Cartes postales
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luckyck
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Sympa l'illustration de la Vespa, elle fête ses 75 ans cette année!
- Philou 33
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Toponymie
Attesté en Bonisiacus en 700, Bungeyas en 1060, d'après Albert Dauzat et Charles Rostaing, ce toponyme provient du nom d'homme latin *Bondius ou *Bonitius, et du suffixe -acum.
Histoire
La gare de Bondy vers 1900. Le canal de l'Ourcq au début du XXe siècle. Un lavoir avait été construit à proximité pour bénéficier de son eau. La Molette est un ancien ruisseau, aujourd'hui busé, qui traversait Bondy avant de se jeter dans le Rouillon à Dugny. Anciennement, la ville était recouverte par la forêt de Bondy – encore subsistante actuellement mais hors du territoire communal bondynois
Antiquité
Ce village, au VIIe siècle, était connu sous le nom de Bonisiaca. Le plus ancien document connu mentionnant Bondy est le « testament d'Ermentrude », datant du VIIe siècle par lequel cette dame chrétienne donnait quelques terres à l'Église.
Fin 2005, lors de fouilles préventives, une nécropole d'un millier de sépultures (toutes époques confondues, allant du Bas-Empire au XIVe siècle) a été découverte au centre même de Bondy, près de l'église. Il s'agit d'une des plus importantes nécropoles mérovingiennes (VIe et VIIe siècles) et carolingiennes jamais mises au jour en France.
Époque médiévale
Au XIe siècle, Bondy devient possession de l'abbaye de Saint-Martin-des-Champs.
Au XIIIe siècle, il y avait une léproserie qui passait pour être ancienne. À cette même époque, un poisson (non-identifié) de Bondy était crié a Paris11.
Des fouilles archéologiques réalisées par l'INRAP et le département de la Seine-Saint-Denis en 2007 ont permis de mettre au jour trois sépultures multiples de sujets décédés de la peste noire de 1348. Les onze sujets concernent des enfants, des femmes et des hommes. C'est le cas seul de charniers de cette pandémie découvert en Île-de-France.
Lieux et monuments
Église Saint-Pierre
Église Saint-Louis
Église orthodoxe serbe de la Bienheureuse-Mère-Parasceve.
Héraldique
Heureux sous son ombre
Les armes de la commune de Bondy se blasonnent ainsi :
« D'argent à la forêt terrassée de sinople, au chef d'azur chargé de trois quintefeuilles aussi d'argent »
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- Philou 33
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Étymologie
De l'auvergnat lausson (prononcer : "loussoun"), petit lac, diminutif de laus, lac. Il y a à l'est du village de Laussonne un quartier appelé Le Lac.
Laussonne apparaît la première fois en l’an 857, sous le nom de “Terra Lapsonna” dans le cartulaire de l’abbaye du Monastier. Son église est élevée au XIe siècle sous le vocable de Saint-Pierre-aux-Liens.
Économie
L'usine Boissy, fabricant de chaussures, créée en 1947 et dernier fabricant de chaussures d'Auvergne. L'entreprise emploie (en 2015) 105 personnes et fait travailler 80 personnes à domicile
Lieux et monuments
Site
Suc de Montchamp, dyke de la chaîne orientale du Velay.
Monument
L'église Saint-Pierre-aux-Liens d'origine romane. Elle a été agrandie à l'époque gothique.
Malgré divers remaniements, l’église conserve l’essentiel de l’édifice primitif d’époque romane à nef unique. Un clocher-porche d’aspect massif est édifié en 1713. L’abbé Chabanoles fait rehausser le vieux clocher décapité à la révolution et le dote de deux cloches supplémentaires et d’une horloge.
Elle a été inscrite au titre des monuments historiques en 1993.
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Toponymie
L'origine du nom de cette ville est encore actuellement incertaine.
Certains pensent y voir la preuve de l'existence d'une ancienne zone boueuse (borbola, bourbe). Cette hypothèse se base sur le nom des lieux environnants comme Pessy (poisson), Murat (mur, barrage), Quaire (quai). En effet, les eaux thermales y rejoignaient la Dordogne pour y former une zone marécageuse. Une autre hypothèse veut que le nom de La Bourboule découle du nom celtique du dieu des sources Borvo. Cela démontrerait la grande ancienneté des sources thermales qui ont fait la renommée de la ville. Vers 1830, une cuve en bois (probablement un vestige d'une piscine gallo-romaine) a été découverte lors de fouilles. D'autre part, en 1463, un dénommé Jean Lacombe tenait un établissement de bains à La Bourboule et un certain Pierre Chanet prit sa suite. Ces informations apparaissent dans un bail passé avec Guillaume de La Tour, seigneur de Murat-le-Quaire.
Cependant, pour Jacques Astor, La Bourboule vient d'un mot gaulois signifiant « source jaillissante » ou « source d'eau chaude ». Cette explication n'exclut pas la précédente.
Lieux et monuments
Les « Grands Thermes », reconnaissables à ses étonnantes coupoles orientales furent commandés en 1876 par la Compagnie des Eaux Minérales de La Bourboule à l'architecte Agis-Léon Ledru (ouverture en 1877). Il était important que l'architecture soit vue et qu'elle se distingue : symbole de prospérité et transport de l'imaginaire. Sitôt arrivé à la station, le dépaysement devait être total.
Thermes de Choussy : Le premier établissement date de 1821 et correspond actuellement aux Thermes Choussy ; reconstruit cinquante ans plus tard, il a été remanié en 1964 sur une idée de Le Corbusier. À l'emplacement des Thermes historiques de la Bourboule, la première construction datait de 1463.
Église Saint-Joseph L'église actuelle de La Bourboule a été construite entre 1885 et 1888 par l'architecte Gardin, ancien maire de La Bourboule. Elle est fortement inspirée de la basilique d'Orcival. Elle est de style néoroman auvergnat. Elle a été construite en lave blanche agglomérée de divers matériaux volcaniques
Héraldique
D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la tour d'argent maçonnée de sable brochant, au bâton de gueules brochant sur le tout, au chef tiercé en pal d'azur, d'argent et de gueules.
Commentaires : Ces armoiries sont issues de celles des La Tour d'Auvergne auxquelles on a ajouté la bande de gueules et le chef tricolore.
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Toponymie
La première mention date du IIe siècle avec la forme Vicani Bellicenses ou « du village de Bellicus ». Les mentions suivantes se font sous les formes Ecclesia Belicensis ou Ecclesia Belicensis et Ecclesia Belesensis au VIe siècle, en 567; puis Ex civitate Belisio au siècle suivant. Au XIIIe siècle, on trouve les formes Apud Bellicium et Beleis.
Le toponyme proviendrait du nom d'un domaine gallo-romain dérivant du cognomen Bellicus. Durant la Révolution française, Belley prend temporairement les noms de Belley-Regénéré et de Ville-Afranchie.
En arpitan, la commune s'écrit Bélê.
Histoire
Capitale historique de la province du Bugey (Pagus Belliceusis), Belley change à plusieurs reprises de royaume au cours des premiers siècles du Moyen Âge.
En 1385, presque toute la ville est détruite par un incendie. Rebâtie peu après, elle est ceinte de murailles de pierre recouvertes de lauzes.
Annexée une première fois entre 1536 et 1559, Belley est définitivement rattachée à la France sous le règne du roi Henri IV, par le traité de Lyon signé le 17 janvier 1601. Désormais, elle dépend de l'intendance de Bourgogne et devient le siège d'un bailliage royal.
Lieux et monuments
Le petit séminaire est classé monument historique depuis 1840.
Plusieurs monuments de la commune sont inscrits au titre des monuments historiques :
l'hôtel des ducs de Savoie depuis le 21 octobre 1926 ; l'hôtel Brillat-Savarin depuis le 15 novembre 1926 ;
l'hôtel de province du Bugey depuis le 13 avril 1944 ;
l'hôtel de ville depuis 13 avril 1944 ;
la maison May depuis le 22 octobre 1971 ;
la maison du Vachat ou maison du gouverneur depuis le 8 août 1973.
La cathédrale Saint-Jean Baptiste, place de la Cathédrale, (depuis le 30 octobre 1906), le palais épiscopal, attribué à Soufflot (depuis le 16 février 1932) et la place devant la cathédrale (depuis le 18 décembre 1944) font tous trois l’objet d’un classement au titre des monuments historiques.
Ainsi que de nombreuses chapelles.
La distillerie « Kario » organise des visites commentées de ses caves avec leurs vieux foudres en bois de chêne dans lesquels vieillissent liqueurs et marcs, et de la salle des alambics. Manufacture de maroquinerie Hermès.
Héraldique
D'argent à la louve ravissante de sinople.
Commentaires : On sait très peu de choses sur les armes de la commune.
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Époque gallo-romaine
Certaines dénominations de quartiers, comme Larnac ou Croupilhac, témoignent de l'existence d'exploitations agricoles à l'époque gallo-romaine.
Les fouilles sur la colline de l'Ermitage ont permis de mettre au jour des vestiges d'habitats gaulois du Ier siècle av. J.-C.18, dont une mosaïque de l'époque de Jules César (première moitié du Ier siècle av. J.-C.). Ses dimensions (35 m2) et la qualité de ses décors permettent de situer Alès comme un oppidum tirant profit de sa situation à la frontière de la Gaule indépendante et de la province romaine de Gaule transalpine pour établir un commerce fructueux.
XVIIe et XVIIIe siècles
En 1629, Louis XIII assiège la ville, alors haut-lieu de la résistance protestante, qui capitule après neuf jours. Le dimanche 17 juin 1629 au matin, Alès se rend, les quelque 2 300 hommes présents en ses murs ne purent rien devant l'armée du roi. Louis XIII fait son entrée à la tête de ses troupes par la porte de la Roque, accompagné par Richelieu en habit militaire. Les huguenots furent autorisés par le roi à partir pour Anduze contre la promesse expresse de ne plus porter les armes contre le roi. Le 28 juin 1629, Richelieu accorda aux protestants la paix d'Alès ou l'Édit de grâce.
Un fort de type Vauban, à l'instar de la citadelle de Montpellier, fut bâti après la révocation de l'édit de Nantes sur un point haut de la vieille ville, à l'emplacement des anciens châteaux des seigneurs afin d'y installer une garnison au milieu de la zone tenue par les protestants.
Industrie liée à la houille
Sur le site de Ladrecht, le chevalement en béton du puits Destival (ici dans les années 1960) a été démoli en 2002, celui du puits Fontanes a été préservé.
Alès fut l'un des berceaux des charbonnages des Cévennes, à l'époque de Pierre-François Tubeuf et des premiers entrepreneurs du charbon français. Le charbon de terre est exploité depuis au moins le XIIIe siècle. La pénurie de bois qui survient au XVIIIe siècle stimule son exploitation. Le charbon est utilisé pour la production de chaux qui nécessite la cuisson de roche calcaire. Le charbon permet aussi de produire de l'acier. Ces exploitations étaient alors artisanales et indépendantes.
Production de soie
En juin 1865, Jean-Baptiste Dumas fait appel à son ancien élève, Louis Pasteur, pour venir étudier une maladie inconnue qui décime les élevages de vers à soie. Louis Pasteur arrive à Alais le 7 juin 1865 et s'installe à la magnanerie de Pont de Gisquet sur la route qui mène à Saint-Jean-du-Pin. Après quatre années de recherche, il découvre comment identifier les papillons malades et permet ainsi leur éradication avant que tout l'élevage ne soit infesté. Il sauve ainsi en partie l'industrie de la soie dans les Cévennes.
Héraldique
Les armes d'Alès se blasonnent ainsi :
De gueules au demi-vol d'argent.
Ce blason est directement hérité de la famille noble du marquis Bérard de Montalet de Saint-Pierre (son château est le château de Potelières, au nord d'Alès), grande famille nobiliaire du Languedoc, qui fut maire d'Alès.
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Toponymie
Le nom de Meyssac vient sans doute du nom d’un propriétaire terrien gallo-romain. Marcel Villoutreix donne Maniciaco en 941 issu du nom attesté Mancius ; et Mensac, Maensac vers 1315.
La forme Maiçac correspond à la prononciation du lieu en occitan limousin.
Histoire
Jusqu’en 1738, le castrum de Meyssac appartenait à la vicomté de Turenne. La famille de Touchebœuf en fut longtemps les seigneurs. Des fortifications ainsi qu’un fossé furent construits afin de protéger les habitants des pillards. Trois portes en permettaient l’accès : à l’est, la porte de Voussée (en direction de Beaulieu) ; au sud, la porte Grande (en direction de Martel) ; et enfin la porte de l’Auvitrie, située au nord (en direction de Tulle). Au XVIIIe siècle, les ruines de ces murailles, devenues inutiles et gênantes, furent détruites. Comme dans beaucoup de villes françaises, elles furent remplacées par un large boulevard, une sorte de « périphérique ». Une fois franchie cette frontière entre le centre ancien et les « barris » (faubourgs) plus récents, on découvre de belles maisons entourant une église dont le clocher-porche roman ouvre sur un intérieur gothique.
Lieux et monuments
L'église Saint-Vincent datant du XIIe siècle, XVe siècle et XVIe siècle a été classée aux monuments historiques en 1942. Construite sur un plan à nef unique, l’église est placée sous le vocable de saint Roch et saint Vincent, ce dernier, patron des vignerons, en raison du vignoble alentour, disparu à la fin du XIXe siècle. Avec ses voussures légèrement brisées, le portail ouest est un très bon modèle de portail roman limousin. À la fin du Moyen Âge, d’importants travaux modifièrent le bâtiment. Les attaques successives de la ville pendant la guerre de Cent Ans incitèrent les habitants à le fortifier en le dotant de hourds de bois à la manière d’un château fort. Les parties hautes furent remplacées par des voûtes en ogives. Les guerres de religion eurent pour conséquence le renforcement des défenses existantes, comme l’indiquent les meurtrières-canonnières situées à l’ouest ou la bretèche sur le mur sud.
La Vieille halle. Située derrière l’église se trouve la halle aux grains du XVIIIe siècle, témoin de l’activité commerçante de Meyssac. Son imposante toiture d’ardoise coiffe une charpente en châtaignier que supportent des piliers et des colonnes de grès rouge. Aujourd’hui, elle abrite diverses manifestations, et les jeux des enfants du quartier.
La Maison Verdès à côté de l'église. Tour d'escalier à vis flanquée sur une façade de maison remaniée. Belle porte d'entrée à moulure 15e à accolade, fleurons, écusson et trace de culot sculpté semblant représenter une chimère ou sirène.
Héraldique
D'or à trois fasces ondées de gueules, au chef d'azur à trois étoiles d'or.
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Viticulture
Beaune est considérée comme la capitale des vins de Bourgogne.
La fête de la vente des vins (vente des hospices de Beaune) est une vente aux enchères des vins des Hospices de Beaune, cette manifestation a lieu le troisième dimanche de novembre. La première vente remonte à 1859, la réputation devient mondiale en 1924. En 1934, la Confrérie des Chevaliers du Tastevin instaure les Trois Glorieuses, manifestation culturelle dont fait partie la vente des Hospices de Beaune.
Histoire
La charte de franchise de la commune de Beaune confère à ses habitants droits et privilèges. Eudes III, duc de Bourgogne, permet à Beaune d’exister en tant qu’institution autonome dès 1203 sur le modèle de Dijon.
En 1422, Nicolas Rolin fut nommé chancelier de Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Il fut très lié à Jean sans Peur, qui fut le parrain de son troisième fils. Veuf, il épouse en 1421, Guigone de Salins issue de la noblesse comtoise, avec qui il fonde les Hospices de Beaune, en 1443, où il crée en 1452 un nouvel ordre religieux : les sœurs hospitalières de Beaune.
Lieux et monuments
Beaune est classée « ville d’Art et d’Histoire ». Pas moins de 34 monuments y sont classés ou inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
L’Hôtel-Dieu (Hospices de Beaune)
L'ancien hôtel de Saulx
L'hôtel Meursault ou hôtel de la Rochepot
Une maison du XVe siècle
La collégiale Notre-Dame
Le Chapitre, (le bâtiment dit du Chapitre est inscrit ainsi que la cave du Chapitre)
Une maison du XVIe siècle
Hôpital de la Sainte-Trinité dit hospice de la Charité de Beaune
La porte Saint-Nicolas
La chapelle de l'Oratoire
L'église Saint-Nicolas
La tour de l’Horloge
Les halles de Beaune font face à l'Hôtel-Dieu, elles abritent le marché hebdomadaire le samedi, ainsi que la vente des hospices de Beaune. Le grand hiver de 1709
De fortes pluies s’abattent sur l’été 1708 et nuisent à la récolte annuelle, et le 2 janvier 1709 lorsque la pluie se met à tomber, immédiatement suivie d’un vent glacial : un hiver exceptionnel commence. Le vent qui souffle jusqu’au 25 janvier, sans que la neige ne soit venue protéger les cultures, anéantit les semailles et les arbres fruitiers, altère les vignes et gèle les cours d’eau. La Bouzaise est gelée en deux heures. Même le vin tourne en glace dans les bouteilles et les tonneaux. Les oiseaux et les volailles ne survivent pas à ce froid polaire. Pour sauver les vagabonds, les voyageurs et les indigents, des feux publics sont allumés. Après une courte période de répit accompagnée par la pluie, la neige tombe à partir du début du mois de février, et lorsque celle-ci fond les rivières débordent et inondent la campagne. Le soleil apparaît au mois d’avril, redonnant vie aux champs, et apportant de la chaleur aux habitants, mais une pluie verglaçante vient détruire les semences jusqu’aux racines.
Les conséquences de ce Grand Hiver sont désastreuses pour la population. Les habitants s’attendent à une grande famine, ce qui crée un sentiment général de panique. On craint les accapareurs, on s’oppose à libre circulation des blés. Pour calmer les tensions, le conseil municipal décide de bloquer toutes les provisions de blé et de les recenser pour mieux les gérer et les distribuer. Mais des émeutes ont lieu à Pommard où les habitants s’opposent à la réquisition de leur stock, alors que Beaune se constitue une réserve, alors que les récoltes de blés et les vendanges sont quasi inexistantes en 1709.
Gastronomie
Beaune est la capitale des vins de bourgogne. La Cité des vins et des Climats de Bourgogne est un musée sur la vigne et le vin dont le projet prend en partie place à Beaune.
Depuis 1840, la moutarderie Fallot a sa production à Beaune et produit une trentaine de moutardes, dont certaines aromatisées.
Héraldique
« D'azur à la Vierge tenant l'Enfant Jésus sur son bras senestre, le tout d'argent, les bords de la draperie étant d'or, la mère et le fils auréolés du même, la Vierge tenant de sa main dextre une grappe de raisin de sable tigée et feuillée de sinople, l'Enfant Jésus tenant dans sa main senestre un monde cerclé, cintré et croisé d'or. »
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Histoire
Le 4 novembre 1422 le bailliage de Saint-Pierre rendit une sentence, contraignant les habitants de la terre de Poussery au finage de Montaron à assurer le guet et garde au château de Poussery, comme le demande le seigneur des lieux : Gaucher de Courvol. Ce bailliage rendit au fils de ce dernier : Philibert de Courvol, une autre sentence le 25 mars 1451, l'autorisant à faire passer le ruisseau des Ruaux, dans son pré de Chaulgy.
La ville est prise d'assaut, puis libérée par Jeanne d'Arc le 4 novembre 1429.
Elle appartenait, sous l'ancien régime, à la province du Bourbonnais.
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta provisoirement les noms de Brutus-la-Vallée, de Brutus-le-Magnanime et de Brutus-le-Moutier
Lieux et monuments
Civils
Depuis le centre-ville, une promenade s’impose au gré de chaque ruelle pour admirer cette ancienne ville fortifiée et son riche patrimoine historique :
Hôtel de ville, ancien présidial.
Porte gothique flamboyante (XVe) de la maison du lieutenant criminel. Plusieurs hôtels XVe.
Six tours médiévales de l’ancienne place forte, notamment Berthelot, Aligros et Maumy (XIVe, XVIIe s.).
Statue de Jeanne d'Arc par Lucienne Signoret-Ledieu (1858-1904), commandée à l'artiste par la ville pour célébrer l'anniversaire de la libération de la ville par la sainte. Le moulin Les Éventées. Moulin à vent réhabilité en 2006 par la Communauté de communes du Nivernais Bourbonnais.
Les nombreux châteaux privés aux alentours de la commune : Fontallier, Marcigny, etc.
Religieux
Abbaye bénédictine de Saint-Pierre-le-Moûtier, rattachée dans un deuxième temps à l'abbaye Saint-Martin d'Autun, confirmée en 1164, par une bulle du pape Alexandre III, alors réfugié en France15. Édifice d'origine romane, remanié à l'époque gothique. Tympan sculpté du portail nord, chapiteaux XIIe siècle. Pietà en pierre polychrome du XVIe siècle. Ouverte du lundi au samedi. Autrement demander les clefs en mairie. Saint-Pierre-le-Moûtier est ville étape sur l’itinéraire des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle. Porte de l’ancien prieuré bénédictin (1640).
Cloître de l’ancien couvent des ursulines (1647).
La chapelle de Bout, emplacement d'une ancienne commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem
Héraldique
« De gueules, à l'église d'argent et à la clef double de même posée en face en pointe, au chef cousu d'azur, chargé de trois fleurs de lys d'or. »
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Étymologie et origine antique du nom
L'origine mythique du toponyme Montluçon serait Mons Lucii « le mont de Lucius », car la ville aurait été construite par Lucius Appius, proconsul romain, lieutenant de la légion Octavia Augusta, général qui commandait la légion romaine cantonnée à Neriomagus, aujourd'hui Néris-les-Bains. Ce genre d'explication est sans rapport avec l'étude toponymique menée par des spécialistes et qui démontre qu'aucun nom de ville gauloise n'a jamais été composé à partir du nom d'un proconsul romain. De même elle montre que les formations toponymiques en Mont- + autre élément sont médiévales, comme le laisse supposer la plus ancienne attestation de Montluçon qui date du Moyen Âge. C'est une autre étymologie tout aussi fallacieuse et mythique qui est reprise dans la devise de Montluçon, Mons lucens inter montes (mont étincelant entre les monts), ou mons lucens évoque la colline de Lucius.
La première mention de la ville date du VIIIe siècle sous la forme latinisée Monslucii. Elle est ensuite attestée sous la forme Monlucum aux alentours du XIIIe siècle, puis Montem Lucion en 1202, Montelucionis en 1216. On trouve ensuite au XIVe siècle Monluzcon, puis Montluzon, Monlicon, Mohlicon, Molicon, Mollicon, Moluccoz et pour terminer Moluçona.
Le nom de la ville est généralement prononcé Moluçon et non pas Montluçon par ses habitants et ceux de la région.
Préhistoire
Des traces d'occupation humaine et du mobilier lithique (outils de silex) datant de la période du Magdalénien (préhistoire, douze mille ans avant notre ère) ont été retrouvées notamment sur l'esplanade du château de Montluçon.
En 2010, une station de plein air de chasseurs collecteurs de la même époque a été découverte sur le site des Hauts de Buffon. Bien d'autres sites existent aux alentours de la commune comme à Nassigny, Prémilhat, Néris-les-Bains, Quinssaines, Lamaids ou encore le site de Marignon.
Période gallo-romaine, mérovingienne et carolingienne
Durant l'Antiquité, Montluçon fait partie du territoire des Bituriges Cubes qui vont donner leur nom au Berry.
Après la défaite de Vercingétorix et la conquête de la Gaule, Montluçon devient un important point stratégique. Une tradition locale relate que les Romains s'installent sur le site et édifient un castrum pour surveiller les Lemovices et les Arvernes.
Moyen Âge
Le seigneur de Montluçon le plus célèbre a été Odon qui fit construire des remparts et un donjon. Après sa mort en 998, les religieux venus d'Évaux-les-Bains construisent l'église Saint-Pierre dont les travaux s'achèvent au milieu du XIe siècle.
Au XIVe siècle, Louis II, duc de Bourbon, fortifie la ville compte tenu de l'importance stratégique qu'elle a prise. Il relève les murailles, creuse des fossés alimentés par les eaux de l'Amaron et construit quatre portes. Il restaure le château et l'église Notre-Dame. Louis II de Bourbon meurt le 10 août 1410 dans le château.
Lieux et monuments
Montluçon possède un patrimoine religieux dont certains monuments sont classés monument historique.
L'église Notre-Dame de Montluçon. L'église Notre-Dame de Montluçon, du XVe siècle, a été classée
Le clocher de l'église Saint-Pierre de Montluçon vu depuis la Place de la Poterie.
L'église Saint-Pierre de Montluçon, du XIIe siècle,
Article détaillé : Église Saint-Paul de Montluçon.
L'église Saint-Paul de Montluçon, du XIXe siècle
L'ancienne chapelle Saint-Louis, du XIIIe siècle ; église primitive des chanoines du chapitre de Saint-Nicolas, datée de 1260.
Patrimoine civil
Le Château des ducs de Bourbon, qui est propriété de la commune depuis 1913, est l'emblème de la ville. Le site était déjà occupé dès l'époque magdalénienne. Le château actuel date du XVe siècle et a été construit par le duc Louis II de Bourbon. Ce château a été restauré pendant l'entre-deux-guerres.
Le château de Bien-Assis est une demeure féodale du XVe siècle qui a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1926. Ce château a conservé des portes à panneaux et des ferrures de l'époque.
Le château des Étourneaux datant du XVe siècle. Ce château a été construit au XVe siècle par le duc Jean II de Bourbon qui en a fait don à un de ses enfants en 1484.
Plusieurs maisons du vieux Montluçon ont reçu la distinction « Monument historique » : l'ancienne maison du doyen du chapitre de Saint-Nicolas comportant une fenêtre du XIIIe siècle a été classée en 1926, la maison des Condé classée en 2003 et plusieurs maisons à pans de bois, dont une avec sa tour qui est un reste d'une des portes de la ville, datant du XVe siècle et XVIe siècle.
Le passage du doyenné est une voûte sur croisée d'ogives datant du XIIIe siècle.
Héraldique
« D'azur au château d'argent, sur une montagne d'or, le tout surmonté d'un soleil de même. »
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ARGELES/MER
Toponymie
En catalan, le nom de la commune est Argelers. Inspiré du français, Argelers de la Marenda est aussi utilisé afin de distinguer cette commune des autres Argelès de France.
La première mention du nom remonte à 879 en tant que Villa de Argilariis. Le nom est ensuite repris au Xe siècle sous les formes Argileria et Villam Argelariam. On rencontre ensuite au XIIe siècle Argilarium et Argelers, puis aux XIIIe et XIVe siècles Argilers et Argillers. Enfin, on trouve au XVIIe siècle Argellés et Argelès.
Le 23 mai 1840, Argelès prend officiellement le nom d'Argelès-sur-Mer.
Histoire
Sans aller jusqu'à la mythologie qui voudrait qu'Hercule ait fondé Argelès, il est certain que le territoire de la commune était occupé par l'homme depuis des temps reculés, ainsi qu'en atteste la présence du dolmen des Collets de Cotlliure, de celui de la Cova de l'Alarb, et d'un ossuaire de l'âge des métaux trouvé à la Cova de la Turtuga.
Déjà citée en 879, puis plus tard en 981 comme étant une des limites des possessions de l'abbaye de Saint-Génis-des-Fontaines, la ville d'Argelès est tout d'abord sous la dépendance directe des comtes du Roussillon, puis passe ensuite entre les mains des rois catalans puis aragonais.
Monuments
Dolmen des Collets de Cotlliure ;
Cova de l'Alarb ; Dolmen de Sant Pere dels Forquets.
Église paroissiale Notre-Dame del Prat (XIVe siècle) ;
Église Sainte-Marie de Torreneules (IXe siècle) ;
Abbaye de Vallbona (XIIIe siècle) ;
Église Saint-Laurent-du-Mont (XIIe siècle) Église Saint-Martin-et-Sainte-Croix de Taxo d'Avall ;
Le château de Valmy (vins)
Le château de Pujols ; Le site de Taxo d'Avall : remparts et église Saint-Martin-et-Sainte-Croix ;
La tour de la Massane ;
La Casa de l'Albera, maison du patrimoine présentant les richesses du massif des Albères53 ;
Vestiges de l'enceinte fortifiée des XIIIe et XIVe siècles.
Héraldique
D'argent à un argelac (ajonc épineux) de sinople fleuri de sept pièces d'or, accompagné de trois fleurs de lys d'azur, deux aux flancs et une en pointe, à la champagne aussi de sinople.
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Châtillon sur Seine
Toponymie
Châtillon serait un dérivé, du bas latin castellum, diminutif de castrum, accompagné du suffixe -ionem. Castrum désigne d’abord tous les types de forteresse, depuis le simple donjon jusqu’à l’enceinte urbaine, puis se spécialise dans le sens de « château fort » et se réduit ensuite à celui de « grande maison de plaisance ». Châtillon devient Châtillon-sur-Seine en 1801.
Protohistoire et Antiquité
La région compte de nombreux vestiges d’occupation aux époques pré-historique, pré-celtiques, celtiques et gallo-romaines : grottes, pierres levées et surtout l'oppidum du Mont Lassois, un important centre d’habitat à l’âge du bronze qui est l'objet actuel de recherches et de fouilles, situé à 6 km de la ville.
Moyen Âge
La crypte de l'église Saint-Vorles contient encore un oratoire réputé fondé par Saint Didier aux premiers siècles de notre ère et les premières « écoles » dateraient du VIe siècle. Au VIIIe siècle les populations se déplacent sur l’actuel site de la ville et fortifient la colline du Castell qui donne son nom à Châtillon.
Lieux et monuments
Les églises Saint-Vorles, Saint-Nicolas et Saint-Pierre sont classées monuments historiques ainsi que le bâtiment de l'actuelle bibliothèque municipale,
la maison Philandrier, le menhir de Châtillon,dans le parc de la mairie,
et les ruines du château des ducs de Bourgogne (XIIe siècle). La source de la Douix, située au pied d'une falaise, est une exsurgence karstique et un lieu de culte depuis l'époque celtique où était honorée notamment la divinité Divona. Le couvent des Cordeliers reconstruit en 1630 conserve un cloître plus ancien. C'est là que se tient le grand quartier général du général Joffre lors de la première bataille de la Marne.
Héraldique
« De gueules au château en perspective de quatre tours d'argent, maçonné de sable, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or. »
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Bonjour à tous ! 

Luchon
Hospice de France

https://www.youtube.com/watch?v=rhVb1q9iZ20
Nérac (Lot-et-Garonne )
Cours Romas

Aujourd'hui

Place de l' horloge

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Histoire
Une villa gallo-romaine située à la Garenne y fut fouillée en 1832 sous la direction du sculpteur-faussaire Maximilien Théodore Chrétin.
L'apogée de la ville se situe au XVIe siècle, lorsque les seigneurs d'Albret, qui s'y étaient installés vers le XIe siècle (venant de Labrit, dans les Landes) deviennent rois de Navarre à la suite du mariage de Jean III d'Albret avec Catherine de Foix en 1484. Peu après, leur fils Henri II d'Albret épouse en 1527 Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, une des premières écrivaines en langue française (Heptaméron). Elle attire à Nérac des humanistes et des écrivains (Lefèvre d'Etaples, Marot). Sa fille Jeanne d'Albret épouse Antoine de Bourbon (1548) et se convertit à la religion protestante.
Édifices religieux
Église Saint-Nicolas, place Saint-Nicolas. Église Notre-Dame, place Saint-Marc.
Église Notre-Dame de Bréchan.
Église Saint-Jean-Baptiste d'Asquets.
Église Saint-Jean-Baptiste du Puy Fort Éguille.
Temple protestant de Nérac
Lieux et monuments
Ruines romaines de Nérac
Commanderie d'Argentens.
Ruines du vieux château de Nazareth au bout du parc de la Garenne.
Château de Nérac Le château-musée des Albret. Maison de Sully. (Maximilien de Béthune (duc de Sully) Pont-Vieux.
Pont Neuf
Voir aussi : viewtopic.php?p=181389#p181389
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Toponymie
Anciennes mentions : Juf (1128), Juef (1404), Gieux (1444), Joefs et Jueufz (1446), Juelz (XVe siècle), Jeux sur la rivière d’Orne (1514), Jeux (1544), Joeufz (XVIIe siècle), Joeufs (1689), Jœufium (1749), Jauf (1801).
Le nom de la ville viendrait du latin Jovis diminutif de Jupiter et rappellerait un lieu de culte rendu au dieu romain.
Histoire
En 1681, Jœuf est un fief mouvant du roi qui appartient au chapitre de la cathédrale de Metz. Entre 1751 et 1790, cette ville fait partie du bailliage de Briey.
Le lieu-dit Franchepré relevait de l'abbaye du Justemont (prémontrés) ; un ermitage s'y établit au XVIe siècle.
En 1817, Jœuf, village de l'ancienne province du Barrois à droite de l'Orne, avait pour annexes la ferme de Franchepré et le moulin de Ravenne ; à cette époque il y avait 207 habitants répartis dans 36 maisons.
Avant le traité de Francfort de 1871, Jœuf et son arrondissement faisaient partie du département de la Moselle.
Sidérurgie
L'usine de Jœuf a connu deux divisions de hauts-fourneaux. L'ancienne division a compté jusqu'à neuf hauts-fourneaux, les deux premiers ayant été mis à feu le même jour, le 11 mai 1882. C'est alors la montée en puissance de la division... Elle compte huit hauts-fourneaux en 1914.
Ces hauts-fourneaux sont de type auto-portant avec blindage entièrement soudé, leur diamètre de creuset est respectivement de 8 170 et 8 570 mm. La capacité de chacun de ces hauts-fourneaux est voisine de celle des plus gros hauts-fourneaux alors en service en France (ils produisent 1 230 000 tonnes de fonte en 1973). Après avoir connu des campagnes intermédiaires, ils s'arrêtent définitivement le 23 décembre 1988 et le 10 novembre 1989.
Lieux et monuments
Château Maurice De Wendel. Vestiges préhistoriques et antiques.
Hypogée gallo-romain, (tombe construite dans le sol) édifice classé au titre des monuments historiques depuis 1875.
Château de Wendel, parties constituantes : chapelle construit par l'architecte Albert Jasson pour Henri de Wendel en 1895.
Château de Brouchetière, parties constituantes
Ancien ermitage Notre-Dame-de-Franchepré, lieu-dit Franchepré. Ermitage établi dans la vallée de l'Orne, entre Jœuf et Moyeuvre, sur des terres appartenant à l'abbaye du Justemont (Vitry-sur-Orne, Moselle).
Église paroissiale de L’Exaltation-de-la-Sainte-Croix, reconstruite en 1878, agrandie entre 1924 et 1942. Clocher du XVIIIe siècle détruit et reconstruit en 1964, ostente du XIIe siècle.
Église paroissiale Notre-Dame-de-Franchepré, au lieu-dit Génibois, construite pour les habitants de la cité ouvrière des usines métallurgiques de Wendel et commanditée par cette famille.
Héraldique
Mi-parti : au premier d'azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d'or aux deux bars adossés du même brochant sur le tout, au second d'argent au haut-fourneau de sable, maçonné d'azur, flamboyant de gueules, posé sur une terrasse aussi de sable, accompagné à senestre d'une main dextre de carnation mouvant du flanc, tenant un foudre aussi de gueules.
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Ça me rappelle de bons souvenirs lors de la visite de la ville, belles maisons anciennes et le Musée de l'outil et de la pensée ouvrière, lors du rassemblement de Troyes en 2014....
Toponymie
La ville est connue sous le nom d'Augustobona à l'époque gallo-romaine.
Par un processus connu pour bien d'autres villes françaises, le nom actuel est dérivé du nom de la tribu des Tricasses, organisée au sein de la civitas Tricassium (IVe siècle). Le toponyme est attesté sous les formes Trecassis au VIIe siècle, Trecasadiens au IXe siècle et encore Treci en 890, Treche en 1218 et enfin sous la forme actuelle avec le passage de /e/ à /wa/ au XIIIe siècle Troies (cf. vieux français treis, moderne trois = 3).
Histoire
La ville de Troyes, capitale historique des comtes de Champagne, et forte d'un grand passé historique et d'un riche patrimoine architectural et urbain, a été désignée Ville d’art et d’histoire le 5 juin 2009.
Lieux et monuments
Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul Église basilique Saint-Urbain
Église Notre-Dame-des-Trévois
Église Sainte-Madeleine, 3 rue de la Madeleine
Église Saint-Bruno-des-Chartreux
Église Saint-Jean au Marché
Église Saint-Joseph
Église Saint-Martin-ès-Vignes
Église Saint-Nicolas
Église Saint-Nizier
Église Saint-Pantaléon
Église Saint-Remy
Ancienne église Saint-Frobert
et de nombreuses chapelles...
Troyes compte 41 édifices comportant au moins une protection au titre des monuments historiques, soit 10 % des monuments historiques du département de l'Aube.
Hôtels
L'hôtel de ville de Troyes date du XVIIe siècle et a été construit de 1624 à 1672.
Le Lion noir est un hôtel décoré de la façade typique de la 2e renaissance.
L'Hôtel-Dieu-le-Comte est fondé par le comte Henri Ier de Champagne et fut dirigé par les religieuses de l'ordre de Saint-Augustin jusqu'à la Révolution française.
D'autres hôtels figurent également dans la liste des monuments historiques comme l'hôtel de préfecture de l'Aube
Rues et architectures remarquables
Caractérisée comme la rue la plus étroite de la ville, la ruelle des Chats donne une idée des rues médiévales se rétrécissant en hauteur. Les étages des maisons débordaient sur la rue pour augmenter leur surface. L'impôt était calculé sur la surface au sol. Cette ruelle devrait son nom au fait qu'un chat pourrait passer d'un côté à l'autre de la rue, les maisons se touchant au niveau des toits.
Dans le quartier dit du « Le Bouchon de Champagne », aire urbaine et historique recouvrant la quasi-totalité du centre-bourg de Troyes, plusieurs maisons d'habitation à colombage (ou « à pan de bois ») ont été ainsi maintenues dans leur état d'origine.
Gastronomie
Le champagne, principalement (le vignoble touche presque Troyes)
Le cidre du pays d'Othe, encore de forte réputation locale grâce à quelques producteurs artisanaux et à l'assez importante cidrerie Bellot.
La prunelle de Troyes est une liqueur à 40° élaborée à base de noyaux de prunelle.
L'andouillette de Troyes, telle qu'elle est connue depuis des décennies et maintenant répertoriée par le Code des usages de la charcuterie.
Le fromage est également à l'honneur avec le chaource (élaboré à trente kilomètres au sud), un fromage au lait de vache, à pâte molle et croûte fleurie.
Héraldique
« D'azur à la bande d'argent côtoyée de deux doubles cotices potencées d'or de treize pièces, au chef aussi d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. »
Il s'agit du blason des comtes de Champagne auquel un chef de « bonne ville » (portant les trois fleurs de lys de France) a été octroyé.
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Voir aussi :
https://forumeribatouring.com/viewtopic ... 80#p166380
https://forumeribatouring.com/viewtopic ... 915#p94915
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Toponymie
Il est souvent affirmé que les origines du nom de la ville de Renaix proviendraient du nom d'une petite rivière toute proche, la Rhosnes (en néerlandais : Ronne), qui sert de préfixe, et du suffixe « -acum », suffixe d'origine celtique qui trouve son équivalence flamande dans le suffixe « seele » ou « se » par contraction. De cette déformation sont nés Rotnacum, Ronays ou Ronse, traduction flamande. Mais en réalité, la Rhosnes passe juste au sud de Renaix, ne traversant jamais son territoire, ce qui rend cette explication incertaine. Les toponymistes estiment aujourd'hui que le nom de Renaix peut très bien provenir du nom d'une rivière ou d'une personne, et que nous n'aurons jamais de certitude sur l'origine du nom de la ville.
Les collines entourant Renaix conservent la trace d’activités humaines dès le Paléolithique. Au Néolithique, la région était peuplée d’agriculteurs et d’éleveurs de manière permanente. Divers fragments de construction témoignent aussi d’une occupation de la région de Renaix durant la période romaine.
Culture et patrimoine
Renaix possède une basilique consacrée au chevalier Saint-Hermès, rendue particulièrement célèbre par sa crypte du XIe siècle(1089) ressemblant à une cathédrale souterraine. Héraldique
La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 2 septembre 1818 et confirmées le 13 avril 1838. Elles représentent l'aigle impérial du Saint Empire romain germanique. Renaix était une ville importante depuis l'époque médiévale et a probablement reçu le droit d'utiliser l'aigle au XIVe ou XVe siècle. En raison d'incendies graves, il ne reste aucun sceau ou document de cette période. La plus ancienne utilisation connue de l'aigle date d'une carte datant de 1610, où les armoiries sont montrées comme ci-dessus. Tous les sceaux et images suivants montrent les mêmes armoiries.
Blasonnement : D'or, à une aigle, à deux têtes de sable, languée, becquée, membrée et onglée de gueules, l'écu timbré d'un couronne d'or.
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Toponymie
La ville d'Albert s'est d'abord appelée sous la forme Incra en 860, Enchra en 1214, Incra en 1219, on trouve aussi Encra et Anchora, puis Ancre en 1265, Encre jusqu'au XVIIe siècle.
Albèrte ou aussi Inque qui s'est aussi maintenu en picard.
Dans le rôle des fieffés de l'abbaye Saint-Pierre de Corbie, datant du début du XIIIe siècle, la ville est nommée Ekrembacis, ce qui signifie la rivière d'Encre. Jusqu'au XVIIe siècle, elle se nomma Encre puis Ancre lorsque Concino Concini, favori de la reine Marie de Médicis, devint marquis d'Encre. Il signait « Marquis d'Ancre » et prit le titre de maréchal d'Ancre, nom sous lequel il est connu dans l'histoire, lorsqu'il devint maréchal de France. Après la chute de Concini en 1617, la seigneurie d'Ancre fut donné à Charles d'Albert de Luynes, favori de Louis XIII, et cheville ouvrière de l'assassinat de Concini. Charles d'Albert de Luynes obtint du roi que la commune d'Ancre prît le nom d’Albert en 1620. Le toponyme Albert pourrait venir des Alberti, une famille florentine.
Histoire
Préhistoire
Un tumulus connu sous le nom de Minon Castel, situé à proximité d'Albert, en venant d'AmiensNote, tend à prouver l'existence d'une occupation humaine du site d'Albert, à l'époque néolithique.
Haut Moyen Âge, Encre sort de l’anonymat
En 1840, Un groupe de tombes fut découvert dans le cimetière communal durant des travaux effectués pour agrandir le sol de l'église, mais ne donna lieu à aucune observation archéologique. Lors de la construction de la basilique, au niveau du clocher et du portail, Émile Comte, assisté de Charles Joseph Pinsard, fouilla une quinzaine de tombes en 1894. Plus d'une dizaine d'objets : bassin et anses en bronze, deux céramiques, deux lances, un poignard et des couteaux en fer, un collier en fil de cuivre et des perles de fer, deux fragments de coffret furent datés des VIe et VIIe siècle, d'autres objets isolés de même période ont été découverts dans le cimetière.
Première Guerre mondiale, Albert anéantie
1914-1918 : Albert fut l'enjeu de terribles combats pendant la Première Guerre mondiale. La statue miraculeuse
Selon une tradition immémoriale, un berger qui gardait son troupeau de moutons dans les environs immédiats d'Albert, constata, un jour, que ses brebis broutaient toujours au même endroit. Avec sa houlette, il fouilla le sol et découvrit une statue de la Vierge Marie avec l'enfant Jésus dans les bras. Cette statue « miraculeuse » prit le nom de Notre-Dame de Brebières. Une chapelle fut construite sous le vocable de Notre-Dame-des-Champs pour abriter la statue. Elle devint le lieu d'un important pèlerinage qui reçut la visite du roi Saint-Louis au XIIIe siècle, de Vincent de Paul en 1617 et de Fénelon…
Seconde Guerre mondiale, la Résistance albertine
1939-1945, Seconde Guerre mondiale. Le 17 mai 1940, le maire d'Albert Sainte-Marie Verrier reçut de la préfecture, par téléphone, l'ordre de repli qui devait se faire avec les moyens du bord. La maternité était évacuée par autocar vers Beauvais le jour même, l'hospice le lendemain par wagon à bestiaux vers Arras et Saint-Pol-sur-Ternoise. Le 20 mai, les Allemands de la 1re Panzerdivision occupèrent Albert.
Héraldique
Burelé d'argent et de gueules de dix pièces.
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Lieux et monuments
Église Saint-Barthélemy du XVe siècle avec son clocher refait au XIXe siècle. Héraldique
D'argent à trois fasces de gueules, au franc-quartier d'argent au roc d'échiquier de gueules.
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Voir https://forumeribatouring.com/viewtopic ... 96#p182396
Patrimoine architectural
Édifices religieux
L'église paroissiale Saint-Germain, qui fait face au château, a été démolie et reconstruite en 1824 par l'architecte Potain, dans un style inspiré des basiliques paléochrétiennes, et fut restaurée par Joseph Nicolle de 1848 à 1854. Sa façade présente un fronton triangulaire supporté par six colonnes toscanes, dont quatre alignées en façade et deux en retour. Édifices militaires
Les anciennes casernes, en particulier le Pavillon de Gramont, ont été transformées en logements sociaux pour les familles de militaires affectés au Camp des Loges. L'ancien Manège Royal, reconstruit sous Louis-Philippe, a été restauré par la commune qui l'utilise comme salle d'expositions. Dans la forêt
Le pavillon de la Muette, ancien rendez-vous de chasse, est situé dans le nord de la forêt. Il a été construit par l'architecte Ange-Jacques Gabriel pour le roi Louis XV en 1775 sur les ruines d'un ancien château de François Ier. JP
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Re: Cartes postales
En évoquant la ville dans une lettre à son épouse Adèle Foucher, Victor Hugo écrivait : "Tout est beau à Laon, les églises, les maisons, les environs, tout…"
Voir https://forumeribatouring.com/viewtopic ... 34#p185634
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Paimpol
Construite autour de ses bassins, Paimpol est l'un des principaux ports de pêche et de plaisance donnant sur la Manche. L'actuelle commune de Paimpol résulte de la fusion, le 26 novembre 1960, des communes de Paimpol, Plounez et Kérity.
Toponymie
Le commune est appelée Paimpol (nom officiel, utilisé en français) ou Pempoull (nom breton).
Le nom a été attesté sous les formes suivantes : Penpol en 1184, Penpul en 1198, Pempoul et Penpol en 1202. Il provient de penn « tête » et poull « étang », soit « l'extrémité de l'étang », ce qui a donné Pempoull en breton moderne, francisé en Paimpol.
Lieux et monuments
Vingt trois monuments sont inscrits dans la base Mérimée, figurant sur la liste des monuments historiques des Côtes-d'Armor, dont :
l'abbaye de Beauport, dont les bâtiments sont intacts hormis l'église et le réfectoire
Elle est fondée à Beauport dans la paroisse de Kérity au début du XIIIe siècle par le comte Alain Ier d’Avaugour, qui lui transfère en 1202 les biens de l'abbaye de Saint-Riom. En 1836, Prosper Mérimée dans ses Notes de voyage dans l'ouest de la France montre le plus haut intérêt pour le premier style gothique du réfectoire et de la salle capitulaire, dont il propose la sauvegarde. Depuis 1869, elle occupe une place reconnue dans l'histoire de l'architecture grâce à Arcisse de Caumont qui, dans son Abécédaire, ou rudiments d'archéologie, la présente comme offrant le prototype de l'abbaye médiévale des XIIe et XIIIe siècles avec un plan homogène et régulièrement ordonné. Aujourd'hui, bien que partiellement en ruines, elle demeure l'un des sites monastiques les plus complets de Bretagne.
deux chapelles : Notre-Dame de Kergrist et Lanvignec ;
l’ancienne église dont ne subsiste que le clocher, appelée la Vieille tour ;
l'église de Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle ;
deux manoirs : Kerloury et Grand-Pontébar ;
l’ancienne cidrerie Marec, créée en 1892, déménagée en 1974 ;
un ancien abattoir, actuellement centre d’action sociale ;
le musée de la Mer, situé dans un bâtiment conçu initialement comme séchoir à morue ;
le musée du Costume ;
quelques croix et maisons, etc.;
le manoir de la Rose des vents (1930) ;
le Temple Protestant (1930).
Paimpol a été chantée par Théodore Botrel dans la chanson La Paimpolaise. Le compositeur y célèbre, pour la rime, une falaise. Il avoua n'avoir mis les pieds à Paimpol que quelques années après la chanson, et alors découvert les falaises de Plouha, une vingtaine de kilomètres au sud. Un bar à filles de marins du port se nommait La Falaise !!
Héraldique
D'azur au vaisseau de trois mâts d'argent avec son ancre du même pendant à dextre.
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Toponymie
Mentionné au XIe siècle sous les formes latinisées Ulteris portum et Ultris portum, d'un bas latin non attesté *Ultrensis portus « le port qui est au-delà », celui-ci se situant en aval de la ville d'Eu. La forme picarde le Troiport, parfois citée au Moyen Âge, ne s'est pas maintenue.
Histoire
L'abbaye Saint-Michel du Tréport, fondée en 1053 par les bénédictins, a disparu à la Révolution.
La vocation de station balnéaire du Tréport a débuté sous le règne de Louis-Philippe, quand la famille de ce souverain, résidant régulièrement à Eu, inaugura la mode des bains de mer.
Lieux et monuments
Le funiculaire du Tréport est inauguré le 29 juin 1908. Après une longue interruption, il est rénové depuis 2006. Il relie les quartiers bas de la ville au sommet des falaises. Vestiges de l'abbaye Saint-Michel du Tréport Planche gravée du XVIIe siècle représentant l'abbaye Saint-Michel du Tréport, dans le livre Monasticon Gallicanum.
L'église Saint-Jacques du Tréport, des XIVe et XVIe siècles, restaurée en 1699, est classée au titre des monuments historiques.
Ancien presbytère, du XVIe siècle, classé au titre des monuments historiques depuis 1910.
Ateliers du verre à la flamme.
Chapelle Saint-Julien.
Musée du vieux Tréport : ancien hôtel de ville, ancienne prison, porte voûtée du XVIe siècle ; musée d'histoire locale.
Le phare du Tréport, en bout de jetée.
La halle aux poissons est accessible toute l'année aux particuliers.
Kahl-Burg : réseau défensif de galeries creusées dans les falaises pendant l'occupation. L'armée allemande craignant pendant l'ensemble de la Seconde Guerre mondiale un débarquement en Normandie, a fait percer la falaise de plusieurs galeries pour y bâtir des défenses dirigées vers la mer. Ces galeries, dont l'ensemble porte le nom de Kahl-Burg, sont accessibles et visitables aujourd'hui17.
Héraldique
Les armes de la commune du Tréport se blasonnent ainsi :
D’azur aux deux navires de sable, équipés d’argent, pavillonnés de gueules, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, quittant la jetée du port d’argent, maçonnée de sable, sur laquelle un guetteur, aussi de sable, tient haut un pavillon de gueules, le tout accompagné au canton senestre du chef d’un croissant contourné d’or adextré d’une étoile du même.
Devise : « sequanae inferioris ulterior portus ». («Dernier Port de la Seine Inférieure»).
JP
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