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Philou 33
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Bordeaux ( Gironde)
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djef24
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7 petites anecdotes insolites à connaître sur Bordeaux

Par Léa Van Cuyck
le 08 août, 2018 (mis à jour le 03 septembre 2020)
Sommaire

1. Les Armoiries de Bordeaux
2. La Grosse Cloche
3. Le Pont de Pierre
4. La Route de St. Jacques de Compostelle
5. Les Maisons Néerlandaises
6. L'Esplanade des Quinconces
7. La Rue Sainte-Catherine

Partez à la découverte de quelques petites anecdotes sur la ville de Bordeaux et apprenez-en plus sur « la Belle Endormie » !

Classée UNESCO, capitale du vin dans le Sud-Ouest de la France et grande métropole nationale, Bordeaux est aujourd’hui une destination touristique de premier plan. Et si vous découvriez la ville autrement ? Voici quelques anecdotes insolites sur Bordeaux, une incitation à parcourir la ville à pied pour vivre son histoire et admirer son patrimoine.
1. Les Armoiries de Bordeaux
Anecdotes de Bordeaux



Que signifie le « logo » de la ville de Bordeaux ? Entrecroisement de trois croissants de lunes, la ville de Bordeaux se pare d’un blason représentatif de son histoire, la forme du croissant évoquant en effet l’ancien port de la Lune. Le blason comprend pour sa part la Grosse-Cloche (pourvue de deux tours aujourd’hui disparues), du léopard des rois d’Angleterre (hérité de la domination anglaise du duché d’Aquitaine), de fleurs de lys (symboles de la royauté française) et d’ondulations bleutées (représentation stylisée de la Garonne).

La fameuse devise de la ville quant à elle, « lilia sola regunt lunam unda castra leonem » (« les lys règnent seuls sur la lune, les ondes, la forteresse et le lion ») nous rappelle la reconquête du duché aquitain par la France en 1453, Bordeaux tombant de nouveau sous la coupe des Valois (bataille de Castillon). Au même moment, Constantinople (actuelle Istanbul) était prise par les Ottomans aux limites de l’Occident.
2. La Grosse Cloche

Autrefois, la porte St Eloi (plus vieille porte de Bordeaux) était une prison. La cloche aurait par la suite été coulée grâce à la prise de canons espagnols…
3. Le Pont de Pierre
Anecdotes de Bordeaux

Ce pont fait la jonction entre les deux rives sur lesquelles Bordeaux s’est installée. Il relie le quartier St. Michel et celui des Salinières avec la Bastide, symbolisée par son célèbre lion bleu. Il fut le premier pont construit sur la Garonne. Erigé par Napoléon Ier dans les années 1820, il possède dix-sept arches, chacune d’elle représentant ainsi une lettre de son patronyme : Napoléon Bonaparte.
4. La Route de St. Jacques de Compostelle

La ville de Bordeaux était, et est toujours, le lieu de passage des pèlerins. Autrefois hébergés à l’Hôpital Sait-James situé dans la fameuse rue du Mirail déjà évoquée, ils sont de nos jours accueillis à la Maison des Pèlerins, de Mars à Octobre. .

Adresse : 28 rue des Argentiers, 33000 Bordeaux (près de l’église Saint Pierre)
À savoir : il faudra montrer votre credencial !
Prix : 12€ la nuitée
5. Les Maisons Néerlandaises

Sur le Quai des Chartons, deux maisons dénotent du reste de l’architecture : en effet, deux maisons au style flamand se partage la vedette. Construite au XVIIème, elles sont désormais classées Monuments Historiques.

Adresse : 28, 29 Quai des Chartrons, 33000 Bordeaux / Tram B (arrêt Chartrons)
6. L’Esplanade des Quinconces
Anecdotes de Bordeaux

Crédit photo: WikiMedia – Orikrin1998

Bordeaux et ses environs héritèrent, sous l’occupation nazie, de plusieurs blockhaus. Certains sont encore visibles sur les plages du Bassin d’Arcachon, près de la Dune du Pilat. Dans la métropole bordelaise, l’un d’eux fut englouti sous la place des Quinconces. De plus, avec son monument des Girondins, celle-ci est la plus grande place d’Europe.

Adresse : Place des Quinconces, 33000 Bordeaux / Tram B & C (arrêt Quinconces)
7. La Rue Sainte-Catherine

Principale rue commerciale de Bordeaux, il s’agit de la plus longue rue piétonne d’Europe. Elle s’étend de la place de la Comédie jusqu’à la Victoire, où trône un immense obélisque. Bordeaux est décidément la ville des superlatifs ! En famille, amusez-vous à compter les coquilles St. Jacques dans la rue St. Catherine !
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Philou 33
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Marcillac En Combrailles ( 03)

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Marcillat en Combraille – Le château du Ludaix
24 mars 2018Châteaux visibles, Patrimoine, XIX° siècle

Marcillat en Combraille est situé à 23 km au sud de Montluçon

Le Ludaix est situé à 900 m au sud de Marcillat en C.
Histoire

Au bourg, Le Ludeix ou Ludès est un château moderne, à tours rondes à campanile et tours carrées à mâchicoulis, construit au début du XIXe siècle à l’emplacement d’une gentilhommière du XVe siècle, qui avait elle même remplacé une construction plus ancienne. En 1258, le seigneur du Ludeix est un Guillaume de Rochedragon de Biollet. En 1350, cette terre appartenait aux héritiers de Guillaume du Mont, dont un Jean de Laval, seigneur du Ludeix, qui était originaire du lieu dit Lavaud à Château sur Cher. Vers 1615, le château du Ludaix appartient à Antoine de Montagnac… Ce chateau du XVIIe siècle à conservé son donjon médiéval, il est situé dans un parc de quatre hectares.

(source :”www.chateau-fort-manoir-chateau.eu”)

“Petite histoire”
En 1973, le comte de Durat installe dans son château du Ludaix Michel-Georges Micberth (1945-2013), pamphlétaire et homme politique qui dirige la Nouvelle Droite française. Celui-ci est arrêté le 15 août 1974 pour avoir détenu un chéquier volé au nom de l’ancien président de la république Georges Pompidou. C’est l’affaire dite des chèques Pompidou;

(source :” Wikipédia”)
Les environs

Marcillat en Combraille – La maison de la Combraille à 900 m au nord

Sainte Thérence – Le château de l’Ours à 13 km au nord

Virlet (63) – Abbaye Notre Dame de Bellaigue à 6 km à l’ouest
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Noyers dans l' Yonne

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les origines de Noyers-sur-Serein



Fondé par le roi du peuple Sequane avant la conquête romaine ou par un contemporain de Jules César dénommé "Lucidorius" qui aurait donné à la ville son premier nom Lucida, les origines de Noyers ne sont pas très claires.

Une chose est sûre, à partir du XIIème siècle, la cité devient le siège d’une puissante famille qui donna à la France des hommes illustres. Gui de Noyers, Évêque de Sens, couronna Philippe Auguste en 1180. Miles X fait Maréchal de France par Philippe le Bel en 1303, commanda pour sa dernière mission au nom du roi de France, Philippe IV de Valois, la fine fleur de la chevalerie française qui se fit tailler en pièce à Crécy, par les fantassins anglais.

A la fin du XIIème siècle, Hugues de Noyers, Évêque d’Auxerre, fit construire "un des plus fier castel de France" lequel fut assiégé et résista aux assauts des troupes de Blanche de Navarre en 1217.

En 1419, après l’extinction de la dynastie des Miles, la seigneurie de Noyers passe aux mains des Ducs de Bourgogne. Le prince de Condé, devenu comte de Noyers, fait de son fief un pôle de résistance huguenote et s'y réfugie en 1568 après l’échec de la conjuration d’Amboise. Catherine de Médicis le déloge, faisant capituler la garnison.

Devenue un temps repaire du Baron de Vitteaux, plus brigand que seigneur, le château fut démantelé par Henri IV en 1599 après la capture de son propriétaire. Après une longue période de léthargie, la ville renaît sous l’impulsion du duc de Luynes qui épouse la dernière descendante des Condé en 1710.

Place du marché au blé, place et rue de la petite étape aux vins sont des noms qui témoignent de la vocation agricole de la cité depuis longtemps. Le commerce du vin et du grain était florissant, de nombreux documents attestent de l’importance des vignes, des noyers, des cerisiers sur les collines qui l’entourent. D'ailleurs, jusqu’à l’aube du XXème siècle, cercliers, charrons, bourreliers, tonneliers, maréchaux-ferrants, cordonniers ont représenté une bonne partie de l’artisanat local. On comptait, au recensement de 1861, 128 vignerons et 25 laboureurs. Aujourd'hui encore, même si leur nombre a considérablement diminué, les agriculteurs ont encore toute leur place, et Noyers quoique tourné vers l’avenir, a toujours un pied ancré dans la ruralité qui en fait une de ses spécificité
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Philou 33
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Montsauche dans la Nièvre

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La commune de Montsauche les Settons.

(540 habitants), s'étend sur 4626 hectares de forêts et de prairies. Elle regroupe autour du bourg, différents hameaux qui vivent essentiellement de l'agriculture ou du tourisme pour le tour du lac des Settons. A 590m d'altitude, le bourg combine joliment modernité et authenticité, tandis que les hameaux ont gardé leur aspect d'antan. En plein cœur du Morvan, une terre de granit, moyenne montagne qui possède une richesse naturelle incomparable et dont les habitants ont su préserver l'environnement et l'identité.


Montsauche Les Settons appartient au territoire des grands lacs du Morvan. La dispersion de ses habitations, l'immensité de ses paysages, la pureté de ses eaux, lui donnent un caractère particulier et unique. A quelques kilomètres de Saulieu, Château-Chinon, Avallon et Autun, Montsauche-les Settons se situe au nord-est de la Nièvre, carrefour entre les quatre départements bourguignons, la station verte de vacances est une destination incontournable pour les amateurs de tourisme vert et de loisirs de pleine nature.

La commune de Montsauche Les Settons se situe en Bourgogne, au cœur de sa zone naturelle la plus préservée : le Parc Naturel Régional du Morvan. Chef-lieu de canton dans le département de la Nièvre, Montsauche-Les Settons est en pleine zone rurale, la commune se compose d'un bourg, de la moitié du lac des Settons et de quelques hameaux dispersés çà et là. Les hameaux vivent principalement de l'élevage bovin et de la culture des sapins de Noël, le tour du lac est essentiellement tourné vers le tourisme. Le bourg est situé à 3 km du lac, il regroupe tous les commerces et services de proximité nécessaires.



Un nombre important de loisirs et d'activités sont proposées aux vacanciers pendant la saison estivale. La base départementale ActiVital située sur la rive droite du lac des Settons est le principal prestataire de sports nautiques et de loisirs de pleine nature du canton. Ecole Française de Voile, elle propose, outre un hébergement collectif de plus de 100 lits (chambres, camping, chalets loisirs, restauration…), des activités diversifiées, encadrées ou non, de la voile (catamaran, planche à voile, dériveur, Optimist…) du VTT, parcours d'orientation, canoë kayak, sports d'eau vive (rafting, kayak…) mais également : ski nautique, aviron, tennis, volley . La plage de la Presqu'ile reçoit le label Pavillon bleu depuis 2010

On peut pratiquer autour du Lac des Settons : la randonnée pédestre, équestre et VTT sur des circuits balisés : Tour du lac, boucle de la folie, les Settons-Gouloux, le tour du Bois du grand champ… Notre commune est traversée par le GR13, plusieurs GR de pays et le tour équestre du Morvan. Autour du lac il existe également un mini golf, des locations de Pédalos, barques, bateaux électriques et un mini port pour les enfants.



Montsauche Les Settons recèle de trésors patrimoniaux : le plan d'eau par lui-même, le barrage et la maison du garde, monuments historiques classés, l'église Saint Barthélemy dans le bourg, "la Foudre " de Louis Chavignier, une œuvre d'art contemporaine… Deux bateaux à passagers proposent la visite du tour du lac pendant l'été et emmènent les visiteurs à la découverte de ses rives au cours d'une visite guidée.
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Pesmes Haute Saône (70)

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:hello:

Après avoir appartenu au Saint Empire Germanique, au duché de Bourgogne, aux Pays-Bas bourguignons, Pesmes devient Français, en 1678, sous Louis XIV, par le traité de Nimègue.

Édifices civils

En nombre sur la commune dont :
Forges de Pesmes
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Vue des Forges de Pesmes, canal d'amenée sur l'Ognon et bâtiment des hauts-fourneaux.

Les Forges de Pesmes sont un établissement métallurgique industriel fondé en 1660 par Claude de la Baume pour la fabrication d'armes sur les bords de la rivière Ognon, à l'extrême sud du département de la Haute-Saône.

Chateau des forges
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Enceinte médiévale de Pesmes (XIIIe siècle)
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Héraldique
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Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
D’azur à la main dextre appaumée d’argent.

JP :happy1:
BZH : Bienvenue en Zone Humide Image
Vieillir, c'est la seule façon de vivre longtemps............
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Bourbonne les Bains (52)

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Pas assez de recul :pleur4:

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Histoire de Bourbonne-les-Bains

Au milieu du XIIe siècle, des Templiers, en provenance de la commanderie de La Romagne, s'installent à Genrupt, au sud de la commune, grâce à un don de Foulques de Bourbonne et de Guy de Vieux-Chatel2. La maison des Templiers créée prit de l'importance et devint une commanderie à part entière au cours du XIIIe siècle3.

Du XIVe au XVIIe siècle, les bains sont régulièrement cités parmi les revenus des seigneurs de Bourbonne.

Un incendie ravage la commune le 1er mai 1717, à l'exception d'une quarantaine de maisons sur le coteau des bains, mais l'ouverture en 1735 de l'hôpital militaire royal, puis la construction d'un établissement thermal avec des cabines particulières par M. de Mesme d’Avaux, Seigneur de Bourbonne, à partir de 1783, sur les plans de l'architecte Pierre-Adrien Pâris, marquent le début de la grande période du thermalisme à Bourbonne-les-Bains, qui a encore été favorisé par l'arrivée du chemin de fer à la fin du XIXe siècle.

Les travaux préliminaires à la construction des thermes modernes furent l'occasion d'observations archéologiques qui permirent d'identifier la source principale aménagée à l'époque antique, consistant en deux étuves voûtées, un bassin revêtu de plomb, ainsi qu'une vaste salle à double rangée de colonnes qui donnait accès à plusieurs piscines. Des salles chauffées par hypocauste furent également mis au jour.
Révolution française et Empire

Bourbonne-les-Bains fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Alors que les comités de surveillance sont prévus dans chaque commune par la loi du 21 mars 1793, celui de Bourbonne n'est créé que fin avril. Ses pouvoirs sont renforcés par la loi du 14 frimaire An II, qui lui attribue la surveillance de l’application des lois en concurrence avec les municipalités. Il dénonce les demandes salariales des ouvriers agricoles, jugées trop élevées, et le trafic d’effets militaires effectué par les volontaires de 1792. Il encourage les dons pour les volontaires aux armées de la République et organise la surveillance des hôpitaux militaires4.
Gravure de 1838

En 1810, l'architecte Louis-Ambroise Dubut est chargé par le gouvernement 5 de délicats travaux d'extension des bains publics dans le style toscan 6.

En mettant fin au système féodal, la Révolution française remet en cause la possession des seigneurs, d'aucun estimant que les sources thermales, alors qu’elles concourent à la santé publique, devraient être remises à la nation. Mais c’est seulement en 1812 que Napoléon Ier achète pour le compte de l’État, à Madame de Chartraire, dernier seigneur possesseur en date du domaine, sous la menace d’une expropriation et invoquant l’utilité publique, les bains et sources de Bourbonne.

Au-delà de ces motifs d'intérêt national, deux raisons plus personnelles auraient justifié la décision de l'empereur. La première est qu'il connaissait les vertus des eaux bourbonnaises puisque sa mère Letizia Buonaparte en avait éprouvé du bien lorsqu'elle s'y était rendu à l'époque où il était lui-même à l’école de Brienne. La seconde serait que, soucieux de la restauration de la santé de ses soldats après les combats, il aurait souhaité en envoyer à Bourbonne.

En 1834, de nouveaux travaux sont pilotés par l'architecte départemental Chaussier-Cousturier.

Napoléon III visitera Bourbonne en 1865. L’établissement thermal apparaît alors vétuste, et les sources mal captées n’ont plus un débit suffisant. De 1863 à 1874, les ingénieurs des mines Drouot et Rigaud procèdent à de nouveaux forages et captages. Les anciens thermes sont démolis et remplacé par une imposante construction exécutée de 1880 à 1883.
Époque contemporaine
Des soldats américains du 92e devant le Q.G. de division
La place de Verdun

Avec l'arrivée de l'armée américaine pendant la première guerre mondiale en 1917 et l’installation de son quartier général à Chaumont, Bourbonne devient une zone d'entraînement divisionnaire. Le 6 février 1918, un hôpital militaire est installé dans un hôtel et soigne 5 545 malades. Un dépôt de remonte est aussi initié et il comprenait une clinique vétérinaire ayant sept officiers et trois cents hommes. C'est dans cette ZED que fut entrainé la 92e division d'infanterie. En 1972, les communes de Genrupt et de Villars-Saint-Marcellin fusionnent avec Bourbonne-les-Bains7.
La place des Bains

À partir des années 1970, Bourbonne vit une période de destructions importantes : « Entre 1971 et 1978, ce sont trois fleurons de la ville qui disparaissent : le château de Montmorency (la plus belle propriété de la ville au début du XXe siècle), son parc et la porte des anciens bains civils de l'ex-établissement thermal »8.

En 1977, la rénovation totale du bâtiment des thermes entraîne des destructions archéologiques irréversibles. Des murs antiques sont attaqués au marteau-piqueur et à la pelleteuse9. Des chapiteaux, ex-voto en bois et autres vestiges, dont une statue de la déesse Damona, sont néanmoins sauvés in extremis des tas de déblais par des archéologues et le Centre d'études nucléaires de Grenoble, par utilisation de rayonnement gamma notamment10, sur ce qui constitue l'un des plus grands sanctuaires thermaux du Nord de la Gaule.

Il reste toutefois bien des sujets qui mériteraient étude, et « peut-être faudra-t-il attendre la destruction de l'actuel établissement dans quelques siècles pour faire de nouvelles découvertes »10.
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Château Neuf du Pape (Vaucluse)

Clos saint Pierre

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:hello:

Un document datant de 1094 témoigne de l'histoire de notre village sous le nom de « Castro novo », qui signifie le « nouveau village fortifié ».

Au 13ème siècle, le village est nommé « Châteauneuf- Calcernier », « calcernier » indiquant la chaux tamisée produite en quantité sur la commune dont la qualité et la notoriété a dû contribuer à la réussite économique du village de cette époque.

Ce n'est qu'en 1893, à la demande du maire Joseph Ducos et de ses élus, que le village est nommé « Châteauneuf-du-Pape », faisant ainsi référence à ce lieu de villégiature des Papes qu'est le château construit au XIVè siècle à l'initiative du Pape Jean XXII, mais aussi à cette époque qui marquera les prémices de la renommée de ses vins.

Une évolution dans l'activité économique du village

L'économie du village a été favorisée par sa proximité des deux voies de commerce ; le Rhône, une voie fluviale de communication importante autrefois, et la "grande route" construite par les romains et permettant l'accès d' Arles au Sud et de Lyon au Nord.

Au XIVème siècle, le village connait sa prospérité grâce à la chaux, les tuiles, le sel et la culture de la vigne.

A l'origine du nom que portait le village au XIIIème siècle, la chaux utilisée pour la construction connait un essor et la demande se fait grandissante dans tout le Comtat. La qualité et la quantité de la chaux produite alors à Châteauneuf- Calcenier fait la prospérité du village. La vente de tuiles serait alors associée à ce succès.

L'évêque d'Avignon accède en 1238 au droit de posséder un port franc pour le commerce de sel, port établi sur le Rhône près de Châteauneuf où les navires marchands de sel peuvent y décharger leur marchandise sans être soumis à l'imposition instaurée sur d'autres ports du Rhône.

Le sel devient à l'époque une source de revenu importante pour le village qui bénéficie d'un statut spécial.

L'arrivée des Papes dans le village, début du XIVème siècle est à l'origine du dynamisme économique du village. De nombreux habitants du village sont employés mais arrivent aussi de nombreux ouvriers et artisans de l'extérieur qu'il faut nourri et loger. Tous œuvrent à la construction du château. Le port de Châteauneuf joue un rôle prépondérant dans l'approvisionnement des matériaux autres que la chaux, les tuiles et la pierre des carrières du village. Le commerce et l'artisanat sont florissants.

Au XIVème siècle, la vigne occupe quasiment la moitié des surfaces cultivées, l'autre moitié des terres étant consacrées aux céréales. La culture de la rose est aussi présente ainsi que celle des oliviers.

Au fil des siècles, la culture de la vigne a pris une place prépondérante dans l'économie du village.

Géologie

La grande majorité du terroir de Châteauneuf-du-Pape, principalement sur les hautes terrasses des Atouts, est constitué de terrasses alluvionnaires où des galets de quartzite, roulés par le Rhône, se sont englués dans une matrice rouge d'argile décomposée. Les gros galets qui recouvrent le sol restituent aux raisins durant la nuit la chaleur qu'ils ont emmagasinée le jour.
Chateau neuf du pape vigne.jpg
Chateau neuf du pape vigne.jpg (108.56 Kio) Vu 23712 fois
La viticulture joue une part très importante, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

Ruiné par la crise du phylloxéra, autour de 1880, le vignoble fut renouvelé et, en 1923, le syndicat des viticulteurs édicta une réglementation stricte, garante de la qualité : limites de la région plantée, choix des raisins et des cépages (il y en a treize), vinification... Aujourd'hui, 300 vignerons exploitent 3 300 ha de vignes.

La commune est réputée pour son cru internationalement reconnu : le Châteauneuf-du-Pape. Cette AOC, la seconde en importance après celle de Saint-Emilion, s'étend sur presque toute la commune et sur quatre autres communes limitrophes : Orange, Bédarrides, Sorgues et Courthézon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays de la Principauté d'Orange.

Héraldique
Chateau neuf du pape blason.jpg
Chateau neuf du pape blason.jpg (25.45 Kio) Vu 23712 fois
Les armes actuelles peuvent se blasonner ainsi ; D'azur au château de trois tours d'argent, celle du milieu plus haute que les autres, ouvert et ajouré du champ, maçonné de sable.

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Rue de Metz

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Ses habitants sont appelés les Stainois.

Toponymie

La première mention connue d'Étain était Villa de Stain en 707.

Histoire

Une importante foire de drapiers s'y tient en 1409.

Avant 1790, il y avait un hôpital et un couvent de Capucins et la ville avait quatre portes et était entourée de murs.

Monuments

Fortification : enceinte urbaine construite au Moyen Âge, renforcée en 1629, détruite en 1635 sur ordre de Richelieu. Comportait 13 ou 14 tours dont le moulin à vent, la tour Mohaine, la tour Jean Thierry, la tour des Prêtres et le colombier, détruit en 1777, ainsi que 4 portes, porte à la Vaux, porte en haut, porte en bas, porte à Warcq détruites à la fin du règne de Louis XVI. En 1923, il subsistait un pan de mur soutenant le jardin du presbytère.

L'usine Petitcollin dernière et plus ancienne fabrique de baigneurs et de poupées encore en activité créée en 1860.

Visites guidées permettant de découvrir le moulage des pièces, le montage, l'implantation des cheveux et d'admirer les anciens modèles en celluloïd.

Héraldique
Etain blason.jpg
Etain blason.jpg (15 Kio) Vu 23668 fois
De gueules à trois pichets d'argent deux en chef affrontés et un en pointe.
ou
De gueules à trois pots d'argent, les deux du chef ayant les anses contournées.

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Pas fait exprès le dossier était déjà prêt :roll:

Nice (Alpes-Maritimes)

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Place Masséna

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En tout cas ta pinup n'est pas sur une plage de Nice, dont les grains de sable sont très gros......... genre galets !! :(

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Il y a tellement de choses à dire sur Nice que je ne vais pas tenter un résumé....voir
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nice

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Castellane (04)

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Historique de Castellane

Castellane est situé au carrefour des Alpes et de la Méditerranée, sur la Route Napoléon et à l’entrée des Gorges du Verdon. Sous-préfecture des Alpes de Haute-Provence, Castellane a depuis très longtemps été un lieu de passage, de commerces et de rencontres.

Aujourd’hui, Castellane est riche de sa longue histoire qui a laissé bon nombre d’édifices dont l’emblématique chapelle Notre-Dame du Roc, deux tours et une église classées au titre des Monuments Historiques et un environnement paysager exceptionnel. Le village est devenu un haut lieu pour la randonnée et les activités d’eau vive. C’est tout un village, ses habitants, ses fêtes et traditions à découvrir…

Depuis la préhistoire, le territoire de Castellane est occupé par l’homme. Un certain nombre de découvertes s’échelonnent du paléolithique à l’âge du bronze. Ainsi, le musée de Quinson a fouillé en 2006 le dolmen des Pierres Blanches qui se situe près du hameau de la Baume et date de 2500 avant J-C. Les recherches donnent à penser qu’on avait là une peuplade sédentaire tirant ses moyens d’existence de l’élevage ovin et caprin, associé à une agriculture encore primitive.


Le village de Castellane n’a pas toujours été situé au même endroit et n’a pas eu le même nom. On ne connait pas exactement le site de la première implantation de la cité appelée alors DUCELIA, chef-lieu de la tribu ligure des Suétrii, mais on suppose qu’elle se situe sur les hauteurs, vers le quartier actuel de la Salaou. Colonisée par les Romains, cette cité prend le nom de SALINAE, qui signifie eau salée, en référence à une source d’eau salée exploitée, le sel étant une denrée importante tant pour les bêtes que pour les hommes. SALINAE est située sur la Voie Salinaria (la route du sel) qui relie Cimiez à Embrun, entre la Voie Aurélienne et la Voie Domitienne. La persistance de bornes miliaires, notamment au Col des Lèques, témoigne d’une voie militarisée.

Après la période romaine, quand la région est christianisée, la cité devient le siège d’un évêché (Claudius, évêque des Saliniens, concile de Riez en 439) mais celui-ci ne dure pas. Le village de Senez est dès le 6ème siècle le siège de l’évêché en regroupant les évêchés de Thorame et Castellane.


Au11ème siècle, l’abbaye Saint Victor de Marseille possède des terres et des pâturages aux alentours pour ses nombreux troupeaux de moutons, c’est la villa Sinaca. L’église de Notre-Dame du Plan est un prieuré de l’abbaye.

La région est ravagée par les sarrasins au 9ème siècle et la population se réfugie au sommet du Roc. Le Roc est alors fortifié (attesté en 977), c’est le berceau des barons de Castellane, famille originaire du Mâconnais et émigrée en Provence. La ville est reconstruite un peu en contrebas du Roc et prend le nom de Petra Castellana. Des remparts protègent cette ville et l’église paroissiale est dédiée à Saint André du Roc, datée du début du 13ème siècle.

Progressivement, dès la fin du 11ème siècle, la ville redescend se nicher au pied du Roc, à proximité du Verdon. La cité de Petra Castellana est définitivement abandonnée au profit du « bourg » qui deviendra de la ville de Castellane. L’église paroissiale est l’église Saint Victor, construite au 11ème et 13ème siècle. Pour contrer la menace de guerres civiles, la cité de Castellane est protégée par des remparts et quatorze tours dont la Tour de l’Horloge et la Tour Pentagonale, le tout est terminé en 1359. Charles II d’Anjou donne en 1262 aux Augustins un pré sur lequel ces derniers font bâtir une église, ce sera le couvent des Augustins (actuel Collège du Verdon).

En 1390, la ville est assiégée par les troupes de Raymond de Turenne mais elle résiste. Le pont du Roc, qui enjambe le Verdon et qui venait d’être rebâti, est démoli.

Un début de digue servant à protéger la ville contre les crues du Verdon, est construite. Elle existe encore aujourd’hui et a connu de multiples reconstructions. Elle est constituée de tronçons ajoutés successivement.

En 1483, Louis XI fait raser la citadelle du Roc, symbole du pouvoir des Barons de Castellane, car toute la Provence est rattachée au Royaume de France. C’est un lieu stratégique.

La paix règne jusqu’en 1536, année de l’invasion de la Provence par Charles Quint. La ville de Castellane est sauvée mais hors de ses remparts, toutes les récoltes sont détruites, de nombreux bâtiments sont rasés comme le clocher de l’église de Notre-Dame du Plan.

En 1560, Antoine de Mauvans et sa troupe met le feu à l’église du couvent des Augustins, la chapelle Notre-Dame du Roc, l’église Saint Victor et l’église Notre-Dame du Plan sont saccagées. Les fortifications de la cité de Castellane sont renforcées et il y une extension du rempart jusqu’au faubourg Saint Michel avec une dernière tour construite.

En 1586, pendant les guerres de religion, les troupes protestantes du baron d’Allemagne et du duc de Lesdiguières décident de piller et de prendre la ville de Castellane. Les habitants défendent leur cité et la mort du capitaine des assaillants pendant le combat à la porte de l’Annonciade, grâce au courage de Judith Andrau, décide de la victoire des castellanais. C’est le 31 janvier 1586, date célébrée depuis lors en costumes et en chansons par les habitants à l’occasion de la fête du Pétardier.

A partir du 17ème siècle, les temps sont durs. La peste de 1630, la crue du Verdon de 1702 et l’hiver très rigoureux de 1709 provoquent misère et famine.

La Révolution, bien que relativement pacifique, apporte son cortège de perturbations, ajoutées aux mauvaises récoltes, cela entraine une grande pauvreté de la population.

Le prieur Laurensi, curé aimée des habitants écrit l’Histoire de Castellane à la fin du 18ème siècle. Le prieur a œuvré pour des travaux d’agradnissement de l’église Saint Victor et la chapelle Notre-Dame du Roc.



De retour de l’île d’Elbe, Napoléon s’arrête à Castellane le 3 mars 1815 pour déjeuner à la sous-préfecture puis continue sa route jusqu’à Paris.

En 1876, une nouvelle église est construite, c’est l’église du Sacré Cœur située sur la place du village qui devient église paroissiale. Elle sera agrandie en 1896. L’église Saint Victor, devenue trop petite est progressivement abandonnée. En 1876, on démolit l’église des Augustins pour élargir le boulevard Saint Michel en ne conservant que la sacristie. Egalement, l’église Saint Joseph, située sur la place à l’actuel emplacement de la Mairie, est détruite en 1915, le vocable Saint Joseph est récupéré pour l’ancienne sacristie des Augustins.

Le village de Castellane connait de lourdes pertes lors de la Première Guerre Mondiale et associé à l’exode rural, le territoire peine à se remettre. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, les résistants délivrent Castellane le 17 août 1945, plusieurs plaques commémoratives visibles en ville nous rappellent ces moments de l’histoire.

A partir de 1945, c’est le début des grands travaux d’aménagement de la vallée du Verdon avec la construction du barrage de Castillon puis celui de Chaudanne en 1952. Ces chantiers marquent la fin d’une époque et d’un mode de vie plutôt liée à l’agriculture et l’élevage. Avec l’aménagement de la rivière, les lacs de Castillon et Chaudanne, la découverte des Gorges du Verdon et le développement des activités de pleine nature, c’est tout un territoire qui se tourne progressivement vers le tourisme.
Fichiers joints
Place-eglise-avant-1905_Asso-Petra-Castellana.jpg
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Les origines de la Ville

Les premiers témoignages d’une présence humaine sur le territoire qu’occupe actuellement Maisons-Alfort se situent entre 1000 et 500 ans avant J-C. Toutefois, ce n’est qu’en 988 qu’apparaît pour la première fois dans une donation le nom de « Maisons » (de « mansio », un lieu de repos le long de la voie romaine). Ce nom indique la présence ancienne d’habitations plus importantes que les simples chaumières des paysans. La donation réalisée en 988 à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur-des-Fossés par Hugues Capet, roi de France, décrit :
« … des prés et terres labourables cultivés et incultes, moulins, pacages, eaux et cours d’eau, les maisons et leurs habitants de l’un et l’autre sexe, les deux églises, l’une Saint-Rémi, la mère église, l’autre une chapelle dédiée à Saint Germain (…). »
La deuxième partie du nom Maisons-Alfort viendrait du seigneur d’Herefort ou Harrefort (au 12e siècle). Le temps passant, le nom se transforma petit à petit pour devenir Hallefort (mentionné en 1612), puis Halefort, et enfin Alfort.
Le développement de la Ville

En 1765, le Baron de Bormes vend au roi Louis XV le château d’Alfort pour y établir l’École Vétérinaire fondée par Bourgelat.

De 1841 à 1845 fut construit le Fort de Charenton, élément d’une véritable ceinture de fortifications autour de Paris, destinée à protéger la capitale des invasions.

En 1846 furent construit les Grands Moulins d’Alfort sur la Marne.

Le Moulin Brûlé, équipement municipal, tient son nom du moulin de Charentonneau, ancienne « guinguette » des bords de Marne des années 20 sur l’emplacement d’un ancien moulin qui broyait le grain (connu depuis 989 et incendié en 1883).

L’ouverture de la ligne de chemin de fer Paris – Lyon en 1849 marqua une étape importante du développement de la Ville.

En 1881, la création d’un tramway qui relia Charenton à Créteil, a aussi permis au quartier de Charentonneau de se développer. Les bords de Marne furent aménagés progressivement.

En 1884 fut inaugurée la brigade de gendarmerie de Maisons-Alfort.

En 1921, la passerelle de Charentonneau fut construite.

En 1932, les habitants bénéficient d’une plage municipale sur la Marne permettant la baignade.

Les années 1930 sont aussi marquées par la construction de l’usine de la Suze (par l’architecte Paul Fénard), du square Dufourmantelle, du groupe scolaire Jules Ferry et du groupe scolaire Condorcet (par les architectes Dubreuil et Hummel). Ces bâtiments font aujourd’hui partie du patrimoine des années 1930 de la Ville.
Square Dufourmantelle

Dès les années 1970, avec l’arrivée du métro, un grand réaménagement du quartier des Juilliottes est réalisé. Le quartier du Vert-de-Maisons est doté d’une gare RER avec la station du Vert-de-Maisons.

À l’origine une simple halte, cette station a obtenu le statut de gare en 1978.
Les armoiries de la commune

Ces armoiries, telles que nous les connaissons aujourd’hui, constituent le logo de la Ville.La commission héraldique de 1962 interprète la ruche d’or entourée de neuf abeilles sur les armoiries comme l’illustration de l’activité laborieuse de la commune.
armoiries_utilisees_de_1942_a_1944_web (1)

De 1942 à 1944 les armoiries de Ville furent remplacées par « un portique formé de deux colonnes et d’un fronton, enfermant trois têtes de cheval d’or ».

Le portique symbolisait les officiers de la Maison Impériale tandis que les chevaux représentaient l’École Vétérinair
Fichiers joints
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La collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles, de style roman, n’a pas toujours eu la silhouette qu’on lui connaît aujourd’hui. Depuis sa construction au 11e siècle, elle n’a pas été épargnée par les aléas de la vie. Elle fut ravagée plusieurs fois par des incendies et connut de nombreuses adaptations voire démolitions pour satisfaire les goûts sans cesse en évolution. Au début de la Seconde Guerre mondiale, le 14 mai 1940, les forces armées allemandes marchent sur Nivelles. Touchée par une bombe, la toiture de la collégiale prend feu et son clocher s’écrase sur la rue. Le mobilier religieux est détruit dans la foulée. L’imposant édifice religieux en est alors déjà à son 19e incendie.

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Le clocher a changé de forme, de carré il est passé à octogonal + un toit conique.

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Nivelles (en néerlandais Nijvel, en wallon Nivele) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon.

La Seconde Guerre mondiale va marquer de façon indélébile tant la ville elle-même que sa population. Le 14 mai 1940, tout est détruit par l'aviation allemande dans un rayon de 300 m, à quelques rares exceptions près, autour d'une collégiale dont il ne reste plus que les murs.

Monuments et curiosités
Nivelles collégiale.jpg
En septembre 1984, l'inauguration de la collégiale restaurée marque une étape du renouveau de la cité des Aclots.
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Nivelles palais justice.jpg (131.22 Kio) Vu 23499 fois
Le palais de Justice

Héraldique
Nivelles blason.jpg
Nivelles blason.jpg (55.75 Kio) Vu 23499 fois
La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 16 février 1847 et à nouveau le 9 mars 1979. Le blasonnement est identique aux deux attributions. Elles sont une combinaison entre une crosse rappelant l'influence de l'Abbaye de Nivelles et un petit bouclier des armoiries du Brabant. La ville s'est vu octroyée ses armoiries officiellement le 1er mai 1532 par l'Empereur Charles Quint. Ces armoiries montraient une croix rouge pour rappeler l'abbaye et déjà le bouclier du Brabant. Elles ont été utilisées jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. On ignore pourquoi la croix a été remplacée par une crosse en 1847.
Blasonnement : D'argent à une crosse abbatiale de gueules posée en pal, sur le tout de sable au lion d'or, armé et lampassé de gueules.

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Banlieue nord de Marseille ??

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Autoroute du Sud, Chilly Mazarin

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Saint Germain en Laye
place du marché neuf
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Rien à dire car trop de villes différentes à commenter :mdr1: :mdr1: :mdr1:
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C'est pour ça que je t'ai laissé la main :mdr3: :mdr1:

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Philou 33
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Photos prisent sur le blog :http://chris59132.canalblog.com/archive ... index.html

Liessies (59)

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Eribalin
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Pourquoi je ne vois plus les photos, juste un rectangle avec dedans marqué "image" ? ? ?
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LANDERIBA
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:hello:

Sur le net il en est question :
Utilises-tu un plugin de filtrage WEB pour la pub (Adblock/Adblock+). Si c'est le cas essaies de le désactiver sur l'une des pages qui pose problème et recharge là ?
Ça vient de ton ordi.. anti virus à voir aussi.

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Philou 33
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Liessies (59)


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Vois tu la photo ?
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La pin UP
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Liessis (59)
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Voilà! j' ai tout refait pour toi, mon hebergeur photrapide fonctionnait très mal, j' avais repris l' ancienne version
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eribabinbin
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Eribalin a écrit : mer. 4 nov. 2020 11:51 Pourquoi je ne vois plus les photos, juste un rectangle avec dedans marqué "image" ? ? ?
Moi aussi mais pas toujours :(

Benjamin.
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LANDERIBA
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:hello:

Histoire

843 : Avec le traité de Verdun, le partage de l'empire carolingien entre les trois petits fils de Charlemagne octroie à Lothaire I, la Francie médiane qui comprend le Hainaut dont fait partie le village.

855 : avec le traité de Prüm qui partage la Francie médiane entre les trois fils de Lothaire I, le Hainaut est rattaché à la Lotharingie dont hérite Lothaire II.

870 : avec le traité de Meerssen après la mort de Lothaire II, une partie de la Lotharingie dont fait partie le Hainaut est rattachée à la Francie occidentale.

880 : avec le traité de Ribemont en 880, le Hainaut est rattaché à la Francie orientale qui deviendra le Saint-Empire romain germanique en 962.

1146 : séjour de saint Bernard de Clairvaux qui vient prêcher la deuxième croisade.

Présence jusqu'à la Révolution française d'une puissante abbaye dont quelques rares vestiges (bâtiments) existent encore dans le village (dans le parc non loin de l'église). Peu avant la révolution, elle était (en 1768) présentée par un dictionnaire français comme « une riche abbaye régulière de Bénédictins, qui jouit de plus de vingt-cinq mille livres de rente »1.

Elle a été fondée en 7511, par Wilbert, comte de Poitou.
Vers le milieu du VIIIe siècle, Wilbert, comte de Poitou, se réfugie dans le nord des Gaules, pour fuir les persécutions de Gaivre, duc d’Aquitaine, Pépin le Bref lui accorde alors les terres depuis Molhain jusqu’à Vaux-en-Arrouaise. Wilbert avait une demeure à Merlemont près de Philippeville. Un jour en chassant dans la forêt de la Fagne, tuant un sanglier, il choisit le lieu où tomba l’animal pour y construire une abbaye.

En 751, il commença la construction de l’abbaye, les travaux durèrent sept années. Pour premier supérieur de l’abbaye, il nomma l’un de ses fils, Gontrad. Gontrad était un homme austère et érudit, il enrichit l’abbaye d’une partie des reliques de saint Lambert, obtenues auprès de l’évêque de Liège Fulcaire. L’église fut consacrée par l’évêque de Cambrai Albéric.
L’abbaye de Liessies, en 1125, avait été enrichie du prieuré de Sart-les-Moines (à Jumet), le fut en 1162 de celui de Dompierre et du corps de saint Etton, par donation de Guillaume, seigneur de Dompierre. En 1208, Thomas de Walcourt donna un morceau de la vraie croix à son retour de la terre sainte. À la suite de cette donation l’abbaye devint un haut lieu de pèlerinage.

L'abbaye s'appauvrit avec la guerre de Cent Ans, avec sa situation géographique la mettant au cœur des combats, aux limites du royaume de France et de l'Empire. En 1339, Édouard III d'Angleterre arrive à Avesnes-sur-Helpe et pille la région. Ce n'est qu'en 1520 que l'abbaye retrouve une certaine prospérité, avec l'abbé Gilles Gipus, puis avec l'abbé Louis de Blois-Châtillon3 (1530-1566), qui rétablit la Règle de saint Benoît4.

L'abbaye connut son apogée aux XVIe et XVIIIe siècles grâce à des travaux d'enluminures réputés dans toute l'Europe.

Destruction

En 1791, l’abbaye fut détruite en partie et vendue. Les habitants de Dompierre vinrent reprendre par les armes les reliques de saint Etton.

L'église paroissiale conserve des objets et des œuvres d'art provenant de l'abbaye. Le parc abbatial, conservé avec ses aménagements hydrauliques, est l'une des composantes de l'écomusée de l'Avesnois.
Liesssie abbaye.jpg
Liesssie abbaye.jpg (128.31 Kio) Vu 23408 fois
Abbaye de Liessies en 1598

Le 29 août 1885, la ligne de chemin de fer Maubeuge - Fourmies est inaugurée. Le tracé passe par Rousies, Ferrière-la-Grande, Ferrière-la-Petite, Sars-Poteries, Solre-le-Château, Liessies, Trélon-Glageon.
1914-1918 : Les allemands arrivent dans le village de Liessies le mardi 25 août 1914. Le village se trouvera en zone occupée jusque début novembre 1918.

Héraldique
Liesssies blason.jpg
Liesssies blason.jpg (22.04 Kio) Vu 23408 fois
Les armes de Liessies se blasonnent ainsi : D’argent à une hure de sanglier de sable, défendue du champ et lampassée de gueules.

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Andorre

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Dax (Landes)

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Pierrefort ( Cantal)

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Pierrefort

À l'origine, la terre de Pierrefort appartenait à Astorg de Curiole et Bernard Jurquet, qui étaient de la famille d'Oradour (tous deux redoutables seigneurs). En 1050, l'héritière des Jurquet épousa Astorg de Peyre. La terre passa entre les mains des seigneurs de Peyre, originaires du Gévaudan. C'est à ce moment là que naquit le Fort des Peyre, donc le village de Pierrefort.
La présence de la famille de Peyre sur les terres de Pierrefort fut confirmée en 1177 par la donation de plusieurs droits sur le hameau de Fraissinet (près d'Oradour) au monastère de Bonneval par Guibert de Peyre. Ce fut entre 1200 et 1250 exactement, que la famille de Pierrefort, qui était une branche de la famille de Peyre, apparut. Désormais, le prénom fut suivi de "Peyre de Pierrefort" puis uniquement de "Pierrefort". Guillaume de Peyre de Pierrefort fut le premier à s'appeler ainsi. La situation privilégiée de la ville, sur un éperon basaltique et entouré de grosses murailles, la rendit imprenable jusqu'au XVIIème siècle.

À la même période Marc de Peyre de Pierrefort prétendit au titre de premier baron d'Auvergne en raison de sa participation à la Croisade des Albigeois. Ce titre fut revendiqué par les barons d'Apchon, grands rivaux des Peyre. L'affaire ne fut réglée que 150 ans plus tard (le 3 juillet 1369) et donna avantage aux Barons de Peyre. Ce titre leur procura plusieurs avantages financiers, terriens et juridiques ainsi qu'une reconnaissance de supériorité sur les autres baronnies. Cet acte mis en doute par les historiens, la noblesse de cette époque accepta le document et le prit pour véritable.

L'origine de la ville de Pierrefort remonte au Moyen-âge, elle s'est développée autour d'un rocher de basalte que surmontait une imposante forteresse aujourd'hui disparue, mais qui lui a donné son nom. Le village appartenait, au XIème siècle, aux seigneurs de Peyre, originaires du Gévaudan. A cette époque, un château, démantelé par Richelieu et dont il ne reste aucun vestige, dominait la vallée. On peut encore voir, aujourd'hui, le chœur de l'église romane, le reste de l'édifice, de style gothique, fut construit au XVème siècle. Parmi les transformations notoires qu'elle subit, on notera le clocher à peigne qui fut remplacé par un clocher octogonal. On peut encore voir quelques statues en bois, dont celles de Saint Anne et Sainte Agnès, ainsi que la Vierge de Pitié datant du XVIIème siècle.

Il subsiste de la ville de belles maisons anciennes, le Donjon de la Boyle (XIIème siècle) couronné d'un chemin de ronde.
Fichiers joints
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Pierrefort

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Riom (Puy-de-Dôme)

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Puy-de-Dôme
Quatre anecdotes insolites sur l'histoire de la prostitution à Riom

Riom Insolite puy-de-dôme

Publié le 05/11/2018 à 19h45 ( La montagne )





En fouillant dans les archives municipales, l’histoire de la ville de Riom grouille de petites histoires croustillantes, parfois cruelles, autour des prostituées.

Le plus vieux métier du monde?? Peut-être. En tout cas, la ville de Riom n’est pas exemptée de son lot d’histoires entourant les maisons closes et les femmes dites de "petites vertus". Petit tour d’horizon au fil des âges.
Pendant l’époque moderne, les prostituées étaient envoyées à la Maison du Refuge

Il fut un lieu à Riom où les femmes de "mauvaise vie" racolant dans les rues de Riom étaient confiées à la tutelle de Maîtresses (des sœurs) pour être remises dans le "droit chemin" : bienvenue à la Maison du Refuge. Elle se situait à deux pas de la cour d’appel, en centre-ville, entre les rue Delille et Jean-du-Berry. Certaines d’entre elles y étaient envoyées à la suite d’une décision de justice pour des faits de prostitution, d’autres étaient des "pénitentes volontaires", souvent déposées par des parents. À leurs arrivées, elles séjournaient à l’isolement pendant quelques jours, puis elles étaient rasées avant d’arborer le voile. Elles obtenaient alors le titre de "sœur".

Il reste une trace de la Maison du Refuge à Riom : cette fontaine encastré dans le mur de la rue Jean-du-Berry

Au sein du Refuge, les journées se résumaient à des cours de catéchisme, des lectures et des ateliers. En cas de désobéissance, ces dernières étaient fouettées et envoyées au cachot. Et la tentation de s’en échapper était grande, étant donné que la durée du séjour était indéterminée, et les conditions de vie exécrables. Une mention dans les registres rapporte qu’un soir de 1690, par excès de confiance, les Maîtresses avaient confié à quatre jeunes femmes les clés du lieu. C’est ainsi que Jeanne, dite "La Cadette", âgée de 17 ans, et Catherine, 22 ans, s’échappèrent par la grande porte avant d’être récupérées à Clermont, en compagnie de soldats..

Ils ont 26 ans d'écart et s'aiment depuis plus de 20 ans déjà
Des maisons de tolérance pendant la IIIe République

Deux "maisons de tolérance" étaient installées à Riom : l’une située au 28, rue Danchet, l’autre au 32, rue Grenier. Si ces lieux étaient autorisés et régies par un certain nombre de règles, certaines autres pratiques sévissaient… Dans les cafés-concerts par exemple, les femmes artistes n’étaient pas seulement là pour faire de la figuration. Leur rôle dépassait largement celui sur scène… En clair, les actrices étaient invitées dans ces "concerts à quêtes" à se balader dans le public, appelant au "vice et à la débauche". Idem du côté des débits de boissons : certains d’entre eux étaient des camouflets pour des « rendez-vous à la débauche de la jeunesse des deux sexes".

Deux Riomoises ont débuté leur PMA en Espagne : "Avoir le bébé de notre amour, ce serait le plus beau des cadeaux"
Un drôle de courrier au maire pendant la Première Guerre mondiale

Dans une lettre datée du 24 juin 1918, un commandant de l’armée américaine envoie un courrier au maire Etienne Clémentel, dans lequel il évoque que certains de ses soldats ont contracté des maladies vénériennes, après avoir fréquenté les maisons de tolérances de la rue Grenier et de la rue Danchet à Riom, nommant trois dames. Mademoiselle Mignon, Mademoiselle Suzanne ou encore Mademoiselle Paulette "ont eu droit à une petite visite chez le médecin", précise Nicole Favard, du service des archives municipales.

Lucas, transgenre, veut témoigner sur ce "sujet tabou dans la société "
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la maison de tolérance repère des officiers allemands

Installé au 32, rue Grenier, l’hôtel de tolérance a été le théâtre de nombreuses histoires. Riom était un lieu de garnisons où des casernes de soldats allemands étaient implantées. Ainsi, le « bordel » était un endroit fréquenté régulièrement par les garnisons. Une anecdote plutôt cocasse concerne une famille de Résistants. Alors qu’ils marchaient dans les rues de Riom, deux officiers allemands les interpellent. Simple contrôle des papiers?? Non. Mais une question inattendue : " C’est où pour le tchouk-tchouck??", ont lancé les officiers allemands, visiblement à la recherche d’un endroit beaucoup moins policé… Le 16 mai 1944, les rapports de la police municipale de Riom rapportent également qu’une explosion de bombe a eu lieu au sein de cette maison de tolérance. L’enquête de police a révélé que les relations de la gérante avec les officiers allemands auraient été le mobile de l’attentat. Les auteurs sont demeurés inconnus.

Chloé Tridera
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Soisy sur Seine (Essonne)

Rue des Francs Bourgeois
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Gagny-Chelles
Voici donc, une des dernières cartes postales du château du domaine du Chesnay (veuillez noter la 4 cv en bas et à gauche), nous sommes bien loin de l'état de délabrement signalé par la municipalité de l'époque dans le bulletin municipal :

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Le château sera donc détruit en 1967, pour laisser la place à la cité de l'horloge qui illumine toujours les hauteurs du quartier de Chesnay-Gagny. La cité sera nommée ainsi en souvenir de l'horloge qui ornait le fronton du château. Elle est caractéristique des cités construites en éléments pré-fabriqués au cours des années 60 - 70.

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Aujourd'hui

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T'it vidéo de Gagny
Mélange d' anciennes et nouvelles photos
https://www.youtube.com/watch?v=skZvNJH7Hqc

:Philou:
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Tu as tout dit !!!
Voici une carte postale rare des années 60, de l'angle de la rue de la Haute carrière et de la rue des Pins.
Chesnay_Tabac_Abbaye_01.jpg
Chesnay_Tabac_Abbaye_01.jpg (142.51 Kio) Vu 23236 fois
Et sur la même agrandie on y voit le château au fond de la rue des Pins.
Chesnay_Tabac_Abbaye.jpg
Chesnay_Tabac_Abbaye.jpg (153.21 Kio) Vu 23236 fois
Pendant la guerre Franco-allemande de 1870, les troupes allemandes vont occuper la ville de Gagny et installer des batteries d’artillerie à la Croix-Saint-Siméon et au parc de Montguichet qui pilonneront le plateau d’Avron. Ces pilonnages mèneront à la chute du «dernier bastion de la résistance de Paris».
Les allemands vont transformer le château du Chesnay en un véritable camp retranché servant de centre de ravitaillement pour la cavalerie avec «fascines, tranchées et murs crénelés». Le château du Chesnay subit des dégradations considérables et fut totalement pillé. Le comte Roger évalua à 80.000 Frs les dégâts occasionnés par ce conflit sur son domaine.
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chesnay_1_web.jpg (158.64 Kio) Vu 23233 fois
Une fois la paix revenue, le domaine pu reprendre sa vie paisible, ses activités agricoles et son exploitation de la carrière Saint-Pierre.

Le comte Roger du Nord, ayant perdu sa descendance, laissa par son testament, l’intégralité des ses biens à son épouse. Il disparut le 11 juin 1882 et fut inhumé comme son père sur son domaine du Chesnay. Henriette, son épouse, le rejoignit dans la mort quelques mois plus tard, le 20 Novembre 1882.
chateau_chesnay.jpg
chateau_chesnay.jpg (138.52 Kio) Vu 23233 fois
Conformément à la volonté du comte, elle avait décidé dans son testament de laisser à la commune de Gagny une pension de 1200 francs de rente qui sera partagée entre les plus vieux, les plus pauvres et les plus méritants.

Le domaine et ses biens furent ensuite partagés entre leurs héritiers indirects. Et c’est ainsi que sa belle-sœur Hortense-Augustine Guilleminot et son époux devinrent propriétaires du château et de ses dépendances en 1882...

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Fontainebleau (Seine-et-Marne)

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Fontainebleau
Une Histoire locale liée depuis toujours à celle de la France

Le département de Seine-et-Marne a joué un rôle important dans l'histoire de la France, soit qu'il ait tenu lieu de marche-frontière contre l'envahisseur se dirigeant vers Paris (notamment durant la campagne de France en 1814, lors de la bataille de Montereau ou pendant la bataille de la Marne et ses fameux taxis), soit que ses différents comtés ou villes aient tantôt résisté aux rois, tantôt secondé leur action. La SeineTout commence sur les bords de la Seine L'histoire de France n'est pas loin de commencer en Seine-et-Marne, puisque le site de Pincevent sur la commune de la Grande-Paroisse (près de Montereau-Fault-Yonne) montre que des hommes vivaient sur les bords de la Seine il y a plus de 10.000 ans. Quelques siècles plus tard, à l'époque gauloise, Senons au sud, Meldes au nord, Parisis à l'ouest se partagent ce territoire : les limites de ces cités seront celles des diocèses qui, jusqu'à la révolution, le sépareront entre Sens, Meaux et Paris. En 52 avant Jésus-Christ, Labiénus, lieutenant de César, franchit la Seine à Melun pour aller battre le chef gaulois Camulogène sous les murs de Lutèce. A l'arrivée des Romains en Gaule, Melun et Meaux, idéalement situés sur les voies de navigation et bien défendues, sont à la fois des places-fortes stratégiques et des centres économiques et politiques. Comme les vestiges découverts récemment l'attestent, les échanges avec les régions voisines et même au-delà (Nord, Méditerranée) sont fréquents grâce à une batellerie active sur la Seine et la Marne. La similitude de Melun et de son île fendant les flots de la Seine, avec Lutèce (aujourd'hui île de la cité à Paris) est frappante, tant du point de vue de la topographie, que de l'Histoire. Un passé lié à celui de la France Au Moyen-Age, le territoire de l'actuel département est le théâtre et l'enjeu d'une lutte incessante entre le roi de France et les comtes de Champagne, ce qui ne l'empêche pas de connaître un essor fabuleux. On y vient de toute l'Europe, des Flandres, d'Allemagne et d'Italie pour commercer à l'occasion des nombreuses foires : Lagny, Provins... La population s'accroît considérablement. L'agriculture et les villes se développent. Les grandes abbayes de Chelles, Saint-Faron, Meaux, Faremoutiers, Jouarre, Rebais et Saint-Père de Melun, défrichent la forêt de Brie. A partir de 1284, date du rattachement par Philippe-le-Bel à la couronne du comté de Champagne, l'histoire de la Seine-et-Marne unifiée fut liée à celle des rois de France. Elle fut ainsi, au coeur des guerres civiles et religieuses : le soulèvement de la jacquerie, la guerre de cent ans, les guerres de religion et la Fronde ne l'épargnèrent pas.
Avec la Renaissance, la Seine-et-Marne devient la terre d'élection des rois de France. Sa proximité de Paris en fait en quelque sorte un territoire de récréation : les loisirs de François Ier se passent en chasses et en fêtes notamment au Château de Fontainebleau. Mais la célébrité planétaire de ce dernier n'enlève rien à l'intérêt d'autres sites, tels que : Guermantes, qui inspira Proust, Mitry-Mory, où Richelieu posséda le Château de Bois-le-Vicomte et le château de Champs qui fut la résidence de Mme de Pompadour avant de devenir une de celles de la présidence de la République, dédiée à l'accueil des chefs d'Etat étrangers. Le château de Vaux-le-Vicomte enfin, fut le décor somptueux d'un épisode marquant de l'ancien régime, lorsque son propriétaire, le surintendant Fouquet fut emprisonné sur ordre de Louis XIV. Le "roi Soleil" avait en effet pris ombrage du luxe ostentatoire du château de Vaux, de ses jardins et des festivités qui s'y déroulaient, constituant alors autant de symboles d'une infuence démesurée susceptible de menacer le pouvoir du monarque absolu. L'évêché de Meaux connaît parallèlement un rayonnement durable, avec des personnalités exceptionnelles telles que Guillaume Briçonnet et Bossuet.
Au XIXème siècle, Fontainebleau est l'un des séjours favoris de Napoléon et sert même de lieu de détention au pape Pie VII de 1812 à 1814 ; l'Empereur y fait ses adieux à l'armée après sa première abdication. En 1870, la Seine-et-Marne connaît l'invasion prussienne ; c'est au château de Ferrières-en-Brie que Bismarck et Jules Favre signèrent l'armistice. Pendant la première guerre mondiale, le département paya à nouveau très cher son rôle de glacis de la capitale : le Nord fut le théâtre des deux batailles de la Marne, le Sud fut presque continuellement dans la zone des combats. Cette situation valut notamment à la Seine-et-Marne, l'honneur d'accueillir à Bombon, le grand quartier général du futur maréchal Foch, durant l'été 1918. Au cours de la seconde guerre mondiale, les routes et voies de chemin de fer de Seine-et-Marne furent comme beaucoup, le théâtre impuissant du douloureux exode de juin 1940. Dès lors occupée, la Seine-et-marne dû attendre Août 1944 pour être libérée, aux prix d'importants bombardements alliés, de difficiles combats au long de la Seine et de plusieurs cas de représailles au cours du mouvement de repli de l'occupant. Le général De Gaulle vint à Nemours en janvier 1945, pour rendre hommage à l'efficacité des combats menés par les résistants au cours des opérations de libération. Le département, de sa naissance à nos jours Le département naît dans sa forme actuelle , le 4 mars 1790, par décret de l'Assemblée nationale. Le choix du chef-lieu est âprement débattu : Melun l'emporte de peu sur Rozay-en-Brie, centre physique du département. En 1800, Alexandre de la Rochefoucault devient le premier préfet de Seine-et Marne. Au cours du XXème siècle, le découpage des arrondissements a fait l'objet de plusieurs modifications pour répondre aux évolutions démographiques. En 1926, le gouvernement Poincaré supprime les arrondissements de Coulommiers et de Fontainebleau. En 1988, l'arrondissement de Fontainebleau est recréé. Enfin, par décret du 26 février 1993, est créé un nouvel arrondissement correspondant au secteur de Marne-la-Vallée, dont le siège est situé à Torcy.
L'activité agricole, source de richesse traditionnelle du département s'est developpée et conserve aujourd'hui une place très importante. Elle occupe, en effet 60 % du territoire, avec une domination des productions traditionnelles (blé, maïs, betterave, oléagineux...).Maraîchers et horticulteurs se sont installés nombreux en Seine-et-Marne à la suite de l'urbanisation croissante de la couronne parisienne. Mais le phénomène d'urbanisation gagne actuellement le département, avec l'installation d'infrastructures routières, ferroviaires et le développpement des carrières nécessaires à ces grands travaux ; qui font disparaître 2 000 hectares de terres cultivables par an en moyenne. Les activités industrielles parviennent à se maintenir tandis que celles des services, du commerce de détail, du tourisme et des loisirs se développent. Noisiel - Ancienne chocolaterieUn patrimoine bâti, culturel et historique, important et de qualité. De son Histoire intimement liée à celle de la France, la Seine-et-Marne conserve un patrimoine d'une grande richesse, constitué de Châteaux, monuments religieux, bâtiments civils et agricoles, villes médiévales et musées. Y sont aussi présents, des ensembles particulièrement significatifs du patrimoine du XXème siècle, industriel ou d'habitat, tels que le site de Noisiel qui a reçu le label du ministère de la culture " Ville et pays d'art et d'histoire ". Le sous-sol archéologique de la Seine-et-Marne est lui aussi particulièrement intéressant. 602 monuments historiques, dont 210 classés placent en ce domaine, la Seine-et-Marne au premier rang francilien, hormis Paris. Quinze zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) ont de plus, été définies et sept nouvelles zones sont en cours d'étude et de programmation. S'y ajoutent également plus 1.000 Zones Naturelles, telles que le Parc naturel régional du Gâtinais Français ou la réserve nationale de la Bassée ... Outre leur intérêt écologique, ces zones naturelles peuvent renfermer des traces archéologiques, comme c'est le cas du site de Pincevent déjà cité
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Message non lu par Philou 33 »

Et tu crois qu' ils vont tout lire

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