Cartes postales

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djef24
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Le nom de la localité est attesté sous la forme Lu en 1077.
Ce toponyme serait issu de l’ancien français *luc, « bois », attesté sous la forme luz, terme issu du latin lucus, « bois sacré ».

Histoire
Une nécropole mérovingienne a été découverte en 1936.

En 1839, Luc-sur-Mer cède le hameau de la Délivrande à la commune de Douvres (qui prendra en 1961 le nom de Douvres-la-Délivrande).

Le village, à dominante agricole, se développe dans les terres à l'écart du littoral (actuel vieux Luc), à l'exception du hameau du Petit Enfer. À partir des années 1840, la mode des bains de mer se développe, ce qui fait de Luc la doyenne des stations balnéaires de la Côte de Nacre.

À partir de 1875, Luc est connecté au réseau de chemin de fer par la ligne de Caen à la mer. Cette ligne est fermée au sortir de la Seconde guerre mondiale.

En juin 1944, la plage de Luc fait partie de Sword Beach, mais les récifs côtiers gênant le débarquement, l'essentiel des troupes affiliées à Sword débarqueront vers la Brèche d'Hermanville.
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Philou 33
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Noirmoutier


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CHISSAY EN TOURAINE

L’Histoire (avec un grand H) aura plusieurs fois rencontré Chissay au cours des siècles. Situé entre Montrichard et Chenonceaux, cet ancien château fort a été construit sous Charles VII pour le trésorier de France Pierre Bérard, époux d’Anne de Ronsard. Charles VII et Louis XI ont séjourné ici, de nombreux actes royaux en font foi.

Le 19 avril 1543 Bérard vend le domaine à Philibert Babou, seigneur de la Bourdaisière, argentier du Roi et surintendant des Finances, au prix de 16 690 livres. Le château reste dans la famille puis passe dans les mains du duc de Choiseul jusqu’à la veille de la Révolution. Choiseul cède Chissay à son ami Jean-Baptiste du Buc homme de mérite et de belle fortune qui fera connaissance avec les prisons révolutionnaires.

A sa mort en 1795 Chissay devient la propriété de Marie-Jacques Gaigneron, comte de Marolles, allié par sa mère à l’impératrice Joséphine. Pendant plus d’un demi-siècle, Gaigneron reste propriétaire de Chissay et maire de la commune. Le château connait des fortunes diverses; son architecture recevant au cours des siècles la contribution de ses différents propriétaires.

Successivement détenu par le baron et la baronne de Gartempe, puis par leurs descendants les Costa de Beauregard, ce sont donc les membres de cette famille qui accueillent en Juin 1940 Monsieur Paul Raynaud. Le chef du gouvernement y installe son quartier général. Dans le grand salon se tiennent alors des conférences politiques et militaires. Chissay voit passer le général Weygand, l’ambassadeur de Grande-Bretagne, des ministres… qui restent en liaison avec le Président de la République résidant à 30 km de là, au château de Cangé. Le 12 Juin, le Général de Gaulle arrive à Chissay pour présenter à Paul Raynaud son projet de réduit breton. Chissay venait d’être témoin de l’agonie de la IIIe République. Ce jour-là, l’avenir de la France s’est joué derrière les murs épais du château.

NOIRMOUTIER

Les traces les plus anciennes d'occupation de l'île de Noirmoutier remontent de 400 000 av. J.-C. à 200 000 av. J.-C. au Paléolithique inférieur, au bois de La Chaise. D'autres traces ont été trouvées, datant du Néolithique (de 5 000 av. J.-C. à 2 500 av. J.-C. à La Fosse (pointe de l'île), à Luzéronde et au bois de La Chaise et sur la baie de Bourgneuf mais aussi sur l'ilot du Pilier, qui pouvait être à cette époque rattaché à Noirmoutier.
On a trouvé sur l'île deux mégalithes, le dolmen de la Table désormais submergé dans la baie de Bourgneuf, et le dolmen de l'Herbaudière situé sur le littoral.
On a également trouvé sur l'île des haches en pierre polie, des silex taillés (dans le Gois), un poignard et un couteau en silex (à l'Herbaudière).

C'est sur l'ancienne « île d'Her » ou d’Hero que le moine saint Philibert s'installa en 674. Il y fonda un monastère qui fut plus tard à l'origine de celui de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. Il y organisa la récolte du sel et la construction de nombreuses digues.

Pour lutter contre les invasions vikings, les seigneurs de la Garnache, propriétaires des lieux, ainsi que les moines, firent construire successivement des fortifications à partir de 830. Ceux-ci construisirent une résidence à Déas (aujourd'hui « Saint-Philbert-de-Grand-Lieu ») sur le continent pour y passer l’été, saison la plus dangereuse, pour s’y abriter des incursions vikings. Ceux-ci tentent une attaque en août 834, repoussée, puis une nouvelle en août 835. Celle-ci est repoussée par le comte Renaud d'Herbauges. Les Vikings reviennent à la charge en septembre 835, et réussissent à piller le monastère qui est ensuite abandonné.

Au Xe siècle, Ibrahim ibn Ya'qub, marchand arabe envoyé par le Calife Omeyade de Cordoue, décr
Une île de la seigneurie de la Garnacheit l'île en ces termes :

« Furmantîna (Fromentine, c'est-à-dire Noirmoutier), île dans l'Océan, longue de vingt milles et large de trois. Elle est en pleine mer. Bon climat, sol fertile, eaux courantes et puits d'eau douce. Elle est habitée et cultivée. En raison de son climat et de son sol, qui sont sains, il n'y a aucun reptile, car les reptiles et les insectes naissent des miasmes, et il n'y en a pas dans l'île. On dit qu'il y pousse un safran d'excellente qualité qu'on ne trouve nulle part ailleurs. »

Le château est construit au XIIe siècle.
Une île de la seigneurie de la Garnache

L'île de Noirmoutier, comme l'ancienne île de Bouin (aujourd'hui rattachée à la terre ferme), dépendait avant la Révolution de la seigneurie de la Garnache, fief tantôt poitevin (duché d'Aquitaine et comté du Poitou) au Moyen Âge, tantôt lié à la Bretagne (expansion bretonne au IXe siècle cassée par les incursions vikings, puis liens juridiques avec la région des Marches de Bretagne du XVIe au XVIIe siècle).

Au cours de son histoire, l'île eut à subir plusieurs tentatives d'invasions :

anglaises (1342, 1360, 1386) ;
espagnoles (1524, 1588).
Une île de la seigneurie de la Garnache

Mais ne put résister à l'invasion néerlandaise de 1674 par l'amiral Cornelis Tromp.
La guerre de Cent Ans et les aventuriers

En 1350, Noirmoutier tomba aux mains d'un seigneur à la solde de l'Angleterre, Raoul Caours, qui finit par se brouiller avec le monarque anglais, pour n'avoir pas voulu rendre ses conquêtes à Jeanne de Belleville, dame de Clisson et de la Garnache. Il passa au roi de France, moyennant 2.430 livres par an et la possession reconnue de Beauvoir, de Lampant, de Bouin et de l'île Chauvet, dont s'était emparé en 1349, Guillaume, dit le Galois de la Heuse, capitaine souverain pour le roi en Poitou.

Un autre chef mercenaire, Maciot de Mareuil, bourgeois de Nantes, aidé d'aventuriers nantais, s'empara l'année suivante de Noirmoutier et de Caours, qu’il ne voulut relâcher à aucun prix, malgré les lettres de rémission offertes par le roi de France. Guillaume Estner, capitaine à la solde du seigneur de l'île, Amaury de Craon, parvint à le faire déménager en 1353, moyennant finances, nouvelles lettres de rémission et menace de pendaison.

Au XVe siècle l'île de Noirmoutier est rattachée à la vicomté de Thouars qui appartient à la famille d'Amboise.

En mars 1479, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges octroyés par Charles VII29.
Corsaires huguenots au XVIe, contrebande de tabac au XVIIe siècle

En 1562, les corsaires huguenots venus de La Rochelle s'emparent de l'île, dont ils font un sanctuaire jusqu'en 156930.

Cette île bénéficiait dès le XIVe siècle de franchises insulaires, propices au développement de la contrebande. Au XVIIe siècle, les îliens font fleurir le commerce clandestin de tabac en se lançant dans l'importation massive.

Ce trafic prend son essor après 1670 lorsque le tabac de Saint-Domingue est placé sous un monopole que Louis XIV confie à la Marquise de Maintenon, qui s'empresse de le revendre. Le monopole fixe des prix de vente trop élevés et d'achat trop bas, incitant les planteurs à écouler le tabac vers les colonies de l'Amérique du Nord. C'est le début de la fortune de la Virginie.

Des sociétés de « faux tabatiers » se structurent, impliquant toutes les couches de la société îlienne pour réguler le trafic. Du tabac de Virginie, du Maryland, de Hollande, de Martinique ou de Saint-Domingue fait marcher le négoce. De gros navires marchands hollandais ou anglais approvisionnent l'île. Un circuit de petites embarcations (chattes) permettent l'acheminement illégal sur le continent.

En 1674, l'île est prise et dévastée par une expédition navale hollandaise conduite par les lieutenant-amiraux Tromp, Banckert et van Nes.

Dès le XVIIe siècle, l'île subit de nombreuses transformations grâce à la construction de digues et de polders. Des centaines d'hectares furent asséchés, selon des techniques issues des procédés flamands mises en œuvre en particulier par la famille Jacobsen dont Cornil Guislain Jacobsen, originaire de Dunkerque. Les terres ainsi gagnées sur la mer permirent la création de marais salants et de champs pour les pâtures et la culture de céréales.

Durant la Révolution française, l'île fut le théâtre de deux batailles de la guerre de Vendée : la première en 1793 se solda par une victoire vendéenne, tandis que la seconde l'année suivante vit la défaite de ces derniers.

Durant la Première Guerre mondiale, le lieutenant Joseph Écomard fut gouverneur militaire de l'île de Noirmoutier, mais il résidait à l'île d'Yeu où il occupait également la même fonction. Il descendait des Joubert de Noirmoutier, gouverneurs de l'île sous l'ancien régime.

Images du chateau de Chissay
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Le Mont Dore

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Vic la Gardiole

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LE MONT-DORE

Située à une altitude de 1 050 m, elle est entourée de volcans parmi lesquels le Puy de Sancy, point culminant du Massif central. Sur les flancs du Puy de Sancy, deux torrents, la Dore (à ne pas confondre avec la Dore, affluent de l'Allier) et la Dogne se rejoignent pour former la Dordogne.

Le Mont-Dore est l’une des plus vieilles stations de sports d’hiver de France. Grâce à ses vallons enneigés et ses bonnes eaux qui soignent les voies respiratoires, elle attire très vite de nombreux Parisiens en mal de neige. Le ski fait son apparition en 1912, bien avant les Alpes, après qu’un curé de Besse eut importé les premières planches d’Allemagne. Mais l’élan est stoppé à l’approche de la Première Guerre mondiale. Les eaux chaudes du Mont-Dore sont connues depuis l'Antiquité pour leurs propriétés curatives. Elles ont favorisé la construction d'un important ensemble thermal gallo-romains, déjà tombé en désuétude à l'époque médiévale. Jusqu'au XVIIIème siècle, le village alors appelé "Bains", restant peu accessible pour les voyageurs attirés par la réputation de ses sources. Vers 1930, les amateurs retrouvent les pentes montdoriennes et l’enthousiasme des précurseurs n’est pas entaché par les années noires. C’est le cas de deux aviateurs, Costes et Bellonte. Amoureux du site pour l’avoir survolé à plusieurs reprises, ils décident d’investir dans la construction d’un téléphérique qui relierait le bas de la station au sommet du Sancy. Grâce à ces généreux promoteurs, le premier téléphérique du Mont-Dore voit le jour en 1937, inauguré en grande pompe par Léo Lagrange, alors sous-secrétaire d’État aux Sports et Loisirs.

C’est grâce au chemin de fer que le Mont-Dore accueille des artistes de renom de la Belle Époque. Les chanteurs d’opéra notamment, sont friands de cette eau qui guérit les voies respiratoires, et les écrivains trouvent dans les montagnes une source d’inspiration. L’animation est à son comble dans la ville. Cafés, spectacles, casino, bruissent de conversations mondaines. Sur le chemin des Artistes ou des Médecins, il n’est pas rare de croiser gentes dames, porteuses d’ombrelles et de grandes robes. George Sand fait partie des adeptes. De cette époque, le Mont-Dore a conservé son esprit de fête et de faste. On le saisit aujourd’hui dans les festivals qui ponctuent l’année, dans les animations organisées lors des vacances scolaires et dans les cafés, notamment au Café de Paris, où il fait bon prendre un apéritif.
En matière d’architecture, même si les bâtiments du Mont-Dore n’ont pas atteint la démesure de ceux de La Bourboule (la cité a dû osciller entre station de sports d’hiver et station thermale), certaines villas art nouveau ou certains hôtels reflètent à merveille l’esprit du XIXème siècle.

C’est à l’intérieur des thermes que le luxe de l’époque apparaît dans toute sa splendeur. Colonnes, fresques, voûtes, succèdent aux vastes escaliers et aux salles lumineuses. Il ne faut pas manquer leur visite, assurée par le Guide Jean-Pierre Chocot, qui vous contera nombre d’anecdotes sur la ville. La cité du Sancy, riche de son histoire touristique, s’est fait une spécialité dans l’accueil en tout genre. Dans ses murs, dans son âme et dans les activités qu’elle propose, le visiteur n’en partira que comblé.
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VIC LA GARDIOLE

Située entre Montpellier et Frontignan, Vic-la-Gardiole est un village de 3 000 habitants (~10 000 en période estivale), à proximité immédiate de la mer Méditerranée. Le sud du territoire se compose d'étangs notamment l'étang de Vic et de zones humides alors que, plus au nord, le massif de la Gardiole présente une grande diversité de la faune et de la flore méditerranéenne. Auparavant petit village de pêcheurs, la ville attire une population de plus en plus importante de par l'attractivité de Montpellier, située seulement à 17 km. Curieusement, la zone des plages n'appartient pas à la commune mais est partagée entre Frontignan et Villeneuve-lès-Maguelone.

L'étymologie de Vic est le nom latin Vicum : village, division administrative romaine ne possédant pas de statuts. Avant 1790, on trouve le nom de Vic et Maureillan. Le 9 juin 1885, Vic prit le nom de « Vic-les-Étangs » car il y avait beaucoup d'étangs, d'ailleurs il y en a aujourd'hui encore beaucoup mais moins . Le nom actuel date du 12 mars 1914 . Le nom de Gardiole vient de la colline toute proche où se trouvait un poste de garde appartenant aux évêques de Maguelone.
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Saulieu est une commune française, située dans le département de la Côte-d'Or et la région Bourgogne. Capitale du Morvan
Sur la droite on peut voir l'hôtel de la Poste. Cette bâtisse ancienne du XVIIe siècle, ancien relais de diligences,de style Belle Époque a vu passer Napoléon, le Prince de Galles, le Roi du Maroc, Charlie Chaplin, Mistinguette, l'Aga Khan, Lynda Johnson, Monsieur François Mitterrand, Yves Montand, Jean-Paul Belmondo, J. Anquetil, R. Poulidor, ils ont tous séjourné à l'hôtel.
Saulieu était alors la ville étape par excellence.

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Chatelaillon

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SAULIEU

Le territoire de la commune était habité dès l'époque gallo-romaine, sous le nom de Sidolocus (ou Sedelocus), comme en attestent des stèles gravées et tombes retrouvées sur les collines qui dominent l'actuelle commune, ainsi que la célèbre Table de Peutinger.

Aux XIIe et XIIIe siècles, la famille féodale de Saulieu, vassale des évêques d'Autun, dirige la ville : Guillaume Ier vers 1147 (chevalier), Guillaume II vers 1198 (chevalier, seigneur de Montbroin, vicomte et maire de Saulieu), Geoffroy vers 1252 (chevalier, vicomte et maire de Saulieu), puis Guillaume III vers 1276 (chevalier, vicomte et maire de Saulieu). L'unique fille de Guillaume III de Saulieu, dernière représentante de la branche aînée des vicomtes, épouse Ponce de Trechery et vend la vicomté en 1288.

En 1359, pendant la guerre de Cent Ans, la ville est brûlée par les troupes anglaises.

À partir de 1409, l'évêque d'Autun fait reconstruire les murailles de la ville. Ce même siècle, un hôpital est fondé.

Saulieu, petite cité commerçante dispose au Moyen Âge d'un marché où se négocient les céréales (blé, orge, avoine, seigle, méteil) et il s'y tient deux foires annuelles. Au XVIe siècle, elle est un centre important de tannage et pelleterie.

Située sur la ligne à voie unique de Cravant - Bazarnes (Yonne) à Dracy-Saint-Loup (Saône-et-Loire), Saulieu a bénéficié du train pour les voyageurs de 1882 à novembre 2011.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Saulieu est libérée le 10 septembre 1944, lorsque le 2e régiment de dragons (débarqué en Provence) et le U.S. 86th Cavalry Reconnaissance Squadron (Mechanized) débarqué en Normandie font leur jonction sur la commune
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Aux confins du Morvan et de l'Auxois, Saulieu doit sa réputation à la qualité de sa gastronomie. L'animation de la rue du Marché, le hall d'exposition ouvert toute l'année, les Journées gourmandes (en mai) et la renommée de son grand restaurant en font une vitrine des mille saveurs. Côté patrimoine, ne manquez pas la basilique St-Andoche (début du 12e s.) pour ses remarquables chapiteaux historiés ou décoratifs et le musée municipal François-Pompon, consacré à l'oeuvre du sculpteur bourguignon.

CHATELAILLON

Malgré la présence du toponyme balnéaire dans le nom de la commune, la plage de Châtelaillon-Plage est artificielle. Il se trouve en effet que cette plage nécessite un ensablement régulier, sinon la force des courants marins la ferait complètement disparaîtreNote .

La commune comprend notamment une partie du village des Bouchôleurs, à vocation mytilicole et ostréicole, partagé avec la commune d'Yves. Ce village a été particulièrement touché par la tempête Xynthia du 28 février 2010. Le gouvernement français y a distingué des zones « dangereuses pour la vie humaine » au sein desquelles toute habitation devrait être détruite. Contestant cette position, certains habitants se sont constitués en association de sauvegarde du village des Bouchôleurs .

La commune s'est appelée Chatel Aillon à sa création en 1793, puis Chatelaillon en 1801, puis Châtelaillon (date non précisée). Elle a été réunie à Angoulins en 1823, puis s'en est séparée en 1896. Elle s'appelle Châtelaillon-Plage depuis 19284.
.
Un cimetière, situé aux Boucholeurs non loin du cimetière actuel, atteste d'une présence humaine à l'époque mérovingienne.

Dès le XIe siècle, voire le Xe siècle, se dressait, sur la pointe du Cornard aujourd'hui engloutie sous les flots, la forteresse de Castrum Allionis alors capitale de l'Aunis. C'était une forteresse du comte du Poitou (actif à Angoulins, et en Ré dès le Xe siècle ; l'église d'Angoulins dépend de l'abbaye St-Pierre de Bourgueil fondée en 990 par Emma de Blois fille du Tricheur et épouse du comte Guillaume Fièrebrace), confiée à la famille des Èble(s) et des Isembert. Il semble admis que le nom de Châtelaillon, Castrum Allionis, désigne un possesseur (seigneur, châtelain, viguier/vicaire ?) du nom d'Allio(n), Allionis, Alon : un ancêtre des Èble et Isembert ? Était-ce leur surnom, leur cognomen ? Ou est-ce le nom d'un propriétaire ou tenancier plus ancien ? Toujours est-il que des auteurs font remonter la dynastie à la deuxième ou même à la première moitié du Xe siècle, en ajoutant notamment un ou deux Isembert et un Èble, ce qui décale la numérotation dynastique. C'est du nom Castrum Allionis que viendrait par déformation le nom Aunis.

En août 1130, le duc d'Aquitaine Guillaume X, voulant mieux contrôler les ports et forteresses de l'Aunis, fait le siège devant le château. Le dernier seigneur du lieu Isembert II de Châtelaillon, dépourvu de soldats face aux troupes de son suzerain, capitule d'autant plus vite que sa seigneurie était en plein désarroi à cause du comportement extravagant de sa femme Aelina, une maîtresse femme. Cette dernière bafouait ouvertement son mari, avait des bâtards, et les incitait à mettre la main sur le fief en commandant aux serviteurs du faible Isembert, ce qui poussait lesdits serviteurs à se rebeller : l'anarchie gagnait la seigneurie... Bien sûr, Guillaume X était aussi attiré par l'essor économique de l'Aunis (vin, sel, commerce maritime), jusque-là plutôt une côte ingrate et désolée. Il garda la moitié des revenus du fief, avec le château ; le reste fut laissé à Isembert, le sire vaincu, retiré à l'île de Ré jusqu'à sa mort. Mais le gendre et la fille de Guillaume X, Louis VII et sa femme Aliénor d'Aquitaine (comtes conjoints du Poitou entre 1137 et 1152), restituèrent l'ensemble ou presque du fief à ses deux héritiers indivis : Èble de Mauléon et Geoffroi III de Rochefort, qui finirent par procéder à un partage.

Il ne reste plus aucun vestige de cette cité engloutie qui disparut totalement, pour ne laisser au XVIIe siècle qu'un petit hameau, quelques fermes et des cabanes de marais. À partir de Guillaume X, La Rochelle, domaine du comte-duc, va pouvoir commencer son essor.
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Herbaudière (85)

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La Croix Valmer (83)

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HERBAUDIERE

Deux bourgs sont intégrés à Noirmoutier-en-l'Île :
L'Herbaudière qui se trouve sur la côte nord-ouest de l'île, face à l'océan Atlantique, et dont l'activité portuaire en fait le deuxième port de pêche du département1, géré par la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée.
Le Vieil situé sur la côte nord de l'île, est un hameau typique constitué de maisons vendéennes traditionnelles bordant des ruelles étroites, et qui en été devient un lieu de villégiature prisé par les vacanciers. Un inventeur nantais, Brutus Villeroi, y fit le premier essai de sous-marin français le 12 août 1832. Une rue du Vieil porte son nom.

Dans la seconde partie du XVIIe siècle, l'île est un haut lieu de la contrebande de tabac, au même titre que Paimbœuf. En effet, car Louis XIV créé en novembre 1674 une ferme du tabac qui achète le tabac aux Antilles à des prix bas pour revendre à des prix élevés, s'exposant à la concurrence du tabac de la Virginie. Les stocks importés sont ensuite écoulés sur le continent au moyen de petites embarcations appelées les chattes.
L'histoire de la commune est fortement liée à celle de l'île de Noirmoutier. En 674, le moine saint Philibert y fonda un monastère. En latin, le terme in + Herio Monasterio c'est-à-dire : « au monastère d'Herus » (Herus désignant aujourd'hui l'« île d'Her ») sera à l'origine de nom de « Noirmoutier ».

LA CROIX VALMER

La Croix-Valmer se situe au pied du massif des Maures dans la baie de Cavalaire à mi-chemin entre Le Lavandou et Saint-Tropez.
L’empereur Constantin en route pour guerroyer contre son beau-frère Maxence, en 312 apr. J.-C., aurait eu, durant une halte, sur le lieu où sera fondé le village, une vision d’une croix dans le ciel marquée du signe « in hoc signo vinces » (par ce signe, tu vaincras).
Cette légende demeure ancrée dans la mémoire des Croisiens.
Aucune preuve de la véracité de celle-ci n’a pu être avancée, le doute persiste d'autant que les chemins de la région à l’époque étaient peu adaptés au passage des légions qui avaient à leur disposition la voie Aurélienne (N 7) bien plus praticable.
Le 16 avril 1893, une croix en pierre fut érigée à l’emplacement même où la tradition fixe cette apparition.
L’origine du nom de la Croix est, cependant, antérieure à la construction de ce monument.
Le quartier de La Croix-Valmer, dépendant de Gassin, deviendra une commune le 6 avril 1934.
La présence de l’homme, sur ce territoire, dans des temps très anciens, nous est prouvée par la découverte de vestiges de diverses époques : des outils préhistoriques, le ciste du Cap Taillat (Dolmen de Briande) ou encore la ferme romaine de Pardigon (IIIe siècle av. J.-C.).
La Croix a été et demeure un lieu de passage et de croisement pour circuler le long du littoral.
On la parcourt encore aujourd’hui pour se déplacer d’une commune à une autre.
C’est peut-être de là que le village tire son nom.
XXe et XXIe siècles
De 1940 à 1944, la ville est occupée par les Italiens puis par les Allemands. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les plages de La Croix-Valmer furent un haut lieu du débarquement de Provence. Les troupes alliées n’y feront que transiter afin de rejoindre les villes de Toulon et Marseille.
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Les Bossons

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Les Moutiers en Retz

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LES BOSSONS

Le glacier des Bossons est une cascade de glace (la plus grande d'Europe) qui descend du sommet du mont Blanc (Alpes) : relativement court mais pentu (pente moyenne de 28°), il passe de 4 810 m à 1 420 m d'altitude en seulement 7,3 km et présente de nombreux séracs et crevasses dans les pentes fortes. La vitesse d'épanchement peut y dépasser un mètre par jour en été. Au total, la glace s'écoule en moins de 50 ans du sommet jusqu'à la langue terminale
Il semble que l'on bosse beaucoup aux Bossons :ange:

LES MOUTIERS EN RETZ

Les Moutiers-en-Retz vient du latin "burgum" (bourg) et "monasteriorum" (monastère).

Les gallo-romains s'installent au bourg de Moutiers-en-Retz et aux Courtes. Une motte féodale y est édifiée très tôt, puis un château et une cité.

Le lieu le plus ancien habité de Moutiers-en-Retz est Prigny. La cité de Prigny est fortifiée en 852. Une légende veut que Prigny ait été un porte de mer dans l'antiquité. C’est par mer qu’au IXème siècle les Normands arrivent aux Moutiers et s’installent à Prigny sur la Dandebutte (butte aux Danois). Au Xème siècle, les moines de Luçon y possédaient une église qui fut détruite par les Normands. Les Normands sont chassés du Pays de Retz en 938 par le duc de Bretagne, Alain Barbe-Torte. La vieille chapelle de Prigny est celle d'un ancien prieuré du XIème siècle : il portait le nom de Saint-Jean-Baptiste et appartenait aux moines de Saint-Jouin-de-Marne.

Au XIème siècle, deux prieurés sont édifiés. En 1038, est fondé aux Moutiers-en-Retz, par Juduel et sa femme Agénor, un prieuré qui est donné à Notre-Dame du Ronceray, d'Angers (c'était la première église de Moutiers-en-Retz). Au XIème siècle, est fondé aussi le prieuré Saint-Pierre (il était situé près de l'église actuelle).

La population de Moutiers-en-Retz vient s'établir petit à petit dans le faubourg devenu Les Moutiers, mais le bourg de Prigny n'est pas abandonné. A la fin du XIème siècle le prieuré Saint-Nicolas et sa chapelle sont bâtis hors de ses murs. Dans la ville se dressent le château reconstruit et doté de quatre tours et d'un donjon, ainsi que deux chapelles : l'une dédiée à saint Jean Baptiste et l'autre à saint Jean l'Evangéliste. Cette dernière chapelle est peu à peu abandonnée. C'est l'époque où le prieuré Notre-Dame (des bénédictines du Ronceray d'Angers), situé dans le faubourg, devient très florissant. Ce dernière fait l'objet de nombreux dons de la part des roturiers et seigneurs de la région, dont Raoul de Machecoul. Au début du XVIème siècle, le prieuré Notre-Dame possède à Saint-Cyr en Retz, un fief de "huit cents boisselées". A la fin du XIème siècle, le pape Pascal décrète que "l'église de Sainte Marie de Prigny demeurera à perpétuité au Ministère de Sainte-Marie d'Angers".

Pendant la guerre de cent ans (XIVème siècle), des milliers de soldats espagnols puis anglais débarquent et dévastent le territoire des Moutiers-en-Retz. Le prieuré de Prigny est considéré comme détruit en 1362. Après sa reconstruction, le prieuré est occupé par des religieuses au début du XVème siècle, date à laquelle les soeurs durent rentrer à Ronceray. De 1589 à 1591, un château-fort, bâti au Collet vers le XIVème siècle, est l'objet de combats entre les troupes d'Henri de Navarre et du duc de Mercoeur. Le fort du Collet et le château de Prigny sont pris par les Anglais et détruits. Le roi d'Angleterre Edouard III avait établi Gautier Huet au Collet.

En 1793, le bourg des Moutiers-en-Retz, qui subit plusieurs attaques des Vendéens, est pillé et dévasté par Charette. En 1794, l'adjudant chef Lefaire ordonne de noyer 41 prisonniers des troupes républicaines.

La Bernerie-en-Retz se sépare des Moutiers-en-Retz en 1863. Depuis 1863, Prigny est rattaché aux Moutiers-en-Retz. Les Moutiers sont renommés Les Moutiers-en-Retz le 5 juin 1986.

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Saint Omer

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SAINT- OMER BREF HISTORIQUE

C'est au VII ème siècle que des Bénédictins de Luxeuil évangélisent la région de la Morinie. Cette province de modeste envergure a pour capitale Thérouanne. A la tête du groupe de moines missionnaires se trouvent les nommées Audomar, Bertin et Momelin. Ils s'installent sur le mont Sithieu, qui n'est à l'époque qu'un simple promontoire au cœur d'une contrée marécageuse, le marais de l'Aa. Ils y fondent alors un couvent, l'abbaye St-Bertin. Audomar, évêque de Thérouanne fait bâtir en 662 sur la colline dominant l'île de Sithieu, une chapelle, future basilique Notre-Dame. Alors se développe rapidement un tissu urbain autour de l'espace entre le monastère et la chapelle. Audomar est canonisé sous le nom de Saint-Omer. Naît alors une cité, Saint-Omer, qui au fil des siècles sera percées de plusieurs artères reliant les deux lieux saints. Dès le X ème siècle, la ville prend essor important et la surface de l'urbanisation accéléré triple facilement. On peut compte jusqu'à 40 000 Audomarois en 1300 !

Saint-Omer deviendra une importante place drapière notamment durant le Moyen-âge. Au cours des différentes périodes la ville de Saint-Omer a su garder son visage d'autrefois. En effet, son cadre architectural la rend tout à fait unique dans toute la région.

Les franchises de la cité drapière sont confirmées en 1127. Mais le triste trio des épidémies des XIV et XV ème fait chuter la population citadine et fait reculer le développement économique. C'est de son rôle religieux ( après 1553, date de la destruction de Thérouanne par Charles-Quint, et du transfert du siège épiscopal à Saint-Omer, que la Cité offre à l'historien un nouveau visage. Elle devient ce qu'il convient de définir comme un " bastion avancé de la reconquête catholique ".
Les établissements jésuites sont les plus nombreux.

C'est en 1677, que Vauban s'arrête à Saint-Omer et s'occupe de renforcer les fortifications. Mais, comme pour d'autres cité, le refus de l'avancé économique sans précédent que procure l'installation du chemin de fer relègue Saint-Omer au second plan de la croissance industrielle. C'est donc au niveau administratif que se remarque Saint-Omer. La ville ne profite pas de la révolution industrielle.

Les fortifications sont démantelées de 1892 à 1895 avec conservation d'une partie des remparts et des arbres pour y dessiner un jardin qui sera aménagé de 1893 à 1897.
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Sainte Geneviève des Bois (91)

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Trouville (14)

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SAINTE GENEVIEVE DES BOIS

En 448, ste Geneviève, selon la tradition, fit jaillir une source à l'endroit même de la grotte actuelle. Hugues Capet fit don aux moines de Saint-Magloire de la chapelle qui y fut édifiée au 10ème et autour de laquelle se forma l'agglomération de Sainte-Geneviève-des-Bois. Ce village était essentiellement agricole et forestier.
Sainte-Geneviève-des-Bois eut beaucoup à souffrir des violents combats de 1465 livrés par Louis XI contre Charles le Téméraire pour affermir l'autorité royale. Seigneurie des Noailles au 17ème. Possession fin 18ème de Bertier de Sauvigny, intendant de Paris, massacré sous la Révolution. Résidence de Soufflot au 18ème et de Proudhon au 19ème. La forêt a été entièrement lotie aux 19ème et 20ème.

Architecture civile
Château composé d'un donjon 15ème, flanqué de 2 tourelles et d'un bel ensemble de communs, construit par Antoine à la fin 18ème ; le tout a été restauré par la commune de 1976 à 1982 (actuellement bibliothèque). Château de Vaucluse 18ème, actuellement asile d'aliénés. Château de la Cossonnerie début 19ème, actuellement maison de retraite russe. Bornes à fleur de lys, 186, route de Corbeil et 13, route de Versailles.

Architecture sacrée
Grotte miraculeuse avec la statue de ste Geneviève, rue Normandie-Niemen. Eglise orthodoxe russe N. D.-de-l'Assomption, édifice de style novgordien 15ème, construit en 1939 : coupole en forme de bulbe de couleur bleue, cloison à 3 portes séparant l'église en 2 parties ; fresques sur les murs représentant la vie de la Vierge. Eglise Sainte-Geneviève 1876 : statues de ste Madeleine et ste Geneviève en bois peint 16ème provenant de l'ancienne église. Cimetière russe : abrite les corps de 9 000 Russes orthodoxes, dont de nombreuses personnalités de la cour des Tsars.

Site(s)
La forêt de Sequigny a pratiquement disparu. Parc des bords de l'Orge (26 ha) ; parc Pierre (7 ha) ; parc des Mares Yvon (5 ha). Rives de l'Orge.

TROUVILLE
Trouville, ville de pêcheurs
Situé au croisement du ruisseau de Callenville et de la Touques, Trouville est un modeste port de pêche, d’ancienne fondation qui s’est construit autour d’un parc à huîtres. Hennequeville, face à la mer, est un hameau construit au lieu dénommé « la Chapelle ». C’est de l’union des deux villages de pêcheurs que s’est formé en 1847, la ville moderne de Trouville-sur-mer. La ville porte depuis un millénaire le nom du Viking Thorulfr créateur du domaine qui s’appela par la suite Thorulfrvilla. Au fil des siècles, ce nom subira plusieurs déformations jusqu’à aboutir à Trouville. L’Hôtellerie du Vallon vous accueille à Trouville, et vous offre tout le confort bien-être, avec piscine et golf.

L’histoire du nom « Trouville »
L’origine du nom Trouville renvoie à selon certaines sources à Thorvald ou Turold, nom scandinave en l’honneur du dieu du tonnerre Thor. Pour d’autres, la cité porte le nom de Thorulfr, viking qui y a établi son domaine, à l’époque d’où l’extension Thorulfr-villa qui par déformations successives donna Trouville.
Certaines sources indiquent même Turris Villa, qui signifie en romain ville fortifiée, qui indique la présence d’une tour ou d’une vigie construite par les Romains afin d’empêcher les incursions des vikings et saxons.

Petite histoire de l’architecture et de l’urbanisme de Trouville
Au Moyen-âge, le cœur historique de la ville se développa sur les berges du ruisseau Callenville à partir du petit village de pêcheurs.
Quelques siècles plus tard, dès le milieu du 19ème siècle, Trouville est devenue petit à petit une station balnéaire très appréciée des parisiens. A l’époque, l’afflux de population qui accompagna l’essor du chemin de fer ainsi que la réduction des temps de trajet se répercuta sur la typologie architecturale et la morphologie de la ville. De belles constructions trouvent à s’épanouir avec d’importants projets d’hôtels prestigieux. La cité s’étendra jusqu’à 1847, l’annexion d’Hennequeville, désirée pour sa belle étendue de sable fin.
Autre lieu symbolique, le quartier des pêcheurs est constitué de paliers successifs suivant les courbes de niveau de sa topographie particulière. Quant au quartier commerçant, il est devenu le centre névralgique de Trouville. Dans la seconde partie du 19ème siècle, la « Reine des plages » attirera un grand nombre de touristes. Plusieurs artistes peintres dont sa réputation. La pratique populaire des bains de mer donna naissance aux quartiers des bains. Celui-ci est constitué d’hôtels et de villas luxueuses, le quartier dispose de tous les attributs (restaurants, équipements de loisirs, etc..) lui permettant d’accueillir le flux estival et ponctuel touristes. La population de la ville se trouve multipliée par deux l’été.
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Vigniers (Ile d' Oléron)

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Les Moutiers en Rezt

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VIGNIERS '( ile d'Oleron )
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Les Sables Vignier est un hameau dont l’appellation serait issue du propriétaire des lieux : le capitaine Vignier, sieur des sables, lieutenant de frégate et capitaine de navire qui se serait échoué sur l'île et ne pouvant en repartir, aurait revendiqué la propriété de cette partie de l'île.
Ce village est bordé de dunes boisées, et offre une vue sur la côte sauvage.

LES MOUTIERS EN RETZ
Les moutiers en retz, autrefois « bourg des Moutiers » tient son nom des 3 monastères qui y furent construit au Moyen-Age. Moutiers signifiant à l’époque monastère. Le bourg des moutiers, le bourg des monastères, d’où le nom de ses habitants : les monastériens et monastériennes.

Les moutiers prennent leurs racines à l’antiquité. Important oppidum de la baie, marqué par l’exploitation salicole dont on a découvert des fours à sel dit fours à augets lors de la construction de la route bleue. La technique de construction exacte des augets reste encore incertaine aujourd’hui. (Vous pouvez les observer au musée du Pays de Retz à Bourgneuf.)

Bien plus tard, autour de 800 avant JC, ce sont les vikings qui furent attiré par le sel. Ils pillèrent les salines et prirent Prigny (au sud est des Moutiers en retz actuel) comme chef-lieu, surplombant ainsi tout le marais et les rivages.

Juste avant le début du Moyen-âge, le site de prigny, victime d’envasement, est peu à peu délaissé, les pêcheurs et sauniers s’implantent dans le bourg des Moutiers.

A l’époque médiévale, Prigny est le centre principal de la paroisse, régnant sur le bourg des Moutiers, le Collet, la Bernerie et Bourgneuf.
Les Moutiers prospèrent et deviennent le bourg principale en se détachant de la Bernerie.

Pendant la Révolution : Prigny et les Moutiers sont nommés « Les Champs libres » et retrouvent leur nom d’origine en 1811.
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Andernos (33)

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Banuyls

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ANDERNOS
Andernos est habité dès la Préhistoire récente soit depuis 10 000 ans environ. Cette occupation est attestée par la découverte de milliers d’objets sur les rives et l’embouchure du ruisseau « Le Bétey ». Il s’agit d’un site préhistorique majeur sur la façade atlantique.

À l'époque gallo-romaine, Andernos est une cité importante. La bourgade gallo-romaine a été détruite par les invasions barbares. On en trouve néanmoins des vestiges, à côté de l'église Saint-Éloi, non loin du port ostréicole. Ils ont d'abord été interprétés comme ceux d'une basilique ; mais les dernières recherches penchent plutôt pour ceux d’une immense villa gallo-romaine construite près du littoral.

Pour plus d'information sur la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein.

À la Révolution, la paroisse de Saint-Éloi d'Andernos forme la commune d'Andernos.

Le château d’Andernos, devenu bien national, était situé à environ 2 km de l’église et du bassin. Il a complètement disparu, détruit en 1845.

En 1851, une importante portion au nord et nord-est du territoire communal acquiert son autonomie pour former la commune d'Arès.

La ville d'Andernos prend officiellement le nom d'Andernos-les-Bains par un décret du 13 décembre 1897.


BANUYLS
Le nom de Banyuls est un dérivé du mot "Bain" (Balnoneum), la ville ayant été construite à proximité d'étangs. Il semble que ce mot ait été traduit approximativement plus tard par "Ban" et "Ialos", signifiant "Pointe" et "Clairière cultivée".

Origines du nom de Banyuls sur Mer
Dès 400 avant JC, les Celtes et les Grecs occupent la côte. Si l'on raconte que le Col de Banyuls a été traversé dans l'Antiquité par Hannibal et ses légendaires éléphants, la première mention écrite de la ville date de 980, sous les deux formes Balneum et Balneola, dérivés du latin Balneolis (lagune), qui ferait référence à la Bassa, marécage formé par l'embouchure de la rivière Vallauria, qui s'étendait du pont du Puig del Mas jusqu'à à la mer.

En 1074 apparaît la forme "Bannils de Maritimo", qui deviendra Banyuls del Marende en 1674, et enfin Banyuls de la Marenda au XIXe siècle. Au Moyen Age, le Roussillon connaît une phase prospère pendant laquelle les Templiers vont révolutionner l'organisation du vignoble implanté par les Grecs et Phéniciens grâce au principe du réseau de filtrage et d'écoulement des eaux pluviales (peus de galls) encore utilisé aujourd'hui.

Le Traité des Pyrénées rattache les Pyrénées-Orientales au royaume de France
Après avoir été la possession des Royaumes d'Aragon et de Majorque (du XII au XIVè siècle), puis Province du Royaume de Castille, la ville de Banyuls, tout comme l'ensemble des Pyrénées Orientales, n'a été rattaché au Royaume de France qu'en 1659, par la signature du Traité des Pyrénées entre Louis XIV et Philippe IV qui sépare la Catalogne en deux : Nord et Sud. Mais cette signature ne suffit pas à elle seule à rendre les Banyulencs "français", puisqu'il faudra plusieurs siècles pour que ceux-ci adoptent la langue et acceptent l'autorité de leur nouvelle patrie, ce qui se fera non sans une certaine violence.

Banyuls : "République contrebandière"
En 1793, les troupes espagnoles du général Ricardos en route vers l'invasion du Roussillon se heurtent à la résistance farouche des habitants du village lors de la célèbre Bataille du Col de Banyuls (voir le tableau dans le hall de l'hotel de ville et monument aux morts Place Paul Reig).
Patriotisme français, ou réaction de contrebandiers dont le passage de la ville sous influence espagnole aurait ruiné tous les intérêts ? Les avis restent partagés.
En effet, la contrebande était une spécialité de Banyuls : les pêcheurs de Banyuls ont pendant au moins deux siècles transporté selon les époques du sel, du tabac, des piastres, du sucre, du riz, des draps ou des peaux, le tout dans une impunité presque totale depuis que Louis XIV, impuissant face au caractère incontrolable et insoumis des habitants déclara Banyuls de la Marenda "République contrebandière".

La nature en héritage
En allant de Banyuls à Cerbère par la mer, on peut encore aujourd'hui voir la Cova Fordada (grotte trouée), qui fut pendant plus de deux siècles l'entrepôt des marchandises illicites. A cette époque, la population se composait essentiellement de pêcheurs et de viticulteurs. Avec l'arrivée du chemin de fer en 1880, Banyuls se désenclave. Peu à peu, la pêche laisse place à la culture de la vigne, qui est aujourd'hui, avec le tourisme, l'activité principale de Banyuls. En 1882, le zoologiste Henri de Lacaze-Duthiers fonde le laboratoire Arago, qui abrite aujourd'hui plus de 250 espèces représentatives de la faune aquatique méditerranéenne.
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djef24 a écrit : mar. 14 janv. 2020 10:35 ANDERNOS
La ville d'Andernos prend officiellement le nom d'Andernos-les-Bains par un décret du 13 décembre 18978.
:mdr1: :mdr1: :mdr1: Là! je me sens vieux tout d' un coup :mdr1: :mdr1:
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:wouarf: :hello:
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De retour en Périgord du sud apres un mois au mobilhome pres de Mimizan , je n'ai pas eu le temps de mettre mon grain de sel ce matin au grand désespoir de philou :hehe: .....à nous maintenant.....

MILLAU
Viaduc
Le Viaduc de Millau : un ouvrage, un patrimoine
Un ouvrage d'exception à tous points de vue

Le Viaduc de Millau s'élève majestueusement au-dessus de la vallée du Tarn.
Mis en service en décembre 2004, l'ouvrage reçoit des centaines de milliers de visiteurs chaque année : touristes, amateurs d'architecture, journalistes aussi bien qu'automobilistes.

Du désenclavement du Massif Central à l'afflux de visiteurs, il n'y avait qu'un pas – de géant – à franchir. Retour sur l'avènement d'un projet hors du commun.

Les mots pont et viaduc n'indiquent pas une différence de structure d'un ouvrage d'art ; ils permettent tous deux à une voie portée de franchir un obstacle.

Le pont relie deux rives ; le viaduc deux points de grande hauteur.
Architecture et esthétique

Par sa modernité et sa taille, le viaduc ne laisse pas indifférent. La collaboration de Michel Virlogeux, ingénieur en chef, et Lord Norman Foster, architecte, est une réussite : le Viaduc de Millau est salué comme un ouvrage architectural majeur du XXIème siècle. Il fallait donner corps à ce rêve ; Eiffage a su mener à bien le projet.
Un ouvrage d'art multi-haubané aux airs de voilier

Les haubans, câbles monumentaux qui assurent le maintien du tablier à l'horizontale, sont une marque forte de l'identité du viaduc.
Suite à un appel d'offres de l'État, la solution multi-haubanée a été adoptée en 1996 parmi quatre autres solutions : un pont à épaisseur constante, un pont à épaisseur variable, un viaduc sous-bandé et un ouvrage à arche centrale unique.
L'esthétisme de l'ouvrage a séduit les services de l’État. Malgré des dimensions hors du commun et une architecture résolument moderne, le Viaduc de Millau s'intègre parfaitement au paysage environnant. Il est un véritable lien entre deux mondes : celui des Grands Causses et celui de l'art contemporain.
Un chantier titanesque, mené de main de maître

Rigueur, précision et professionnalisme ont été les maîtres-mots de chaque étape de la construction. Il faut dire que le projet retenu dépasse de nombreux records ! C'est armé de béton, d'acier et d'hommes déterminés que le groupe Eiffage a assuré la mise en œuvre du projet.

Si le viaduc a été construit en 3 ans, la préparation du projet a quant à elle duré 14 ans. Les premières discussions sur le franchissement du Tarn à proximité de Millau ont lieu dès 1987. Dernier maillon de l'autoroute A75, le Viaduc de Millau est sans conteste le défi technique et institutionnel le plus important de cette autoroute.

La genèse de l'ouvrage

L'A75 et le Viaduc de Millau sont le fruit d'importantes réflexions. Le désenclavement du Massif Central est une préoccupation forte durant la seconde moitié du XXème siècle. De cet enjeu est née l'association « La Méridienne » qui contribue, encore aujourd'hui, à valoriser et dynamiser les territoires alentour.

La conception

Un nouvel appel d'offres est alors lancé par l’État pour la mise en concession du viaduc. L'alliance du béton et de l'acier, préconisée par Eiffage, est retenue en 2001. La Compagnie Eiffage du Viaduc de Millau est chargée de la construction, mais également de l'exploitation du viaduc.

La construction : 3 ans pour un chantier de titan

La première pierre est posée le 14 décembre 2001. L'aventure commence pour les constructeurs !

Au bout de quelques semaines seulement, les premières piles du viaduc s'élèvent, jusqu’à obtenir le record du monde de la plus haute pile, accroché à 245 m. Le chantier béton s'achève dans les temps, en décembre 2003.

Deux chantiers à ciel ouvert sont menés en parallèle pour préparer le tablier. Le 25 février 2003, un premier tronçon de tablier de 171 m part à l’assaut du vide. 17 autres lançages suivront jusqu'à permettre, le 28 mai 2004, à 14h12 précises, la jonction – ou clavage – des parties nord et sud du tablier. Une opération réalisée à 270 m au-dessus du Tarn. Mission réussie !

Puis tout s’enchaîne… l’installation des pylônes débute 24 heures après le clavage, suivie de la pose des 154 haubans destinés à soutenir le tablier. En trois mois, tout est terminé.
Fin septembre, l’enrobé est appliqué sur le tablier. Aménagement de la chaussée, installation des systèmes de sécurité, éclairage, finition de la barrière de péage : le 14 décembre, l’ouvrage est inauguré par le Président de la République.

Le 16 décembre 2004 : le viaduc est mis en service.
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CAMIERS
Saviez-vous que Camiers se fit l’hôte de Frénégonde et de Jules-César ? Le plus célèbre des empereurs Romains, de retour de sa campagne de Grande Bretagne, fût surpris par la marée et dût se résoudre à se réfugier, avec sa flotte militaire, sur ces rivages sauvages… Une légende raconte que Frénégonde, épouse de Charlemagne, serait décédée à Camiers.

Une romance marine

Mais l’histoire commence réellement en 1873, lors du mariage de Cécile de Rocquigny avec le compte Rosamel. Cette union permit de rassembler les terres en front de mer entre Camiers et Etaples. En 1883, ils vendent à des investisseurs anglais une partie du littoral de Camiers pour y construire une station balnéaire à condition de la nommer Gabriel (en hommage à un membre de la famille de Rocquigny). En cette fin du 19e siècle, l’attrait d’une clientèle aisée pour les bains de mer, (ressortissante britannique pour l’essentiel), ouvre la perspective du développement des stations balnéaires de Saint-Gabriel et de Sainte-Cécile. Le 3 juillet 1898, l’inauguration du Grand Hôtel de St-Gabriel en dit long sur l’ambiance que prêtent nos amis d’Outre-manche à ce petit havre sauvage de la Côte d’Opale. On assiste alors à une quête de l’eldorado balnéaire, concrétisé par de nombreux projets d’équipements touristiques. La seyante Saint-Gabriel disparu dans la nuit du 3 au 4 mars 1912, sous le joug d’une exceptionnelle marée d’équinoxe. Sainte-Cécile, construite à quelques centaines de mètres au nord, s’ouvre dès l’été 1936 aux joies estivales des vacances familiales pour classes moyennes représentées en masse par les « parisiennettes ».

Des blockhaus pour villas…

De nombreuses villas furent détruites durant la seconde Guerre Mondiale, lors de la tentative de débarquement britannique. Leurs occupants, sinistrés, n’ayant pas encore touché de dommage de guerre, n’ont pu faire reconstruire, ni habiter à l’hôtel… trop cher. Afin de profiter malgré tout des vacances, certains ont eu une idée pour le moins originale… Louer un blockhaus ! Imaginez dans les dunes mouvantes, parmi les oyats, d’immenses avenues bétonnées et, sur deux kilomètres des blockhaus, encore des blockhaus, et des grands bras de radars démantelés. C’est un spectacle désolant, hallucinant, le soir au clair de lune… C’est alors qu’au milieu de ce chaos, vingt familles, trente familles, ont su transformer le fameux « mur » en habitations. A la place des lourdes grilles qui fermaient les casemates, des portes peintes. A la place des canons qui occupaient les ouvertures, des bastions, des bouquets de glaïeuls derrière des vitres garnies de rideaux aux couleurs vives. Au lieu des soldats vert-de-gris, des gosses en maillot qui courent dans les dunes. Le calme après la tempête. Des vacances économiques, face à un avenir incertain…
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Boudiou! Cela valait la peine d' attendre :mdr1: :mdr1: :mdr1:
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Philou 33 a écrit : mer. 15 janv. 2020 17:03 Boudiou! Cela valait la peine d' attendre :mdr1: :mdr1: :mdr1:
je tle fait pas dire....... :mdr2: :hello:
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Camiers (62)

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Lus la Croix Haute (26)

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LUS LA CROIX HAUTE

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Pourville sur Mer (76)

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Saint Nazaire

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POURVILLE SUR MER

Ancien village de pêcheurs, Pourville-sur-Mer est devenu au début du XIXe siècle, une station balnéaire très appréciée en Haute-Normandie. Le village, dépendant de Hautot-sur-Mer, non loin de Dieppe, a d'ailleurs attiré de nombreux peintres de talent en son temps, à l'instar de Claude Monet qui y réalisa plusieurs paysages.

Après un développement important dans l'entre-deux-guerres, la station fut en effet l'une des destinations favorites du monde artistique parisien, notamment grâce à la présence d'un casino et d'autres hôtels de luxe. Cernée de falaises, le village de Pourville-sur-Mer séduit également par sa plage de galets et de sable fin, qui donne sur la Manche, ainsi que par sa vue imprenable sur Dieppe et ses environs. On peut y profiter des charmes d'une station balnéaire, et ce en plein cœur de la campagne normande, alliant ainsi tous les plaisirs.


Des ruines au milieu du bois à Hautot-sur-Mer
Des pierres qui content .Le patrimoine local est extrêmement riche en Normandie. Avec des histoires et des légendes à chaque coin de ruines. Ce jour, celles du château de Hautot-sur-Mer.

Le chemin s’enfonce dans les bois. Vers la mer, vers la plage de Pourville. Il est facile de passer à côté, de ne pas remarquer sur sa gauche les ruines du château d’Hautot-sur-Mer. Et pour cause, les deux morceaux du châtelet sont en partie recouverts de lierre et semblent se cacher dans la végétation. Comme des arbres de pierre. « Ce n’est jamais la même ambiance. Les ruines explosent quand il y a de la neige, disparaissent sous le feuillage l’été et au printemps.... », s’enflamme Grégory Dugué. Il s’occupe de l’animation des espaces naturels pour la communauté d’agglomération de la région dieppoise. Une fois par mois au moins, il assure des visites pour découvrir le bois de Bernouville, ce bois littoral classé espace naturel sensible. Et au printemps, il découvre successivement les ruines du château dans un écrin blanc d’anémones sylvie, un écrin jaune de jonquilles, un écrin violet de jacinthe des bois. Un cadre romantique que la duchesse du Berry avait déjà remarqué dans les années 1820, quand elle venait chaque année en villégiature à Dieppe. « Le château, il est là », montre Grégory en ouvrant les bras comme pour montrer que l’édifice était impressionnant. Les fouilles archéologiques entreprises entre 1992 et 1994 ont permis d’estimer que le château, construit au XIe et XIIe siècle, s’étendait sur 14 000 m2. Un peu plus loin, deux murs sont encore debout. On aperçoit aussi les fondations de la tour de guet et de l’armurerie.

En guerre contre Dieppe

« Il est construit à flanc de coteaux, avec une vue plongeante sur la plage de Pourville, sur Dieppe et son château. À l’époque de la construction, le seigneur d’Hautot-sur-mer et celui de Dieppe n’étaient pas vraiment en bons termes », assure l’animateur. « C’était une place forte », ajoute-t-il en montrant les deux fossés circulaires, encore bien visibles alors qu’une famille vient d’entamer une partie de cache-cache dans les ruines. En 1320, les lieux sont devenus la propriété de Robert d’Estouteville par son mariage avec Marguerite de Hautot. Peu après, il entre en guerre contre les Dieppois. Ces derniers l’ont spolié de terres pour agrandir la ville. Le conflit se règle rapidement quand les Dieppois acceptent de l’indemniser. Le château de Hautot est assiégé et pris par les Anglais en 1419. En 1563, il devient la propriété de la famille de Longueville. On l’estime en ruine vingt ans plus tard. Les religieux de l’ordre des Minimes sont alors autorisés, par le duc, à se servir des pierres pour construire leur chapelle à Dieppe. Les Capucins ont droit à la même autorisation en 1626. Ils construisent leur maison conventuelle puis leur église en 1630. Après la Révolution, les tribunaux du district de Dieppe s’installent dans le couvent des Minimes et les ruines deviennent une carrière où les habitants des environs viennent se servir pour construire les maisons du hameau de Bernouville.

Aujourd’hui, c’est la végétation qui entoure les ruines qui se veut remarquable. Les arbres sont sculptés par le vent, la mer et les embruns. Certains hêtres ont pris racine sur les fossés, leur donnant une forme presque inquiétante, digne de Game of thrones. Au sol, dans les fossés du château notamment, les plus avisés pourront découvrir de la scolopendre, une fougère, ou des pervenches des bois, une petite fleur un brin lunatique, qui décide de fleurir au printemps... ou pas.

Au détour d’un chemin, un banc
semble être posé au milieu de nulle part. « Un jour, il a été descellé. Il voyage dans le bois au gré des besoins des visiteurs. Je ne sais jamais où il est quand j’arrive, mais il n’a jamais disparu. » Juste un banc itinérant au milieu d’un décor romantique.
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SAINT NAZAIRE

10 anecdotes historiques qui vont changer votre regard sur Saint-Nazaire

de Géraldine de "Les Carnets de Gee"
Je vous propose aujourd’hui de partager quelques anecdotes historiques sur Saint-Nazaire. Je serais heureuse si je pouvais vous apprendre ne serait-ce qu’un fait sur la ville, sur ses origines, la Seconde Guerre Mondiale, ou encore son passé transatlantique.

A mon sens, connaître sa ville passe également par son passé et son histoire. Il n’est pas rare de rencontrer des personnes que le côté industriel rebute, moi la première à mon arrivée il y a quelques années. Mais savent-elles que la ville a été détruite à 85% ? Savent-elles encore que certains quartiers recèlent de petites pépites ?

Sans plus attendre, voici 10 anecdotes historiques qui font partie des raisons pour lesquelles j’aime encore plus Saint-Nazaire.
Une ville détruite en quasi totalité

Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, le bilan est lourd : la ville est détruite à 85%. Rares sont les endroits à avoir été épargnés par les bombardements alliés. Le quartier de la Havane et ses maisons bourgeoises en font miraculeusement partie.
Vous êtes vous déjà demandé pourquoi les rues de Vera Cruz et de La Havane s’appellent ainsi ?

Il s’agit des destinations desservies par les paquebots transatlantiques en partance de Saint-Nazaire (Caraïbes et Amérique centrale). Au même titre, Le Havre desservait New-York, et Bordeaux l’Amérique latine. D’ailleurs, le mot transat a été créé pour nommer les chaises longues qui se trouvaient à bord des paquebots transat…lantiques.

Quartier de La Havane - Saint-Nazaire
La gare maritime
La base sous-marine a été construite par les allemands pour abriter leur u-boot en lieu et place de l’ancienne gare maritime, d’où partaient les paquebots transatlantiques.

La gare ferroviaire
Ce qui explique la position centrale de l’ancienne gare, permettant à des migrants de toute l’Europe de rejoindre Saint-Nazaire. Le Théâtre a aujourd’hui réinvesti les lieux.


La Petite Californie bretonne
A la fin du XIX siècle, Saint-Nazaire connaît une croissance démographique telle, qu’elle lui vaudra le surnom de »Petite Californie bretonne » en référence à la ruée vers l’or dans l’ouest américain
.
Le Pont de Saint-Nazaire
Inauguré en 1975, trois années furent nécessaires à la construction du Pont de Saint-Nazaire. Ses 3356 mètres de longueur en font encore aujourd’hui le pont le plus long de France. Il est également doté d’un système de circulation alternée unique dans l’hexagone.


La Poche de Saint-Nazaire
Saint-Nazaire est la dernière ville de France à avoir été libérée de l’occupation. La Poche de Saint-Nazaire, englobant un vaste périmètre allant de La Roche-Bernard à Pornic en passant par Saint-Omer-de-Blain, sera finalement libérée en mai 1945.

Le Petit Maroc
A l’origine, Saint-Nazaire était un village situé à l’emplacement de l’actuel quartier du Petit Maroc. Longtemps appelé à juste titre Vieux Saint-Nazaire, le nom de Petit Maroc lui aurait été donné à cause de la présence de pêcheurs de Douarnenez habitués à embarquer à destination du Maroc. Avec ses nombreuses fresques murales, il est aujourd’hui un haut lieu du street art nazairien.


Le Casse du siècle
Le 3 juillet 1986 à Saint-Nazaire, plusieurs hommes armés et cagoulés parviennent à s’enfuir de la Banque de France avec un butin de 88 millions de francs (l’équivalent de 13,4 millions d’euros). Deuxième plus gros hold-up de France, il restera gravé dans les mémoires comme le « Casse du siècle ». L’affaire a connu un tournant décisif en 2006 avec l’arrestation, puis la condamnation, de l’un des derniers braqueurs encore en liberté.
Le Parc Paysager

Le Parc Paysager n’était autre qu’un marais avant la Seconde Guerre Mondiale. C’est ici que furent amassés les gravas provenant des bâtiments détruits par les bombardements, venant ainsi combler la zone.
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Vic sur Cere (15)

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Vic-sur-Cère ou Vic en Carladez est une ancienne station thermale située dans la vallée de la Cère au sein du Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne à proximité du Puy Griou et du Plomb du Cantal. Le territoire de la commune, couvrant 3 000 hectares (dont un cinquième couvert de bois et de forêt), se trouve sur le fond d'une vallée qui résulte de l'érosion d'un ancien glacier dont les dépôts morainiques ont créé la gorge et la cascade du Pas-de-Cère. L'ancien bourg, construit en pierres de lave et couvert de lauzes ou de schiste, est établi sur le versant Est de la vallée, à l'abri d'un chaos rocailleux et boisé, dont descend le torrent de l'Iraliot.

Dans la vallée de la Cère, Vic-sur-Cère, dont le vieux bourg conserve autour de l'église des maisons pittoresques, est une station à 681m d'altitude, possédant une source minérale (buvette). La ville très diverse et moderne, offre tous les services que peut attendre un visiteur aujourd'hui. Elle puise sa richesse dans sa situation géographique et dans son histoire. Une histoire qui commence très tôt, et qui a laissé au long des siècles, des domaines, des bâtisses et des châteaux, témoins d'une grande activité.

DÉCOUVERTE

Ancienne cité thermale et capitale politique du Carladès lorsqu'elle fut sous l'autorité des princes de Monaco et cité pionnière dans le tourisme, elle a gardé les traits de son passé riche en couleur. Pour l'histoire monégasque de la cité, en parcourant le Vieux Vic, on trouve d'innombrables références patrimoniales et architecturales de ce passé dont l'emblème est la tour des Princes de Monaco et l'église Saint-Pierre au clocher carladésien. Côté thermalisme, le kiosque de la source des eaux minérales dans un splendide jardin où des arbres insolites, ramenés par La Fayette, en font un lieu unique. A proximité se trouve la Maison des Eaux minérales où l'histoire de la cité est contée en lien avec son eau. Tout autour de ce site, on découvre l'architecture typique des cités thermales (grands manoirs, hôtels particuliers...).
Le Vieux Vic se compose de rues sinueuses et étroites qui cachent des bâtisses au caractère carladésien affirmé. On admire le bailliage, ancien palais de justice, la tour de Monaco, symbole de l'ancienne appartenance à la famille des Grimaldi, l'église Saint-Pierre, classée depuis 1990...

Vic-sur-Cère possède plus de 17 hectares d'espaces verts avec des sentiers de randonnée pour découvrir des lieux chargés d'histoire : la Croix de la Maisonne, le "Doigt de Roquelongue", la grotte des Anglais, le rocher des Pendus ou le Pas de Cère...
Fichiers joints
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Cabourg

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Ceyrat (63)

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CABOURG

En 1793, on recense à Cabourg seulement 165 habitants. Le village se développe alors principalement à proximité de la Dives, au nord de la confluence avec la Divette. L'habitat s'organise autour de deux axes : l'un parallèle au fleuve et l'autre au sud de la route de Caen à Dives, l'église se trouvant légèrement isolée au sud-ouest. Les dunes au nord de la commune ne sont pas peuplées. Au XIXe siècle, la population augmente régulièrement jusqu'à atteindre 718 habitants en 1866.

Henri Durand-Morimbau (père d'Henri des Houx), homme d’affaires et avocat parisien, décide dans les années 1850 de créer une station balnéaire à proximité du petit village de pêcheurs. Pour ce faire, il fonde une Société thermale. Doté d'un capital de 12 millions de francs par actions au porteur, de 500 francs chacune, l'organisme achète les terrains riverains de la mer constitués de dunes et d'herbages. On confie à l'architecte Robinet, le soin de tracer un plan d'urbanisme. Celui-ci choisit un plan radio-concentrique rappelant celui des théâtres gréco-romains : les avenues convergent vers une place centrale sur laquelle est érigée un casino composant la scène. La première pierre du casino, en réalité construit en bois, est solennellement posée le 9 mai 1854 et des centaines d’arbres sont plantés le long des avenues nouvellement tracées. La nouvelle station balnéaire est alors inaugurée, sous le nom de Cabourg-les-Bains. Mais les ressources financières viennent rapidement à manquer et la station souffre de son absence de desserte par les chemins de fer.

En 1861, un grand hôtel est construit en bordure du rivage. Il est détruit puis reconstruit en 1907 par les architectes Virault et Mauclerc. Le casino en bois est remplacé en 1867 par un nouveau bâtiment en pierre plus fonctionnel.

En 1879, une ligne de chemin de fer est ouverte entre la gare de Dives-Cabourg et celle de Mézidon, permettant ainsi des liaisons depuis Paris ; elle est prolongée jusqu'à Trouville-Deauville en 1882-1884. En 1881, une ligne entre Caen et Dozulé-Putot s'embranche sur la ligne Mézidon - Dives, améliorant ainsi la liaison entre la station balnéaire et la préfecture. En 1891 - 1892, la première ligne des chemins de fer du Calvados est ouverte entre Caen et Dives ; trois haltes sont prévues sur le territoire communal : Bas-Cabourg, Cabourg Pépinière, Cabourg (au bout de l'avenue de la Mer).

Après une légère baisse démographique dans les années 1870, la population cabourgeaise s'accroît rapidement quand le village devient une cité balnéaire à la mode. De 1881 à 1936, la population double (de 1 014 à 2 095 habitants), avant d'atteindre son maximum en 1946 avec 3 479 habitants recensés. De nombreux équipements sont construits pour faire face à l'essor de la station :

un nouvel hôtel de ville en 1883, regroupant la mairie, l’école des garçons et le bureau des Postes et télégraphes ;
une digue-promenade en 1887 de 1 200 m de long afin de lutter contre l'érosion ;
des équipements touristiques tel que le garden-tennis ou le golf, situé près de l'hippodrome ;
le Grand Hôtel, reconstruit en 1908 par les architectes Viraut et E. Mauclerc.

Après un fort déclin démographique dans les années 1950, la population repart à la hausse dans les années 1970 en raison de la politique de relance touristique et de promotion immobilière de Bruno Coquatrix élu maire en 1971 ; en 1999, le nombre d'habitants dépasse son seuil historique de 1946.

Le Casino
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CEYRAT

Le nom de Ceyrat, (Seirac au XIème siêcle) vient sans doute du patronyme gallo-romain Serjus, plus suffixe acum.
La commune se compose de deux agglomérations: Ceyrat et, un peu au Nord, Boisséjour, situées au flanc de la grande faille de la Limagne. Boisséjour est dominé par le récent volcan de Gravenoire d'où descend une coulée basaltique qui s'étend vers Beaumont et Clermont. A l'Est de Ceyrat se dresse, isolé, un piton volcanique, Montrognon.

Les seigneurs
Au XIIème siècle, Ceyrat et Montrognon étaient possession du Dauphin et étaient liés à la seigneurie de Chamalières (depuis le partage de l'Auvergne entre les deux branches de la famille comtale vers 1167), situation qui dura jusqu'en 1789. En 1426, Jeanne Dauphine épousa Louis 1er de Bourbon, comte de Montpensier et lui apporta Ceyrat et Chamalières. En 1523, Charles de Bourbon, le célèbre connétable, en révolte contre François 1er, vit ses biens confisqués, Ceyrat suivit leur sort: laissé quelques temps à Louise de Savoie, mère de François 1er, puis à Catherine de Médicis, à sa fille la reine Margot, enfin donné par celle-ci à Louis XIII en 1610. En 1642, le duc de Bouillon, seigneur de Sedan, qui avait intrigué contre Richelieu, fut dépossédé de ses biens, en 1651 Mazarin, en échange, lui fit donner la seigneurie de Chamalières avec toutes ses dépendances. Les Bouillon la conserveront jusqu'en 1789 mais n'y résidèrent jamais; ils en laissèrent l'administration et la justice à un bailli qui, la plupart du temps, résida à Clermont. Les habitants bénéficiaient de certains privilèges qui avaient été garantis par Jean Dauphin en 1349. Depuis le XIIIème siècle le curé de la paroisse était, selon une confirmation de l'évêque de Clermont, nommé par l'abbé du monastère des Carmes de Chantoin, à Clermont. Ceyrat ne semble pas avoir souffert de la guerre de Cent Ans. Au XVIème siècle le pays ne devait pas être très sûr car François 1er en 1540 permit aux habitants de se clore de murailles, tours et fossés; de ces fortifications il ne reste absolument rien de nos jours. Au XVIIIème siècle, Ceyrat, d'après les registres fiscaux, était considéré comme une "assez bonne paroisse produisant vin et grains", du côté judiciaire les habitants étaient assez remuants et enclins aux bagarres, le bailli devait souvent intervenir.

La Révolution
Dans le cahier de doléances de 1789, long et fort bien écrit, on commence par exprimer un profond attachement envers le roi, puis on se plaint, comme partout, des impôts excessifs des frais des procès, des abus de la dîme ("obligation odieuse") véritable manifestation anticléricale); puis on demande des Etats-généraux réguliers avec le doublement du nombre des députés du Tiers, des Etats provinciaux, un système municipal, la fin des fermiers généraux, de la milice, des douanes intérieures et la création d'un tribunal souverain dans la province. Les nombreuses signatures sont malhabiles, ce qui prouve que la rédaction du cahier n'est pas l'oeuvre des paysans du crû, mais de quelques bourgeois possédant des propriétés à Ceyrat. Sous la Révolution, il y eut quelques agitations; on accepta mal la venue d'un prêtre constitutionnel, le calendrier républicain ne fut pas respecté ce qui provoqua des interventions des habitants de Beaumont, bons jacobins. En 1793-1794 on mit peu d'empressement à répondre au recrutement de l'armée, un déserteur fut un jour arraché aux gendarmes par une véritable émeute à laquelle participaient plus de 200 personnes. En nivôse an VI l'arbre de la liberté fut coupé, "le parti fanatique est dominant" dit un rapport de police et "le parti républicain très petit".

Ceyrat au XIXème siècle
Le siècle fut très calme vers 1840 la construction de la route de Clermont à Rochefort n'eut guère d'influence. Une agriculture essentiellement orientée vers l'élevage des vaches laitières resta l'activité dominante. Le lait était descendu chaque jour à Clermont par les femmes, très souvent atteintes de goitre, dans des bidons qu'elles portaient sur leur tête, cela tout en tricotant. La laitière de Ceyrat était un personnage pittoresque de la vie clermontoise. Tout devait changer lorsqu'au lendemain de la Première Guerre mondiale le tram de Clermont à Beaumont fut prolongé jusqu'à Ceyrat. Le village devint aussitôt un centre d'attrait pour les promeneurs clermontois du dimanche et connut un important développement. Boisséjour, à l'écart du tram, resta plus somnolent. Aujourd'hui. Ceyrat fait partie de la banlieue clermontoise: l'agriculture a disparu c'est une véritable ville bien équipée, formée uniquement de maisons individuelles habitées par des ouvriers mais surtout par des cadres travaillant à Clermont. D'autre part. avec son grand camping et ses hôtels, c'est une étape touristique active.
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Où tout a commencé

‘Ce site est superbe ; nous allons construire un hôtel et dans quatre ans, même les parisiens s’y rassembleront.’
Émile Bernheim, fondateur du Domaine de Beauvallon, 1911

L'urbanisation du golfe de Saint-Tropez a commencé au début du XXe siècle en partant de l'ouest de Sainte-Maxime.
Le Domaine de Beauvallon a été l’un des premiers aménagements créés à partir de la vision des frères Emile et Edmond Bernheim,
qui ont acheté la totalité de la colline et construit le premier terrain de golf puis l’hôtel, dont le nom original était Le Golf Hotel.
Lady Churchill
Le Beauvallon a été construit entre 1911 et 1914, sous la supervision de l'architecte suisse Julien Flegenheimer, comme hôtel doté d'un parcours de golf à neuf trous pour l’Elite Parisienne. Une fois les travaux terminés, la première guerre mondiale a éclaté et les frères Bernheim ont mis à disposition l’hôtel pour en faire le 1er hôpital de la Croix-Rouge sur la Riviera.
Le Domaine est une enclave résidentielle composé de villas privées, dont certaines sont encore des résidences familiales d’été détenus par les propriétaires initiaux. À cette époque, l’hôtel proposait environ 100 chambres et 3 salles de bains communes par étage et était reconnu comme l’incarnation du luxe.

En 1955, le gouvernement français réquisitionne l'hôtel pour accueillir le sultan du Maroc, rentré d'exil de Madagascar. C'est là qu'il a notamment tenu des réunions prestigieuses avant son retour au Maroc sous le nom de Roi Mohammed V, après 21 ans d'exil.

Aujourd’hui, la propriété reste le phare du Domaine. Elle se trouve à deux pas du Golf Club du Beauvallon, 18 trous, dont le club house a été conçu par l’architecte moderniste Pierre Chareau, et du Tennis Club de Beauvallon. Les deux sont disponibles pour les clients du Beauvallon.

Suites
Offrant une escapade à ses hôtes depuis plus de cent ans, Le Beauvallon dispose de 14 chambres avec vue sur la montagne, ainsi que de 26 suites élégantes, dont trois avec deux chambres à coucher, et une spectaculaire Sky-Pad. Alliant l’élégance persistante de la Belle Époque à des touches contemporaines, chaque chambre est luxueusement aménagée avec des œuvres d’art exceptionnelles et profite pleinement de l’emplacement exclusif de la propriété avec des vues fabuleuses.
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En 451, possiblement à Méry, mais plus probablement au lieu-dit de Moirey, un site localisé au sein de la commune de Dierrey-Saint-Julien, le général romain, Aetius, Théodoric Ier le roi des Wisigoths et Mérovée, le roi des Francs s'unirent pour combattre et vaincre Attila. Après la levée du siège d'Orléans, Attila fait retraite sur la Seine et la Marne. Les deux armées se rencontrent une nouvelle fois au passage du fleuve à Méry ou plus de 30 000 hommes restèrent sur le champ de bataille. Attila put néanmoins passer la Seine et pris position aux Champs Catalauniques.
Elle fait partie de la province de Champagne.
Le 22 février 1814, pendant la campagne de France, eut lieu la bataille de Méry-sur-Seine entre les armées de l'Empire commandées par le général Antoine Gruyer et les troupes russes. Le général Joseph Boyer de Rebeval s'y distingua par sa bravoure.

Méry-sur-Seine en 1939-1945
Histoire
Alice(5 ans) et Edith Cuciuc (33 ans) étaient fille et femme de Marcel Cuciuc, juif d'origine roumaine. Médecin, il fut prisonnier de guerre qu'il termina dans un Oflag avec d'autres officiers juifs, à Lubeck. Sa femme et sa fille furent raflées le 27 janvier 1944, à Méry. Transportées rapidement à Drancy, elles quittèrent ce lieu le 10 février 1944, pour Auswitch où elles décèdent le 25 février de cette année. Marcel Cuciuc, rentra en 1945, s'inscrivit au conseil de l'ordre des médecins en octobre. Il exerça son art à Méry jusqu'en 1956 puis à Troyes où il prit sa retraite en 1976. En 2015, la commune de Méry dècide d'appeller son école maternelle Alice et Estel Cuciuc.
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Le village était une seigneurie de l'évêché de Troyes depuis longue date, la première mention remontant à 862. Au XIIe siècle il devient propriété propre de l'évêque, qui y a droit de haute et basse justice à la suite des Villemaur. L'histoire du village se confond avec celle du château des évêques car en premier le village était fortifié. Les Anglo-navarrais de Robert Knolles y étaient en 1358 avant de l'évacuer le 12 janvier 1359 en laissant le village ruiné, chassés par l'évêque Henri de Poitiers qui ensuite en commença la réfection. Puis Jean Braque concentra ses efforts sur la partie qu'il habitait et en fit Le Fort. Les habitants demandèrent alors à fortifier la basse-cour pour en faire leur lieu de refuge contre redevance6. L'évêque possède un four banal et un moulin sur la Nosle. Les évêques séjournent régulièrement au village. Le château est pris par des troupes anglaises ou des soldats en rupture de ban en 1358, 1368, et brûlé en 1433. Les habitants devaient à tour de rôle assurer la garde du château au XVe siècle et c'est là que l'évêque Antoine Caraccioli trouvait refuge en 1561, il fuyait la fureur des Troyens et ne trouvait plus sont refuge de Saint-Lyé assez sûr. En 1761, Claude-Mathias-Joseph de Barral, montait sur le trône épiscopal et obtenait l'autorisation de raser l'édifice pour cause de vétusté.

En 1349, le marché du jeudi est attesté par lettres patentes, le roi Louis XII créa en 1510 deux foires annuelles : le 18 juin et le 1er décembre. Tombées en désuétude, le marché fut restauré en 1781 avec des foires les 3 janv., 18 juin, 3 sept. et 22 nov.

Sur le territoire existe en 1371 au moins, une industrie liée au fer, avec des mines, des bois et des forges7. Il y avait aussi des moulins : à blé (celui du seigneur), à foulon, et un à papier en 1790. Il y avait une industrie de tissage qui l'An XI (vers 1803) employait 200 personnes et 40 mécaniques ; huit tisserands exerçaient au village.

En 1789, le village était le siège d'un bailliage seigneurial, dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Troyes et du bailliage de Sens.

Église de la Nativité de la Vierge

Portail de tradition classique, peintures murales du XIXème siècle, retable monumental du XVIIème siècle orné d'une très belle Assomption de la Vierge, remarquable tableau attribué à l'École de Simon Vouet. Très beaux objets de culte, tapisseries, statues. L'église abrite également une toile de Jacques De Letin, « la Donation du rosaire » qui se trouve dans la chapelle sud de la croisée du transept.
C'est l'une des plus belles et grandes églises du Pays d'Othe et souvent admirée par les visiteurs.
Ouvert tous les jours de 10 h à 17 h.
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Mémoire de Dom Calmet :
406 : Celon un mémoire de Dom Calmet, le château d’épinal serait un des plus anciens de la Gaule Belgique. La ville d’Epinal se nommait alors Chaumont, Calmonensis. (Rien à voir avec la ville actuelle de Chaumont en Haute Marne). C’est justement en cette année que le premier château d’épinal fut détruit par des Vandales.
431 : Un nouveau château fut battis sur les ruines de l’ancien par Albéric ou Ambron
636 : Ce sont les barbares qui cette fois ci détruisent le château.

Xe siècle Fondation de la ville:
Cependant, il ne reste aucune trace du passé romain et/ou Gaulois de la ville de Chaumont. Aucune fouille n’a pu prouver le récit de Dom Calmet. Pourtant, Thierry Ier de Metz décida de créer une ville sur les anciennes ruines théoriques du château de Chaumont. Les ronces et épines qui recouvraient ces ruines aurait donné le nom de Spinalium à cette ville.
Contrairement à la période précédente, des fouilles archéologiques ont confirmé la présence humaine au Xème siècle. Des latrines, un dépotoir et des traces de clôtures en bois ont été retrouvés.
La ville fut créée par Thierry de Metz pour protéger le Sud de ses terres des pillages des Bourguignons. La ville de Remiremont était bourguignonne. Au départ, un château et un monastère fut créé, puis la ville se dota d’un marché. Spinal, le nom de la nouvelle ville devenu un important lieu de pèlerinage grâce aux reliques de Saint Goëry.
Particularité du monastère, il fut occupé en premier par des hommes : chamoine. Cette occupation initiale fut vite remplacée par des bénédictines et ensuite des chamoinesses.

Le duché de Lorraine
1466 : Epinal appartient au duché de Lorraine.
1542 : Le duché de Lorraine devient indépendant suite au traité de Nuremberg. La ville bénéficie également d’une certaine autonomie.

XVIIe siècle la guerre de Trente Ans
Début XVIIème siècle : La ville compterait 4 000 habitants et l’activité principale est le textile
1626 : Le plan peint de Nicolas Bellot (à droite ) représente la ville en 1626. (Tableau original visible dans le musée de la cité des images à côté de l’imagerie, reproduction visible au musée du chapitre)
le plan met en évidence le château d’Epinal et son réseau de remparts qui protègent la ville. La ville jouit d’une certaine prospérité dans la première partie du siècle grâce aux activités industrielles et commerciales. Cependant Charles IV devient Duc de Lorraine en 1625 et se montrera vite incapable de sauvega rder les intérêts du duché.

Occupation française, 1er acte
1629 : Une épidémie très violente de peste sévit pendant les mois de juillet, aout et septembre.
1632 : La lorraine est attaquée par les armées suédoises.
1633 : La ville est attaquée par le Maréchal Caumont la Force (royaume de France). Cependant, la ville se rend sans combattre et négocie des conditions favorables.
1635 : Charles VI essaye de reprendre la ville d’Epinal aux mains des français. Le siège fut un échec et la ville reste sous les ordres du maréchal de la Force.
1636 : La ville est de nouveau atteinte par une épidémie de peste. La ville ne compte alors plus que 1000 habitants. Cette épidémie longue de 40 semaines donna plus tard le nom à un quartier d’Epinal.

Occupation française, 2ème acte
Octobre 1636 : Charles IV reprend la ville
25 Septembre 1641 : Le lieutenant francais du Hallier prend le château de la ville au Baron d’Urbache. La ville est de nouveau occupée par les troupes françaises.
16 aout 1650 : Les frais de cette occupation sont très important (logement, nourriture, chevaux …). C’est justement à cette date que Charles IV reprend la ville avec l’aide des habitants. La ville est dorénavant reconnue par les deux parties en devenant neutre.
18 juillet 1653 : La ville prête allégeance à Louis XIV sous la contrainte.
28 février 1661 : Traité de Vincennes, la ville retourne sous le giron Lorrain.
Avec toutes ces épreuves, la ville est ruinée

La fin d'une place forte
1670 : Charles IV se réfugie à Epinal suite à la prise de la ville de Nancy par les français. La ville est attaquée par le maréchal de Créqui
19 septembre 1670 : Le maréchal Créqui s’empare de la ville
28 septembre 1670 : puis du château. La ville doit montrer l’exemple à la Lorraine, ainsi elle est condamnée à verser une importante somme de 30 000 francs barrois et de démolir à ses frais le château et les fortifications.
Le château est détruit, les murailles intégrées aux maisons et la dernière porte déconstruite qu’au XIXéme siècle (Porte du Boudiou).
1685 : Francois Bournag est nommé premier maire royal.
1790 : Epinal est désignée chef lieu du département des Vosges ( par 311 voix contre 127) au grand dame de Mirecourt qui devient une sous-préfecture.
1796 : Fondation de l'imagerie d'Epinal. L'imagerie d'abord religieuse devient populaire vers 1810.
1809 : Construction de la tour chinoise
1857 : Inauguration de la gare d'Epinal par Napoléon III.

Une guerre suivi d'une éclaircie
1870 : Le 12 octobre 1870 les allemands prennent la ville d'Epinal malgré la résistance de ses habitants. De ce fait la citée est condamnée à versée 500 000 francs or aux envahisseurs. Cette somme sera ramenée à 100 000 francs.
Le traité de Francfort faisant suite à la défaite de la France permet au département des Vosges d'être frontalier avec l'Allemagne. Cette situation entrainera l'immigration des industriels alsaciens. La ville d'Epinal deviendra alors la capitale du textile, succèdant ainsi à Mulhouse.
De plus, Epinal devient une des 4 places fortes du système de défense Séré de Rivières.
1873 : L'armée allemande se retire de la ville


1903-1904 : Fondation de la société de Tramway par des promoteurs. Le réseau prévu comprend deux lignes :
- Gare - Poissompré
- Pont de Golbey - Champ du Pin
1906 : Mise en service des deux lignes de tramway. Le dépôt se situant à la maison Romaine.
1925 : Suite aux dégats de la guerre mais aussi aux coûts d'entretiens et au peu d'intéret qu'a cette installation dans une ville de 30 000 âmes, la liquidation de la sociétée est prononcée. C'est la fin du tramway à Epinal.

Deuxième guerre mondiale
1940 : En juin 1940, l'armée allemande force les troupes françaises à se replier. Epinal est de nouveau sous l'occupation allemande. Pourtant place forte du système de défense Séré de Rivières, seul le fort de longchamp a combatu quelques jours .
22-23 septembre 1944 : Bataille pour la libération de la ville d'Epinal. La 3ème armée américaine commandée par le Général Patton libère le nord de la région spinalienne, tendis que la 1ère armée française accompagnée par la 7ème armée américaine libéraient le sud de la cité.
24 septembre 1944 : Libération de la ville d'Epinal. Malgré tout, à cause des bombardements, le centre ville d'Epinal est en ruine, notamment le quartier de la gare et de nombreuses victimes sont recensées.
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Et oui ....avec impatience..... ;-)

Si l'on vient de Mende à Ispagnac par la côte de Molines, le voyageur voit à ses pieds le riant vallon d'Ispagnac, et le Tarn qui serpente entre les trois villages: Ispagnac, Molines et Quézac.

A l'origine, ce vallon était un lac enclavé entre les Causses de SAUVETERRE et MEJEAN. Cette masse liquide se fraya un passage à travers les calcaires, devenant actuellement les Gorges du Tarn. Les eaux du lac primitif s'écoulent, s'abaissent à mesure que le canon s'élargit. Un jour vint où le lac tari, les marécages desséchés, les riverains prennent possession de la vallée. De hautes falaises bordent le pourtour de ces 2 Causses. Au sein de ces dolomies, des grottes s'ouvrent, des abris apparaissent, sans doute le refuge de nos ancêtres.Ils ensemencent la terre riche d'alluvions, bâtissent leurs demeures auprès de la grande rivière qu'on appelera plus tard le Tarn.
LE VIEUX VILLAGE ET SES REMPARTS :
Au cours de la guerre de cent ans, pour se défendre des pillards, Ispagnac construisit ses remparts. Derrière la mairie, sur le mur de gauche, nous retrouvons leurs traces.
Ils avaient la forme d'un rectangle pourvu d'une tour aux quatre coins, enfermant dans de hauts murs l'ensemble des petites rues enchevêtrées (virdoules).
Au coin du château, la grande tour dite des Lambrandès - A l'est les restes d'une tour décapitée- Au bout de la rue de la Portette en arrivant sur la place, l'emplacement de la 4e tour.
Un large fossé les entourait (devant l'église, des travaux ont mis à jour ces fossés remplis d'eau).
Deux portes fermaient La Villette, à chaque extrémité, l'une au levant et l'autre au couchant,on y contrôlait l'entrée des récoltes, des troupeaux, de toutes marchandises et il fallait verser diverses redevances : droit de passage (péages). Le pulvéage (troupeaux) Ventes (1/15 de la récolte).

Deux petites portes permettaient aux paysans d'aller travailler leurs terres.
Une d'entre elles se trouvait vers les jardins du côté du Tarn : on en voit les vestiges à la place du Camard.
L'autre allait vers les vignes ; elles devaient être à l'opposé de la première à côté de la mairie actuelle mais il ne reste aucune trace.

Dans les périodes troubles, ces remparts accueillaient dans les 2000 personnes avec les animaux. On a du mal à se l'imaginer.

Un souterrain reliait le prieuré avec le château. Ce n'est qu'après la guerre de cent ans que les Barrys, les faubourgs se construisirent en dehors des enceintes.

Ispagnac fut durement éprouvé par la peste de 1348, au point que plusieurs propriétés restèrent sans possesseurs. Celle de 1721 fit 107 victimes dans le village de Molines où périrent des familles entières. Mais, cette fois, le bourg d'Ispagnac "fut miraculeusement protégé par Notre-Dame de Quézac à qui les habitants s'étaient voués par un acte solennel". Seul un vicaire, l'abbé Jourdan, fut emporté par l'épidémie, victime de son dévouement pour les pestiférés.

D'après le rescensement de 1872, le bourg d'Ispagnac comptait 225 maisons soit une population de 893 individus ; celle de la commune s'élève à 1704 âmes.
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Auxillac (48)

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J' adore cette région, j' y passe tous les ans pour aller à Alès

Chez Lili
Cette maison c’était à la fois le bistrot du village, une cabine téléphonique, un restaurant, une épicerie où l’on trouvait de tout, mercerie, fruits et légumes, des journaux, du vin, du gaz, des cartes postales, etc.
Mais aussi locations de garnis, de chambres, pour les gens de passage, et les touristes en saison estivale.
Avec sa Juva 4 Lili faisait même taxi, il faut dire qu’il n’y avait pas beaucoup de voitures dans le village, à cette époque seulement quelques fermiers en possédaient une, et le curé !
En somme c’était un commerce de proximité multiservices comme il en existait dans nos petits villages, cela rendait d’énormes services, les hypers n’avaient pas encore été inventés !
Ces escaliers en ont a vu passer du monde, apres la messe du Dimanche les hommes se retrouvaient au bistrôt pour l’apéro, l’après midi c’était la pétanque (sur la place du village) on allait trinquer avant de se séparer, pas de risque de soufflette !
Le jour de la fête votive (le premier Dimanche de Septembre) un bal était organisé dans la grande salle du resto , on y dansait au son de l'accordéon jusque tard dans la nuit .
Les longues soirées d’hiver les hommes s’y donnaient rendez-vous pour venir taper la belote.
Le commerce a définitivement fermé, nos petits villages sont devenus des villages dortoirs c’est plus la même vie, on ne connaît plus personne, des jeunes sont venus s’installer au village, ils partent travailler en voiture parfois loin, quand ils rentrent le soir, bonjour, bonsoir, c’est la vie actuelle, le modernisme !
Même des anciens restés au village disent ne pas les connaître !
Voila j’ai voulu rendre hommage, à ces sympathiques cafetiers (de mère en fils) en vous racontant un peu d’histoire de cette maison qui était en quelque sorte l’âme de notre village.


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super ton descriptif
une vue plus moderne de la batisse
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Pont d' Aribal (48) pris sur un blog
Dans ce coin du Gévaudan il avait neigé ce Lundi de Pâques 1935, la route était quand même praticable, le relais du pont d'Aribal étant ouvert ces automobilistes de passage en avaient profité pour refaire leur plein d'essence, et boire un petit café avant de reprendre leur route.
En 1935, le prix de l'essence Automobiline était affiché à 2 francs,40 le litre, voir sur l'enseigne
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Vous avez vu le prix de l'essence en 1935 !
Aujourd'hui c'est
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Le pont dAribal se trouve sur la commune de Châtauneuf-de-Randon
Village gallo-romain

Bien avant de devenir un château, le promontoire abritait un village gallo-romain.
Création de Châteauneuf

Place forte médiévale bâtie par les Randon sur la route de Mende vers 1150, elle est la seconde résidence des barons de Randon après avoir déménagé du château de Puech David (près d'Estables). La baronnie dominait toute cette partie de la Margeride, barrée au nord-est par les Peyres, avec qui les querelles ont été fréquentes, et par les Mercœur et au sud par les barons du Tournel. Sous la protection des Randon se trouvait donc toute la plaine de Montbel et la forêt de Mercoire qui sont visibles depuis le promontoire.
Guerre de Cent Ans, prise de Châteuneuf par du Guesclin
Bataille de Châteauneuf-Randon, mort de du Guesclin

Lors de la guerre de Cent Ans, le connétable de France, Bertrand Du Guesclin, fut chargé par le roi Charles V de libérer le Gévaudan de l'occupation anglaise. Châteauneuf-de-Randon était alors l'un des nombreux châteaux de la région détenus par les Anglais et le refuge de nombreux pilleurs qui s'attaquaient aux pays du Velay.
Le blason de du Guesclin.

On estime que c'est vers fin juin qu'il arrive vers le château. Commence alors le siège devant la forteresse de Châteauneuf. Vraisemblablement, les troupes de Du Guesclin étaient parvenues à encercler la citadelle, le camp principal se situant vers le lieu-dit de l'Habitarelle.

Sous la chaleur du mois de juillet 1380, une trêve est accordée aux assiégés, en échange de quoi ils promirent de se rendre s'ils nétaient pas secourus. Mais Du Guesclin tomba malade et mourut. Les Anglais firent leur reddition devant la dépouille de du Guesclin

L'expansion du village, la disparition du château

La citadelle de Châteauneuf était vraisemblablement en forme de losange, les angles étant situés pour l'un au niveau du calvaire, un autre étant le donjon de la Tour des Anglais, au sud vers l'entrée de la citadelle et à l'est en opposition avec la tour. Elle servit aux XVe et XVIe siècles de refuge pour les habitants alentour en cas de mauvaise période. C'est à ce moment-là que Châteauneuf a alors englobé les lieux-dits à son pied : l'Habitarelle et les Combettes Planes entre autres. Vers 1632, le roi Louis XIII ordonne que l'on démantèle les châteaux de Luc, Grèzes et Châteauneuf. On utilisera les restes du château pour construire l'église du village et une partie des habitations.
Héraldique
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Philou 33
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Message non lu par Philou 33 »

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Vive l' été :lol:
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