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djef24
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Le 5 avril 1829, la population de Royan était massée devant le port, sur la jetée, sur la crête des falaises, attendant l’arrivée du bateau à vapeur amenant, pour la première fois, des voyageurs de Bordeaux. C’était un jour de grande marée, choisi tout exprès pour prouver aux incrédules la supériorité, alors contestée par les vieux marins, de la navigation à vapeur sur celle à voile, plus exposée aux caprices de la houle et aux vents contraires.

Bientôt, à la pointe de Vallières, apparut, au-dessus des flots, une longue traînée noire, s’effilochant lentement sous le souffle de la brise marine. Un cri s’échappa de toutes les poitrines, cri d’enthousiasme et d’admiration :

« Le voilà ! » On entendait, se rapprochant insensiblement, le bruit régulier et monotone des plaques des roues, frappant l’eau, le ronflement de la machine animant le bateau, indifférent à l’assaut des lames. Quelques vieux loups de mer, qui avaient navigué à la voile pendant plus de trente ans, n’en croyant pas leurs yeux, se permettaient de dire : « Il n’accostera pas ! La mer monte et va le jeter à la côte ! »

Il n’accosta pas, en effet, car l’état du port ne le permettait pas. A deux cents mètres de la jetée, le « vapeur » stoppa, aux applaudissements frénétiques de la foule. Un dernier jet de vapeur, le clapotis des roues sur l’eau tourbillonnante, l’arrêt complet, le silence. Le moderne Léviathan avait atteint son but.

Cet événement sensationnel fit à Royan une profonde impression. Cinquante ans plus tard, les vieilles grands-mères aimaient à en faire le récit à leurs petits-enfants. Ce dimanche d’avril 1829 marquait une date mémorable pour la station balnéaire. Il fut consacré par des réjouissances populaires. Il y eut, sur la plage, un mât de cocagne chargé de lapins et de gigots ; des courses aux canards, en sac, à pied. Le soir, un important feu de joie embrasa la Grande Conche, les pins de la dune, les chênes de la Garenne. Les jeunes Royannais furent autorisés, exceptionnellement, à danser jusqu’à minuit.



Le service régulier, organisé la même année, d’un bateau à vapeur de Bordeaux à Royan, contribua à augmenter rapidement la clientèle estivale. En 1819, le nombre de baigneurs venant séjourner pendant les mois de juillet et d’août avait obligé la municipalité à réglementer la police des plages, en raison du sans-gêne de certains amateurs de natation qui étaient, sans doute, les précurseurs du nudisme.

Les habitants avaient la vieille habitude, les hommes du moins, de se baigner dans le plus simple des costumes : celui d’Adam avant son premier péché. Ils se déshabillaient et se rhabillaient chez eux, et la mer venant tout près des maisons, ils ne risquaient pas de s’enrhumer durant le court trajet qu’ils devaient faire. Ces exhibitions « d’anatomies » ne pouvaient pas être tolérées. L’arrêté municipal, pris en juillet 1819, déclare que c’est là « un outrage aux bonnes mœurs, une grossièreté à l’égard du sexe ». Il fut donc défendu à toutes personnes de se baigner et de nager nues dans la partie de la Grande Conche avoisinant le port et les maisons. La nudité restait libre, cependant, après le ruisseau de Pousseau ou dans la Conche du Chay. Dans la Conche de Foncillon, spécialement réservée aux « personnes du sexe », il était formellement interdit aux hommes et aux enfants mâles de se baigner. Aucun canot ne devait venir conduire des hommes devant cette plage pendant que des femmes y prenaient leur bain.

Les Royannais, habitués à se baigner nus, étaient incorrigibles, car, en 1824, un nouvel arrêté du maire constate, dans l’un des considérants : « que des hommes se sont permis de se baigner dans la conche de Foncillon, même au moment où des personnes du sexe s’y baignaient ». Une bonne vieille, dont la haute coiffe saintongeaise amusait les enfants, était préposée à la garde du gynécée balnéaire. Placée sur le haut de l’esplanade, auprès du poteau indicateur de la... réserve, elle s’écriait, épouvantée, à l’approche d’hommes trop curieux : « Messieurs, de grâce, éloignez-vous ! »

Il n’est pas douteux que Royan a reçu ses premiers baigneurs dès le début du XIXe siècle. La clientèle balnéaire devait avoir quelque importance dès 1814. C’est parce qu’elle avait considérablement augmenté, en 1919, que le maire dut prendre un arrêté de réglementation des plages. Il a tenu, à ce moment, à prévenir les plaintes formulées par des étrangers. Les dames de Bordeaux, de Cognac, d’Angoulême, composaient le noyau de la clientèle élégante. Avec le service du bateau à vapeur, celui de la diligence Ponty, de Rochefort, de Mirambeau par Pons, la petite ville voyait arriver, chaque année, de nombreux visiteurs. Sa physionomie ne changeait guère, encore, car les constructions de chalets, de gracieuses villas, ne devaient commencer qu’après 1830. Les rues, empierrées, étaient soigneusement entretenues, les promenades, en haut de Foncillon, plantées d’ormeaux, agrémentées de bancs.

C’est en 1824 que furent installées les premières cabines de bains, montées sur chariots, ce qui permettait leur déplacement selon que la mer s’avançait plus ou moins sur la plage. Les fêtes foraines commencèrent vers la même époque et attiraient les promeneurs, le soir, en haut de Royan, où s’installaient, pendant les trois mois d’été, des baraques de bimbeloteries, de pistaches, de jeux, de saltimbanques. La ville s’animait par le va-et-vient des étrangers dans les rues, sur les promenades. Quand arrivait l’automne, baigneurs et forains s’éloignaient, et les habitants retrouvaient le calme.

Par suite de la venue régulière des visiteurs d’été, les Royannais comprirent qu’une réclame en faveur de la station devenait nécessaire. Le conseil municipal vota un modeste crédit de publicité, les hôteliers envoyèrent des affiches dans quelques villes de la région pour stimuler la clientèle. Les ressources augmentaient chaque année par le développement des magasins, leurs variétés, tous agencés avec autant d’élégance que de goût. Plusieurs appartenaient à des marchands de Bordeaux, ayant, l’été, une succursale à Royan. Le marché était abondamment approvisionné de poisson et de coquillages. Les agréments consistaient surtout en promenades dans les environs, à âne ou en breacks à rideaux, vers Vallières, Suzac, les dunes de Pontaillac et de Terre-Nègre. Les pique-niques dans les sables, sous les pins, les chênes verts, étaient fort à la mode en ce temps-là.

C’était l’heureuse époque où on se contentait de plaisirs simples, où les cueillettes d’immortelles et d’œillets roses, aux replis sablonneux des grèves, mettaient un peu de poésie à l’âme des jeunes. Les citadins venaient à Royan pour jouir pleinement des beautés de la mer, des charmes pittoresques de la Côte, de la solitude des criques taillées par les flots dans les rochers. On lisait là, en toute tranquillité, Chateaubriand, Lamartine, Musset, Victor Hugo. Que tout cela paraît loin maintenant !

Royan eut son hôtel de ville, un commissaire de police, une brigade de gendarmerie, ses rues numérotées. Des distractions furent offertes à la colonie estivale par des soirées dansantes dans l’une des salles de la mairie. Quand arrivait l’été, les toilettes des vieilles maisons étaient faites avec soin, les rues nettoyées et, pour éviter tout accident aux piétons, les voitures publiques étaient tenues de circuler au pas. Ce qui manquait, c’était l’éclairage, mais les quinquets au pétrole allaient venir, en attendant les réverbères au gaz. Quant aux ampoules électriques elles ne devaient apparaître dans les rues que quatre-vingts ans plus tard.

Quoi qu’il en soit, le Royan de 1840 avait son charme. Ce n’était pas la ville mouvementée et bruyante que nous connaissons aujourd’hui, mais une station modeste et accueillante, où on venait chercher le repos et la tranquillité, dans un cadre merveilleux par ses beautés naturelles. Les étés voyaient revenir, presque toujours, les mêmes villégiaturants, heureux de se retrouver sur les plages où s’étaient formées tant de solides amitiés les années précédentes. Si le modeste chef-lieu de canton d’autrefois, devenu une ville de splendeur et d’attraits, a su répondre aux exigences modernes, s’il s’est efforcé de donner les satisfactions désirées par une clientèle nouvelle, son âme demeure avec sa bonté immarcescible de toujours.
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Philou 33
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Royan occupé
Après l’armistice du 22 juin 1940, Royan se trouve en zone occupée. Le premier détachement allemand, de la 44e division de la Wehrmacht, pénètre en ville le matin du 24 juin. La Kriegsmarine installe un commandement dans l'ancien hôtel du golf, réquisitionné. La Kommandantur est, quant à elle, installée à Foncillon.

Malgré l'ordre donné par la municipalité de placarder dans toute la ville un « Appel à la population royannaise » invitant « la population de Royan, ville ouverte, à observer la correction la plus absolue dans l'intérêt général (...) et accomplir son devoir avec calme et dignité », les premiers actes de sabotage ne tardent pas. Dès le mois de juillet, les lignes téléphoniques entre Royan et La Rochelle sont sectionnées. La vitrine du local du « Rassemblement anticommuniste », le parti de Marcel Déat — précurseur du Rassemblement national populaire — est brisée peu après. Le 15 août, une sentinelle du quartier général de la Kriegsmarine est assassinée. L'amiral Von de la Ferrière, représentant de l'amirauté allemande à Royan, décide, en représailles, de frapper la ville d'une amende de 3 millions de francs et dix membres du conseil municipal sont pris en otage. Peu après, les plages sont interdites « aux chiens, aux juifs et aux Français »1.

La Résistance s'organise, à Royan comme dans le reste du département. Les premiers réseaux se regroupent sous la houlette de personnalités telles que Louis Bouchet, le commandant Baillet, Jean Papeau ou encore le commandant Thibaudeau2. En 1942, les premiers blockhaus du Mur de l'Atlantique sont érigés par des jeunes réquisitionnés par le STO, sur des plans conçus par l'organisation Todt. Ainsi naissent les deux forteresses allemandes de "Gironde Mündung Nord" (Royan et sa proche région) et "Gironde Mündung Süd" (pointe de Grave), de part et d'autre de l'estuaire de la Gironde. Les forteresses de Royan-Grave formaient ainsi un verrou stratégique protégeant notamment Bordeaux. Entre 1943 et 1944, la cité est également renforcée pour prévenir une éventuelle attaque terrestre. Des batteries de V4 sont installées aux abords de la cité, à Belmont, Vaux, Jaffe3.

Ainsi, pendant l’été 1944, se constitue la « poche de Royan » qui abrite environ 5 000 soldats allemands. Le 12 septembre 1944 la prise de Rochefort enferme encore un peu plus les Allemands : c'est le signal du début du long siège de la ville. Le 4 octobre, les Alliés sont à Médis. Une entrevue a lieu entre le colonel Adeline, responsable du secteur libéré, et le colonel Pohlmann, commandant de la place forte de Royan, dans le but d'obtenir l'évacuation des civils. Une majorité de la population quitte la ville peu après, cependant, malgré les ordres d'évacuation, environ 2000 civils choisissent de demeurer dans la forteresse assiégée. À Royan, l'occupant pille banques et villas désertées : le 31 décembre 1944, un navire à vapeur espagnol, le " Vulcano ", quitte Royan avec le butin dans ses cales4.

Le 5 janvier 1945 vers 4 h du matin, par -5°C, 354 bombardiers Lancaster de la RAF déversent une pluie de plus de 2 173 tonnes de bombes sur le centre-ville. Le bombardement se déroule en deux vagues, la première commençant à 4 h 10, durant 20 minutes, la seconde à 5 h 20, durant 30 minutes. En quelques heures, le cœur de la ville, de la gare à Foncillon, est presque entièrement détruit, le port inutilisable, les plages déchiquetées, les casinos en ruines. Tout ce qui a fait le renom de la station balnéaire n’existe plus. 85 % du centre-ville disparaît, 442 Royannais et 35 Allemands trouvent la mort. On dénombre environ un millier de blessés. Sept avions alliés sont abattus pendant le raid5.

Le vendredi 13 avril 1945, le général français Edgard de Larminat donne le signal de l'opération « Vénérable » visant à lancer l'assaut final contre la forteresse de Royan6. Il exhorte ses troupes en ces termes :

« Le moment est venu de faire sauter la forteresse ennemie de Royan-Grave. Les moyens matériels sont réunis, le succès de l'opération ne dépend que de l'audace et de la sagesse des chefs, de la valeur et de l'intelligence des soldats (...) C'est une part notable dans la renaissance du pays qui est entre vos mains7 »

Les lendemain et surlendemain 14 et 15 avril 1945, des bombardiers B17 " Flying Fortress " et B24 " Liberator " de l'USAAF couvrent de nouveau la ville de bombes. L'historien Howard Zinn relate dans un documentaire8 son expérience du bombardement de la ville, auquel il a participé comme pilote de B17 au sein du 490th Bombardment Group. C'est au cours des raids sur Royan que le napalm fut expérimenté pour la première fois de façon massive : durant la seule journée du 15 avril, environ 725 000 litres de napalm sont déversés sur la ville9. Le matin du 17 avril, les premiers chars Sherman M4 du bataillon Foch pénètrent dans les ruines fumantes de Royan. De brefs combats éclatent aux abords du quartier général allemand, avant que le contre-amiral Michaelles ne consente à se rendre, aux environs de 12 heures 4010. C'en est fini de l'occupation allemande dans la presqu'île d'Arvert.

Quelques jours plus tard, au soir du 8 mai, la guerre était terminée en Europe.

À la suite de son martyre, il fut décidé le 28 février 1949, par la décision ministérielle n°14, de citer la ville de Royan à l'ordre de l'armée avec attribution de la croix de guerre avec palmes
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Le Lac Saint Laurent

La plaine de Bourg d’Oisans est étrangement plate… résultat d’années d’accumulation d’alluvions suite à la formation de plusieurs lacs. Un verrou glaciaire doublé d’un autre verrou formé par deux éboulements au niveau de l’Infernet (sortie de Livet en venant de Grenoble) a permis la formation d’un grand lac : le Lac Saint-Laurent. En 1191, l’Infernet fut le théâtre d’un éboulement très important de rochers, de terres et de pierres, qui ferma le cours de la Romanche par une infranchissable barrière suite à un violent orage. Un lac bien plus important se forma, de plus de 18 kilomètres de long, noyant sous plus de 10 mètres d’eau, la plaine de l’Oisans. Saint Laurent au bord du Lac se retrouva sous les eaux, tous les habitants fuyant leur demeure vers les hauteurs. L’eau atteint la côte de 741m selon certains documents. 28 ans plus tard, sa vidange, par rupture soudaine du barrage, le 14 septembre 1219, provoqua une inondation catastrophique jusqu’à Grenoble (connue sous le nom de “déluge de Grenoble“) faisant près de 5 000 victimes.
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Cormery (37)

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Histoire de Cormery

La Ville de Cormery présente dans son aspect actuel les traces d’un passé plus que millénaire et doit son existence et son développement à la fondation d’un établissement monastique qui deviendra l’abbaye Saint-Paul.

CONTEXTE – HISTORIQUE DE LA FONDATION DE L’ABBAYE
L’histoire de l’abbaye est étroitement liée à celle de Tours par l’intermédiaire de Saint-Martin, grand évangélisateur de la Gaule, évêque métropolitain de Tours (entre 371 et 397+), fondateur des premiers véritables monastères de la Gaule (Ligugé près de Poitiers, Marmoutier près de Tours). À sa mort, son tombeau devient un grand centre de pèlerinage européen.

Avec l’arrivée des carolingiens (752, couronnement de Pépin le Bref, puis 800, couronnement de Charlemagne, empereur), l’abbaye de Saint-Martin devient une des trois grandes abbayes royales avec Reims et Saint-Denis. C’est dans ce contexte que « Locus Cormarico » est choisi parmi les possessions de Saint-Martin de Tours.

APERÇU DE L’HISTOIRE DE L’ABBAYE
En ce lieu, Ithier, grand chancelier de Charlemagne et abbé de Saint-Martin de Tours, fonde en 791 un établissement monastique. C’est une simple « cella » (celle) sur un gué de l’Indre et qui réunit des domaines agricoles appartenant à la grande abbaye tourangelle. L’illustre érudit qu’est Alcuin d'York , le successeur d’Ithier à Tours de 796 à 804, aidé par son ami l’abbé Benoît d’Aniane introduit en 800 à Cormery 20 moines bénédictins venus du Languedoc.

Élève et successeur d’Alcuin, l’abbé Fridugise reconstruit les bâtiments d’Ithier (vers 830) parce qu’indignes d’un monastère bénédictin.
La ville se développe rapidement, étant devenue un gros marché sous Charles le Chauve.Les habitants sont de plus en plus nombreux .
L’abbaye fonde une filiale, Saint-Sauveur de Villeloin (au début du 9ème siècle). Elle va gouverner un complexe de 33 prieurés dans 5 provinces (Normandie, Poitou, Champagne, Bourgogne, Bretagne).

En 853, endommagée par les Normands, réparée grosso-modo, protégée par les seigneurs de Nouâtre puis par les comtes d’Anjou dont ces derniers étaient vassaux, elle agrandit encore ses bâtiments, atteignant à peu près les dimensions actuelles. La consécration solennelle d’une église neuve eut lieu en 1054.

Le monastère se dote vers 1230 d’un superbe réfectoire gothique à 2 nefs, l’un des 5 qui subsistent en France, et de la porterie, l’un et l’autre toujours en place.

En 1271, l’ensemble Tauxigny, Truyes, Louans, Bossée, Bournan va pouvoir exercer toutes les prérogatives d’une seigneurie abbatiale .
L’Abbaye s’étend d’Esvres à Chambourg. Le bourg entouré de fossés et de murailles et de fortification porte le nom de Ville. Petit par sa population mais grande par son rayonnement, elle est peuplée de gens de justice, d’artisans et de commerçants. Les habitants profitent de la puissance de l’Abbaye.

La vétusté du chœur et du transept de l’église romane entraîne sous l’abbé Thibaud de Châlon leur remplacement par un ensemble gothique fort admiré, financé par tous les prieurés. Un château abbatial est aussi construit à Monchenin sur un domaine récemment acquis.

Durement éprouvée durant la guerre de 100 ans, occupée et dévastée en 1353 par une bande des Grandes Compagnies payée par les Anglais sous la conduite féroce de Basquin du Poncet, ses bâtiments mis à mal, ses campagnes ravagées, la ville incendiée, les habitants tués ou déportés, les moines réfugiés à Tours, l’abbaye a encore à subir en 1412 des exactions des Anglais qui occupent Beaulieu-lès-Loches.

Il faut 50 ans d’efforts à de très grands abbés pour réparer, reconstruire, ceindre la ville et le monastère de murailles, restaurer l’église abbatiale que la population a squattée, établir l’aumônerie et la maison du sacriste, etc.…

C’est l’effort de Pierre Berthelot, Guillaume de Hotot, Jean et René du Puy, Denis Briconnet. L’abbaye paraît toute neuve. Les vitraux de Denis Briconnet sont si beaux que de leur prix on eut pu bâtir tout un monastère !

La tour Saint-Jean vient épauler le transept sud.

Les marchés du jeudi et foires connaissent une telle prospérité que de nouveaux habitants, faute de place, construisent des maisons jusqu’à l’intérieur de l’enceinte du monastère !

En l’an 1523, la peste arrive à Cormery. 500 personnes et la moitié des moines périrent, qu’on juge de sa gravité en pensant que c’était la moitié de la population de la ville. Le fléau cessa lorsque le corps de ville prescrit aux habitants de tenir leur maisons et abords nettes. Mesure d’hygiène qui nous semble élémentaires, mais qui pour les habitants du 16ème siècle était une nouveauté tant ils sont habitués à vivre dans des maisons obscures et humides et à passer dans des rues emplies de fumier !

Cormery peut alors être fier de ses deux enceintes, l’une autour de l’Abbaye, l’autre ceinturant la Ville, comportant des tours, des fossés.

DECADENCE DE L'ABBAYE
Mais ni le système des murailles ,des douves,des Tours ou les trois ponts-levis n’empêchent les protestants d’envahir les lieux sans avoir à combattre et de piller les richesses de toutes sortes : tuyaux de l’orgue tout neufs, reliquaires somptueux, vases sacrés de grand prix.
Dans la ville plus de commerce, ni d’artisanat, foires et marchés sont déserts, la population s’appauvrit des deux tiers et les moines molestés, exploités, vivotent.De plus l’institution de la commende pénalisera le fonctionnement de l’abbaye.

À la fin du 17ème siècle, l’entrée du monastère dans la congrégation mauriste voit la reconstruction lente et très coûteuse de l’aile est, d’une grande salle voûtée dans le prolongement de la salle capitulaire et du trésor, ainsi que d’un dortoir de 13 cellules à l’étage. Il n’en reste que des traces.
Mais l’Abbaye ne retrouve pas sons éclat.En 1741 on ne compte plus que 10 religieux.

PENDANT QUE L'ABBAYE PERD DE SON IMPORTANCE, LA VILLE EN ACQUIERT
En 1730 Cormery n’a pas retrouvé tous ses habitants mais les 130 maisons et 600 habitants rayonnent sur toute la région avec les marchés du jeudi et ses foires annuelles.
La nouvelle route du Berry, crée en 1766, notre actuelle « 943 », voit passer un flot continu de voyageurs et de marchands qui s’arrêtent dans les auberges et hôtelleries qui maintenant foisonnent.
Mais avec cette route royale, est venue l’obligation de loger les soldats quand les régiments se déplacent. D’abord logé chez l’habitant, le corps de ville devant les réclamations des habitants prend la résolution de chercher un logement collectif. C’est ainsi que le prieuré se transforme en caserne et que les habitants n’ont plus qu’à se préoccuper des dépenses que font chez eux officiers et homme de troupe !

GRANDE CRUE DE 1770
On ne peut oublier la grande crue de 1770, catastrophe dont on parla dans les chaumières pendant des générations. Dans la nuit du 25 au 26 novembre, après un automne des plus pluvieux, un véritable raz de marée, se déversa sur Cormery et les villes longeant l’Indre. Il surprit les habitants dans leurs lits. L’eau entra dans l’église St Paul, 25 maisons furent détruites sur le cours de l’Indre et tua 38 personnes.

Lorsque la Révolution surprit l'Abbaye et la ville de Cormery, elles n'avaient pas retrouvé leur éclat d'autrefois. La disette excitait les esprits, rares étaient les foires et marchés sans disputes et bagarres. Les étales renversées les marchandises éparpillées, les poules et cochons fuyants devinrent le courant des Cormeriens .

Des février 1790 la Constituante supprime les vœux monastiques et ordonne la mise en vente des monastères et de leurs biens. La Révolution fait vendre le tout « pour être démoli ». Il nous reste le plan soigné du « dépeçage » de l’église abbatiale le moulin, le four banal, le pigeonnier, la grange, la prison, le logis abbatial, le logis du prieur, 16 maisons en ville … tout se vend. Le 16 fructidor an 4 (le 16 aout 1796), l’église Abbatiale est achetée par Louis Duvau, ancien greffier de la seigneurie déjà possesseur du logis abbatial et de toutes ses dépendances. Il la revend par morceau. La vente des meubles dure cinq jours mais les bâtiments, trop importants, ne trouvent d'acquéreur qu'en 1799 alors qu'ils sont déjà bien délabrés. La tour-porche est épargnée.
Les prieurés et les terres subissent des sorts divers, enregistrés dans les documents officiels.
Pour les biens civils (anciens biens religieux prêtés à la ville par les moines) les casernes, la maison d’école, le sanitas, la halle aux grains, la ville doit les racheter pour continuer à en disposer !

LA CLOCHE CHRISTUS
Arrêtons nous un instant en 1807. La population de Cormery est mobilisée : la loi du 13 juillet 1793 impose aux communes de ne conserver qu’une cloche pour sonner le tocsin en cas d’incendie. Or Cormery dispose encore de deux cloches : la cloche sans nom de l’église paroissiale et « Christus ». Le 5 mars le préfet envoi une équipe d’ouvriers enlever « Christus » de la tour St Paul. Le maire refuse toute aide et les ouvriers se retirent.

La cloche Christus, est la dernière des 7 cloches de l’abbaye qui subsiste. Elle est la plus grosse du département, un monstre de 1850 kg et la fierté des Cormeriens. L’indignation de la population et leur révolte empêche le démontage de la cloche décidé par le préfet, elle sera précipitée sur le sol dans un fracas épouvantable lorsque les habitants coupent les cordes. Mais la cloche n’est pas brisée, alors les femmes la couchent sur le coté et la roule jusqu’au pied de l’église Notre Dame de Fougeray. Le 6 avril le préfet menace de mesures administratives et même judiciaires la municipalité et les habitants si la cloche n’est pas rendue. La population découragée cède et Christus est transférée dans la tour Sud de la cathédrale de Tours en 1807, ou elle sonne encore aujourd’hui.

ARRIVEE DU TRAIN
100 ans se sont écoulés, le progrès apporte des outils neufs aux agriculteurs, les écoles instruisent, le facteur fait son apparition. Seul Cormery dispose d’un bureau de poste, et le facteur doit souvent parcourir 20 à 30 kilomètres à pied. Le train arrive en 1878, 10 trains par jour !

CHANGEMENT DE SIECLE
Nous voilà en 1900, la ville prospère avec les jours de marché et les grandes foires. Sur le mail avaient lieu successivement à 10 heures le marché aux veaux, à 11 heures celui au poulet, à 3 heures celui du beurre et des œufs tous annoncés par le tambour du garde champêtre. Le commerce et les artisans prospèrent et profitent de l’affluence des gens de la campagne.

Mais le progrès mécanique s’annonce. En 1910 : la première voiture apparait à Cormery, s’en suivent le courant électrique, le téléphone, l’eau à la maison, le gaz , la télévision… Mais en même, temps toutes ces choses qui ont tant changé la situation des hommes voient Cormery, ses commerces, ses foires et ses marchés s’endormir !
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Chambord45
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:hello:
hahahahalalala une Traction Avant : une 22 en 8 cylindres et en cabriolet. Là tu as fait fort Philou :super: :super: :super:
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Philou 33
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Frontignan

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djef24
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Frontignan : l’histoire mouvementée du monument aux morts

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Erigé en 1921, pour honorer la mémoire des enfants du pays, tombés au Front pour la France, l’édifice a été imaginé par l’architecte Carlier.

En tout temps et plus encore, en périodes anniversaires de conflits, le monument aux morts focalise l’émotion et le souvenir de la population de chacune des villes de France, pour ses enfants morts au champ d’honneur.

Celui de Frontignan possède, pour sa part, une histoire qui le lie à divers événements qui ont jalonné la vie de la cité. Il a été imaginé et construit par Louis Carlier, seconde génération d’architectes montpelliérains, à qui la ville consacrait récemment une exposition. L’architecte travailla presque vingt ans sur Frontignan, réalisant des poids lourds publics, les premiers HBM (habitations à bon marché) du Petit Paris et les douches municipales. Et interviendra également dans l’agrandissement de la gare en 1920, lors de travaux à l’Hôtel de ville, dans le cabinet du maire, ou encore à l’édification d’un bâtiment pour le Crédit Lyonnais.
Un coût de 25 000 F

En 1912-1913, l’homme de l’art est engagé sur le chantier de construction de l’école Anatole-France lorsqu’il est interrompu en raison de la Grande Guerre. C’est en 1921, après le vote du conseil municipal désireux de rendre hommage aux morts de ce conflit meurtrier, qu’il a entrepris l’édification du monument aux morts.

Un courrier datant du 4 juin 1921 détaille les aménagements que Louis Carlier proposa à la mairie et précise le pourquoi de la forme en œuf de ce qu’il appelle le square. Il estime dans le même courrier le coût de l’aménagement de ce qui allait devenir la place Jean-Jaurès à 25 000 F.

L’ensemble a été construit en lieu et place d’un immeuble défraîchi et déserté, situé sur l’ancienne propriété Cantagrel. Ce bâtiment, ayant servi d’hôpital militaire temporaire, a été racheté en 1919 par la mairie pour être détruit afin de libérer de l’espace pour installer le cénotaphe. Enfin, a été posée une plaque commémorative portant les noms des 131 Frontignanais tués sur le Front.
3 m de diamètre pour près de 9 m de haut

Érigé en 1921, le monument aux morts a été inauguré le 7 mai 1922, à 15 h, précise le procès-verbal d’inauguration qui, avant d’énumérer les noms des membres du conseil municipal, déclare : "Cette cérémonie a eu lieu sous la présidence effective de Marius Roustan, sénateur de l’Hérault et en présence de Victor Anthérieu, conseiller général de l’Hérault et maire de Frontignan". Présents également, les maires des communes environnantes, l’architecte et l’ensemble de la population.

Le monument mesure 3 m de diamètre pour près de 9 m de haut. Il représente une colonne de Lauzun. La victoire ailée qui la surmonte, "d’1,70 m de la tête aux pieds et de 2,25 m à l’extrémité des ailes. Le prix en bronze patiné est de 18 000 F. J’estime les frais de transport et de mise en place à 2 000 ou 2 500 F maximum", révèle d’ailleurs le courrier que Louis Carlier a adressé à la municipalité le 18 mai 1920, pour proposer cette œuvre d’Ernest Ramée à l’achèvement du monument.

La lettre précise également : "Naturellement, il n’est pas question d’une œuvre exclusive. C’est un modèle qu’on pourra éventuellement trouver ailleurs, mais on n’a pas à craindre d’en rencontrer à tout instant." Autour de la colonne, trois urnes funéraires symbolisent le deuil. Aujourd’hui, une seule est en place. Sur la colonne, un rameau d’olivier représente la paix et une croix de guerre récompense les soldats méritants. En-dessous, le blason de la cité muscatière est représenté.
L’édifice a survécu aux bombardements de 1944

Une grille sera installée en 1924 pour clôturer le monument, les obus rappellent l’importance de l’artillerie pendant la guerre, obtenus comme butin de guerre, ainsi que des croix de guerre. Pour l’anecdote, protection divine pour ce rappel du sacrifice des hommes ou simple phénomène physique face au dramatique événement, que, lors du bombardement du 25 juin 1944, si la totalité des immeubles de la place ainsi que ceux des alentours furent soufflés par les bombes, le monument, lui, resta debout.
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Saint Cirgues en Montagne (07)

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Sur la Montagne Ardéchoise, le village de Saint Cirgues en Montagne vous accueille au coeur d'un domaine de sapinières, de prairies florissantes et de ruisseaux poissonneux. Sur la place du Breuil, point central du village, se tient le marché dominical.


La foire aux champignons et aux chevaux organisée le 2ème WE d'octobre est l'évènement phare du village et de la place du Breuil.
La nature aux alentours, prodigue de ses fleurs, offre une véritable réserve botanique à la disposition du promeneur qui pourra agrémenter ses parcours pédestres par la cueillette des champignons et fruits de bois.
Quant aux passionnés de la pêche, les nombreuses rivières leur permettront de taquiner truites et vairons.

Comme souvent, faute de documents écrits, les origines du village sont très mal connues. Il n'aurait pas toujours été sur son emplacement actuel, mais situé sur le flanc escarpé de la colline au sommet de laquelle était implanté le château des Éperviers qui dominait le confluent de la Loire et de la Vernazon, au nord du village actuel. Les vestiges du château s'aperçoivent encore de la route du lac d'Issarlès. Les seigneurs étaient de la famille des Eperviers, vassaux des Itiers de Géorand qui se sont unis à la famille des Lévi-Ventadour.
Ce village se serait développé jusque sur les rives de la Vernazon, au lieu-dit « Traverse », mais il n'en reste pratiquement rien ; on remarque seulement sur la berge une grande place de verdure où auraient pu se tenir foires et marchés, ainsi que des vestiges de pierres, dépassant l'herbe, où auraient été attachés les bestiaux. Ce site est à environ deux kilomètres au nord du village actuel, en suivant le cours de la Vernazon.

Les villageois se rassemblaient dans l'église romane du village où officiaient des moines du prieuré de Goudet en haute Loire, puis de l’abbaye de St Chaffre au Monastier. Cette chapelle construite au XII ème siècle a fait l'objet de nombreuses extensions afin d'accueillir le nombre croissant de fidéles. Elle domine le village avec ses vitraux et son clocher à peigne.
Les distinctifs de cette église sont le chevet avec les modillons ornés pouvant représenter les signes du zodiaque trés similaires à ceux de l’église de Lesperon,
ils pourraient avoir étè réalisés par les mêmes artisans.
Une pierre de la période pré-romane classée monument historique pourrait venir d'une église plus ancienne ou d'un prieuré, elle se trouve a l'intérieur de l'église.
La restauration des vitraux selon la technique de Louis Petit( teinture dans la masse grisaille) en distinguant ceux qui en dalle de verre ( alliant verre et ciment) ont été dessinés par l'artiste mais réalisé par les ateliers de Saint Benoit sur la Loire; et ceux de (la verrière) au dessus de la grande porte conçus et réalisés par Louis René Petit.
La statue de St Cirgues située derrière la porte principale a un panneau racontant sa vie et son calvaire.

Le village de Saint Cirgues en Montagne fut aussi le lieu de naissance de l'abbé Auguste Jean Baptiste Tauleigne, scientifique de renom, qui a également été curé de Pontigny jusqu'à sa mort en 1926.
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Juan les Pins

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Un coupé plein ciel au premier plan??
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Si c' est dans le bas ce serait plus un cabriolet Océane

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Aujourd’hui on part pour découvrir Juan les pins et le Cap d’Antibes. , retour sur l’histoire de cette station balnéaire mythique qui a traversé les époques.

Autrefois il s’agissait d’une grande forêt de pins qui bordait le littoral, mais en 1882 la couronne britannique créa cette station balnéaire qui se développera et commencera à connaître ses heures de gloire au début des années folles avec l’arrivée du riche américain Frank Jay Gould qui construisit entre autre Le Provençal, un luxueux palace qui est d’ailleurs actuellement en rénovation. Outre Atlantique, la petite station balnéaire azuréenne fait parler d’elle et de nombreuses célébrités américaines s’y rendent en vacances pour profiter du climat, de la qualité de vie et des fêtes endiablées. Pour la petite anecdote, le ski nautique a été inventé à Juan les pins en 1930 par Florence Gould, la femme du créateur de la ville ! En se baladant dans Juan les Pins et vers le Cap d’Antibes, on peut entr’apercevoir ces magnifiques palais de la Belle Epoque mais aussi ces villas de style Art Deco à l’influence typiquement américaine. A deux ou trois détails près, Juan les Pins ressemble à Miami 😉




Au fil des décennies, la petite ville se développe, les hôtels et les résidences poussent de partout, les discothèques sont pleines jusqu’au petit matin, les casinos brassent beaucoup d’argent, les plages privées gagnent du terrain sur le littoral et les villas sans permis de construire se construisent quand même ! Et Juan les Pins ne cesse d’accueillir les plus grands de ce monde… Ray Charles, Miles Davis, Ella Fitzgerald, Petrucciani et bien d’autres s’y sont produits à l’occasion du célèbre festival de Jazz qui a lieu chaque année au mois de juillet dans le cadre verdoyant de la pinède Gould, en plein coeur de la ville. Un rendez-vous à ne pas manquer si vous êtes en vacances à Juan les Pins.
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Je voulais citer le coupé blanc qui apparait de profil au premier plan de la photo du haut.Je pensais à une plein ciel à cause de l'absence de la large baguette alu en haut du pare-brise.Sinon,je sèche.
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Simca 1200 S

:hello:
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Bagnole de l' Orne

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Bagnoles-de-l’Orne. Les meilleures anecdotes des touristes
A l'office de tourisme de Bagnoles-de-l'Orne, les touristes défilent. Et avec eux un lot d'anecdotes, parfois improbables.
Publié le 20 Août 17 à 18:04
Les visiteurs affluent à Bagnoles-de-l’Orne pendant l’été, avec parfois des demandes… désarmantes.

Une personne arrive à l’accueil de l’office de tourisme : « Je viens pour un séjour à Bagnoles-de-l’Orne. Pouvez-vous m’indiquer dans quelle direction la ville se trouve ? » « Que cherchez-vous exactement ? » demande l’office de tourisme. « La ville de Bagnoles-de-l’Orne ! ». « Vous y êtes… »
Bagnoles au pied des montagnes

Une personne appelle de Paris et demande « à quelle altitude vous trouvez-vous ? », « Bagnoles-de-l’Orne se situe à environ 230 mètres au-dessus du niveau de la mer », lui répond l’office de tourisme. « Ah ! Alors vous vous trouvez au pied des montagnes ? » « Il n’y a pas vraiment de hautes montagnes autour de Bagnoles, nous sommes sur les derniers contreforts du massif Armoricain ». Et non, ici on est en Normandie, entre Paris et le Mont Saint-Michel !
Microclimat

Une autre, de Paris toujours, décidément… appelle et demande « où peut-on se baigner en eau douce à Bagnoles-de-l’Orne ? », « A la piscine municipale de la ville ou au plan d’eau de La Ferté-Macé, à 6 km », lui répond l’office de tourisme. « Le plan d’eau, c’est une rivière ? ». « Non, il s’agit d’un lac situé à 6 km de Bagnoles-de-l’Orne ». « Ah ! Et il fait plus chaud à Bagnoles-de-l’Orne ou à La Ferté-Macé ? »

Une balade pédestre, c’est une balade… à pieds tout simplement. Beaucoup ne saisissent pas le concept et ça donne des demandes comme : « Les visites pédestres se font à poney ou à cheval ? ». Loupé, on prend ses pieds et on y va !


A l’office, la connexion coûte 1€ le quart d’heure.

Une dame reste 25 minutes sur internet

– « Ca fera 2€ s’il vous plaît Madame »

– « Mais je croyais que c’était 1€ la connexion quand personne n’attendait et 1€ le quart d’heure en cas d’affluence ! »

Et non, le tarif est le même pour tout le monde…

Les conseillères font parfois face à de drôles de demandes. « Un jour, une personne est venue demander une feuille de réclamation car le feu d’artifice faisait trop de bruit ». Une autre leur demande « Vous connaissez un loueur de fauteuils ? ». « Oui, un loueur de fauteuils roulants ? ». « Non, non, un fauteuil pour regarder la télévision ! ». Ah bon…

Toujours dans la catégorie des fauteuils, « est-ce que les pédalos sont adaptés aux personnes en fauteuil roulant ? »

Il est arrivé que l’office de tourisme offre des invitations pour 2 personnes pour un concert, une dame leur répond : « Je voulais savoir une chose : vous m’avez donné cette invitation pour 2 personnes mais je suis toute seule donc je ne peux pas y aller ! ? ».

Un jour, « on nous a même demandé : « Pourquoi est-ce que l’accrobranche est fermé le lundi ? ». « Parce que c’est leur jour de fermeture ». « Et pourquoi le jour de fermeture c’est pas le jeudi ? » Que dire… »
Bagnoles Mayenne, même combat

« Un jour, une Bagnolaise nous demande des sacs jaunes et bleus (réservés exclusivement aux personnes habitant la commune de Bagnoles-de-l’Orne), je vais en chercher en réserve ». Lorsque je reviens, une dame me dit : « Je suis intéressée par des sacs moi aussi ! ». Je lui demande si elle est de Bagnoles. « Non, de Mayenne mais c’est pareil, c’est à côté. » A côté, oui…

Amale AJEBLI
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Grau d' Agde

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Il s'en passe des choses du côté de Grau d'Agde :hehe: 8| :ange:

https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q ... -_5JiHCjON
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Je savais pas où aller en vacances l'été prochain.....ça tombe bien ! :mrgreen:
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J'irai avec toi si tu le veux bien :mdr3: :mdr3: :mdr3: ça va ètre d'enfer
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J'ai oté le haut et le fond d'un tonneau, ça devrait le faire pour se promener sur la plage... :mrgreen:
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Je vois le tableau :mdr1: :mdr1: :mdr1: :mdr3: :mdr3: :mdr3: n'empèche qu'a Cuba il y a la baie des cochons comme à Cap d'Ague :mdr1: :mdr1: :mdr1:
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Feeling a écrit : lun. 14 oct. 2019 19:29 J'ai oté le haut et le fond d'un tonneau, ça devrait le faire pour se promener sur la plage... :mrgreen:
ça doit le faire mais il faut mettre des brettelles autrement ce n'est pas très pratique..... :mdr1: :mdr1: :mdr1:
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en faisant des découpes pour sortir les bras, ça devrait aller. :mrgreen: J'espère passer inaperçu.... :roll: :hehe:
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Hyères

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:hello:

Cette carte ne date pas d'hier !!!! :ange:
Voir la Pigeot avec les phares derrière la calandre..

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Hyeres ce n'est pas demain :ange:

Pour une balade typique et pleine de charme, rendez-vous au port du Niel à Hyères. Si vous êtes fin observateur, ce lieu aura peut-être un air de déjà-vu. Bingo : il a été choisi par Luc Besson pour servir de décor à l’une des scènes du Grand Bleu. Vous vous rappelez ? Ce film culte des années 1980 qui raconte l'odyssée sous-marine de deux apnéistes no limit. C’est ici qu’Enzo (alias Jean Reno) arrive à toute allure dans son flamboyant hors-bord rouge. Trente ans plus tard, le paysage n’a pas pris une ride. C’est même devenu un lieu de pèlerinage cinématographique. Pour l’anecdote, le célèbre bateau a servi quelque temps de support pédagogique dans un lycée professionnel à Nîmes
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Mimizan

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La culture landaise
Les fêtes locales ou fêtes de village
Les férias ou fêtes locales à Mimizan
Les férias

Le gascon est d'humeur joyeuse et il aime la faire partager.

Pour en être convaincu, il suffit de se plonger dans l'ambiance inoubliable d'une fête locale.

Convivialité, solidarité et amitié sont au rendez-vous. Laissez-vous guider par le rythme effréné des bandas et que vous soyez jeune ou moins jeune, du pays ou d'ailleurs allez de bodéga en bodéga, d'estanquet en estanquet, de spectacle en spectacle. Le "festayre" oublie ses problèmes, il fait la fête.

Retrouvez nous aux fêtes de :

St Paul en Born (dernier week-end de mai)
Mézos (3ème dimanche de juillet)
Aureilhan (premier week-end d’août)
Mimizan (dernier week-end d’août)
Pontenx les Forges (premier week-end de septembre)
Bias (mi juillet).

> Plus d'infos dans la rubrique Agenda
Les courses landaises
La course landaise aux arènes de Mimizan-Plage
La course landaise

Ce jeu typiquement gascon consiste à braver la charge d’une vache sauvage ou à sauter par-dessus l'animal en évitant son coup de corne ou son coup de patte. Au moment où la vache au galop va donner de la corne, l'écarteur pivote sur un pied (l'écart) et fait passer l'animal au creux de ses reins. Parfois la feinte ne réussit pas et l'écarteur victime d'une "tumade" s'en tire avec quelques contusions, blessé surtout dans son amour propre. Chaque figure, écart ou saut, est jugée en fonction du risque pris et de l’élégance du style.

L'écarteur affronte des vaches, rarement des taureaux et Il n'y a pas effusion de sang. La course landaise révèle les qualités du torero mais elle fait une part belle à la vache. Celle-ci, objet de tous les soins de la part de son ganadéro, aura l’occasion de participer à une vingtaine de courses par an et cela pendant 10 ans au moins. Au fil du temps, elle se spécialise et devient de plus en plus difficile à tromper.

Vous pouvez assister aux arènes de Mimizan Plage, en été, à des démonstrations hautes en couleurs et conviviales.
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Tous les ans dans les Landes, dans la nuit du 1er mai, des arbres fleuris et décorés d’objets insolites ornent les demeures. La communauté honore ainsi par jeu et amitié, des voisins, des amis, de jeunes époux, de nouveaux venus au village ou des élus locaux, etc....

Cet arbre républicain de mai qui célébrait toujours les lendemains d’élections locales, associait le culte du printemps et les valeurs républicaines. La tradition de l’hommage s’est étendue aux amis, aux voisins, à tous ceux qu’une communauté souhaite honorer sans chichis, mais avec le faste modeste des amitiés de voisinage.

Un mai c’est une œuvre unique : un arbre à couper, et à écorcer ou non selon les puristes de chaque coin de la lande. Ce sont des fleurs à trousser, des guirlandes de lierre pour l’habiller. Porté en cachette durant la nuit, le pin fleuri est planté dans un chahut de chuchotements par une communauté de joyeux drilles. Un mai c’est d’abord du temps à donner aux amis que l’on va surprendre et qui en échange devront offrir un bon repas aux participants.
Le gemmage
La récolte de la résine ou le gemmage à Mimizan-Plage
Le Gemmage

Le gemmage consiste à pratiquer des entailles appelées "cares" dans le pin afin d’en récolter la résine dans des pots fixés au tronc de l’arbre.

Dans les Landes de Gascogne le gemmage se pratiquait déjà il y a 2000ans. Il s’est développé avec les plantations massives de pins maritimes provoquant de ce fait la disparition du pastoralisme. La récolte de la résine a été l'activité industrielle phare au XIXème. Victime de la concurrence étrangère, des produits de synthèse et par manque de rentabilité, le gemmage en France a pris fin en 1990.

Une campagne de gemmage commence en février et se termine en octobre. Les gemmeurs reçoivent leur premier salaire après la première récolte, soit au mois de mai. Pendant les mois d’hiver, ils entretiennent la forêt, débroussaillent et paillent les chemins. Les résiniers parcourent la forêt, du lever au coucher du soleil. Devenir gemmeur ne s’improvise pas, on dit qu’il faut 3 ans à un jeune pour devenir un bon résinier, et souvent le savoir se transmet de père en fils. La partie la plus délicate qui conditionne la qualité du travail et donc du revenu c'est l’affûtage des outils.

Le travail est pénible et répétitif. Un bon gemmeur travaille 1500 pins par jour. Une campagne de gemmage comporte quatre phases : La préparation de l'arbre, la pique, l'amasse et le barras. La récolte de la résine se fait en famille. Lorsque les barriques sont pleines, un muletier les apporte à l'usine où par distillation on obtient deux produits : la colophane (70%) et l’essence de térébenthine (20%).

L’essence de térébenthine est utilisée comme composant dans la peinture et les produits d’entretien. La colophane est intégrée dans la fabrication des colles, savons et adhésifs et même du chewing gum ! En tout plus de 250 produits sont issues de la résine.

Démonstrations de gemmage

Chaque année, à Mimizan Plage sur le site de la Maison Forestière de Leslurques, des anciens gemmeurs proposent des démonstrations de gemmage le jeudi matin de mars à fin septembre de 10h à 12h. Cette animation est gratuite.
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Jusqu'à la fondation de Granville par les Anglais au XVe siècle, Saint-Pair a de l'importance. La baronnie de Saint-Pair donnait droit de séance à l'échiquier de Normandie. Une requête du cardinal d'Estouteville, abbé du Mont-Saint-Michel, mentionne que, pour favoriser la ville naissante, les Anglais transfèrent commerce, halle, marché et habitants de Saint-Pair à Granville[1].

Le déterminatif date de 1906.

Saint-Pair-sur-Mer fusionne avec Bouillon, Carolles et Saint-Michel-des-Loups le 1er janvier 1973 (mise en application de l'arrêté du 25 octobre 1972). La nouvelle commune prend le nom de Jullouville. Saint-Pair-sur-Mer puis Carolles reprennent leur autonomie respectivement le 1er janvier 1978 (arrêté du 20 décembre 1977) et le 1er janvier 2000 (arrêté du 27 décembre 1999).
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Cartes postales anciennes du château de Domeyrat, (XVème) Haute Loire, proche de Brioude.
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Château de Domeyrat

Depuis plus de 800 ans, le Château de Domeyrat domine fièrement le village. S’il a été le symbole du pouvoir, il est maintenant celui d’un monument endormi sous son manteau de lierre…
Pour que revive le Château, l’association Domeyrat Réinventé ! souhaite le ré-ouvrir à la visite au plus vite, puis le restaurer et en reconstruire certaines parties. Ainsi vous pourrez apprécier et comprendre ce formidable symbole féodal qu’est le Château de Domeyrat.

https://youtu.be/J8f0fkE8Nqk
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VICHY
Les époques
Epoque Gallo-Romaine :

52 av JC : la présence d’un gué sur le "Flumen Elaver" (Allier) et des sources incitent les Gallo-Romains à implanter une bourgade à la sortie du pont que César a dû emprunter en 52 av JC, à son retour de Gergovie. Ils sont les premiers à connaître et à exploiter les vertus thérapeutiques des sources.
Ier et IIe siècle : Vichy connaît une prospérité économique et thermale, c’est un grand centre de céramique et un port sur l’Allier qui écoule des poteries et des marchandises vers la Loire. Plusieurs sources sont captées et exploitées et une « cité thermale » est implantée le long de la voie romaine qui suit approximativement le tracé actuel de la rue Callou et de l’avenue Victoria. Un « établissement thermal » se trouve déjà sur l’actuel Parc des Sources. La découverte de plusieurs ex-votos, représentant des divinités romaines ou gauloises, confirme que l’on rend grâce aux dieux pour des guérisons obtenues par les eaux.
Fin du IIIe siècle : D’abord identifiée sous le nom d’ «Aquis Calidis» (eaux chaudes) d’après la carte terrestre de l’époque dite «Table de Peutinger», le nom actuel de la ville dériverait du patronyme Vippiacum (domaine agricole d’un certain Vippius) qui, par évolution phonétique finit par s’écrire Vichy.



Le Moyen-âge :

La fin de l’occupation romaine sonne le glas de la cité thermale. Pendant les siècles suivants, le site n’est pas complètement abandonné mais il ne fait plus parler de lui.

Xème-XIème siècle : la féodalité se constitue et s’organise. Les seigneurs « De Vichy» contrôlent le passage de l’Allier et bâtissent un château (approximativement situé entre l’ancienne chapelle St Blaise et la Tour de l’Horloge) au pied duquel une ville nouvelle se forme à partir du XIème siècle environ. Au fil des générations et des héritages successifs, le domaine des De Vichy se morcelle.
1344 : le Seigneur Jean II cède la Châtellenie de Vichy au Duc Pierre 1er de Bourbon.
1374-1384 : Louis II de Bourbon acquiert la dernière part du château de Vichy au cœur de la ville fortifiée. Vichy est alors rattaché au Bourbonnais.
1410, Louis II édifie des fortifications et fonde le couvent des Célestins, avec douze religieux. Il sera progressivement détruit à partir de 1795 mais un bâtiment situé au dessus de la source des Célestins est encore visible.











La Renaissance :

1523 : suite à la trahison du connétable Charles de Bourbon qui abandonne le roi François Ier pour se rallier à son ennemi Charles Quint, le Duché du Bourbonnais est rattaché à la Couronne de France.
Au cours des guerres de religion, Vichy, de par sa position stratégique au point de passage de l’Allier, est assiégée, prise et dévastée de nombreuses fois par les catholiques et les protestants.
A la fin du XVIème siècle, Nicolas de Nicolay, géographe du roi, présente la 1ère description connue de Vichy et de ses sources.
En 1605, une Surintendance Générale des Bains et Fontaines Minérales est créée par lettres patentes du roi Henri IV. On assiste ainsi à une renaissance des eaux de Vichy. Vers 1630, un modeste pavillon est édifié : « la Maison du Roy » abritant deux bassins pour les soins. Une codification thérapeutique s’élabore sur la façon de boire les eaux, de prendre des douches, de suivre des régimes alimentaires.


Le Grand Siècle :

L’activité thermale, et par conséquent, la renommée de la ville ne cessent alors de se développer.

1676 et 1677 : après deux cures qui l’ont guéri d’une paralysie des mains, Madame de Sévigné vante les vertus des eaux de Vichy car elles lui ont permis de retrouver l’usage de sa plume.
1729 : Jacques-François Chomel, médecin-intendant des eaux de Vichy, ajoute un étage à la Maison du Roy. Il fait aménager à cette occasion une nouvelle fontaine à laquelle il donne son nom.
Eté 1785 : Victoire et Adélaïde, filles de Louis XV, séjournent à Vichy mais l’étroitesse de l’établissement de bains et ses abords boueux leur déplaisent. Dès leur retour à Versailles, elles persuadent leur neveu Louis XVI de faire construire des thermes plus spacieux et plus agréables. L’architecte Janson est chargé de leur élaboration. Il aménage une galerie couverte au-dessus des sources Chomel et Grande-Grille, adjoint un bâtiment regroupant cabines de bain et de douches et crée un salon et une salle des fêtes.
Période révolutionnaire : l’activité de la ville connaît un temps d’arrêt et la clientèle aristocratique déserte la station.
1799 : Letizia Bonaparte, mère de Napoléon, fait une cure en compagnie de son fils Louis.






XIXème siècle et 2nd Empire :

1812 : Napoléon Ier signe le décret de Gumbinnen (Prusse Orientale) qui entérine la création du parc des Sources et qui prévoit réparations et agrandissement de l’établissement.
1821 : La Duchesse d’Angoulême, fidèle habituée de la station, pose la 1ère pierre du nouvel Etablissement Thermal qui conserve quelques installations de l’ancienne Maison du Roy. Peu à peu, le vieux Vichy fait place au Vichy moderne. En 1848, la porte de France, dernier vestige des anciennes fortifications, est démolie. La vie mondaine qui, plus tard, va contribuer à la réputation de la ville, se développe avec la multiplication des représentations théâtrales et lyriques sous l’égide du célèbre chef d’orchestre, Isaac Strauss (de 1844 à 1853).

Entre 1861 et 1866 : Napoléon III effectue cinq cures à Vichy. Sous l’impulsion de l’Empereur, des projets d’urbanisme transforment profondément la ville :






La belle Epoque, la 2de grande campagne de construction de Vichy :
Vichy, "Reine des villes d'eaux"

1898 : Le renouvellement du bail de la Compagnie Fermière impose à celle-ci de nouveaux aménagements.
1900-1901 : Le Casino est agrandi. Une salle d’Opéra, de style Art Nouveau, est inaugurée en 1901. L’ensemble est baptisé « Grand Casino » et accueille désormais tous les plus grands noms de la scène internationale.

Le parc des Sources est ceinturé d’une galerie couverte métallique. Longue de 700 mètres, elle est ornée d’une frise de chardons réalisée par le ferronnier Emile Robert.

Le Hall des Sources est construit sur les plans de Charles Lecoeur.

Le Grand Etablissement Thermal est également inauguré en 1903. Sa coupole, ornée de carreaux émaillés bleus dus au céramiste Alexandre Bigot, évoque le style byzantin. A l’intérieur du grand Hall, le peintre Alphonse Osbert, a réalisé deux peintures murales intitulées « La Source » et « Le Bain ».

Dans la première moitié du XXème siècle, des hôtels et des villas aux références architecturales les plus variées sont élevés.

En 1900, Vichy accueille 40 000 curistes et à la veille de la première guerre mondiale, près de 100 000 mais pendant le conflit, la fréquentation thermale ralentit considérablement et la majorité des hôtels de la ville est transformée en hôpitaux temporaires.

La vie thermale va connaître son apogée dans les années 30 avec la création d’établissements à grande capacité d’accueil (les Bains Callou et les Bains Lardy).


La fin de la 3e république, la guerre et l’occupation :

16 juin 1940 : après la débâcle française, le Maréchal Pétain devient Président du Conseil. Il est chargé de former un nouveau Gouvernement. 18 Juin 1940 : le Général de Gaulle lance son célèbre appel de Londres.
22 juin 1940 : le Maréchal Pétain signe l’armistice avec les allemands à Rethondes. 1er juillet 1940 : Après l’Armistice de juin, le Gouvernement replié à Bordeaux s’installe à Vichy.
La ville, située en zone libre, présente le double avantage d’une grande capacité hôtelière et d’un central téléphonique très performant
10 juillet : les parlementaires réunis dans l'actuel opéra de Vichy accordent au gouvernement présidé par Pétain les pouvoirs constituants : une nouvelle constitution devait être créée puis approuvée par la Nation. Le 11 juillet, par des actes constitutionnels illégaux, Pétain s'octroie les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Ce coup d'État sonne la fin de la IIIe République.

80 parlementaires ont voté contre l’abolition du régime républicain

1940-1944 : Vichy, capitale du pays, abrite tous les ministères et les services annexes dans ses Hôtels et ses villas. Ces années d’occupation vont être largement préjudiciables à l’activité économique et à la renommée de la ville. le 20 août 1944, Pétain quitte définitivement Vichy. 26 Août 1944 : Vichy est libéré, dans le calme, grâce à l’intervention de Walter Stucki, ambassadeur de Suisse, qui négocie le départ volontaire des troupes d’occupation avant l’arrivée des forces de la Résistance.






L’époque contemporaine :

A partir des années 60 :
Après la guerre, la station thermale attire à nouveau de nombreux visiteurs du monde entier. A la fin des années 50, avec le progrès médical et l’apparition de nouveaux traitements, le thermalisme traditionnel commence à décliner et les visiteurs sont moins nombreux. C’est pourquoi la Ville au début des années 60 va construire un vaste complexe sportif, le Parc Omnisports, et aménager le plan d’eau du Lac d’Allier pour pouvoir accueillir d’importantes compétitions sportives. Vichy devient alors la Ville du sport avec la pratique de 50 disciplines sur près de 300 hectares.
Aujourd’hui :
A partir des années 1990, la Ville de Vichy et ses partenaires ont réalisé de très grands projets pour moderniser la cité tout en continuant à diversifier ses activités. Aujourd’hui la Ville offre les équipements les plus modernes en matière de santé-beauté, d’hôtellerie, de loisirs, de sports, de congrès et propose de nombreuses animations. D’autres projets sont actuellement en cours pour continuer à satisfaire, dans un cadre préservé, une clientèle européenne.
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Paris Bd Bonne Nouvelle

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131 Avenue de Choisy Paris 13

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Avec l'avenue d'Ivry, l'avenue de Choisy est l'un des principaux axes du quartier asiatique de l'arrondissement.


Son nom se réfère à la commune de Choisy-le-Roi à laquelle conduit la route nationale 305, qui prolonge l'avenue de Choisy à travers Ivry-sur-Seine.


Indiquée dès 1672 sous le nom de « chemin de Vitry », l'avenue de Choisy fait partie de Paris depuis l'extension de la capitale en 1860. Elle séparait précédemment les deux communes de Gentilly et d'Ivry-sur-Seine. Bien antérieurement, elle faisait partie de l'ancienne voie romaine de Lutèce à Lyon1.

Elle n'a commencé réellement à s'urbaniser qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, avec une vocation industrielle marquée. Elle a ainsi notamment accueilli les usines Panhard (devenues depuis immeubles d'habitation et centre commercial), la chocolaterie Lombart (devenue le lycée Gabriel-Fauré), et surtout une vaste usine à gaz (devenue le parc de Choisy, la fondation George-Eastman et le lycée Claude-Monet). Simultanément, la croissance de la population amenait à la construction de l'église Saint-Hippolyte.

Jusqu'aux années 1960, l'avenue de Choisy fait partie du 13e populaire et ouvrier.

Dans les années 1960 et au début des années 1970, l'opération Italie 13, qui vise à la reconstruction d'une vaste zone dans le sud de l'arrondissement, a pour conséquence la construction d'une demi-douzaine de tours de trente étages environ au départ de l'avenue de Choisy (tours à noms de villes italiennes) et d'un centre commercial.

Après cette période de rénovation urbaine brutale, la sociologie de l'avenue de Choisy change profondément avec l'arrivée de réfugiés venant du Viêt Nam puis d'autres pays asiatiques à partir de 1975. Un vaste quartier asiatique se forme de part et d'autre de l'avenue de Choisy, qui en constitue l'un des deux principaux axes avec l'avenue d'Ivry. C'est aujourd'hui une artère vivante, bordée sur toute sa longueur de restaurants et commerces majoritairement asiatiques.
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Faut ètre naze pour passer ses vacances à Naz :ange:
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Les origines d'Alby sur Chéran remontent au Moyen Âge.
A cette époque, la cité était divisée en deux paroisses distinctes: Saint Donat et Saint Maurice.

Ces deux communes sont nées d'une rivière, le Chéran, pour des raisons aussi bien stratégiques qu'économiques.
Le passage à gué sur le Chéran était en effet une voie de communication obligée entre les villes d'Annecy et de Chambéry.Voilà pourquoi pas moins de sept châteaux en assuraient la défense.
De ce système défensif, il ne reste aujourd'hui que le château de Montpon (demeure privée), rebâti à la fin du XVème, et quelques vestiges dont le choeur de la chapelle Saint-Maurice.L'afflux de voyageurs a également permis à l'artisanat de se développer.
En particulier la cordonnerie qui a été, jusqu'au début du XXème siècle, l'activité principale d'Alby.
On pouvait compter en 1880 environ 300 cordonniers sur une population de 1200 habitants.
Leur réputation était grande car ils se rendaient sur tous les marchés et toutes les foires de la Savoie et de l'Ain.
Les facteurs des Alpes ont d'ailleurs été chaussés par des souliers albygeois pendant plusieurs siècles.
Leur activité a eu pour effet de développer la «Rue étroite» et la place du Trophée, où ils travaillaient le cuir.
La construction au XVIIème siècle du Pont Vieux marque le début de la prospérité du bourg.
Celui-ci sera remplacé vers 1720 par un ouvrage d'une seule arche, alors qu'il en comptait trois auparavant.
Avec la construction de la route royale reliant Annecy à Chambéry entre 1827 et 1840, Alby se dote en 1828 d'un nouveau pont appelé le Pont Neuf.
Il permettra le développement d'un nouveau quartier et détournera les voyageurs du Pont Vieux.
Le 29 août 1860, passage de l'empereur Napoléon III et de l'impératrice Eugénie sur le Pont Neuf.


Pendant la seconde guerre mondiale, le Pont Vieux et le Pont Neuf furent détruits.
Le Pont Vieux a été reconstruit à l'identique alors que le Pont Neuf est devenu une simple passerelle.
C'est à cette période qu'un nouveau pont pour la route nationale a franchi le Chéran plus en aval.

Le Pont Vieux
Le passage du Chéran se faisait à gué, à l’extrémité amont de l’îlot central, jusqu’à la construction du premier pont reliant Chambéry à Annecy par la voie principale.
Vers 1720, l’ancien pont (3 arches au Moyen Age) est remplacé par un ouvrage d’une seule arche de pierre et de brique, qui, détruit en 1940, est reconstruit peu après suivant le même modèle.


Le Pont Neuf ou Pont Pierre Paillet
Le Pont-Neuf a été construit en même temps que la route royale. C'est-à-dire dans la première moitié du 19ème siècle.
Détruit lors de la seconde guerre mondiale, il devient une simple passerelle en bois car la route nationale bénéficia d’un nouveau pont plus en aval.
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