Cartes postales

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Philou 33
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St Malo (Ile & Vilaine)

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djef24
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Accueil Europe France Bretagne Ille-et-Vilaine Saint-MaloReportagesSaint-Malo, une histoire de remparts

Saint-Malo est le joyau de la côte d’Émeraude et la vieille cité corsaire n’est jamais aussi belle que pendant les grandes marées, dont les vagues partent à l’assaut des remparts.

C’est de ce port mythique qu’embarquèrent l’explorateur Jacques Cartier ou le corsaire Robert Surcouf pour leurs aventures autour du monde. Et c’est également de là que continuent de partir les loups de mer de la Route du Rhum, pour leur transatlantique en solitaire. Commencez par faire le tour des remparts pour goûter à l’air iodé et aux panoramas spectaculaires de la Côte d’Émeraude.
Depuis les différents bastions qui rythment cette promenade de 2h, vous verrez les îles et les rochers pointer sur la surface houleuse, vous découvrirez les caps et les plages du littoral. Il est recommandé de faire cette promenade à marée haute, dont la grande amplitude (de 8 à 14 m) modifie de façon spectaculaire l’aspect du rivage.


La ville close

Un tantinet austères, les façades de granit de la ville intramuros restent pourtant vivantes et commerçantes en toutes saisons. Elles ont été si bien restaurées après les bombardements de 1944 que la cité semble avoir conservé toute la superbe de la grande époque de la flibuste. À l’entrée de la ville, le château, symbole du pouvoir royal depuis la fin du 15e s., est dominé par un donjon élevé en 1424. Vous pourrez aller y visiter le musée d’Histoire de Saint-Malo, qui illustre le passé maritime du port par de nombreux documents, livres, maquettes de navires, tableaux, armes…
Au centre de la ville close, la cathédrale Saint-Vincent est couverte de voûtes d’ogives très bombées. Son chœur (13e s.) est éclairé par de magnifiques vitraux orange, rouge, jaune, grenat, indigo, rose ardent ou bleu ciel.


Fort national, Grand et Petit-Bé

Construit par Vauban en 1689 sur une calotte rocheuse accessible à marée basse, le fort royal était destiné à protéger Saint-Malo des attaques anglaises ou hollandaises. Il est devenu fort national après la Révolution de 1789. Au cours de sa visite, vous en saurez plus sur le duel au sabre que Robert Surcouf lança à douze adversaires. L’intrépide flibustier blessa les onze premiers et épargna le dernier… pour garder un témoin de son exploit ! Depuis le fort, on distingue les îles Chausey au nord-est.
À quelques centaines de pas sur la grève, l’île du Grand-Bé, également accessible à marée basse, abrite le tombeau de Chateaubriand. Elle mène au Petit-Bé, qui possède un remarquable fort (fin 17e s.). Visite à marée basse et vue imprenable sur l’estuaire de la Rance ainsi que sur toute la baie de Saint-Malo.


Saint-Servan-sur-Mer

La corniche de l’ancienne cité d’Aleth, limitrophe de la ville close, dévoile de belles vues sur les îles environnantes (Petit-Bé, Grand-Bé, île de Cézembre), puis sur l’ensemble de la rade, où se détachent l’île fortifiée de la Grande-Conchée, le phare du Grand-Jardin, l’île Harbour… Les jours de beau temps, on devine même le cap Fréhel. En soirée, le regard est attiré par les lumières de Dinard, de l’autre côté de la Rance.
À l’entrée de l’estuaire, la tour Solidor (27 m de haut) est une ancienne prison qui abrite aujourd’hui le musée du Long Cours cap-hornier. Toute l’histoire de la découverte du cap Horn y est retracée, au moyen de cartes, de témoignages, de portraits de capitaines célèbres, de maquettes de navires, de pièces d’accastillage…


Paramé et ses villas

La succession de villas aux architectures audacieuses donne sa personnalité singulière à cette agréable cité balnéaire. Construites à partir du milieu du 19e s., elles s’étendent le long de la plage, sur 3 km à l’est de Saint-Malo. Pour permettre d’avancer les constructions au plus près du littoral, une digue fut même construite sur toute la longueur de la plage entre 1883 et 1913. Promenez-vous jusqu’à la pointe de Rochebonne, à l’extrémité de la baie : un magnifique point de vue sur la cité malouine vous y attend.

https://youtu.be/1ggsDnsV3XI?list=PLBew ... 2GVpMtkS23
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Philou 33
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Fouras (Charente-Maritime)

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Fouras Fort Vauban

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Fouras , Fort Vauban

De César au roi de France

S’il y a bien un fort qu’on remarque en Charente-Maritime, c’est bien celui de Fouras. Celui qu’on appelle aujourd’hui Fort Vauban n’a jamais essayé de se cacher. En même temps, essayer de cacher un bâtiment pareil serait un poil compliqué. Et c’est fait exprès : car son but premier n’est pas de couler des navires, mais de faire peur.

Mais avant, il faut savoir d’où il vient pour comprendre sa taille et son armement démesurés. À l’époque romaine, Fouras se situe sur une île et autour de 58 avant J.-C., une fortification romaine, appelé “château de César”, occupe les lieux. Malheureusement, on ne sait pas où exactement, ce qui explique pourquoi il n’y a pas eu de fouilles archéologiques.
1

On avance dans l’Histoire jusqu’au XIe siècle, date de la construction du donjon qu’on estime entre 1059 et 1070. Il remplace alors une fortification en bois.

Puis au XIIIe siècle, le fort contrôle l’accès à la Charente et taxe les navires. C’est une position stratégique, militairement parlant, mais aussi économiquement. C’est pourquoi le roi Philippe Le Bel l’achète, ce qui le fait passer dans le domaine royal. Il y a donc près de 800 ans, Fouras était une place hautement stratégique.

C’est ce qui explique le nombre incroyable de batailles autour de la ville. Au fil des siècles et de la Guerre de Cent Ans, le fort changera de mains à plusieurs reprises, entre Anglais et Français. Certes, sa position est stratégique pour contrôler l’estuaire, mais aussi pour surveiller les environs. Du haut du donjon, on domine en effet tout le littoral et l’intérieur des terres. Par beau temps, on peut facilement voir jusqu’à 30 kilomètres à la ronde, c’est-à-dire jusqu’à Surgères, La Rochelle et Marennes.
Vauban a failli faire une bourde !

Voilà où on en est quand Louis XIV ordonne la création de l’Arsenal à Rochefort en 1666. Comme ce sera un point sensible, il faut à tout prix le protéger, d’où la construction d’une série de fortifications neuves. Mais à Fouras, on va devoir patienter car le fort est rénové 23 ans plus tard. Et oui : la ville est déjà dotée d’un fort, aussi vieux soit-il. La priorité est de fortifier des zones sans défenses. En attendant, le fort est doté de canons.

En 1689, on attaque enfin la rénovation. Mais contrairement à ce que son nom laisse penser, ce n’est pas Vauban qui s’occupe du fort ! Heureusement pour nous d’ailleurs…


En effet, célèbre architecte militaire est partisan d’une solution radicale : on rase tout et on construit du neuf par-dessus. Ferry, un autre ingénieur militaire, préfère s’appuyer sur le bâti existant pour l’améliorer et le renforcer. C’est grâce à lui que de nombreuses parties historiques nous sont parvenues.
C’est pas (que) de la gonflette !

L’ingénieur décide donc de blinder les parties anciennes du fort. Il renforce les murs du donjon à 3 mètres d’épaisseur pour supporter les canons installés au sommet, et il ajoute un mur de soutien au milieu de la tour. On peut toujours l’observer dans la crypte. Enfin, les remparts et les tours de la cour médiévale haute sont également renforcés.

En 1705, Ferry fait construire un immense casernement sur l’actuel parking. S’il hébergeait la garnison, il servait aussi de rempart pour le donjon car en cas de débarquement, les envahisseurs devaient passer un prmeier pont-levis, puis un second donnant sur la caserne et passer les soldats avant d’atteindre… le troisième pont-levis, dans le rempart médiéval.

Ce système d’obstacles est présent partout dans le fort : les passages sont pensés pour être étroits, afin de cueillir les ennemis par petits groupes ; des murs, escaliers et pont-levis ont pour but de ralentir leur progression ; enfin, des pièges sont installés, notamment une meurtrière en coin, invisible lorsqu’on avance le long des remparts.
Le plus malin des fers à cheval

Mais tout ne se passe pas comme prévu. Lorsque Ferry fait construire une fausse braie tout autour du fort (une seconde ceinture de pierre en bas du fort et qui longe la côte), il se heurte à un problème : la mer. En effet, cette fausse braie est gagnée sur l’océan, mais il est impossible de stabiliser le coin nord-ouest. Vauban, qui revoit alors les plans, décide de rapprocher le rempart du fort, en laissant un étroit passage pour faire circuler les soldats.

Cependant, cet incident va donner lieu à une curiosité assez géniale : le fer à cheval. Pour contrebalancer cette faiblesse dans le rempart, Vauban imagine une petite avancée en demi-cercle dans la fausse braie. De cette façon, on peut y installer plusieurs canons pouvant tirer à 180° en un minimum d’espace. Malin !

fer à cheval fort vauban
Le fer à cheval permet d’installer un maximum de canons en un minimum d’espace
La forteresse pacifiste

Désormais achevé, le fort de Fouras est un véritable mastodonte. Il possède trois niveaux de feu (le donjon, la cour haute et la fausse braie), 50 canons et une garnison de 300 à 600 personnes, tout en couvrant plusieurs centaines de mètres de côte. Sa forme-même évoque celle d’un navire de guerre : la structure en fer à cheval à l’avant en guise de proue ; sa cour médiévale haute en guise de pont supérieur ; son donjon en guise de mât ; ses remparts en guise de pont.

Pourtant, il n’a jamais eu l’occasion de tirer un coup de feu. Même lors des deux attaques de la rade, en 1757 et en 1809, il ne servira pas. Alors a-t-on construit tout ça pour rien ? Oui et non : il n’a jamais eu à tirer sur des ennemis, mais c’était bien le but !

En effet, le rôle du fort Vauban est surtout d’effrayer les adversaires, de par sa taille et son armement. Et on peut dire qu’il a rempli sa mission avec brio puisque si les Anglais n’ont pas tenté d’attaquer Rochefort lors du raid de 1757, voire n’ont pas poussé plus loin leur offensive en 1809, c’est en partie grâce à la présence du fort Vauban.

https://youtu.be/i1VO2JQyyUQ
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Fromentine (85)

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Le lieu dit « Fromentine » appartient à la commune de la Barre de Monts, il constitue l’une de ses façades maritimes.
Son nom résulte du mot « froment » : un blé rouge d’excellente qualité cultivé autrefois à Barbâtre et à Fromentine pour être ensuite exporté.
Du moyen âge au milieu du 19ème siècle, La Barre de Monts est un important port d’expédition de sel et de céréales, qui fournit le commerce hanséatique ainsi que les villes de Nantes et Bordeaux.
Après avoir été situé au Port de la Cahouette à la frontière avec Beauvoir-sur-Mer, le port se situait au Port du Pont Neuf, autrement appelé Port du Quai. Les cales, comme une partie des quais, sont construites avec les galets provenant du délestage des navires venant chercher leurs cargaisons.
Bien que la commune de la Barre de Monts soit le lieu d’accostage des transports maritimes avec les îles d’Yeu et de Noirmoutier depuis des décennies, la construction d’un embarcadère à Fromentine date seulement de 1869.
Depuis 1971, date de la mise en service du Pont de Noirmoutier, la commune accueille uniquement les liaisons maritimes à destination de l’Ile d’Yeu.

A Fromentine, près de l’emplacement de l’actuelle école de voile, le bord de mer a longtemps été occupé par une conserverie qui produisait notamment les sardines Levesque. Les salariés réguliers y étaient appuyés pendant la saison par des travailleuses bretonnes venues principalement de Camors dans le Morbihan. Certaines se sont par la suite mariées sur la commune. Ouverte en 1907, l’usine a fermé ses portes en 1968. Plusieurs centaines d’emplois furent perdus et le bâtiment fut détruit en 1976. La mémoire de cette industrie côtière est cependant restée vivante et a fait l’objet d’un livre édité par la commune en lien avec l’OPCI en 2018. Ce dernier, accompagné d’un DVD regroupant témoignages oraux et chansons de travail, est en vente à la médiathèque.
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Le Cros de Cagnes (Alpes Maritimes)

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Histoire
Au lendemain de la révolution française...
Le Cros-de-Cagnes n'est alors que marécages et galets jusqu'au parvis de l'actuelle Chapelle, avec quelques cabanons isolés abritant des familles de pêcheurs originaires de Menton.Ces pêcheurs professionnels viennent au Cros-de-Cagnes 2 fois par an pour les qualités de ce lieu très poissonneux (lieu de passage du poisson bleu) et bien abrité ("Cros" signifie d'ailleurs "creux").
Très vite, ils décident de s'installer définitivement sur ces rivages protégés, alors imités par de jeunes Cagnois choisissant de délaisser leurs métiers (agriculteurs ou commerçants) pour devenir pêcheurs. La pêche devient un enjeu économique et les quelques bateaux deviennent rapidement insuffisants. Il faut une flottille de pointus... et c'est ainsi que 6 charpentiers venus de Gènes et de Naples assurent la fabrication des "pointus".
En 1866, le village du Cros-de-Cagnes est mis sous la protection de Saint-Pierre, patron de l'abondance et la Chapelle est édifiée par les pêcheurs avec en son sommet un petit campanile.

Au début du XXe siècle...
Le Cros-de-Cagnes commence à devenir une petite agglomération avec sa mairie annexe, ses maisons de pêcheurs aux volets bleus (datant de 1928) alignées en enfilade rue des villas fleuries.
Généralement, les pêcheurs possèdent aussi un petit lopin de terre, permettant de cultiver des légumes pour leurs besoins familiaux.
L'école fut construite en 1872, suivie d'un atelier de salaison au passage des ateliers (1880), d'une boulangerie place des Dardanelles, d'une épicerie et d'un coiffeur, d'une prud'homie en 1900.

Entre 1920 et 1930, la pêche est à son apogée au Cros-de-Cagnes avec une centaine de bateaux et environ 200 pêcheurs faisant vivre un millier de personnes.
En 1939, un port-abri est construit, rapidement obstrué par des graviers et des galets amenés par les courants ligures.
En 1960, un épi en enrochement est réalisé, permettant ainsi au port d'accueillir des bateaux de plaisance (37 anneaux) et l'ensemble de la flottille de pêche du Cros-de-Cagnes.
Il ne faut pas oublier que le Cros-de-Cagnes est aussi la plus ancienne station de sauvetage en mer de la Côte d'Azur.

De nos jours...
Malgré les évolutions, " l'esprit village " subsiste au Cros-de-Cagnes qui a su conserver son port de pêche et ses traditions.
Aujourd'hui, le Cros-de-Cagnes est un mélange de traditions et de modernité juxtaposées où petit port et Chapelle des pêcheurs aux tons ocres côtoient loisirs nautiques praticables toute l'année, restaurants de plages et activités commerçantes dynamiques.
Soleil, glisse et émotions fortes sont au rendez-vous du plan d'eau du Cros-de-Cagnes, devenu célèbre pour sa nouvelle Promenade de la Plage inaugurée en 2007.

https://www.youtube.com/watch?v=5kP_1yEhW8o
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Mulhouse (Haut Rhin)

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Rue du Sauvage

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(Wiki)
Origine du nom:

Le nom de « rue du Sauvage » provient de l’ancienne hôtellerie du Sauvage exploitée de 1625 à 1870.

Historique

Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de l’annexion de l'Alsace par l'Allemagne nazie, la politique de germanisation de la région voulait que les rues soient renommées en allemand (et non en alsacien). Les nazis en profitaient aussi pour rebaptiser certaines rues et avaient pour habitude d'attribuer le nom d'Adolf Hitler1 au point névralgique des cités annexées. Ainsi la rue du Sauvage fut-elle rebaptisée quelques jours durant « Adolf-Hitler-Strasse », c'est-à-dire la rue Adolf-Hitler, avant que les Allemands ne remarquent l'interprétation ironique que les autochtones faisaient de ce renommage.

Le nom « rue du Sauvage » ne s’appliquait autrefois qu'à la section entre la place des Victoires et l’impasse des Tondeurs. Le nom de « rue du Sauvage » n'apparaît que vers 1800 et provient de l’ancienne hôtellerie du Sauvage exploitée de 1625 à 1870. Avant le XVe siècle, elle s’appelait « rue de l’Hôpital ou Spitalgasse » du nom de l’hospice qui se trouvait à l’angle de la rue des Maréchaux, occupé par le Monoprix jusqu'à ce qu'il déménage dans le nouveau centre commercial Porte jeune.

La piétonisation de la section de la rue située entre la place des Victoires et la Porte Jeune date de 1984.

Le nom Mulhouse est l'adaptation française du nom Mülhausen en allemand (Mühl : moulin et Hausen : maisons), soit les maisons du (ou au) moulin. En l'an 803, la cité apparaît sous le nom de Mulinhuson. De l'an 1347 à 1798, elle est connue sous le nom de Stadtrepublik Mülhausen (littéralement : république urbaine ou ville-république de Mulhouse), traduit couramment en français par république de Mulhouse. Lorsque la Stadtrepublik signe son traité de Réunion, son nom n'est dans un premier temps pas francisé et elle devient la commune française de Mulhausen. En 1848, son nom est francisé pour devenir Mulhouse. Le nom allemand est toujours utilisé dans les pays germaniques, de même qu'en Alsace sous sa forme dialectale. De 1871 à 1918, les autorités impériales allemandes la rebaptisent Mülhausen im Elsass pour la distinguer de son homonyme Mühlhausen en Thuringe. Elle reprend son nom francisé lorsque l'Alsace-Lorraine réintègre la république française en 1919. La ville est appelée Mìlhüsa en alsacien39.

Les grandes armes de Mulhouse représentent la Roue de Mulhouse en blason tenue par deux lions au-dessus duquel se tient une couronne murale.
Elles se blasonnent ainsi : « D'argent, à une roue de moulin de gueules, supportée par deux lions d'or, surmontée d'une couronne murale à cinq tours, soutenue d'un ruban d'argent au nom de la ville de Mulhouse »
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Ponte Tresa (It)

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Aurillac (Cantal)

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:hello:

(Wiki)
Ponte Tresa
Ponte Tresa est une commune suisse du canton du Tessin, située dans le district de Lugano.
C'est une ville-frontière entre la Suisse et l'Italie qui sont séparés par la rivière Tresa qui coule au milieu de la ville.
Photo aérienne prise par Walter Mittelholzer (1919) Un coté de la rivière l'Italie et de l'autre la Suisse
Ponte_Tresa.jpg
Ponte_Tresa.jpg (120.97 Kio) Vu 14551 fois
Lavena Ponte Tresa est une commune de la province de Varèse dans la région Lombardie en Italie.
Lavena provient du latin Labes: glissements de terrain, avec le suffixe -ena. Ponte Tresa est documenté comme Pontem Tresiæ et se réfère à l'emplacement près de la rivière Tresa.

Aurillac
À une moyenne de 680 mètres d'altitude, Aurillac est située au pied des monts du Cantal dans un petit bassin sédimentaire. Le « bassin d'Aurillac » se situe à l'intersection de plusieurs unités paysagères : à l'est, le massif cantallien composé d'une zone sommitale, en situation supra-forestière (hautes estives coiffées des crêtes qui constituent l’ossature et le centre géographique du massif), et d'un plateau entaillé par deux vallées qui débouchent toutes deux dans le bassin, la vallée de la Cère et de la Jordanne. Les vallées et gorges de la Cère traversent le bassin d'est en ouest. Au sud-ouest, la région est bordée par le plateau volcanique de Carladès et au sud par le plateau de la châtaigneraie cantalienne qui correspond à un socle cristallin1.

La ville est construite sur les rives de la Jordanne, affluent de la Cère qui coule à proximité.

Par la route, elle est desservie par la Route nationale 122, qui relie l'autoroute A75 à Figeac.

Par le rail, la gare d'Aurillac se situe sur la ligne de Figeac à Arvant et est desservie par des TER Auvergne-Rhône-Alpes qui se rendent vers Toulouse-Matabiau, Clermont-Ferrand et Brive-la-Gaillarde.

L'aéroport d'Aurillac est relié à Paris-Orly par trois vols quotidiens par la compagnie aérienne Air France Hop.

Toponymie
Le toponyme Aurillac s'est longtemps écrit Orlhac et on lui prêtait comme étymologie la poussière d'or qui était récoltée dans les eaux de la Jordanne.

Il s'agit d'un nom de domaine gallo-romain composé du nom du propriétaire suivi du suffixe latin -acu, datant de l'époque de la réforme du cadastre par Dioclétien. Aurillac désigne la « propriété d'Aurelius » ou le « domaine d'Aurelius ». Cette origine est confirmée par le fanum polygonal d'Aron construit au Ier siècle et découvert en 1977 à Lescudillier.

La ville se nomme Orlhac en occitan aurillacois.
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Berck sur Mer ( Pas-de-Calais)

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Histoire et Patrimoine

L'Histoire de Berck-sur-Mer
Un village de pêcheurs devenu station balnéaire et médicale de renom

Il est difficile de définir précisément l'origine du nom "Berck" apparu pour la première fois dans un texte de 1215. Plusieurs hypothèses sont émises : germanique "Berg" signifiant grande dune, scandinave "Bekkr" signifiant le bouleau, saxonne "Birk" signifiant le chêne.

La bourgade, prospère au moyen-âge grâce au commerce et à la pêche, est située à proximité de l'embouchure* d'une rivière côtière appelée l'Arche.
De cette époque subsiste les parties les plus anciennes de l'église Saint-Jean Baptiste de Berck-Ville dont le clocher alors dépourvu de toiture servit alors de tour de guet et de foïer (ancêtre du phare).
Un guetteur allumait chaque soir un feu au sommet de la tour pour communiquer avec les guetteurs situés à Montreuil et à St Josse-sur-mer. Une chapelle fut par la suite construite près de la tour au XVème siècle et l'église paroissiale dédiée à Saint Jean-Baptiste fut créée.

Au XIIIème Siècle l'Arche sera détournée vers la rivière d'Auty, son ensablement progressif va entraîner sa disparition. En plus de "Berc", on retrouve dans des écrits les dénominations "Berg" (1741), Berque (1671), et Berk (1779)

*l'embouchure correspond aujourd'hui à l'actuelle place dite "de l'Entonnoir" face à l'Office de Tourisme

Le Berck des Pêcheurs

Depuis le Moyen-Age jusque dans les années 1950, Berck était une ville de pêcheurs.
A une époque jusqu'à 100 bateaux, appelés des flobards, accostaient directement sur la plage de Berck au gré des marées, la ville ne disposant pas de port.

Le poisson ainsi pêché était acheminé vers les grandes villes, avec des chasse-marée (charrettes bâchées tirées par des chevaux, principalement de race Boulonnaise).

Lors de vos promenades en ville, marchez sur les traces des pêcheurs : maisons, églises, chapelles et calvaires. Découvrez aussi notre Musée de France, vous y verrez une très belle et impressionnante collection de toiles marines naturalistes et impressionnistes.
Le Berck Médical - Marianne "Toute Seule"

Dans les années 1840 les Docteurs Danvin et Charpentier, puis le Docteur Perrochaud, médecin régional de l'Assistance Publique ont remarqué les qualités thérapeutiques du climat Berckois.

Le personnage emblématique de "Marianne Toute Seule" créatrice du "Berck Hospitalier" va prendre tout à tour les traits de Maie-Anne Duhamel et de Marie-Anne Bouville, deux veuves.

En 1854, des enfants sont confiés par le Docteur Paul-Henry-Antoine Perrochaud (1816 - 1879) à Marie-Anne Duhamel de Groffliers qui les emmenait en brouette deux fois par jour sur la plage pour les baigner et soigner leurs plaies. Les petits malades guérirent rapidement. Marie-Anne Duhamel eu ensuite des problèmes de santé et a dû donc cesser ses activités.

Marie-Anne Brillard lui succède, née en 1812, à Berck, elle voit quatre de ses six enfants et son mari emportés en 1852 par le choléra. Elle décide d'habiter près de la plage, dans une maison située à l'actuelle place de l'entonnoir avec son fils François, sa fille Marie et sa nièce Adèle. Elle garde tout d'abord les enfants des femmes de pêcheurs qui pratiquent la pêche à pied (les verrotières), tandis que leurs maris sont au large.
Marie-Anne Brillard débute par l'accueil de huit enfants scrofuleux (tuberculeux) qu'elle emmène sur une voiture traînée par un âne, eux aussi guérissent rapidement.

Les effets bénéfiques de l'air iodé de Berck sont très rapidement connus de Paris. Le nombre d'enfants accueillis chez la Veuve Marianne Toute Seule ne cesse de croître (jusqu'à trente enfants). C'est alors que cinq religieuses sont envoyées, afin de l'aider. Il fallut agrandir sa maison. L'Assistance Publique décide alors de construire en front de mer un "petit hôpital" provisoire en bois, en 1861.
Le Berck Médical - Le développement hospitalier

En 1869, le petit hôpital en bois disparaît pour faire place à un hôpital plus vaste, en briques,l'Hôpital Napoléon aujourd'hui appelé Hôpital Maritime, construit selon les plans de l'architecte Emile Lavezzari et consacré exclusivement à l'enfant. Il sera inauguré par l'Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III.

Pour honorer sa venue la municipalité décide d’attribuer son nom à la rue qui traverse Berck, de la ville à la plage. L'hôpital Napoléon sera rejoint ensuite par l'hôpital Nathaniel-de-Rothschild (1872) actuel centre Jacques Calvé, l'hôpital Cazin-Perrochaud (1890), L'institut Saint François de Sales (1901) actuel Institut Calot, l'hôpital Bouville (1902), la Fondation franco-américaine (1920), l'Union des Héliomarins (1922-1925) et de d'autres sanatoriums.

Aujourd'hui, de très nombreuses rues de la ville portent le nom de médecins qui ont marqué l'histoire de la ville et de leur profession :Calot, Perrochaud, Cazin, Calvé, Fouchet, Ménard...

L'Expansion Balnéaire de Berck
La fréquentation du site par le Docteur Danvin amateur d'hydrothérapie, la réputation croissante des établissements de santé, les venues de résidents célèbres et fortunés, vont entraîner l'expansion balnéaire de Berck, balbutiante depuis 1842.

Architecture balnéaire
Cette expansion sera favorisée par l'arrivée de la Ligue des Chemins de Fer du Nord Paris-Boulogne et l'engouement pour la mode des bains de mer.
Après la vente des domaines impériaux (70ha de dunes et de Garennes) en décembre 1863, à presque 3km du village de marins Berck-Plage va se couvrir de chalets, de villas, et d'équipements collectifs (casinos, hôtels...). A la fin du XIXe siècle est construite la chapelle Notre-Dame des Sables qui deviendra église paroissiale des nouveaux quartiers en 1914.

La plage est alors fréquentée par les pêcheurs, les malades et les touristes fortunés.

La seconde moitié du XIXe siècle sera riche de grands courants de pensée et d'art, en particulier l’École du Naturalisme. Nombreux seront les artistes qui vont cheminer le long du littoral de la Côte d'Opale, à la recherche de l'eau, du ciel, de la lumière et de nouveaux thèmes en contact avec l'environnement maritime.

Entre 1860 et 1914, Berck va connaître une intense activité artistique, dans le foulée d'Edouard Manet (juillet 1973), d'Eugène Boudin (entre 1874 et 1894), Lepic, Tattegrain, Lavezzari, Trigoulet, Roussel, donneront le ton aux quelques 130 artistes qui viendront à Berck-sur-Mer.

L'Aviation

En 1904, dans les dunes de Berck-sur-Mer l'avocat mécène Ernest Ardeachon, entreprend de refaire l'expérience des frères Wright aux Etats-Unis, lesquels ont réussi en 1901 à faire décoller un planeur avec pilote.

S'inspirant du planeur Wright, l'aéroplane Ardeachon, sera confié à l'ingénieur Lyonnais Gabriel Voisin qui va réaliser quelques vols planés modestes,certes, mais prometteurs, sous les regards avertis d'un public nombreux.
Caudron
De grands noms de l'aviation naissante se trouvent parmi les spectateurs :

Le capitaine Ferber, un militaire féru d'aviation qui a déjà une solides expérience sur des aéroplanes de sa conception.

Jan Lavezzari, artiste peintre Berckois, ingénieur, qui a volé sur un "Deltaplane" de son imagination dans les dunes de la Baie d'Authie en février 1904,

Robert qui vient d'expérimenter le 3 mars 1901 son"aéroplane sans moteur",

Quelques personnalités importantes de l'Aéro-club de France, Mrs Bonnecase, Ponche, Henri de Rothschild et un certain Louis Blériot.

Avion
L'industriel passionné d'aviation, est venu à Berck, après une série d'échecs des nombreuses tentatives qu'il a pu réaliser depuis 1899 sur ..."des engins plus lourds que l'air motorisés". Blériot a pris conscience qu'il fait fausse route dans ses recherches et qu'il lui faut d'abord étudier et comprendre les problèmes de sustentation et de pénétration dans l'air, la clé de la conquête de l'air.

Des rencontres, des discussions qu'il a eues en 1904 au contacts des "aviateurs" de son temps, Louis Blériot tirera des enseignements précieux. C'est sans doute à cette époque que va naître l'idée d'une association avec Gabriel Voisin qui le mènera à son exploit du 25 juillet 1909, la traversée de la Manche en avion.

Le Char à Voile
Le Char à Voile est originaire de Belgique, il est apparu dès 1898 sous l'impulsion des frères Dumont.
A Berck-sur-Mer, ce sont Jan Lavezzarri, le Docteur Cazin, et Mr Belvalette le grand carrossier de l'époque, qui ont fondé le premier club Français de char à voile, le Sporting Club Berckois qui comptait parmi ses membres le Baron Pierre de Coubertin.

Aéroplage

Louis Blériot n'oubliera pas le char à voile, accaparé qu'il est par ses recherches sur l'aviation. Après son exploit de la traversée de la Manche dans les années 1910, on le retrouve à Hardelot où il est propriétaire d'une villa, quand pour les loisirs de sa famille, il conçoit un char à voile.

Cette réalisation sera un succès auprès d'un public très demandeur auquel Blériot, en s'associant avec Cazin qu'il avait rencontré à Berck sept ans plus tôt, va répondre en créant dans ses usines deux chars à voile, vendus en kit sur catalogue qu'il baptisera "aéroplage" une marque qui sera déposée.


Berck-sur-Mer, dans le vent

Riche de son existence entre terre et mer, fière de son patrimoine maritime et des grands noms qui ont émaillé son histoire, Berck-sur-Mer affiche de nos jours une image dynamique et tonique grâce à son climat exceptionnel, à l'air fortement iodé,et à sa splendide plage qui s'étend sur 12km de la Baie de Canche à la Baie d'Authie.

Char
Cette magnifique plage sert aujourd'hui de terrain d'évolution pour tous les sports de glisse et Berck a surtout acquis ses lettres de noblesse grâce à la pratique du cerf-volant et du char à voile.

C’est en 1887, qu’a été prise l’une des premières photographies aériennes par cerf-volant. Chaque année depuis 1987, la station accueille en avril les Rencontres Internationales de Cerfs-Volants qui accueillent
plus de 500.000 spectateurs, et les 6 heures de Berck, sont depuis plus de 50 ans en octobre la course mythique européenne du char à voile.

C'est à Berck, que fut signé en avril 1991 le record du monde de vitesse sur sable (151.55 km/h) en char à voile par Bertrand Lambert. Riche de son existence entre terre et mer, fière de son patrimoine maritime et des grands noms qui ont émaillé son histoire,

Pour aller plus loin, nous vous proposons ce circuit historique qui vous permettra lors de votre visite de vous familiariser avec l'histoire et le patrimoine de Berck-sur-Mer.
Fichiers joints
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Asserac (44)

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Histoire d'Asserac

Le territoire de la commune fait partie de la zone de peuplement des Celtes ; les Namnètes y étaient installés.

Au VIe siècle, les Bretons s'installent à l'est de la Vilaine et dominent dès lors la presqu'île guérandaise.

Deux compagnons du chef normand Bernard (fondateur de La Roche-Bernard, selon la tradition) créent, au XIe siècle un oratoire à Pen-Bé. Ils s'établissent à Faugaret. Jusqu'au XIIe siècle, c'est là que les seigneurs d'Assérac résident. Ensuite, le siège de la seigneur se situe à Herbignac. Le territoire fait partie des possessions des familles de Rochefort et de Rieux. En 1574, Jean de Rieux est fait marquis d'Assérac. Le marquisat passe aux mains de Nicolas Fouquet de 1656 à 1658, avant de revenir à la maison de Rieux. En 1679, Jean-Gustave de Rieux vend son marquisat à la famille Lopriac. La dernière marquise de la lignée, Félicité de Lopriac, est guillotinée en 1794, et le dernier seigneur d'Assérac, Louis Charles Marie de Rieux d'Assérac, est fusillé en 1795.

Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Pénestin faisait partie d'Assérac.

Jusqu'alors rurale, la commune est progressivement transformée à partir de l'ouverture, en 1907, de la ligne de chemin de fer reliant Guérande à Herbignac. Alors que seules quelques villas avaient été construites, elles sont dès lors une vingtaine. La ligne de chemin de fer est fermée en 1939.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'occupation allemande se prolonge à Assérac, comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire de la Loire, durant les 9 mois de l'épisode de la poche de Saint-Nazaire. Alors que la région est libérée en août 1944, la reddition effective de la poche intervient le 11 mai 1945, trois jours après la capitulation de l'Allemagne.

Le développement balnéaire est tardif : la période 1960-1970 voit l'apparition d'une zone pavillonnaire stéréotypée, notamment à Pont-Mahé. À la fin du XXe siècle, ce sont les attraits des activités liés à l'utilisation du vent qui font la renommée de la commune, urbanisée principalement le long du littoral


.
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Valras plage (Hérault)

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Arblanc (01)

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Histoire de Valras ( wikipedia )

Vers la fin de l'âge du bronze dans le sud de la France, c'est-à-dire vers 850 avant J.-C., des habitants vivent sur le plateau dominant l'Orb, où des outils préhistoriques ont été retrouvés. Ce peuplement ne se fixe pas sur le littoral, alors insalubre, mais sur le coteau qui domine la plaine littorale.

Antiquité

A l'époque romaine, s'établissent plusieurs domaines et leurs villas,[réf. nécessaire]. Cet habitat reste toujours à l'écart du littoral insalubre.

La villa romaine nommée Villa Juxta Mare (littéralement : « villa près de la mer ») était une propriété de Valerius, un vétéran de la VIIe légion romaine ; le nom du propriétaire de cette villa pourrait être à l'origine de celui de la ville.

Moyen Âge

En 878, un écrit relate l'existence de Valras. C'est un document de l'évêché de Saint-Nazaire de Béziers, mentionnant un « petit village niché autour de son église dédiée à Saint Martin, ou sont venus s'installer quelques religieux ». Valras est à cette époque sous la protection de l'évêque de Béziers.

De 878 à 1068 la ville dépend de cet évêché de Saint-Nazaire de Béziers. Aux XIe et XIIe siècles la ville passe sous l'influence du prieuré Notre-Dame-de-Grâce de Sérignan. La commune est partagée entre ces deux autorités ecclésiastiques en 1266.

En 1286, à l'issue de la « Croisade d'Aragon », la flotte d'Alphonse III commandée par l'amiral Roger de Lauria remonte l'Orb jusqu'à Sérignan. Les maisons de Valras, l'église Saint-Martin, l'abbaye de Saint-Geniés et Sérignan sont pillés et détruits. Les habitants de Valras se replient plus loin dans l'intérieur des terres. Un poste de garde est établi en 1331 pour surveiller la côte.

Époque moderne

En raison de diverses invasions maritimes et de la piraterie, le littoral reste peu peuplé jusqu'en 1630 lorsque cette côte est sécurisée par une redoute construite a Sérignan.

XIXe siècle

Au XIXe siècle, les terres fertiles des coteaux permettent la culture de la vigne au profit de petits propriétaires. Il existe également des pâturages pour l'élevage des bovins et des chevaux, ainsi que quelques terres de labour.

La création d'une ligne de chemin de fer en 1846 popularise l'attirance des baigneurs pour Valras. Les Biterrois et Sérignanais sont les premiers adeptes des bains de mer dès 1855.

XXe siècle

C’est en 1901 qu’arrive le tramway électrique, ainsi que la multiplication des équipements d’accueil (hôtels, chalets et cafés). Valras devient alors une station balnéaire.

Après avoir appartenu à la commune de Sérignan jusqu’au 18 février 19314, Valras devient une commune indépendante avec la création du premier conseil municipal. La commune de Valras s'étend sur 235 hectares ; Sérignan a conservé 2 751 hectares. Le 12 avril 1931, le premier maire Alfred Panis, instituteur retraité, est élu lors de la première réunion du conseil municipal5. Le 15 août 1931, Valras-la-Plage devient Valras-Plage.

Dans la décennie qui suit la création de la commune, plan d’urbanisme et d’adduction d’eau sont les deux priorités de l’action municipale. La station se développe selon une structure en « T », la voie principale étant donnée par l’axe de communication qui relie le village à l’arrière-pays.

Durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), les Allemands aménagent Valras en point de défense côtière en y installant notamment des canons et un observatoire. Valras est bombardée le 12 août 1944 ; 90 % de la ville est détruit.

Autrefois village de pêcheurs, la ville en a gardé les caractéristiques traditionnelles tout en se modernisant à partir notamment des années 1960-70, se voulant ainsi une ville attractive tout au long de l’année.

La construction du port de plaisance date des années 1971-72. Cela correspond au début du déclin de la pêche et des métiers associés. Le port de plaisance de Valras-Plage comptait en 2012 220 anneaux, complétés par 130 anneaux sur les berges de l’Orb.

XXIe siècle

Le 31 juillet 2012, un grave accident aérien est évité de peu, lorsqu'un avion publicitaire s'abîme en mer.
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Vichy Bellerive (03)

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Oullins (69)

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J'ai habité 3 ans près de Vichy , une ville magnifique .
L'été c'est le lac et l'hiver c'est le ski à la Loge des Gardes......superbe

« Le jour où... » : retour sur ces drôles d'anecdotes qui ont marqué l'histoire du plan d'eau de Vichy ( la montagne )

Publié le 08/04/2019 à 07h00
« Le jour où... » : retour sur ces drôles d'anecdotes qui ont marqué l'histoire du plan d'eau de Vichy
ces drôles d'anecdotes qui ont marqué l'histoire du plan d'eau de Vichy © Agence VICHY

Insolites, inattendues, parfois périlleuses… L’histoire du lac d’Allier, depuis sa mise en eau au début des années 1960, est riche d’anecdotes variées. En voici une sélection.
« Le jour où »...il a fallu faire disparaître une île

En janvier 1963, alors que le plan d’eau est en cours d’aménagement, les ouvriers sont confrontés à une mission périlleuse : arracher une île alors ancrée sous le pont de Bellerive. Dans le froid de l’hiver, plusieurs pelles mécaniques doivent être employées pour extraire la terre et rayer de la carte ce petit îlot. Une mission bien accomplie : quelques jours plus tard, l’eau a pris tous ses droits sous le pont.

Ile sous pont de Bellerive-Vichy avant 1960 Fonds G.Carrier
« Le jour où »...le barrage a été mis en péril pour deux millimètres

L’histoire remonte aussi à l’époque de la construction du lac. Lors de la création du pont-barrage, l’une des vannes du pont, lourde de 34 tonnes, ne passe pas entre deux piliers. Pour deux millimètres. De quoi donner bien des tracas aux ouvriers, qui finissent par trouver la solution : gratter le mur des piliers pour pouvoir gagner les deux millimètres. Et faire rentrer la fameuse vanne.

Plan d'eau de Vichy : insolites et ambitieux, ces projets qui n'ont jamais vu le jour
« Le jour où»...les rameurs se sont opposés aux pêcheurs

À la fin des années 1970, il y a de l’eau dans le gaz entre les sportifs et les pêcheurs. De fait, chaque année, le niveau du lac est alors abaissé trois mois durant l’hiver afin de laisser passer les saumons. Or, l’abaissement du lac est loin de faire la joie des rameurs du club d’aviron, qui disent ne pas pouvoir s’entraîner correctement. Entre pêcheurs et sportifs, l’ambiance est orageuse. Mais des solutions seront finalement trouvées pour satisfaire tout le monde.
« Le jour où »...une péniche s'est échouée sur la rive.

Au début des années 90, une péniche de 40 mètres de long est amarrée vers le pont de Bellerive. Elle est censée accueillir concerts et animations. Mais en décembre 1991, elle est victime d’une drôle de mésaventure. Alors qu’une des vannes du pont-barrage a cédé, le lac se vide. Le bateau se retrouve coincé sur un lit de terre. « La péniche joue les tours de Pise », lit-on dans la presse locale. Mais contrairement à la vraie tour, le bateau retrouvera finalement son équilibre avec la remontée de l’eau.

Péniche échouée sur l'Allier à Vichy décembre 91
« Le jour où »...le lac s'est vidé en pleine nuit.

Ce 17 mars 2008, les Vichyssois qui se promènent au bord du lac remarquent qu’il présente un niveau exceptionnellement bas. Et pour cause : au cours de la nuit précédente, le défaut d’une pièce dans le mécanisme du pont-barrage a ouvert la voie pour un important passage d’eau, faisant baisser le niveau du lac de près de deux mètres. Une intervention des services techniques de la Ville permet finalement au lac de retrouver son niveau.

Tous nos articles sur la métamorphose du lac d'Allier à Vichy
« Le jour où »... des centaines de poissons ont été retrouvés morts sous la Rotonde

Ce jour de novembre 2011, alors que le lac est en cours de vidange, des centaines de poissons se retrouvent coincés sous la Rotonde. Les pêcheurs parlent de plusieurs tonnes de poissons, les services de la Ville y voient plutôt 300 kilos. Un écart « marseillais » lit-on alors dans La Montagne. Aussi, sur le (vieux) port de la Rotonde, services techniques et pêcheurs doivent unir leurs efforts pour enlever les poissons morts, et sauver les autres en les rejetant dans le lit de la rivière où l’eau, elle, continuait de couler.

Lac d'Allier poissons morts et sauvetage de poissons suite à la vidange
« Le jour où »...la baignade a été autorisée, interdite, puis ré-autorisée.

En juillet 2007, la plage des Célestins est de nouveau rouverte à la baignade. Un événement : il n’était plus possible de barboter dans l’Allier depuis 1969. Mais le bonheur est vite contrarié : au cœur de l’été, le drapeau rouge est hissé sur la plage, la faute à des analyses attestant d’un niveau élevé de bactéries dans l’eau. Désarroi général pour tous ceux qui avaient prévu de venir installer serviettes et parasols au bord de l’eau. Mais, après une amélioration de la qualité de l’eau, la baignade est finalement de nouveau autorisée quelques jours plus tard.

Pierre Geraudie

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Ile sous le pont de Bellerive
Ile sous le pont de Bellerive
lac d'Allier poissons morts
lac d'Allier poissons morts
Péniche échouée
Péniche échouée
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Biscarrosse (40)

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Itteville (91)

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(Wiki)
Biscarrosse

Toponymie

Le nom de la localité est attesté au Moyen Âge sous la forme Biscarrossa in Borno en 1274.

Moyen Âge

Le château de Biscarrosse, au départ, modeste maison avec 4 pièces et 2 tours date du XIIe siècle. Cependant, il a été transformé en château de style Renaissance au XVIe siècle. Il est possible qu'il ait servi de manière ponctuelle de lieu de villégiature au Prince Noir, Edouard de Woodstock, pendant la Guerre de Cent Ans.

La première trace écrite qui atteste de l'existence juridique de Biscarrosse est une charte qui confirme les privilèges ultérieurs des habitants. Elle est établie le 2 juillet 1277 dans un contexte de contentieux avec un seigneur voisin, le sire de Pommiers. Ce texte, dont l'original est conservé à la Tour de Londres rend inattaquable les privilèges des habitants.

Développement de l'aviation dans les années 1930.

L'histoire de cette commune longtemps tournée vers la sylviculture et l'élevage a été marquée par l'aviation à partir des années 1930, avec la création de la base des hydravions Latécoère. En effet, le 10 juin 1929, en conseil municipal, Me Fabre, alors maire de Biscarrosse, fait part d'une lettre qu'il a reçu d'un industriel toulousain Pierre-Georges Latécoère. Celui-ci désire acquérir des terrains en bordure du lac pour y installer des ateliers de montage d'hydravion7. Une fois la vente actée, le 28 juillet 1930, arrive, depuis Toulouse, le Laté 38-02, en pièces détachées. Le premier vol est réalisé un mois plus tard, le 24 août. Tout au long des années 1930, l'Hydrobase se développe : de grands noms de l'aviation française y volent : Jean Mermoz, Saint-Exupéry, Hébrard, par exemple.

Tout au long de la période les capacités et les performances des appareils s'améliorent et s'étoffent : le Laté 521 (type "Lieutenant de vaisseau de Paris") mesure 49 mètres de largeur pour 31 mètres de longueur et peut transporter jusqu'à 70 passagers.

Les armes de Biscarrosse se blasonnent ainsi : D'argent au pin arraché de sinople, le fût lié en sautoir d'or, accosté de deux étoiles de gueules.
Blason Biscarrosse.jpg
Blason Biscarrosse.jpg (55.6 Kio) Vu 14396 fois
Itteville

Situation

Position d’Itteville en Essonne.
Itteville est située à trente-huit kilomètres au sud de Paris-Notre-Dame4, point zéro des routes de France, quinze kilomètres au sud-ouest d'Évry, seize kilomètres au nord-est d'Étampes.
À l’origine, vers l’an 613, une métairie ou « Villa » fut construite par Itta de Nivelles, épouse de Pépin de Landen, maire du palais de Clotaire II, d’où son nom « Ittæ Villa », maison d'Itte. Devenu maire du Palais de Dagobert, roi d'Austrasie, Pépin de Landen et son épouse quittèrent leur terre qui fut donnée à saint Gombert, devenu archevêque de Sens. Passa à l'évêché de Paris en 795, puis aux chanoines de Paris jusqu'en 1594. Au Moyen Âge, c’était une bourgade ceinte de murs dont témoignent encore aujourd’hui les « portes » qui y donnaient accès.

Véritable place forte jusqu'à l'usage de la poudre, Itteville fut prise par les Anglais pendant la guerre de Cent Ans et rachetée par la ville de Paris en 1360 lors du traité de Brétigny (près de Chartres). Pendant cette période, les chanoines déléguaient leurs pouvoirs aux prévôts puis aux maires qui achetaient leur charge et se comportaient souvent en petits tyranneaux.

En 1594, le chapitre de Notre-Dame de Paris vendit la seigneurie à Jacques Lecomte, conseiller du roi ; à sa mort, elle passa à Jean de Moucy, son gendre. Durant la Fronde, les exactions des gens de guerre furent nombreuses et la misère très grande on relève, en 1652, 191 décès dans la commune.

En 1714, la seigneurie fut partagée en deux : seigneurie de l'Epine et seigneurie d'Itteville, laquelle fut encore morcelée par la suite.

En 1789, la paroisse comptait 125 feux. Après la Révolution, le village fut ravagé en 1814 et 1815 par les Cosaques puis par les Bavarois. La guerre de 1870 lui valut l’invasion des Allemands. Au titre de la souscription nationale pour la libération du territoire, en 1872, la commune dut verser la somme de 11 985 francs or pour 799 habitants. Itteville paya cher la victoire de 1918 : 52 morts pour 843 habitants.

De 1948 à 1971, une ancienne décharge a été utilisée par le Commissariat à l'énergie atomique comme bassin de décantation et aire de stockage pour ses résidus de minerais d'uranium de l'usine du Bouchet. En 1993, le CEA a recouvert le site d'argile compactée, de gravier, et de terre arable, se conformant ainsi à un arrêté préfectoral, et il continue à surveiller l’air, le sol et l'eau sur le site du Bouchet.

Économie
La commune possède un des principaux gisements de pétrole de France. Un forage creusé en 1997 par Elf produit de l'huile minérale.

Héraldique

Blason d'Itteville
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Blason Itteville.jpg (9.54 Kio) Vu 14396 fois
Les armes d'Itteville se blasonnent : D'azur à la bande d'argent chargée d'un lézard de sable armé et couronné de gueules, accompagnée, en chef, de trois fleurs de lys et, en pointe, de cinq burelles ondées, le tout d'or.

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Oléron Boyardville (Charente-Maritime)

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Palavas les Flots (Hérault)

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PALAVAS les FLOTS

Palavas-les-Flots (en occitan Palavàs) est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie, dans le sud-est de la France.

Créée en 1850, à la suite d'un démembrement du territoire de ses communes voisines et située sur le littoral du golfe du Lion et de son annexe, le golfe d'Aigues-Mortes, cette petite ville méditerranéenne fut, à l'origine, un modeste port de pêche situé à l'embouchure du fleuve languedocien, le Lez.

Cette commune devint, au fil du temps, la principale station balnéaire fréquentée par les Héraultais de l'arrière-pays, en raison de sa proximité avec l'agglomération montpelliéraine. La ville accueille une population permanente de 5 977 habitants en 2017, mais en sa qualité de station de villégiature, celle-ci peut accueillir, en tenant compte des résidences secondaires et de l'hébergement hôtelier, notamment durant la période estivale, jusqu'à près de 40 000 personnes de façon non permanente.
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BOYARDVILLE

Boyardville est un village dépendant de la commune de Saint-Georges-d'Oléron, dans la partie orientale de l'île d'Oléron. Cette petite station balnéaire est également un port de pêche et de plaisance.

Le nom de Boyardville dérive du célèbre Fort Boyard, situé à quelques kilomètres au large. C'est en effet à Boyardville qu'étaient entreposés les matériaux destinés à la construction du fort, et qu'étaient implantés les baraquements des ouvriers qui travaillaient sur ce chantier.

Moins connu, le Fort de la Galissonière (anciennement Fort Napoléon) est situé dans la forêt des Saumonards. Conçu pour protéger l'embouchure de la Charente et l'arsenal de Rochefort, il a perdu toute vocation militaire et est désormais reconverti en colonie.
L'histoire de ce village insulaire se confond avec la légende, comme tant d'autres en Oléron. Une tradition veut qu'un galion espagnol et sa cargaison d'or se soit échoué au XVIIe siècle au large de la plage des Saumonards. Le village commence à se développer au moment des grands travaux de fortification du pertuis, dont Fort Boyard reste l'exemple le plus célèbre. Sur terre, la tour-modèle de Boyardville accueille une petite garnison, puis une école de torpilles, une unité de la Marine nationale. Le Torpilleur n° 6, un bâtiment d'instruction construit en 1876, est amarré à Boyardville pendant quelques années.
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Rieumes (31)

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Rieumes (en occitan Riumas) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

La bastide a été fondée en 1317.

En 1836, la commune de Rieumes absorbe la commune de Les Perès (aujourd'hui Lesperes ou l’Espéres).

L'histoire de Rieumes est marquée par son action au sein de la Résistance française. Le maquis de Rieumes est l'un des artisans de la victoire des Résistants sur les nazis.

Héraldique

Son blasonnement est : D'or au compas de gueules ouvert en chevron, les pointes en bas.
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Balson Rieumes.jpg (24.51 Kio) Vu 14290 fois
Lieux et monuments

Église Saint-Gilles, orgues d'Aristide Cavaillé-Coll de 1854, inscrite au titre des monuments historiques.
Halle de Rieumes, Halle inscrite au titre des monuments historiques depuis 2004
Château d'eau de 1896.
Chapelle Notre-Dame dite chapelle de l'Ormette de en Gouaillard.
GR 86, sentier de grande randonnée.

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Angers (Maine et Loire)

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Aujourd'hui

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Angers est une commune de l'Ouest de la France située au bord de la Maine, préfecture du département de Maine-et-Loire dans la région Pays de la Loire.
Le centre-ville d’Angers est en rive gauche de la Maine. Composé principalement de petites artères, commerçantes pour la plupart, il est en grande partie piétonnier. On y rencontre la plupart des institutions (hôtel de ville, hôtel du département, bibliothèque ou encore la quasi-totalité des musées). Au sud-ouest de cet hyper-centre contemporain se trouve la Cité, petit ensemble médiéval perché sur un promontoire rocheux, organisé autour du château et de la cathédrale. C’est le quartier le plus ancien de la ville, structuré en petites ruelles et comprenant nombre d’hôtels particuliers et autres maisons médiévales. En rive droite se trouve le vieux quartier de La Doutre (d’outre Maine). On y trouve des maisons anciennes à colombages, un dédale de ruelles ainsi que l'ancien hôpital Saint-Jean, le théâtre du Quai et le port fluvial d'Angers. Ces trois quartiers constituent l’ancienne ville intra-muros. Cet ensemble historique est encore bien visible aujourd’hui puisqu’au début du XIXe siècle, les anciennes fortifications ont laissé place à une ceinture de boulevards.

Architecture

L'architecture de la ville peut se résumer à ses matériaux, le schiste et le tuffeau, qui font d'Angers alternativement une ville noire ou blanche : monuments médiévaux en schiste, toitures d’ardoises, demeures Renaissance ou XIXe siècle ayant célébré la pierre de tuffeau, etc. Elle est parfaitement résumée par Armand LanouxNote : « Du chemin de ronde du château, on voit s'étaler la ville, si caractéristique avec ses cheminées de briques sur le fond bleu des toits, la ville qui mêle maintenant au matériau le plus tendre, le tuffeau, l'un des plus résistants, le schiste. »
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Chateau Angers.jpg (192.1 Kio) Vu 14262 fois
Héraldique

Les armes d’Angers se blasonnent ainsi : De gueules à une clef d’argent, au chef cousu d’azur chargé de deux fleurs de lys d’or.

La ville d’Angers porte les armes des comtes et ducs d’Anjou, apanagistes, de sang royal, comme l’indiquent les deux fleurs de lys. La clef évoque la place forte face à la Bretagne. Le blasonnement de la ville est décrit dans un rapport au maire en décembre 1816 où il est signalé que ces armes étaient présentes sur une ancienne monnaie frappée à Angers au coin de Charles Ier de Sicile (1246-1285)
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Bagnéres de Bigorre (Hautes Pyrénées)

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Nichée au cœur des Pyrénées, Bagnères-de-Bigorre est une station thermale et touristique réputée pour sa douceur de vivre, son cadre naturel exceptionnel, la richesse de son patrimoine et la vitalité de sa vie culturelle et sportive.

En effet, si la ville est toujours en mouvement, elle a su préserver les richesses de son passé : un patrimoine bâti unique, une vie artistique foisonnante, des traditions artisanales et gastronomiques ancrées …

En premier lieu, un cadre naturel préservé
Qualité de vie exceptionnelle, l’environnement de Bagnères de Bigorre est constitué d’un piémont boisé, de petites vallées vivantes, de zones de haute montagne, de rivières, torrents et lacs …, perdurent à la fois une agriculture traditionnelle et une biodiversité de grande qualité.

Découvrez patrimoine naturel qui offre de nombreuses possibilités de balades, de découvertes de la faune ou de la flore et de sorties sportives.

Parmi les sites naturels :

La promenade dite « les allées de Maintenon », site inscrit
L’ensemble formé par le Vieux Bagnères, site inscrit
Le vallon de Salut, site classé
Le vallon de Salut et versant Est du Monné avec les allées Dramatiques, site inscrit

Effectivement, Bagnères-de-Bigorre et sa vallée ont été épargnées des grandes infrastructures (routières, ferroviaires ou aériennes), sources de pollutions et de nuisances sonores, visuelles ou olfactives.
Différents zonages de protection jalonnent d’ailleurs le territoire, notamment le Parc National des Pyrénées, les sites inscrits (espaces naturels ou bâtis de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque qui nécessitent d’être conservés), les sites classés (Pic du Midi de Bigorre, Vallon de Salut et Bédat…), des espaces boisés classés et des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique.
En conclusion, ce cadre unique a permis l’installation à Bagnères-de-Bigorre de nombreuses structures et associations œuvrant pour la préservation de la nature et l’éducation à l’environnement :

le Conservatoire Botanique National des Pyrénées et de Midi-Pyrénées
le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement
l’association Nature Occitanie
l’association LPO-Pyrénées Vivantes

Splendide joyau de l’architecture pyrénéenne
tour-des-jacobins-1.jpg
tour jacobin vu du Bédat
Bénéficiant de différentes protections (Monuments Historiques, Sites Naturels Classés …) le patrimoine de Bagnères-de-Bigorre tire également sa richesse d’un tissu urbain d’une grande qualité architecturale.

En outre, la formation de la ville, liée au thermalisme, date de l’époque romaine. On trouve encore quelques vestiges de la ville médiévale, comme le portail de l’église Saint Jean, la Tour des Jacobins, ainsi que quelques traces de remparts.
La période classique a marqué la ville avec des opérations d’embellissement étroitement liées à la venue des personnages importants du royaume pour prendre les eaux.

Ainsi, la tradition de ville thermale a perduré et trouvé son accomplissement au Second Empire, avec la construction des thermes, des parcs, du casino et des grands hôtels qui ont profondément transformé le paysage urbain.
Le 19ème siècle est marqué par l’arrivée du chemin de fer et un développement industriel important.
C’est aussi, une ville thermale
L’histoire de Bagnères-de-Bigorre (“Banheras” signifie “les bains” en occitan) est ainsi, depuis toujours, liée à ses eaux thermales.

Première station thermale des Hautes-Pyrénées, la ville accueille chaque année plus de 7500 curistes.

Les eaux sulfatées, calciques et magnésiennes ont différentes indications thérapeutiques. Effectivement, on les utilise en rhumatologie, pour soigner les affections ORL et respiratoires et les troubles psychosomatiques.
Le thermalisme reste l’un des principaux moteurs de l’économie locale, grâce à la modernisation des équipements mais aussi au développement du thermoludisme avec Aquensis, un véritable espace de détente thermal.

Blasonnement :
De gueules à trois tours d'argent, celle du milieu plus élevée, le tout enfermé dans une enceinte de murailles du même, ajouré et maçonné de sable.
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Bagnère de Bigorre.jpg (71.96 Kio) Vu 14236 fois
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Wimereux (Pas-de-Calais)

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Wimereux est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Elle se trouve à la frontière nord-ouest de la ville de Boulogne-sur-Mer, au bord de la Manche et à l'embouchure du Wimereux, fleuve qui a donné son nom à la commune.

Wimereux est une station balnéaire attractive, la plus ancienne de la Côte d'Opale1, à l'entrée sud du Grand Site des Deux Caps.

La ville est située à basse altitude, avec des différences de relief relativement faibles par rapport au reste du Boulonnais. Elle est organisée le long de la plage, avec une digue qui arrête les vagues à marée haute. La plage est composée de sable fin et pour partie de galets. La plage de Wimereux est l'une des rares plages à disparaître quasiment intégralement à marée haute, ce qui donne un sable régulièrement humide.

Wimereux est entourée par deux ensembles de falaises : la pointe de la Crèche au sud vers Boulogne-sur-Mer, et la pointe aux Oies au nord vers Ambleteuse. Au nord, les falaises continuent vers les caps Gris-Nez et Blanc-Nez. Par beau temps, on peut voir les falaises des côtes anglaises. Les sols anglais et ceux du territoire appartiennent au même bassin géologique.

À Wimereux, les premières traces relevées sont datées vers 500 000/700 000 av. J.-C. (silex, bifaces)4. Le climat est chaud (présence d'éléphants, félins…) ; les Hommes vivent de chasse, pêche et cueillette.

Le territoire est touché par le maximum glaciaire de la glaciation de Würm il y a environ 20 000 ans. Le climat s'adoucit ensuite aux alentours de 8 000 av. J.-C.

Différents envahisseurs celtes (les Morins) s'implantent dans la région et développent le commerce avec les îles Britanniques.

Puis, à la suite de la guerre des Gaules, les Romains occupent la Gaule durant près de 300 ans. Le Boulonnais est inclus dans la Gaule belgique.

Station balnéaire créée sous le Second Empire, Wimereux a pris le nom du fleuve qui se jette dans la mer à l'endroit où la ville a été construite. Le territoire de Wimereux appartenait à l'origine à la commune de Wimille dont Wimereux s'est détaché en 1899.
Pont ferrovière Wimereux.jpg
Pont ferrovière Wimereux.jpg (121.21 Kio) Vu 14181 fois
Armoiries

Tranché : au 1er d'azur à un ballon monté d'argent, au 2e de sinople à une sirène d'argent ; à la bande de gueules chargée de trois abeilles d'or, brochant sur la partition.
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Armories de Wimereux.jpg (63.11 Kio) Vu 14181 fois
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Argenteuil (95)

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Marcillac (12)

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Aujourd'hui

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Laon (02)

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Les Hôpitaux neufs (25)
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LAON préfecture du département de l'Aisne.

Ville fortifiée sur un plateau, bénéficiant du plus vaste secteur sauvegardé de France (370 hectares), Laon possède de nombreux monuments médiévaux, des hôtels particuliers et des maisons des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles en grand nombre, notamment dans les rues Sérurier, Saint-Jean, Saint-Cyr ou Vinchon, véritables musées urbains. Son sous-sol est sillonné de souterrains, carrières et puits dont la préservation est l'un des enjeux patrimoniaux actuels. Située à son sommet, sa cathédrale lui a valu le surnom de « Montagne couronnée ».
La ville de Laon, pour sa partie la plus ancienne (la ville haute), est édifiée sur une butte-témoin qui domine la plaine environnante d'une centaine de mètres. Cette butte, détachée de la cuesta d'Île-de-France, est essentiellement composée de sables. Les niveaux supérieurs sont constitués d'argile de Laon (Cuisien), de sables grossiers et de calcaires du Lutétien. Les argiles sont à l'origine d'une nappe aquifère qui donne naissance aux sources situées au pied des remparts de la ville haute. Celles-ci ont été aménagées en fontaines et abreuvoirs dès le Moyen Âge. Les sables et calcaires furent exploités très tôt, d'abord en carrières à ciel ouvert, puis en carrières souterraines, fournissant la pierre de construction et le sable pour les mortiers. Elle est traversée au sud par la rivière Ardon. Au nord de la butte s'étend la vaste plaine picarde. Du haut de la colline, par temps clair, le regard porte à plus de quarante kilomètres au nord. À quelques kilomètres au sud, la côte d’Île-de-France marque la limite nord des plateaux du Soissonnais.
La cité est entièrement ceinte de remparts dès le XIe siècle, lesquels sont encore en place aujourd'hui dans un état de conservation remarquable. À l'ouest, le bourg est fortifié petit à petit, entre le XIIe et le XIVe siècle. Vers 1350, toute la ville haute est urbanisée et enclose, à l’exception de deux quartiers. Encore aujourd'hui, les remparts sont presque intégralement conservés en élévation et, malgré les remaniements postérieurs, leur tracé est resté très proche de celui du milieu du XIVe siècle.

Armoiries

D'argent à trois merlettes de sable, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.
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LAON-02.jpg (43.97 Kio) Vu 14087 fois
LES HÔPITAUX NEUFS

Histoire

Dès l'antiquité romaine, une importante voie de communication naturelle à travers le Jura, via la cluse de Pontarlier, est attestée sur la table de Peutinger et l'itinéraire d'Antonin : il s'agissait de la voie romaine reliant Lausanne et Orbe à Pontarlier (Ariolica) et Besançon (Vesontio).

Le Moyen Âge, avec le développement commercial notamment des XIIe et XIIIe siècles, voit croître l'importance de cette voie qui relie la Flandre et la Champagne à l'Italie du nord via le col du Grand-Saint-Bernard. Les comtes de Chalon vont ainsi organiser son développement, et notamment créer divers hospices et instituer des péages. C'est ainsi que, en 1282, Jean Ier de Chalon-Arlay fils de Jean Ier de Chalon (dit Jean de Bourgogne, Jean l'Antique ou Jean le Sage) crée un hospice, classiquement pour soigner les voyageurs malades et lutter contre les maladies de l'époque, telles la lèpre et la peste.

Dans la charte de franchises accordée le 15 août 1393 par Jean III de Chalon-Arlay aux Hôpitaux et à Métabief6, il est pour la première fois cité l'Hôpital-Viel et l'Hôpital-Neuf, première apparition des deux noms distincts.

Au cours de la guerre de Dix Ans, épisode comtois de la guerre de Trente Ans, le village des Hôpitaux-Vieux est entièrement détruit en 1639 par les Suédois, nom donné à l'époque aux mercenaires mi-allemands mi-suédois de Bernard de Saxe-Weimar, destruction à laquelle échappe les Hôpitaux-Neufs.

L'année 1780 voit un incendie ravager une partie du village, la partie non détruite prenant alors officiellement le nom les Hôpitaux-Vieux7.

Le péage de Jougne, instauré depuis plusieurs siècles, est supprimé en cette même année 1780.

En 1871, une partie de l'armée de Bourbaki, en retraite vers la Suisse, traverse le village pour gagner la frontière à Vallorbe.

L'arrivée du chemin de fer, en 1875, ouvre une nouvelle ère de développement pour Les Hôpitaux-Neufs et les villages des alentours. À cause de la déviation de la ligne Frasne-Vallorbe par le tunnel du Mont-d'Or en 1915, le trafic voyageurs est interrompu sur la ligne passant par Jougne le 18 avril 1939, puis, dans la nuit du 17 au 18 juin 1940, le tunnel de Jougne est partiellement détruit par l'armée française, empêchant définitivement tout trafic avec la Suisse.

Dans la soirée du 26 avril 1945, c'est de la gare des Hôpitaux-Neufs - Jougne que le maréchal Pétain, qui s'était constitué prisonnier au poste frontière franco-suisse de Vallorbe quelques heures plus tôt, monta dans le train spécial qui devait le ramener à Paris, escorté par le général Koenig.

L'exploitation ferroviaire du tronçon Pontarlier - Les Hôpitaux-Neufs cesse alors définitivement en 1969.
Les_Hôpitaux-Neufs-Chemin_de_fer_touristique_Pontarlier-Vallorbe_1.JPG
C'est enfin à partir des années 1950-1960 que le développement des sports d'hiver autour de la station de Métabief donne aux Hôpitaux son visage actuel, complété à partir des années 1990 par le développement du VTT.

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Pierrefonds (60)

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Aujourd'hui

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Souvenirs, souvenirs !! Nous nous y sommes arrêtés au retour du "rasso" de Compiègne organisé par Eribalin :super:
(Wiki)

Pierrefonds est une commune française située dans le département de l'Oise, située en lisière est de la forêt de Compiègne, elle est principalement connue pour son château, restauré par Viollet-le-Duc.
Le centre du village se situe non loin de vestiges gallo-romains au mont Berny. Ces habitations auraient été construites au carrefour de la voie romaine Soissons-Beauvais par Champlieu et Soissons-Beauvais par le gué de Compiègne. Le site se trouve à la lisère des marais que recouvrent aujourd'hui la forêt de Compiègne.

Au Xe siècle, l'ancien château aurait été détruit. Le nouveau château est construit plus à l'ouest près de la forêt sur une butte. Le village s'installe à son pied. Le fort devient puissant, protège de nombreux monastères ou villages et lève des impôts féodaux.
Le château de Pierrefonds présente la plupart des caractéristiques de l'ouvrage défensif du Moyen Âge, en fait une interprétation du dit style troubadour du XIXe siècle, très en vogue au Second Empire dans les classes aisées : il fut reconstruit à cette époque par Viollet-le-Duc, qui y entreprit également d'importants travaux de création de décoration et de mobilier.

Au-delà d'une simple restauration

Le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte visite le château en 1850. Devenu l'empereur Napoléon III,il demande - sur les conseils de Prosper Mérimée - à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc d'entreprendre la restauration de l'édifice en 1857. Une anecdote raconte que l'empereur hésitait entre la restauration du château de Pierrefonds et celle d'un autre château ; l'impératrice Eugénie lui aurait proposé un tirage au sort, dont sortit le nom de Pierrefonds. Et pour cause : pour satisfaire sa préférence, elle aurait écrit ce nom sur les deux papiers du tirage.
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Pierrefonds22.jpg (16.62 Kio) Vu 14069 fois
Le chantier commence, en janvier 1858, tout d'abord pour rénover la tour Hector de cette ruine célèbre et visitée5. Il n'est alors question que d'une simple remise en état des parties habitables (donjon et deux tours), les ruines « pittoresques » devant subsister pour le décor. En 1862, le projet prend de l'ampleur : le souverain désire cette fois-ci en faire une résidence impériale afin de recevoir et de faire admirer sa splendide collection d'armes et d'armures ; le château doit donc être entièrement reconstruit. Les travaux, qui auront coûté cinq millions de francs de l'époque (dont quatre millions ont été prélevés sur la liste civile de l'empereur), seront arrêtés en 1885, six ans après la mort de Viollet-le-Duc. Faute d'argent, la décoration des salles reste inachevée.

Viollet-le-Duc fait pour l'intérieur un travail d'invention et de recréation beaucoup plus que de restauration. Il imagine comment aurait dû être le château, sans se fonder sur l'histoire stricte de l'édifice. La cour intérieure, avec ses galeries Renaissance, tout autant que les peintures polychromes d'inspiration médiévale, témoigne de son éclectisme et de sa liberté d'interprétation.

On reconnaît par contre dans l'architecture extérieure son excellente connaissance de l'art castral du XIVe siècle6. L'architecte s'offre cependant dans le parc et les fortifications un éventail éclectique des constructions défensives des autres époques. Il a laissé libre cours à une inspiration très personnelle, travail qui n'est pas sans rappeler celui effectué par l'architecte au château de Roquetaillade. Mort avant la fin du chantier, c'est son gendre Maurice Ouradou qui continue la reconstruction, puis Juste Lisch qui la termine sur la période 1858-1885.

Si ses détracteurs lui ont reproché cette réinvention d'une architecture néo-médiévale, qui prenait de larges libertés avec la vérité archéologique, Viollet-le-Duc a fait montre dans cette reconstruction d'un exceptionnel sens de l'élévation et des volumes et d'une incontestable sensibilité au site8. Il ne fit pas œuvre d'archéologue, mais de créateur. Il a imaginé des sculptures, des boiseries, un décor peint, des meubles, tout un ensemble qui annonce parfois plus l'Art nouveau des années 1900 que le retour au Moyen Âge. Il s'est attaché à concilier le respect des vestiges médiévaux et les impératifs de la vie de cour telle qu'on la concevait sous Napoléon III.
Des techniques modernes

À Pierrefonds, Eugène Viollet-le-Duc est à la fois architecte et pédagogue. Son programme est exprimé de manière claire en 1853 : « Le château de Pierrefonds, rétabli en totalité, fera connaître cet art à la fois civil et militaire qui, de Charles V à Louis XI, était supérieur à tout ce que l’on faisait alors en Europe. ». L’œuvre de Pierrefonds est donc une leçon d’architecture.

La reconstruction du château est un manifeste du répertoire décoratif architectural, directement issu des dessins d’Eugène Viollet-le-Duc, mais aussi de l’emploi de procédés constructifs les plus performants de son temps. Si l’apparence est médiévale, les procédés constructifs sont ceux du XIXe siècle.

Ainsi, la silhouette générale du château est rehaussée par de nombreux et variés accessoires de toitures qui sont modernes (lucarnes, crêtes de faîtage, épis, poinçons, girouettes et bannières).

L’usage du fer est généralisé, visible dans les combles pour les charpentes et dissimulé dans les planchers dont l’âme des poutres est renforcée de métal. Les couvertures d’ardoise sont posées au crochet. Les portails et le pont-levis sont entièrement métalliques.

Le confort moderne fait aussi son apparition avec l’installation d’un calorifère répartissant l’air chaud dans les salles par des boisseaux en fer et plâtre.

Armoiries.

De gueules au château de trois tours d'argent, ouvert et maçonné de sable, accompagné de quatre fleurs de lis d'or, 2 en chef et 2 en flancs.
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Armories de Pierrefonds.jpg (60.68 Kio) Vu 14069 fois

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Nota: lors de notre passage la guide nous a informé que la restauration de ce château avec de nouvelles techniques était le banc d'essai pour la restauration de Carcassonne.
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.
Magnifiques images de la nature qui défilent sous nos yeux en écoutant Sydnet Bechet " Petite fleur"

https://www.youtube.com/watch?v=REYLNs0rh-g

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Eribalin
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La Pin-up est beaucoup moins déshabillée, ces temps-ci ! !
Beau château, de Pierrefonds ! ! et de bonnes glaces à déguster par ces chaleurs :super:
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Col d'Aubisque (Pyrénées-Atlantiques)

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(Wiki)
Le col d'Aubisque est un col de montagne routier des Pyrénées centrales françaises, culminant à 1 709 mètres, à une quarantaine de kilomètres (à vol d'oiseau) au sud-ouest de Tarbes et sud-est de Pau dans le département des Pyrénées-Atlantiques.
Il est en général fermé à la circulation début décembre et rouvert début mai.

Histoire

La route du col d'Aubisque est une route thermale, construite grâce à l'impératrice Eugénie, femme de Napoléon III, qui souhaite pouvoir relier les Eaux-Bonnes à la vallée d'Argelès et à ses différentes villes thermales qu'elle aide à promouvoir par ses nombreux voyages4. Cette route thermale n° 3 est terminée en 1864, son chantier ayant employé jusqu'à 500 ouvriers. Cette route n'est qu'un chemin jusque dans les années 1930, lorsque de nombreux routes et chemins sont intégrés dans le réseau national ; ainsi la route nationale 618 intègre la route thermale allant d’Argelès-sur-Mer à Saint-Jean-de-Luz en passant par le col d'Aubisque.
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Aubisque.JPG (279.56 Kio) Vu 14026 fois
Cyclisme
Tour de France
Le col d'Aubisque le jour de la montée pédestre.
Les deux derniers kilomètres de la route du col d'Aubisque grimpé depuis le versant ouest et l'hôtel des Crêtes Blanches en bas à gauche.

Le col d'Aubisque fait partie intégrante de la « légende du Tour ». Alors que les organisateurs des premiers tours n'osaient pas aborder la haute montagne, le pas est franchi en 1910 avec la première grande étape pyrénéenne.

Depuis, le Tour de France l'a franchi à 73 reprises, soit plus d'une année sur deux10,11. Le col d'Aubisque a d'ailleurs été systématiquement emprunté par le Tour entre 1910 et 1958. Le col est toujours classé hors catégorie depuis 2002 quel que soit le versant, bien qu'il ait bénéficié de cette classification dès 1980 (mais pas à chaque fois : les versants par le col du Soulor étant plus faciles, l'Aubisque était classé en 1re ou 2e catégorie).

La légende de Clara la Dame au Châle

Pic de Ger et la dame au châle.

Il se dit dans la zone pastorale, et de passage par le col d'Aubisque, qu'une très vieille dame, dénommée Clara, fut surprise à plus de deux mille mètres d'altitude par le froid et la neige. Simplement couverte d'un châle épais et marchant d'un bâton, elle fut surprise par un ours également désemparé. De peur elle lui jeta si fort son bâton qu'elle transperça le pic de Ger à près de 2 500 mètres d'altitude. L'ours apeuré pris la poudre d'escampette. Ce moment d'histoire locale, sans doute empreint de réalité non sourcée, est toujours gravé dans la pierre. En effet, sous le sommet du pic de Ger, le trou subsiste toujours et en son contrebas le visage de la dame avec son châle et les lèvres toutes gercées par le froid.
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La Croix Valmer (Var)

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(Wiki)
La Croix-Valmer est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La commune est issue d'une scission intervenue en 1934 d'avec la commune de Gassin. Les habitants sont les Croisiens.

Histoire
Jusqu'en 1900

L’empereur Constantin en route pour guerroyer contre son beau-frère Maxence, en 312 apr. J.-C., aurait eu, durant une halte, sur le lieu où sera fondé le village, une vision d’une croix dans le ciel marquée du signe « in hoc signo vinces » (par ce signe, tu vaincras).

Cette légende demeure ancrée dans la mémoire des Croisiens.

Aucune preuve de la véracité de celle-ci n’a pu être avancée, le doute persiste d'autant que les chemins de la région à l’époque étaient peu adaptés au passage des légions qui avaient à leur disposition la voie Aurélienne (N 7) bien plus praticable.

Le 16 avril 1893, une croix en pierre fut érigée à l’emplacement même où la tradition fixe cette apparition.
L’origine du nom de la Croix est, cependant, antérieure à la construction de ce monument.

Le quartier de La Croix-Valmer, dépendant de Gassin, deviendra une commune le 6 avril 1934.

La présence de l’homme, sur ce territoire, dans des temps très anciens, nous est prouvée par la découverte de vestiges de diverses époques : des outils préhistoriques, le ciste du Cap Taillat (Dolmen de Briande) ou encore la ferme romaine de Pardigon (IIIe siècle av. J.-C.).

La Croix a été et demeure un lieu de passage et de croisement pour circuler le long du littoral.

On la parcourt encore aujourd’hui pour se déplacer d’une commune à une autre.

C’est peut-être de là que le village tire son nom.

XXe et XXIe siècles
De 1940 à 1944, la ville est occupée par les Italiens puis par les Allemands. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les plages de La Croix-Valmer furent un haut lieu du débarquement de Provence. Les troupes alliées n’y feront que transiter afin de rejoindre les villes de Toulon et Marseille1.

Héraldique

Blason ville de La Croix-Valmer (83)
La Croix Valmer.jpg
La Croix Valmer.jpg (70.84 Kio) Vu 14008 fois
Les armoiries de La Croix-Valmer se blasonnent ainsi :
Parti : au premier de gueules à la croix perronnée d'argent au sommet émoussé, au second d'azur au rocher sommé d'un pin, le tout d'argent ombré de sable, adextré d'une mer aussi d'azur, agitée de sable ; le tout sur une champagne d'azur chargée de deux voiles triangulaires d'argent rangées en bande, celle de la pointe plus grosse.

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Marseille St Paul

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(Wiki)
Église Saint-Vincent-de-Paul
L'église Saint-Vincent-de-Paul est une église située dans le quartier du Chapitre, en haut de la Canebière ; les Marseillais la surnomment église des Réformés.

Elle doit son nom courant à l'emplacement d'une ancienne chapelle des Augustins Réformés. La première pierre de cette ancienne chapelle avait été posée par le duc de Guise le 20 juin 1611 et elle avait été dédiée à saint Nicolas de Tolentino.

Après le Concordat, elle fut détruite le 31 octobre 1868 pour laisser place à l'église actuelle.

Cette nouvelle église fut bâtie suivant les plans de l'architecte François Reybaud qui adopta le style gothique du XIIIe siècle et la première pierre fut posée le 22 avril 1855 par Mgr Eugène de Mazenod. Cependant, l'édification ne fut pas sans problème : en 1862, l'architecte s'étant retiré, un prêtre, l'abbé Joseph Pougnet, refit les plans ; puis il fallut l'aide des paroissiens de Saint-Vincent-de-Paul en 1885, qui réunirent trois millions de francs, pour permettre finalement l'inauguration le 20 septembre 1886.
Marseille St V de Paul.jpg
Marseille St V de Paul.jpg (38.7 Kio) Vu 13979 fois
Les deux flèches de l'église s'élèvent à 70 mètres. Ses portes en bois sont ornées de panneaux de bronze réalisés par Caras-Latour et les superbes vitraux sont d'Edouard Didron.

L'église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 2 mars 2015.

L'ancienne chapelle des Augustins-Réformés (à droite).
* À gauche, l'actuelle rue Consolat * Au centre, le boulevard de la Libération (ex boulevard de la Madeleine), * Contre l'église, le cours Devilliers, actuel boulevard Franklin-Roosevelt. Bien que le lieu soit moins champêtre, les bâtiments qu'on voit sur cette planche, église mise à part, existent toujours
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Marseille.jpg (117.81 Kio) Vu 13979 fois
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Guingamp (Cotes d'Armor)

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Toponymie

Le nom en breton de la ville est Gwengamp, sans doute issu de gwenn “blanc” ou “béni” au sens figuré, et kamp (latin campus) “champ”.
Le sens étymologique serait donc “champ blanc”, peut-être “champ ou domaine laissé en friche”.
De nombreux tumulus et dolmens paléolithique, néolithique et de l'âge du bronze sont présents dans le pays guingampais (Trésor de Kérivoa [archive]). La ville est toute proche de la voie romaine allant à Vorguim, passant notamment à Saint Adrien et Plésidy.

Moyen Âge

Les fouilles menées par Laurent Beuchet dans le château de Guingamp ont mis en évidence les trois châteaux construits successivement sur le même site.

Un premier château, construit vers 1030 sur une motte féodale circulaire, était entouré d'un fossé d'une profondeur de 5 m creusé dans le rocher. Les bâtiments étaient en bois, de même que la tour-porte rectangulaire reposant sur six poteaux qui en défendait l'entrée.

Un second château, construit en pierre, est édifié au XIIe siècle. Son mur d'enceinte est polygonal ; les angles en sont renforcés de contreforts, selon un modèle alors très courant dans les domaines des Plantagenêt.

Un troisième château est construit au milieu du XVe siècle, de plan carré avec d'imposantes tours circulaires aux quatre angles, adaptées à l'artillerie de l'époque. Ce troisième château est resté inachevé : les tensions existant alors entre le duché de Bretagne et le royaume de France obligent le duc François II de Bretagne à privilégier les châteaux situés à l'est aux marges de son duché, comme Dinan, Fougères ou Nantes.
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GUINGAMP FORTIFS.jpg (119.56 Kio) Vu 12842 fois
Blason

Fascé d'argent et d'azur de quatre pièces.
Commentaires : Les armes sont celles de la Frérie Blanche. Elles sont incrustées depuis le XIVe siècle au fronton d’une fenêtre de la basilique Notre-Dame de Bon-Secours, au-dessus et à gauche de la Porte-au-Duc. Le même blason figure sur les véhicules municipaux ainsi que sur les plaques indiquant le nom des rues. Mais il existerait une variante hypothétique remontant à l’année 1447 décrivant le blason d’argent à une fasce d’azur et un chef de même.
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