liée. Des luttes et des procès incessants pour la maîtrise de l’Adour et la navigation, tant fluviale que maritime, les opposèrent. Mais, Capbreton, hélas, dut souvent se soumettre à la loi du plus fort. Haut lieu de la chasse à la baleine jusqu’au début du XVIe siècle, ses pêcheurs furent d’émérites et hardis harponneurs qui ne dérogeaient pas à la coutume d’offrir le meilleur morceau du cétacé, la langue, à l’église Saint-Nicolas.
    Des marins intrépides

    Ces marins capbretonnais ont-ils abordé les rivages du Nouveau Monde cent ans avant que Christophe Colomb ne découvre ce qui deviendra plus tard l’Amérique ? Pêche à la Baleine à CapbretonPêche à la Baleine à CapbretonPeut-être… Il est en tout cas prouvé qu’ils furent parmi les premiers Européens à fréquenter les eaux poissonneuses de Terre-Neuve (départ du navire le Nicolas d’Esteben de Larue en 1512) et à en rapporter les morues séchées selon une technique dans l’art de laquelle ils étaient passés maîtres. Le capitaine Menjonin de Lacabanne sera, quant à lui, en 1549 le premier flibustier des Petites Antilles. Au temps de son apogée (Xe et XVIe siècles), Capbreton comptait entre 2 000 et 3 000 habitants, chiffre très important pour l’époque.

    La ville était peuplée de marins, de négociants et d’armateurs tirant prospérité et richesse des pêches lointaines (morue et baleine de Terre-Neuve, touil des côtes africaines) et surtout du commerce florissant vers l’Espagne, le Portugal, les Flandres ou la Hollande de ses réputés et capiteux vins de sable et des produits de la forêt environnante (liège, poix, résine, planches de pin). La formule toute symbolique de « Capbreton, ville aux cent capitaines » résume à elle seule le riche passé maritime de la cité.

    Elle a conservé de son antique splendeur, trois maisons à encorbellement et colombages, dont celle appelée du Rey où descendit, dit-on, le roi Henri III de Navarre qui deviendra Henri IV de France et, bien sûr, celle qui accueille aujourd’hui la Maison de l’Oralité et du Patrimoine (MOP).
    Histoire Capbreton 02Barre de Bayonne. Entrée de l’Adour. Dessiné d’après nature et lith.
    Par Blanche Hennebutte. À Bayonne chez H. Hennebutte.
    Hennebutte, (ca. 1850)
    Extrait de l’album des deux frontières
    ©Collection Médiathèque de Bayonne
    Capbreton, au fil du temps

    Placé sur le chemin littoral menant à Saint-Jacques-de-Compostelle, l’hôpital de la petite commanderie templière de Boret (prononcer Bouret) accueillait les pèlerins dès le XIIIe siècle. La cloche de sa chapelle, dédiée à sainte Madeleine et fondue en 1483, orne actuellement le clocheton de l’église du bourg.

    L’église Saint-Nicolas a été reconstruite au milieu du XIXe siècle mais conserve de l’ancienne église une porte gothique ainsi que l’une des quatre Pietàs des Landes, remarquable statue polychrome du XVe siècle. Sa haute tour, cylindrique aujourd’hui, mais carrée autrefois, servait de tour de guet et d’amer pour les navires.

    Si les ex-votos traditionnels des marins ont été détruits à la Révolution, il faut admirer le long des murs de la nef les plaques d’argile et de bois rappelant les quelques 1 000 Capbretonnais ensevelis dans l’église depuis 1530. Et dans le porche, où l’on devine encore la vieille porte dite des « cagots », les plaques de marbre sont gravées des noms des marins péris en mer, en guerre ou en pays étranger. On doit aux frères Jules et Gaston Gélibert de magnifiques fresques et au seul Jules Gélibert le grandiose tableau classé « La Conversion de Saint-Hubert », l’un des joyaux de l’église.

    Phare dans la tempete

    En 1578, après de gigantesques travaux, l’ingénieur Louis de Foix détourna l’Adour au Boucau Neuf, évènement qui entraîna la chute progressive du port de Capbreton. C’est l’empereur Napoléon III qui décida les travaux qui lui redonnèrent vie (nous lui devons l’Estacade) lequel connaîtra, entre autres, un regain d’activité dans la première moitié du XXe siècle avec une importante flottille sardinière et la construction d’une sardinerie qui fermera en 1954. Mais c’est surtout avec la mode des bains de mer à la fin du XIXe siècle que Capbreton renaîtra. La création du port de plaisance, suivie de l’avènement de l’ère du surf et de la glisse, ainsi que le réaménagement du front de mer doté d’un casino et d’une balnéothérapie, termineront de transformer la cité, peuplée dès ses origines de marins et de vignerons, en une des stations les plus « branchées » et dynamiques de la côte sud.

    _______________________________________________________________________________________________________________


    Accueil >> Histoire de Chateau gontier

    Cité millénaire du Haut Anjou, Château-Gontier s’est édifiée autour de la Mayenne. La rivière est passée au cours des siècles, d’un rôle stratégique prédominant à une fonction économique privilégiée. Au XIe siècle, le choix de ce site répond à un impératif : défendre et contrôler un point de passage obligé sur la Mayenne entre l’Anjou, le Maine et la Bretagne. La ville se construit sur les hauteurs de la rive droite, autour du château, qui protège le passage à gué, puis s’étend au XIIe siècle sur la rive gauche.

    Prêtant sa force motrice aux moulins, permettant des activités comme la tannerie et la blanchisserie, axe commercial essentiel à partir du XVIe siècle, la rivière encourage l’essor d’une grande bourgeoisie locale, enrichie par l’industrie des toiles de lin. Marche militaire au nord de l’Anjou, puis siège d’un château fort vers 1007 par le comte d’Anjou Foulques III Nerra, le site de Château-Gontier occupe une place stratégique dans le Haut Anjou médiéval. L’édification du château au sommet de l’éperon rocheux dominant la rivière, l’existence à proximité, d’une communauté de moines bénédictins de l’abbaye Saint-Aubin d’Angers, regroupée autour du prieuré et l’église Saint-Jean-Baptiste… de cette conjoncture est née la ville de Château-Gontier sur la rive droite de la Mayenne.

    Dès le XIIe siècle, un nouveau quartier « le faubourg » se développe sur la rive gauche, riche en fondations religieuses (couvent des Ursulines au XVIIe siècle, hôpital Saint-Julien au XIXe siècle). Le commerce et les échanges prospèrent, liés au carrefour de voies de communication et principalement à la rivière la Mayenne. Château-Gontier conserve peu de vestiges antérieurs au XVe siècle : la période qui suit la guerre de Cent Ans favorise le renouveau du bâti dans une structure urbaine qui évolue peu, prisonnière de l’enceinte fortifiée et d’un parcellaire étroit et dense. La majorité des rues n’ont jamais été modifiées, ici subsistent de nombreuses maisons à pan de bois.

    Au XVIIe siècle, l’implantation des institutions royales (Présidial, Election, Grenier à sel) donne un second souffle à la ville, c’est aussi l’époque du démantèlement des remparts et de ce qui reste du château. Au XVIIIe siècle, le développement de l’activité économique supplante le rôle moteur du pouvoir institutionnel. L’industrie de la toile de lin apporte la richesse aux bourgeois, qui se font construire de somptueux hôtels particuliers : architecture de tuffeau, proche des modèles ligériens puis parisiens.

    Au XIXe siècle, la ville connaît une expansion extraordinaire (construction des quais, de la voie ferrée…) et se dote d’édifices néo-classiques et art déco (hôpital Saint-Julien, villas de la gare). Au milieu du XXe siècle, la ville s’étend hors de ses frontières séculaires et s’enrichit de nouveaux quartiers.

    Depuis 1990, une fusion a entraîné la création de la commune de Château-Gontier Bazouges. La ville, qui mène depuis vingt ans une ambitieuse politique de mise en valeur du patrimoine, s’est dotée d’un secteur sauvegardé de 66 hectares et d’une ZPPAUP de 58 hectares.
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    Jargeau (45)

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    Jargeau : quelle histoire !

    Les alentours proches de Jargeau ont du connaître une présence humaine dès le paléolithique puisque quelques bifaces y ont été retrouvés. Néanmoins, les débuts de son histoire nous sont mal connus ; Les ouvrages sur Jargeau ne s'accordent pas sur le fait que Jargeau ait pu être sur une île au gré des mouvements du lit de la Loire. La vie d'une " humble communauté chrétienne" est évoquée par un historien du XIXè siècle, Mr de Monvel, au IVè siècle autour d'une église due à la générosité de Ste Hélène par l'intermédiaire de l'amitié qui la liait avec St Martin de Tours. La vie de cette communauté n'est pas décrite pendant plusieurs siècles ; On suppose que comme toutes villes du bord de Loire, elle eût à subir les incursions normandes et leurs pillages puisqu'ils sont avérés à l'abbaye de Fleury à St Benoit sur Loire.

    Ce n'est qu'à partir du Xè siècle, que Jargeau se retrouve dans les cartes royales et les bulles pontificales. En l'an 1000, les reliques de St Vrain (ou St Véran) évêque de Cavaillon furent amenées à Jargeau, d'abord près d'une fontaine dans un hameau de Jargeau, la Fontaine St Vrain, puis dans l'église.

    Au XIIè siècle, 2 évêques d'Orléans deviennent seigneurs temporels de Jargeau, la communauté religieuse est transformée en chapitre de chanoines et l'église placée sous le patronage de St Vrain. En 1154, Manassès de Garlande, consacre cette église reconstruite et crée la Foire aux "Châts" qui sont les chataignes qu'on pouvait y trouver.

    En 1201, Philippe Auguste prend la ville sous sa protection et en 1220 (? date juste à 20 années près), le second évêque Manassès de Seignelay fait construire le premier pont de pierre sur la Loire.

    La ville va connaître, pendant 300 ans, les événements politiques qui se déroulent dans le royaume de France dont la Guerre de 100 ans et les Guerres de religion. La Guerre de 100 ans fait entrer Jargeau dans l'Histoire avec comme point d'orgue, le combat et la libération de la ville par Jeanne d'Arc et ses armées le 12 juin 1429. La série de victoires de celle-ci dans d'autres villes des bords de Loire aménera au couronnement de Charles VII à Reims le 17 juillet 1429.

    Au milieu du XVIè siècle, la religion réformée se répand en France et l'Orléanais est une des régions du Nord qui compte le plus de protestants ou huguenots. Les conflits éclatent entre les 2 communautés et Jargeau subit alors les exactions des parties en conflit, autant protestants que ligueurs qui, tour à tour, assiègent, prennent et pillent la ville. Lors de ces pillages, les reliques et les objets de valeurs disparaissent pendant ces destructions. En 1598, par l'Edit de Nantes, Jargeau devient une place de sûreté protestante mais en 1621, la ville repasse dans le giron catholique.



    1634 Gergeau sur une carte du duché d'Orléans

    Une autre période de l'Histoire marque le dernier siège de la Ville. Les Frondeurs veulent empêcher Louis XIV de séjourner quelques heures à Jargeau dans sa route vers Gien.Turenne et l'armée royale parviennent à contenir les opposants jusqu'à l'arrivée du roi et de son escorte de 4000 hommes.

    La révolution marque également une époque importante. Dans les années 1780-1790, Jargeau n'échappe pas à la crise économique et les cahiers de doléances rappellent cette situation. La nuit du 4 août scelle la fin des pouvoirs de l'évêque d'Orléans. Jargeau, initialement, n'avait pas été choisi comme chef-lieu de district, mais suite à une pétition, devient quand même chef-lieu d'un petit canton qui comprend Darvoy et Sandillon. Le Chatelet accolé à l'Eglise devient le siège des représentants "communaux", et après rénovation, il le restera juqu'en 1841. En 1790, le pont s'est rompu provoquant des pertes économiques importantes dans cette période déjà bien marquée par les efforts demandés suite aux guerres internes et à la météorologie peu clémente. La fin de la période révolutionnaire et les guerres du premier Empire sera donc sensible au manque de céréales, situation aggravée par la quasi monoculture de la vigne pratiquée dans la région.

    En 1856, Jargeau compte 2800 habitants, mais en 80 ans la ville perdra 35% de sa population dans l'exode rural ; elle change également de physionomie et passe d'une ville médiévale avec ses remparts en une ville ouverte, les fossés sont comblés, les égouts mis en oeuvre et le pont a déjà été reconstruit.

    Cette période est également marquée par les 3 grandes crues de 1846, 1856, 1866 qui amenèrent à la construction du déversoir en amont de la ville et de barrages de retenue dans le haut bassin de la Loir

    Article rédigé avec l'aide du livre Jargeau sur la rivière Loire(MM. Poivet et Pouillot)


    Une brève histoire des ponts de Jargeau

    Le pont de Jargeau de ses origines à nos jours


    Pont médiéval :

    On sait que c'est Manassès de Seignelay, évêque d'Orléans qui est à l'origine du premier pont de pierre connu à Jargeau, sa construction a eu lieu entre 1207 et 1221, la construction du pont de Meung sur Loire à la même époque est aussi à son initiative. Il est possible que d'autres ponts de bois aient précédé cette construction, aucun document connu ne l'atteste.

    L'extrémité sud de ce pont se trouvait sensiblement en face de l'actuelle rue de la Basse-cour, la collégiale et le quartier canonial étant considérés comme le centre urbain de la ville. Il a comporté à certains moments de l'Histoire jusqu'à 3 portes fortifiées établies sur des piles. L'entretien et les reconstructions partielles successives étaient financés par la perception de droits de passage et par des legs en faveur de l'"Œuvre du pont". Cette institution a perduré jusqu'à la fin du XVè ou au XVIè siècle et on pense que l'administration municipale a repris cette gestion.

    Ce pont, durant ses plus de 500 ans d'existence, a subi de nombreuses réparations voire modifications, le nombre de piles est passé de 19 à 16, en remplaçant certaines arches en arc-brisé par des arches de plein cintre permettant une largeur de passage plus importante.

    Il restera en service jusqu'en 1790 date à laquelle la chute d'une arche et de l'érosion provoquée par un bateau venu se mettre en travers d'une des passes font que l'ensemble du pont s'écroule vers l'aval. Pendant plus de 40 ans, la liaison Jargeau St Denis de l'Hôtel se fera par une passerelle puis un bac.

    Pont suspendu en bois :

    Le pont est créé avec une sortie sud déplacée de 80m en aval par rapport au pont de pierre amenant son débouché face à la Grande Rue de la ville. Il aura à subir les 3 grandes crues décennales à partir de 1846 qui seront sources de dégâts. Ce pont est toujours à péage et sa concession est initialement prévue pour 75 ans à partir de 1833 au profit de la "Société des ponts réunis". En 1892, l'État, le département et les communes intéressées rachètent la concession de péage. Sa conception trop flexible le rend inadapté à la circulation automobile.

    Pont suspendu métallique :

    Il est inauguré le 10 juillet 1927. S'avérant rapidement trop fragile, il doit être renforcé en 1934 déjà à cause du gel. En 1940, des câbles furent sectionnés pour ralentir l'armée allemande, les travées effondrées sont reconstruites jusqu'en 1943 et le pont fut bombardé par l'aviation alliée en 1944 faisant basculer l'ensemble du tablier. Après sa reconstruction en 1945, l'ouvrage subit de nombreux renforcements ou réparations.

    En 1967, une passerelle piétons fut accolée au pont pour satisfaire le besoin de sécurité des piétons et cyclistes et améliorer les conditions de circulation.

    Le 16 janvier 1985, vers 7h40, le pont de Sully sur Loire ne résiste pas à un froid intense et s'effondre sur toute sa longueur dans le lit du fleuve, sans faire de victime. Le pont de Jargeau est suspendu comme le pont de Sully mais avec des câbles indépendants entre les piliers. En 1985, l'hiver est très froid, le thermomètre ne repassait pas positif en journée, les plaquettes de glace en suspension dans l'eau se forment, les "glaçons" deviennent de plus en plus gros, l'embâcle se forme sur plusieurs dizaines de kilomètres obligeant les militaires à dégager les piles du pont à l'aide d'explosifs. A la suite de cet hiver, il est décidé de renforcer ses piles par l'installation de socles bétonnés pris dans des coffrages de palplanches ; La décision est néanmoins prise de construire un nouveau pont plus adapté au trafic routier. Après la construction du nouveau pont, les communes refusent d'assurer l'entretien de l'ancien, proposé par le Conseil Général en échange de la vente pour le franc symbolique, et le pont est détruit en 1989. Les culées nord et sud sont conservées et aménagées en belvédères.

    Construction du pont actuel à partir de 1987 et mise en service en 1988 :

    Le choix a été fait de décaler à nouveau l'emplacement du pont aussi bien sur la rive nord que sur la rive sud et la sortie côté Jargeau est positionnée face au Boulevard Carnot en amont d'une centaine de mètres par rapport au précédent. Long de 333m et large de 10m, il comporte cinq travées et son tablier est en béton armé, la forme des piles a spécialement été étudiée pour accrocher la lumière dans toutes les positions du soleil ou de l’observateur. Il supporte une circulation estimée entre 10000 et 15000 véhicules /jour comprenant un nombre important de poids lourds.

    Article rédigé avec l'aide des 2 livres : Jargeau sur la rivière Loire (MM. Poivet et Pouillot) et Le pont médiéval de Jargeau sur la Loire (M.Mesqui)
    Informations complémentaires sur Wikipédia,
    Fichiers joints
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    :hello:
    Et sans oublier les andouilles de Jargeau, très connues dans la région. : Cassecroute :
    A+
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    Message non lu par djef24 »

    Chambord45 a écrit : dim. 26 juil. 2020 09:45 :hello:
    Et sans oublier les andouilles de Jargeau, très connues dans la région. : Cassecroute :
    A+
    Claude
    Je n'ai pas osé ....il y en a tellement :mdr1: :mdr1: :mdr1: ( humour bien sur )
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    Message non lu par Philou 33 »

    djef24 a écrit : dim. 26 juil. 2020 10:28
    Chambord45 a écrit : dim. 26 juil. 2020 09:45 :hello:
    Et sans oublier les andouilles de Jargeau, très connues dans la région. : Cassecroute :
    A+
    Claude
    Je n'ai pas osé ....il y en a tellement :mdr1: :mdr1: :mdr1: ( humour bien sur )
    Mais valent elles celle de Vire ? :mdr1: :mdr1:
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    Le Mont Dore (Puy-de-Dôme)

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    Message non lu par djef24 »

    Le MontDore

    Depuis les quelques 250.000 ans qui ont marqué la dernière éruption du Puy de Sancy, le massif du même nom a bien changé. Les volcans sont tous éteints aujourd’hui, les vallées se sont creusées et les hommes se sont implantés. Contrée sauvage où l’homme et la nature vivent en harmonie, le massif du Sancy réserve encore bien des surprises. En voici sept.
    Le Puy-de-Dôme faillit avoir un autre nom

    Il est tout de même étonnant de penser que le département du Puy-de-Dôme ne porte pas le nom du sommet le plus haut, le Puy de Sancy, qui culmine à 1886 mètres. En réalité, ce département devait s’appeler le département des Monts Dore (alors écrits Monts d’Or), du nom de la chaîne de montagnes dont fait partie le Puy de Sancy. Gaultier de Biauzat, avocat et homme politique clermontois qui allait devenir maire de la capitale auvergnate, en a décidé autrement. En janvier 1790, au moment où le nom du département allait être décidé, le député du Tiers-Etat a souligné que le nom Mont-D’or risquait de donner une impression de richesse qu’il souhaitait éviter.
    Des curistes de renom au Mont-Dore

    A l’époque où les cures thermales étaient à la mode parmi les classes élevées de la société, la noblesse française et européenne s’est fréquemment rendue aux thermes du Mont-Dore. De nombreux palaces ont été érigés à ce moment-là pour les accueillir. Cette mode chez la noblesse a également attiré d’autres classes aisées et de nombreux lettrés sont aussi devenus curistes. Parmi eux, on compte Madame de Sévigné, George Sand, Alfred de Musset, Honoré de Balzac, Anatole France, Marcel Proust, mais aussi Georges Clemenceau, le maréchal de Lattre de Tassigny, Marie de Saxe-Cobourg-Gotha (reine de Roumanie) ou encore Marie de Hohenzollern-Sigmaringen (mère du roi des Belges Albert Ier).

    #SaintNectaire #Sancy #anciensthermes #MontCornadore #villesdeaux #ilovevillesdeaux #Auvergne

    Une publication partagée par @lealemoine63 le 3 Avril 2015 à 1h00 PDT


    La vie de saint Nectaire

    Il ne s’agit pas que d’un fromage connu. Saint Nectaire était avant tout un homme d’origine grecque qui s’appelait d’abord Ypace. A Rome, il fit la rencontre de chrétiens et demanda le baptême. Renommé Nectaire, il devint prêtre puis fut missionné en Auvergne pour prêcher l’évangile. «Saint Nectaire décida de faire du Mont Cornadore son point de chute et il y fit bâtir un oratoire, raconte Catherine Gatignol, guide de l’église de Saint-Nectaire. A sa mort, il va y avoir un phénomène de pèlerinage très fort vers le Mont Cornadore où il est enterré, si bien qu’un village va naître et prendre son nom.» Aujourd’hui, l’église romane de Saint-Nectaire trône au sommet du Mont Cornadore.
    Véritable musée d’histoire naturelle

    Le massif du Sancy abrite en son sein pas moins de deux réserves naturelles. Celle de Chastreix-Sancy et celle de la vallée de Chaudefour. La réserve de Chastreix compte notamment plus de mille espèces de plantes différentes, dont six endémiques d’Auvergne, c’est-à-dire qu’on ne les trouve en France que dans cette région, comme la Drosera à feuilles rondes. La faune, quant à elle, reste essentiellement montagnarde avec des mouflons, des chamois, des chevreuils, des marmottes... Elle fait aussi le plaisir des ornithologues qui peuvent y observer plus de 130 espèces d’oiseaux. Sa voisine, la vallée de Chaudefour, a été creusée par l’érosion glaciaire. Aujourd’hui, elle est l’habitat de 976 espèces animales.

    Old picture #auvergnerhonealpes #myauvergne #summertime #summer2016 #pictureoftheday #picture #picoftheday #greenday #green #instadaily #instagood #instagram #instalike #like #massifdusancy #sancy #chastreix #auvergne Une publication partagée par Marie (@mariegllme) le 29 Janv. 2017 à 1h45 PST

    Les thermes du Mont-Dore transformés en hôpitaux de guerre

    Le succès des cures thermales du Mont-Dore, au XIXe siècle, a pris fin avec la Première Guerre mondiale. «A partir de 1917, on a reçu les premiers soldats victimes de gaz dans les tranchées. C’étaient des gens qui avaient les poumons aux trois-quarts détruits. Tous les grands palaces ont été réquisitionnés et transformés en hôpitaux militaires», raconte Dominique Morin, guide de randonnée au bureau montagne du Mont-Dore, qui agrémente les balades qu’il guide d’anecdotes historiques. 800 à 900 soldats étaient alors accueillis tous les jours. La Seconde Guerre mondiale envoie également son lot de soldats blessés, venus se soigner dans les thermes montdoriens, réputés pour traiter les problèmes des voies respiratoires.
    La légende des fées et la véritable origine de la Bourboule

    Ceux qui pensent que la ville de la Bourboule s’est développée pendant la mode des cures thermales du XIXe siècle ne connaissent pas tout. La légende veut que la ville se trouve sur l’emplacement d’un massif rocailleux où habitaient des fées. Un père, inquiet pour son fils malade, obtint l’aide de fées qui firent apparaître les sources thermales, jusqu’alors inconnues. Voulant les remercier, l’homme escalada le rocher pour ne trouver qu’une pierre à son sommet, gravée à l’image des bienfaitrices. Cette pierre existe encore aujourd’hui et à ses côtés, il est possible d’observer toute la ville de la Bourboule, nichée dans la vallée.

    Belle et douce soirée les igers

    Une publication partagée par Coco_2509 (@coco_2509) le 3 Mars 2017 à 13h48 PST

    Le pays de Saint-Nectaire abrite un marais salé

    Des plantes maritimes en plein cœur de l’Auvergne, impossible? Pas lorsqu’on les trouve à côté d’un marais d’eau salée. Cette eau provient de la pluie qui s’est infiltrée dans les fissures de l’écorce terrestre auvergnate. Sous l’effet de la pression, l’eau remonte et se charge en chlore et en sodium, deux minéraux présents dans la terre à cet endroit et qui, ensemble, forment du sel. On retrouve donc au bord du marais des formes de Glaux maritime, de Troscart maritime ou la Spergulaire marginée, plantes typiques du littoral. Le marais salé de Saint-Nectaire fait partie des plus grands de France.
    Un funiculaire pas comme les autres

    Bientôt 120 ans et toujours bon pied bon œil! Depuis 1898, le funiculaire du Capucin relie vaillamment Le Mont-Dore au Salon du Capucin, à 1.245 mètres d’altitude. Dix petites minutes de trajet afin de marcher dans les pas des curistes du XIXe siècle, pour qui fut installée cette remontée mécanique. Avec son look Belle époque, le plus ancien funiculaire électrique de France n’a, depuis, pas pris une ride: si les voitures ont été reconstituées, la machinerie située dans la gare du haut est, elle, d’origine et inscrite aux Monuments historiques. Un vrai voyage dans le temps!



    Balade jusqu'à la cascade du Tador et montée au Mont-dore avec le funiculaire du Capucin _____________________________________________ #auvergne #funiculaire #montdore #cascade #hiking #forest #sunnyday #sun #instahiking #france #summer #waterfall #funicular #mountain #rhonealpes #montdore



    Une publication partagée par Charlotte Doudet (@doudecha) le 24 Août 2016 à 10h47 PDT

    Une sacrée montagne

    Bien avant d’attirer les vacanciers, le massif du Sancy fut un lieu de dévotion. En témoignent la présence de mégalithes, souvent des monuments funéraires comme les dolmens, laissés par les Celtes. Sans compter que le nom du Mont-Dore et celui de la Bourboule proviendraient du mot celte Dure (eau) et du dieu des sources Borvo. Par la suite, les Romains édifièrent au Mont-Dore un panthéon, temple dédié aux divinités des fontaines, ainsi que des thermes; des vestiges de ces dernières sont toujours visibles dans les thermes actuels. Aujourd’hui, ce sont bien sûr les croix et les églises que l’on rencontre le plus souvent dans le massif.
    Une barrique dans le lac

    Du vin dans le lac Pavin? C’est bien l’expérience tentée par le vigneron Benoît Montel et une équipe de passionnés en juillet 2016: l’immersion d’une barrique remplie de bouteilles de Châteaugay, plongée dans l’eau à 25 m de profondeur. Il paraît même qu’une flasque de rhum aurait été placée avec. Objectif de l’opération: repêcher la barrique au bout d’une année pour observer le vieillissement du vin dans cette cave bien particulière. Mais aussi pour accomplir une bonne action: les 225 litres de vin seront vendus au profit des enfants malades.

    20 Minutes vous fait découvrir le massif du Sancy
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    Olivia de Havilland

    Olivia Mary de Havilland, née le 1er juillet 1916 à Tokyo (Japon) et morte le 26 juillet 2020 dans le 16e arrondissement de Paris (France), est une actrice britannique de naissance, naturalisée américaine puis française

    Elle a joué dans 49 films et était considérée, après la mort de l'acteur Kirk Douglas, comme la dernière « légende vivante » de l'Âge d'or de Hollywood et un témoin de cette époque, à l'image de Norman Lloyd ou Marsha Hunt.

    Sœur de l'actrice Joan Fontaine, elle était au moment de sa mort la seconde actrice la plus âgée au monde, juste après celle qui la double en français dans beaucoup de ses films, Renée Simonot (née en 1911), la mère de Catherine Deneuve.

    https://www.youtube.com/watch?v=TIU9A8ZTeyI

    https://www.youtube.com/watch?v=FNRlsHvmfyo

    https://www.youtube.com/watch?v=yk5CRyiLVAU
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    Nesle la Vallée (Val d'Oise 95)

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    Histoire de Nesle la vallée ( tirée de wikipédia et autres )

    Une nécropole gallo-romaine, le Vieux Moulin, a été découverte à Verville.

    L'église Saint-Symphorien est construite entre 1185 et 1200. La paroisse est une possession de l'abbaye de Chelles au XIIe siècle.

    Le manoir Launay, situé dans le fief de Launay, fut reconstruit vers 1600 pour Goeffroy de Cœuret de Nesles (vers 1560-1639) qui était chevalier et seigneur de Nesles. Devenu possession de Henri II de Bourbon-Condé, celui-ci l'offre à Jean de Santeuil hôte assidu des Condé de Chantilly. Vendu comme bien national il deviendra une ferme.

    Le château seigneurial est construit au début du XVIIe siècle également pour Goeffroy de Cœuret de Nesles. Un second château élevé en 1705 pour la famille Balincourt, sera vendu comme bien national durant la Révolution française puis démoli.

    La seigneurie appartient ensuite, et ce jusqu'en 1705 aux comtes de Beaumont, date à laquelle elle est rachetée par la prestigieuse famille des Conti.
    1783 : stèle commémorant le voyage de Jacques Charles.

    Le 1er décembre 1783, Jacques Alexandre César Charles et Marie-Noël Robert atterrirent à Nesles, au lieu-dit les Grands-Herbages, à la suite du premier vol en ballon à hydrogène de l'histoire. Ils étaient partis du jardin des Tuileries à Paris. Charles décolla à nouveau sans son mécanicien et se posa ensuite près d'Hédouville, commune voisine.

    En 1831, le roi Louis-Philippe, de passage par la commune, finança la construction d'un pont sur le Sausseron après qu'une de ses voitures se fut renversée au passage à gué du ruisseau. Ce pont existe toujours, sous le nom de pont du Pontenay. Il a été doublé en 2004 par un passage piéton fait de bois et métal.

    Nesles absorbe en 1838 la commune de Fontenelles.

    En 1869, le conseil municipal de Nesles ajoute-la-Vallée au nom officiel de la commune pour éviter les confusions postales liées aux homonymies (Nesle (homonymie) Ce lien renvoie vers une page d'homonymie).

    La commune fut traversée de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique Valmondois - Marines. Si la voie ferrée a disparu, l'ancien bâtiment voyageurs de la gare a été réhabilitée en 2008.

    En 1892, le hameau des Groues est distrait de la commune pour être rattaché à Valmondois.

    Le chat perdu : L’histoire: C’est un vieux château de Nesles-la-Vallée, qui marque l’histoire de la commune. Château qui a inspiré Émile Henriot dans son livre À la recherche d’un château perdu. Mon fils l’a visité avec l’école, il est en revenu ravi. Ce fût très instructif.

    L’ancienne gare : Un lieu de balades : Il y a encore les quais, mais plus aucun train ne circule sur la ligne Valmondois-Marines. Grâce à tous les petits détails encore bien présents qui rappellent la gare, je remonte le temps. Cela évoque aussi des souvenirs à ma famille, qui a longtemps vécu à Nesles. Aujourd’hui, nous pouvons faire du vélo à l’endroit des anciens rails.

    Le moulin : Un symbole : Ancien moulin, c’est un lieu symbolique de la commune. De plus, la rivière du Sausseron passe juste en-dessous, ce qui rend cet endroit encore plus charmant. Il fait partie du circuit pour se balader dans le village, c’est un moment apaisant.
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    Pour calmer un peu, pas de scooter ce matin
    Comme disais Chirac: mangez des pommes :lol:

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    Vic la Gardiole ('Hérault)

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    :Philou:
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    Re: Cartes postales

    Message non lu par djef24 »

    Située entre Montpellier et Frontignan, Vic-la-Gardiole est un village de 3 000 habitants (~10 000 en période estivale), à proximité immédiate de la mer Méditerranée. Le sud du territoire se compose d'étangs notamment l'étang de Vic et de zones humides alors que, plus au nord, le massif de la Gardiole présente une grande diversité de la faune et de la flore méditerranéenne. Auparavant petit village de pêcheurs, la ville attire une population de plus en plus importante de par l'attractivité de Montpellier[réf. nécessaire], située seulement à 17 km. Curieusement, la zone des plages n'appartient pas à la commune mais est partagée entre Frontignan et Villeneuve-lès-Maguelone.
    L'étymologie de Vic est le nom latin Vicum : village, division administrative romaine ne possédant pas de statuts. Avant 1790, on trouve le nom de Vic et Maureillan. Le 9 juin 18858, Vic prit le nom de « Vic-les-Étangs » car il y avait beaucoup d'étangs. Le nom actuel date du 12 mars 1914. Le nom de Gardiole vient de la colline toute proche où se trouvait un poste de garde appartenant aux évêques de Maguelone.
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    La Londe les Maure (83)

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    Et en prime, le bikini rouge et blanc à petit pois cha cha cha! :inlove: :inlove: :inlove: :diable:
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    Message non lu par Philou 33 »

    T' aurais préféré rouge avec petits pois blancs :mdr1: :mdr1:
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    Re: Cartes postales

    Message non lu par djef24 »

    Visiter une ancienne mine dans le Var : la mine de l’Argentière à La Londe-les-Maures
    / HISTOIRE DE “SAVOIRS”
    #La Londe les Maures #uneminesouslaplage

    Vous aimez découvrir l’inattendu ? Cette visite est faite pour vous !

    La Londe les Maures vous offre 3 kilomètres de plages de sable fin parmi les plus belles et sauvages du Var.
    L'office de tourisme intercommunal vous donne rendez-vous sur la Plage de l’Argentière pour y découvrir un pan d’histoire locale. Vous y êtes accueillis avec le sourire par Nathalie Leydier, notre experte en patrimoine. Elle connaît La Londe comme sa poche et s’intéresse au moindre caillou en lien avec l’histoire de sa ville. Elle œuvre au quotidien à la mise en valeur et à la préservation de ce patrimoine et vous propose de partager ses connaissances au travers d’éléments historiques et d’anecdotes le temps d’une visite.

    Une mine sur la Côte d'Azur
    Cette magnifique plage de sable fin, propice à la détente et aux loisirs était occupée à la fin du XIXème siècle par le plus important gisement de zinc d’Europe. Étonnant, non ?
    Vous plongez alors dans le décor de ce site industriel grâce à des cartes postales d’époque et vous laissez tranquillement conter l’épopée qui a fait naître la commune de La Londe les Maures.
    Puis vous foulez le sable pour rejoindre l’entrée de la mine dont seule Nathalie a la clé… Tout comme les mineurs de l’époque, vous êtes alors équipé d’un casque et d’une lampe frontale, prêt à explorer le ventre de la terre. Vous descendez quelques marches et suivez la trace de ces hommes au cœur d’une galerie unique dans le Var pour les vestiges d’exploitations qu’elle abrite encore.


    Après la mine, la plage !

    A l'issue de ce petit voyage dans le temps enrichi généreusement par les explications de Nathalie, vous ressortez de la mine. Le soleil vous éblouit quelques secondes mais vous respirez et appréciez cette bouffée d’air marin.
    Vous retournez à la réalité en regardant votre montre. 11h déjà ! Il est bientôt l’heure de prendre l’apéritif…
    La plage est là, sous vos yeux. Profitez de ce cadre exceptionnel et prolongez l’instant…
    Boire un verre les pieds dans le sable, ça vous tente ?


    Par Audrey, experte en visites patrimoine
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    Re: Cartes postales

    Message non lu par LANDERIBA »

    :hello:

    (Wikipédia)
    La Londe est un toponyme récent (XVIIe siècle) qui résulte du transfert du nom du village d'origine d'Antoine Lemonnier qui acquiert des terres et fait construire une demeure appelée le château de la Londe.

    Londe est un ancien terme dialectal normand utilisé comme nom commun jusqu'au XVe siècle au sens de « bosquet, bois, espace boisé ». Il est issu du vieux norrois lundr (datif lundi > londe) de même sens.

    Le déterminant complémentaire -les-Maures a été ajouté par l'administration, en référence au massif des Maures, pour éviter une homonymie avec les nombreux La Londe. Ce lien renvoie vers une page d'homonymie normands (plus d'une centaine).

    JP :ange:
    BZH : Bienvenue en Zone Humide Image
    Vieillir, c'est la seule façon de vivre longtemps............
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