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- bruno3166
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À voir tout près Colmars les Alpes, avant d'attaquer le col d'Allos.
Très jolie ville fortifiée.
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Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve
(peut-être Antoine de Saint-Exupéry)
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- Philou 33
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Population : 13 602 hab. (2022 en évolution de −5,89 % par rapport à 2016)
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Tutela en 894, in Tutelensi ecclesia peu après, puis de Tuella en 1030 (dans cette dernière forme, le -t- intervocalique s'est déjà amuï), Tutella en 1180, Tuela en 1186, Tulla en 1346-48.
Ce nom de lieu évoque la divinité romaine Tutela, chargée d'assurer la conservation, la protection du lieu, sans doute au point de passage de la Corrèze d'une très ancienne route entre Armorique et Méditerranée. Cependant, aucune trace de sa vénération n'a été trouvée sur place. D'autre part, le -t- intervocalique ne s'est pas amuï dans le toponyme Tudeils (Corrèze) qui proviendrait de l'anthroponyme latin Tutelius.
De cette étymologie dérivent les noms limousin (dialecte occitan) Tula et le français Tulle.
Patrimoine religieux
Cathédrale Notre-Dame
La cathédrale actuelle, place Monseigneur-Bertheaud, a été construite à partir du XIIIe siècle, à l’emplacement d’une abbaye mérovingienne dont les titulaires avaient acquis la dignité épiscopale.
Jouxtant la cathédrale se trouve le cloître du XIIIe siècle.
Cloître de Tulle
Le cloître de Tulle est une des parties restantes des bâtiments de l’antique abbaye Saint-Martin-et-Saint-Michel.
Entrée du cloître de Tulle.
Autres :
Ancienne chapelle Notre-Dame-de-Miséricorde, appelée à tort Saint-Jacques, (XVIIIe siècle) ;
Ancienne chapelle de l'École des enfants de troupe, chemin des Enfants de Troupe.
Chapelle du cimetière Le Puy-Saint-Clair (ancienne chapelle des pénitents bleus).
Chapelle de l'Hôpital (ancienne chapelle de la Visitation) édifiée en 1743.
Chapelle de l'établissement scolaire Sainte-Marie-Jeanne-d'Arc.
Ancien couvent des Bernardines (XVIe siècle), aujourd'hui maison particulière.
Église Saint-Jean (ancienne chapelle des pénitents blancs).
Église Saint-Pierre de Timme, (ancienne chapelle des Carmes déchaussés) (XVIIe siècle).
Église Saint-Joseph (Souilhac).
Patrimoine civil
Anciens bains-douches du pont de la Barrière, inscrits comme monument historique.
Champ des Martyrs : monument commémorant le massacre par pendaison de 99 hommes les 8 et 9 juin 1944.
Hôtel de Lauthonie (XVIe siècle et XIXe siècle), classé comme monument historique.
Hôtel de la Préfecture (XIXe siècle), inscrit dans sa totalité comme monument historique.
Maison de Loyac, appelée autrefois maison de l'abbé, (XVIe siècle) ; c'est l'édifice civil le plus remarquable de Tulle. Façade sur la place classée comme monument historique, la maison et son intérieur sont inscrits comme monument historique.

Maison des Seilhac (XVIIe siècle), inscrite comme monument historique.
Tour d'Alverge (XVIe siècle), inscrite comme monument historique.

Héraldique
De gueules à trois rocs d'or, au chef de France.
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- Philou 33
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Population : 2 156 hab. (2022 en évolution de +11,25 % par rapport à 2016)
Toponymie
Attestations anciennes.
Mesquel en 1330 ;
Mesquer en 1330 ;
Mesquier en 1415 ;
Mesguer en 1574 ;
Mesguier en 1630 ;
Mesquier en 1654.
Selon Gildas Buron, Mesquer procèderait d'un terme pré-indo-européen « maskaro » dont dérive le gascon mascaret (vague qui remonte l'estuaire d'un fleuve). Ce serait donc l'équivalent, sous une forme conditionnée par la phonétique bretonne, du toponyme Meschers-sur-Gironde. À l'appui de cette hypothèse, le ruisseau côtier qui traverse le Traict de Mesquer a pour nom L'Étier de la Barre, le mot « barre » désignant justement le mascaret dans certains parlers de l'Ouest de la France.
Lieux et monuments
La station balnéaire de Quimiac
La maison du Patrimoine
Chapelle Notre-Dame de Merquel
chapelle Saint-Louis de Quimiac, la chapelle Saint-Louis est achevée en 1955
La pointe de Sorlock
Héraldique
De gueules fretté d'or.
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- Philou 33
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Population : 120 hab. (2022 en évolution de −15,49 % par rapport à 2016)
Toponymie
Anciennes mentions : Avios (1223), Aviot (1230), Aiout (1270), Moneta Aviothensis et Moneta Avihotensis (XIVe siècle), Avioth (1527), Auioth (1599).
D'après Albert Dauzat et Charles Rostaing, ce toponyme provient probablement du patronyme latin Avius, et du suffixe -ot (diminutif dans l'est). Selon Charles Sadoul, aviot en patois lorrain signifie : lieu où il y a de l'eau. Cet écrivain cite l'exemple de la chapelle disparue de Notre-Dame-Des-Aviots à Rosières-aux-Salines et de la foire des aviots à Barbonville.
Histoire
Initialement hameau dépendant de la paroisse du village disparu de Saint-Brice, Avioth doit son développement à l'extraordinaire découverte d'une statue en bois d'une Vierge à l'Enfant dans le courant du XIIe siècle. Dès lors le village fut un important lieu de pèlerinage et fut affranchie à la loi de Beaumont dès 1223. L'édification de la basilique Notre-Dame commence peu de temps après.
« Ville-libre », la commune d'Avioth avait donc déjà un maire et un tribunal échevinal qui fonctionnaient dès les années 1230. Maire et échevins recevaient les actes de vente et donation de biens situés sur le territoire de la ville. L'atelier monétaire d'Avioth était connu pour ses moneta aviothensis en argent vers 1340.
Anciennement comté de Chiny, sous la dominance des comtes de Bar et de l'empire germanique, marquisat d'Arlon, duché de Luxembourg. Avant 1790, Luxembourg français, bailliage et prévôté de Montmédy.
Lieux et monuments
Ce modeste village, jadis florissant au Moyen Âge, s'orne de façon tout à fait inattendue d'une merveilleuse église gothique des XIIIe et XIVe siècles : la basilique Notre-Dame d'Avioth.
L'intérieur recèle de très beaux ornements et notamment, dans le chœur, un mobilier de pierre parfaitement conservé des XIVe et XVe siècles, mais c'est à l'extérieur que se trouve le plus étonnant : la « Recevresse ».
« La Recevresse » est un monument unique au monde et sa reproduction, grandeur nature, se trouve au Musée des monuments français à Paris. Ce chef d’œuvre du gothique flamboyant a vraisemblablement été construit à l’endroit de la découverte de la statue miraculeuse « sur son buisson d’épines ».

Il remplace un premier oratoire plus modeste. Au début du XIVe siècle, lorsque la statue de Notre-Dame d’Avioth put entrer dans son église, une autre statue de la Vierge prit sa place pour recevoir, en son nom, les offrandes des pèlerins. On appela cette statue : la « Vierge Recevresse ». Avec le temps, le nom de « Recevresse » fut donné au monument. Ainsi, depuis huit siècles, la basilique d’Avioth a été construite et entretenue grâce à des dons et à des offrandes. C’est encore le cas aujourd’hui.
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- Philou 33
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Population : 5 142 hab. (2022 en évolution de −4,8 % par rapport à 2016)
Lieux et monuments
Le château de Sully-sur-Loire, château de style Renaissance et principal centre d'intérêt de la ville ;
La collégiale Saint-Ythier ;

Maison d'Henri IV du XVIe siècle ;
L'église Saint-Germain : bâtie au XIe siècle sur un édifice plus ancien dont il ne reste rien. Elle est reconstruite après la guerre de Cent Ans, redétruite lors des guerres de religion et, à nouveau, rebâtie. Elle prend son aspect actuel à la fin du XVIIe siècle avec, en particulier, la plus haute flèche en charpente de France. Elle est détruite partiellement au cours du bombardement du 17 juillet 1944 et réhabilitée en avril 2006 comme salle d'exposition ;

Pont en poutre sur la Loire qui remplaça un pont suspendu (voir C.P. Philou) ;
Le Pont-aux-Prêtres, qui permet la liaison entre la ville le château. L'ancien Pont-aux-Prêtres avait presque complètement disparu, il a été reconstitué par l'architecte Jacques Moulin ;

L'ancienne passerrelle
La levée de la Loire ;
Le château de la Huardière, le gracieux château de style Louis XVI, inspiré du Petit Trianon, a été construit en 1920 par Pagnon, joaillier parisien.

Héraldique
Les armes de Sully-sur-Loire se blasonnent ainsi :
D'azur semé de molettes d'éperon d'or au lion du même brochant sur le tout.
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L'ancien pont suspendu est tombé dans la Loire (tabliers ) une nuit sans faire de victimes.
Benjamin
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Il y a aussi près du château, un camping ouvert à l'année... 
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Population : 2 222 hab. (2022 en évolution de +1,88 % par rapport à 2016)
Merville-Franceville-Plage, plus communément appelée Franceville, se situe sur la Côte Fleurie à 6 km de Cabourg et à 14 km de Caen, sur la rive droite de la baie de l'Orne.
Toponymie
En 1078, la paroisse de Matervilla est mentionnée pour la première fois dans le cartulaire de la Trinité de Caen, Matervilla en 1087, Matrevilla dans un cartulaire de l'abbaye aux Hommes en 1161, Merrevilla en 1268, puis Merravilla en 1278 et enfin Merville.
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural ». Dans la plupart des cas, elle est composée avec un anthroponyme germanique continental, [anglo-]saxon ou norrois. Dans ce cas précis, Mer- (< Mater-) représente le nom de personne germanique Mather, d'où le sens global de « domaine de Mather ».
La commune prend le nom de Merville-Franceville-Plage en 1931, par décret présidentiel du président Gaston Doumergue du 11 février 1931.
Lieux et monuments
La batterie allemande de Merville, objectif important lors du débarquement allié le 6 juin 1944, fut conquise par le lieutenant-colonel Terence Otway et ses hommes. La batterie de Merville est classée monument historique depuis 2004.
La redoute de Merville, fortification édifiée selon les plans de Vauban en 1779, fut utilisée par l'armée française puis par les douanes avant de servir de lieu de garnison et d'observation à l'armée allemande pendant l'Occupation à partir de 1940.
La redoute de Merville est en cours de réhabilitation.
L'église Saint-Germain des XIIe et XIXe siècles.
On trouve un ancien cadran canonial sur le mur sud de l'église.
Château de Merville, situé à peu de distance de l'église, il n'en subsiste qu'une tour. Il aurait été détruit, dans les années 1465-1468, lors d'une incursion bretonne en Normandie lors des affrontements entre Louis XI et le duc de Bretagne François II.
Héraldique
Les armes de la commune de Merville-Franceville-Plage se blasonnent ainsi :
Burelé ondé d'azur et d'argent, à l'hippocampe de gueules.
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Population municipale : 174 hab. (2022 en évolution de −1,69 % par rapport à 2016)
Histoire
Glénat est un lieu très ancien, mentionné dans la charte de Clovis. Il y est dit : « À Glénat, sont deux métairies occupées par les serfs Imbert et Dodon, qui font des charrois, donnant une mesure de blé et deux sous ».
L'église est ancienne, mais a été mal restaurée. Le clocher date de 1624.
Glénat était le siège d'une justice seigneuriale sur ressort au bailliage d'Aurillac et en appel de la prévôté de Maurs.
Il y avait à Glénat une communauté de prêtres richement dotée, qui fit hommage en 1540 au roi.
Il y a un château qui faisait partie, en 1650, de ceux qui étaient considérés comme importants à la défense du pays. Il appartenait alors à plusieurs seigneurs qui coopéraient en commun à son entretien. À son origine, il consistait en une grosse tour entourée de constructions crénelées et ayant des mâchicoulis. C'était une forteresse ceinturée en outre de fossés. Il est alors appelé le château supérieur. Au XVe siècle, Le bourg était fortifié par une muraille de défense se rattachant au château.
En 1502, Philippe de la Grillère était le seigneur propriétaire du château bas auquel il laissa son nom qui devint château de La Grillère.
En 1562, M. de Brezons, gouverneur d'Aurillac y plaça une garnison de soldats.
Lieux et monuments
Le château de La Grillère date du XIIIe siècle et a été remanié au XVIIe siècle. Il possède un corps de logis flanqué à l'arrière de deux tours romanes à mâchicoulis. En 1987, les façades et toitures du château et de la grange, ainsi que son escalier du XVIIe siècle et un plafond peint sont inscrits au titre des monuments historiques. Aujourd'hui, ce château a été aménagé en chambres d'hôtes.

Église Saint-Blaise avec clocher-mur.
Héraldique
D'or aux trois gerbes de blé de gueules.
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Population : 1 118 hab. (2022 en évolution de +1,73 % par rapport à 2016)
La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« la Cèze et ses gorges » et les « garrigues de Lussan »), un espace protégé (« Les Concluses ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Goudargues est une ville d'eau, surnommée « la petite Venise gardoise » en référence au canal principal bordé de platanes bicentenaires qui traverse le cœur du village et à ses canaux secondaires.
Toponymie
Le nom officiel de la commune est Goudargues, francisation du nom occitan originel Godargues ; concernant la prononciation occitane, localement le -s final n'est pas prononcé, mais l'est plus vers l'ouest. En français, le nom Goudargues est prononcé [gudˈargə], ou [gudarg] non-localement (français « standard » ou « parisien »).
Selon Lo Tresaur dau Felibritge, ce toponyme provient du bas latin Gordanicum, Gordanicus, Gordinicæ, qui pourrait signifier «gour d'eaux».
Culture locale et patrimoine
Édifices religieux
L'église Notre-Dame-et-Saint-Michel de Goudargues est un monument de style roman, dont la partie la plus ancienne, le chœur, date du XIIe siècle. L'édifice actuellement visible est une restauration datant de la fin du XVIIIe, début du XIXe siècle à la suite de l'effondrement du toit pendant un incendie. L'église possède des vitraux anciens ainsi que deux tours en flèches dont un clocher avec une cloche datant de 1905.
La «Salle capitulaire», salle du XIIe siècle voûtée en berceau, probablement l’ancien réfectoire, est une ancienne salle de réunion des chanoines de l'église. Aujourd'hui, la salle sert de lieu d'exposition culturel et artistique.
Patrimoine culturel
Le canal et ses dérivations sont alimentés par les eaux de la Fontaine de Goudargues, résurgence de l'Aiguillon. Il alimentait un moulin à huile (aujourd'hui transformé en auberge) puis a été utilisé pour la production d'électricité. Les platanes qui le bordent ont été planté en 1821.
Le moulin, dont les origines remontent à l'Antiquité gallo-romaine, cessa de tourner après le rude hiver de 1956 qui causa la perte de nombreux oliviers.
Le grand lavoir, dit «de la Grenouille», date du XIXe siècle et a été restauré en 2015. Sa sculpture emblématique est en bronze.

La fontaine-mémorial de guerre
La fontaine-bassin «du Lion»

Héraldique
D'argent, à un pal losangé d'argent et de gueules.
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Population : 1 186 hab. (2022 en évolution de −0,17 % par rapport à 2016)
Toponymie
Le latin filicaria désignant un ensemble de fougères a donné le languedocien falguièra et le gascon heuguèra ou hoguèra, à l'origine du Houga.
Lieux et monuments
Église Saint-Aubin du Houga
Elle est située au quartier de Saint-Aubin (ancienne paroisse).
Autres monuments
Église Saint-Pierre : tour octogonale dite du Prince Noir d'une hauteur de 31 mètres, orgues.
Chapelle Saint-Laurent de Toujun de style roman.

Arènes : courses landaises, novilladas.

Héraldique
D'azur aux deux clefs renversées d'or passées en sautoir.
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Population : 1 302 hab. (2022 en évolution de +2,2 % par rapport à 2016)
Toponymie
Le nom de Branne est documenté dès le Moyen Âge sous la forme Brana (cartulaire de la Sauve, XIe - XIIe siècle). Ce nom pourrait indiquer un marécage qui se dit « bran » en patois local.
L'origine du toponyme serait ancienne et en rapport avec la situation géographique de Branne, « lieu de passage obligé » pour traverser la Dordogne (gué). Les environs de Branne s'appellent d'ailleurs le Barsanès (le village voisin de Saint-Aubin-de-Branne se dénommait Sancti Albani in Barssanesio en 1273).
Patrimoine architectural
La croix du cimetière de Branne est inscrite au titre des Monuments historiques.
Église Saint-Étienne de Branne.
Héraldique
D'azur aux trois fleurs de lys d'argent, celles du chef posées en chevron.
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- Philou 33
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Population : 9 776 hab. (2022 en évolution de +4,23 % par rapport à 2016)
Toponymie
La commune a été baptisée Saint-Lys, gasconisé en Sent Lis, lors de sa création au Moyen Âge (1280) par référence au roi de France. Eustache de Beaumarché, un des fondateurs de la bastide, avait sûrement l'objectif de marquer l'appartenance de ce territoire au royaume de France, car il se situait aux confins du Comminges et du Comté toulousain. Le lys était le symbole des rois de France.
Durant la Révolution, la commune porte le nom d'Eaubelle (Aigabèra en gascon). Ce nom était sûrement le nom de ce territoire avant la fondation de la bastide en 1280.
Cette bastide a été fondée par paréage entre le représentant du roi de France, Eustache de Beaumarchès, et l'abbaye de Planselve, à Gimont, qui possédait les terres de la grange d'Eaubelle.
Lieux et monuments
La halle au centre-ville, restaurée mais fragilisée par la vie moderne.

L'église Saint-Julien, de 1881, restaurée en 2010.
Le moulin à vent du XIXe siècle, en fonctionnement jusqu'en 1947, aujourd'hui restauré et en fonctionnement mécanique pour les visites tous les dimanches de 14 h à 18 h.
La mairie
Héraldique
Blason azur aux deux anges d'argent tenant une cloche du même, accompagnée de cinq fleurs de lys d'or, deux en chef et trois en pointe ordonnées 2 et 1. On retrouve trace de ce blason sur la couleuvrine datant de 1589 exposée en mairie. À l’origine, les anges étaient nus.
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- bruno3166
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On s'approche, on s'approche !!! 
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Ben oui ! C'est moi en train de tracter ma famille.
Et les zoto récentes, ça ne remonte qu'à 10 ans. C'est la brousse ici !!
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Population : 1 966 hab. (2022 en évolution de −1,35 % par rapport à 2016)
Toponymie
Attestée sous les formes Pago Minerbensis en 855, Rivo en 1129.
Mentions anciennes : Sancte Marie de Rivo (1129), Vila de Rivo (1156), Rivo Minerbesii (1406), Rieu (XIVe s.), Ryus (1536), Rieux en Minervois (XVIIe s.), Mérinville (XVIIe s.), Rieux-Minervois (1838).
Le toponyme riu signifiant rivière ruisseau en occitan, serait à l'origine du nom actuel de la commune. Pour le distinguer des autres Rieux, il est suivi de la dénomination « Minervois » se référant à l'antique Pago Minerbensis.
Lieux et monuments
Église de l'Assomption de Rieux-Minervois du XIIe siècle. Église à plan centré heptagonal. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1840. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy. Voir C.P. Philou.

L'église et ses aborts sont inscrits au titre des sites naturels depuis 1943.
Château de Rieux-Minervois.

Silo de Rieux-Minervois.
Chapelle Notre-Dame-du-Bout-du-Pont.
Pont sur l'Argent-Double construit en 1606 par François de La Jugie, seigneur de Rieux.
Héraldique
Écartelé : au 1er d'argent aux trois fasces de gueules, au 2e d'azur à deux lions affrontés d'or, au 3e de gueules à deux lions léopardés aussi d'or, au 4e parti au 1 d'azur à la fasce d'or et au 2 d'argent à la bande d'azur accompagnée de six roses de gueules en orle, trois en chef et trois en pointe, sur le tout d'or à un lys de jardin de gueules.
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Population : 944 hab. (2022 en évolution de −11,69 % par rapport à 2016)
Toponymie
La commune a été connue sous les variantes : castrum de Pojols (1164), castro de Poiol (1247), de Pujolio (1271), seigneur de Pujol (1529), etc.
Le nom Poujol dérive de l'occitan pojòl qui vient du latin podiolum = petite colline.
Le Poujol dépendait du point de vue religieux de la paroisse de Saint-Pierre-de-Rhèdes (aujourd'hui sur le territoire de Lamalou-les-Bains). Vers 1600, le seigneur a fait construire l'église Saint-Jean-l'Evangéliste devenue plus tard Saint-Jean-Baptiste, succursale de Saint-Pierre-de-Rhèdes.
Le Poujol a été chef-lieu de canton durant la Révolution.
À la suite du décret du 14 février 1921, le village a pris son nom actuel.
Culture locale et patrimoine
Église Saint-Jean-l'Évangéliste du Poujol-sur-Orb et ses fresques ;
Le château : au Moyen Âge, l'existence d'un château en 1164 est confirmée par le cartulaire du château de Foix. La famille seigneuriale qui occupe ce château reste méconnue jusqu'au mariage de Garsinde du Poujol avec Pons III de Thésan au début du XIIIe siècle. De nos jours il abrite des copropriétés aux atours médiévaux.

Héraldique
Les armoiries de Le Poujol-sur-Orb se blasonnent ainsi : De gueules, au pairle losangé d'or et de gueules, accosté à dextre de trois cerises tigées et feuillées de deux pièces, à senestre de deux fraises tigées et feuillées de deux pièces rangées en bande, le tout d'argent.
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Population : 543 hab. (2022 en évolution de +3,04 % par rapport à 2016)
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Fines au IVe siècle ; Fines, VIe s. ; Ingrana, XIe s. ; Ingrannia, 1139-1140 ; Ingrana, 1151 ) ; Ingranne, 1404 ; Yngranne, 1536 ; Ingrande, XVIIe s. ; Ingrannes, 1740 ; Ingranne, 1790. Le s final est muet et parasite. Ingrande aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Du gaulois equa, équivalent au latin aequa, « juste », et randa équivalent du latin fines, « limite » ; du bas latin igoranda, « juste limite, frontière fixée par un traité ». Le gaulois randa ayant le même sens que le latin fines (limite), indique la limite des cités gauloises. Tous les lieux qui portent ce nom se trouvent à la limite de 2 diocèses, de 2 cités romaines ou de 2 peuples gaulois. Sous l’Empire, ces localités reçurent le nom de Fines ; mais le nom pré-romain se perpétua dans le parler populaire, tandis que sa traduction latine eut une existence éphémère.
Le nom d’Ingrannes procède du toponyme gaulois egoranda (ou equoranda) dont l'évolution la plus fréquente en France est Ingrandes. D'autres reconstructions sont envisageables, notamment igoranda ou icoranda.
Egoranda devait fondamentalement signifier « limite » et correspondait souvent à la frontière entre deux peuples gaulois. À l'époque gauloise, Ingrannes se trouvait effectivement à la frontière (forestière) entre les Carnutes et les Sénons, qui devint limite entre les cités gallo-romaines d'Orléans et de Sens, puis, jusqu'en 1789, entre les diocèses d'Orléans et de Sens. Mais, lors de la création des départements en 1790, le Gâtinais méridional (Montargis), qui appartenait au diocèse de Sens et à la généralité d'Orléans, a été rattaché au Loiret ; de sorte qu'Ingrannes a perdu sa position limitrophe, contrairement à d'autres Egoranda. La première partie de ce toponyme rappellerait l'eau, rappelant une frontière liée à l'eau, en s'appuyant sur Icauna déesse de la rivière à Auxerre.
Ingrannes était traversé par la voie romaine de Sens à Orléans, encore appelée chemin de César.
Lieux et monuments
L'ancienne abbaye de la Cour-Dieu, fondée en 1119 par l'évêque d'Orléans Jean II, fut largement détruite pendant les Guerres de religion. Elle est inscrite sur l'inventaire des Monuments historiques.

La Révolution française ferme l'abbaye, vendue comme bien national. Les bâtiments se dégradent ensuite, avant de susciter un intérêt patrimonial au début du XXIe siècle, qui voit leur classement au titre des monuments historiques.
L’arboretum des Grandes Bruyères, jardin botanique créé par le Comte Bernard de La Rochefoucauld en 1973. Labellisé Jardin remarquable en 2004, il présente sept collections nationales inscrites au CCVS, notamment 400 variétés de magnolias, 500 cornouillers et 250 chênes (dont un chêne rouvre labellisé « Arbre remarquable » en 2017).
Dans l'église Saint-Médard, la plaque funéraire en marbre de Claudie, femme de Jean de la Mainferme, datée de 1597, est classée Monument historique au titre d'objet depuis le 30 novembre 1908.
Héraldique
Écartelé : au 1er d'argent à la fasce ondée d'azur, au 2e de sinople à une cloche d'or, au 3e de sinople à un rencontre de cerf d'or, au 4e d'argent à un chêne de sinople.
Détails
La fasce ondée évoque la rivière du Cens qui arrose la commune, la cloche symbolise l'église ainsi que l'ancienne abbaye de la Cour-Dieu, le cerf et le chêne montrent l'attachement du village pour sa forêt.
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Population : 649 hab. (2022 en évolution de −1,96 % par rapport à 2016)
Vailly-sur-Sauldre est situé dans la région naturelle du Pays-Fort.
Toponymie
Le nom de Vailly provient de Vallius ; Vallius est un gentilice, c’est-à-dire un nom du groupe de familles (en latin : gens), intercalé, dans le nom d'une personne, entre le prénom (praenomen) et le surnom (cognomen) comme dans Caius Vallius Maximianus ou comme dans Caius Vallius Postumus. Un gentilice est formé par le radical d’un cognomen auquel est ajouté le suffixe –ius : par exemple Flavus (cognomen signifiant le blond) donnera Flavius comme gentilice furent portés par des Gaulois puis par les Germains ayant obtenu le droit de citoyen romain ou de cité, surtout après le décret impérial de Caracalla qui fit citoyen romain tous les hommes libres de l’empire. Ces anthroponymes en –ius deviennent très courants, parfois par snobisme et même des sobriquets ont pris cette finale en –ius jugée plus aristocratique. Vallius provient donc d’un cognomen Vallus ce que confirme Jaccard à propos de Vailly en Haute-savoie. Vallus pouvait signifier pieu ou palissade (Gaffiot) mais aussi une moissonneuse montée sur roue, du gaulois vallo devenu vallus en latin (Pline l'Ancien Histoire Naturelle XVIII, 30), À Vallius s’est ensuite ajouté le suffixe -acus/-acum (lui-même dérivé du gaulois –acos) qui désigne le domaine d'un propriétaire pour donner une des formes anciennes, Valliacum. La formation en –acus se développe dès le IIe et surtout au IIIe siècle pour les gentilices gaulois puis dès le IVe siècle pour les noms de personne d’origine germanique. La transformation du suffixe acus/acum en y dans certaines régions est bien connue des spécialistes de la toponymie.
Lieux et monuments
L'église Saint Martin : façade de grès rouillé, nef unique voûtée en bois, porche où se trouve un portail en pierre blanche orné de cinq arcades superposées d'époque romane. Le chœur rebâti au XIXe siècle contient un tabernacle en bois doré du XVIIe siècle richement sculpté, provenant de l'abbaye de Loroy. La chaire sculptée est l'œuvre d'un artisan d'Aubigny-sur-Nère ;

Le château : vestiges de la forteresse des XIIIe – XVIe siècles. Cette forteresse établie dans la vallée, et dont la Sauldre remplissait les fossés, trouvait dans cette situation une grande force. Il subsiste les deux tours antérieures et les courtines adjacentes. Ce château fort appartenait en 1423 à Béraud III, comte de Sancerre et fut remis en gage au roi Charles VII. Au XVIe siècle, il devint la résidence de François de Bueil, archevêque de Bourges, qui y grava ses armes et fut vendu en 1777 au comte d'Espagnac.

La grange pyramidale (XVe siècle). Une des dernières de la région, typique du Pays-Fort. Elle a été démontée puis remontée près de la route de Concressault. Vous y découvrirez une collection de matériel agricole d'hier et d'aujourd'hui.
Elle a une histoire atypique. Les propriétaires ne voulaient plus voir cette bâtisse vieille de plusieurs siècles sur leur domaine, à Thou. Pour sauver ce patrimoine agricole, la grange a été vendue pour un euro symbolique à la communauté de communes du Pays Fort qui l’a reconstruite en 2000, à Vailly-sur-Sauldre.

En son lieu d'origine
Un petit musée automobile

https://www.francebleu.fr/infos/insolit ... es-1849758
Héraldique
Les armes de Vailly-sur-Sauldre se blasonnent ainsi :
Écartelé : au 1er et au 4e de gueules au lion d'argent, au 2e et au 3e d'azur au croissant d'argent accompagné de six croisettes recroisetées au pied fiché d'or, trois rangées en chef et trois rangées en pointe qui est de Bueil.
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Population : 8 811 hab. (1962)
Paramé est un quartier de Saint-Malo, ancienne commune d'Ille-et-Vilaine, qui a fusionné avec Saint-Servan et Saint-Malo le 30 octobre 1967.
Toponymie
Dans les chartes on trouve en 1319 Ecclesia de Passu ramato ; il s'agit là d'une mauvaise latinisation du mot gaulois Parama, et au XVIIe siècle Pasramé. En revanche, le premier registre paroissial de Paramé du 1454, l'un des plus anciens de France, est beaucoup plus fidèle à l'origine du nom, puisqu'il porte en titre le nom de Paramet, devenu Paramé.
Le nom de Paramé vient du mot gaulois Parama, qui veut dire « le plus élevé », et désigne le plateau s'abaissant brusquement jusqu'au niveau de la mer, entre le bas des Rousses et le bas des Masses.
Histoire
La fréquence de pierres taillées sur ses plages attestent d'établissements humains à l'époque préhistorique.
Paramé faisait partie du domaine de l'ancienne tribu gauloise des Coriosolites (avec Corseul puis Aleth comme capitale). L'arrivée des Bretons au VIe siècle fut le fait de moines venus christianiser la région païenne. Peu d'implantations bretonnes, avec seulement quelques noms de lieux de cette origine, tel que Limoëlou, sont à dénombrer. Le bourg de Paramé s'étendait jusqu'au XVIIIe siècle sur le plateau du centre-bourg actuel. L'agrandissement de la ville vers les zones endiguées ne date que du XIXe siècle.
Lieux et monuments civils
Divers
Digue de Paramé ou digue de Rochebonne : elle fut construite de 1883 à 1913. Longue de 1 671 m, elle était destinée à protéger les anciennes dunes de sable de la mer et d'y permettre la construction d'un nouveau quartier, lançant ainsi Paramé comme station balnéaire.
Ancienne mairie de Paramé dans une église de granit du XVIIIe siècle.
Thermes marins : vaste bâtiment du XIXe siècle donnant sur la digue, toujours en activité.
Maison d'Ernest Renan (à toucher les Thermes de Paramé).
Rochers sculptés de Rothéneuf, réalisés par l'abbé Fouré.

Manoirs
Très nombreux, au moins 44 !!
Le manoir de Limoëlou (tertre chauve, en breton) est un manoir-musée du XVIe siècle, du quartier de Rothéneuf de Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine en Bretagne. Musée dédié à Jacques Cartier depuis 1984.
Phare de Rochebonne, également appelé localement et historiquement phare de la Haize.
Malouinières
Plusieurs malouinières notables. Au centre de Paramé L'Ormerie (1725), Rivasselou (1789), La Barre.
Dans la campagne de Paramé: La Chipaudière (1710),

Le Mont Fleury,
Malouinière du Mont Fleury XVIIIe siècle, grandes cheminées, escalier en bois, jardins clos. (situé au Petit-Paramé), aujourd'hui transformé en hôtel.
Malouinière de la Rivière, au lieu-dit le Routhan, (propriété privée, ne se visite pas). Logis de 1730, à trois travées, séparées sur par des oeils-de-boeufs ovales, sur deux niveaux dans la façade sur cour.
Malouinière du Coudray.
Malouinière de Rivasselou, 1789.
Malouinière du Colombier, ou Coulombier.
Châteaux, forts
Fort et pointe de la Varde, fortification du XVIIIe siècle.
Château des Chênes, et son parc, datés de 1709, actuelle école de musique Claude Debussy. Propriété où grandit, au XVIIIe siècle, celle qui devint la vicomtesse de Chateaubriand, la femme de « l'Enchanteur », Céleste Buisson de la Vigne.
Château ou malouinière de la Chipaudière : grande malouinière, bâtie de 1710 à 1720, par François-Auguste Magon de la Lande, armateur malouin et officier de vénerie du roi. Au XVIe siècle appartient à la famille Pépin.
Château de Clairmont, route de château-Malo propriété de l'évêché de Saint-Malo
Château du Colombier.
Monuments religieux
Prieuré Saint Domin, VIe siècle - (détruit au XVIIIe siècle). Constituait un fief vassal de la seigneurie ecclésiastique de Saint-Malo, mais très morcelé . Le recteur de Paramé en était le prieur, ainsi que bailli de l'évêque et du chapitre. En ruines en 1712, il fut quelques décennies plus tard démoli et à la place fut construit le presbytère, à l'angle est du cimetière.
Anciennes armoiries
Créées en 1931, les armes choisies pour Paramé sont :
« d'azur à un navire à rames d'or, aux voiles gonflées de même, au franc quartier d'argent chargé d'une aigle bicéphale de sable armée et becquée de gueules » .
Chanson
Paramé est connue grâce à la chanson paillarde Le Cocu de Paramé, interprétée par les Frères Jacques en 1965.
Si vous voulez une fille,
Une fille à marier,
N’allez pas la chercher
Au bourg de Paramé,
comme un con.
Refrain :
Ah ! Marions là les filles.
Ah ! Marions là les gars.
N’allez pas la chercher
Au bourg de Paramé,
Car moi j’en ai pris une,
Et j’suis bien emmerdé,
Comme un con.
La première nuit d’mes noces,
Avec elle j’ai couché ...
J’y pass’ la main su’l’ventre,
J’ai senti l’gosse bouger ...
Je me retourne contre le mur,
Et je me mets à chialer ...
Ne pleure pas mon petit Pierre,
Parce que je t’ai cocufié ...
J’t’acheterai une belle vache,
Une vache bien encornée ...
J’y couperai les cornes,
Et je te les ferai porter ...
On dira dans l’village :
V’là l’cocu de Paramé.
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- LANDERIBA
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Population : 162 hab. (2022 en évolution de −6,36 % par rapport à 2016)

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Bemon en 1097; Berno nus en 1099; Bemun en 1139.
Toponyme issu d'un nom de personne d'origine germanique formé sur la racine bern (ours), éventuellement dérivé de Bernard.
Lieux et monuments
L'intersection du 48e parallèle nord et du 4e méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune.
Église Saint-Winebaud de Bernon.

Héraldique
Les armes de Bernon se blasonnent ainsi :
De gueules au chevron d’argent accompagné de trois lionceaux d’or, les deux du chef affrontés, au chef cousu d’azur chargé de deux châteaux d’argent ouverts du champ, de deux tours couvertes aussi d’argent ajourées de sable.
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- Philou 33
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Population : 3 798 hab. (2022 en évolution de −0,34 % par rapport à 2016)
Histoire
Montmerle fut de longue date un lieu habité comme en témoignent les très nombreux objets des périodes du néolithique, de l'âge du bronze et de l'époque gallo-romaine trouvés sur la commune ; notamment au Thiollet.
Les vestiges de l'époque gallo-romaine laissent penser que Muntunulum, ainsi nommée par Vercingétorix lui-même, fut l'un des derniers villages gaulois à résister à l'envahisseur romain. D'où le surnom « d'hérétiques gaulois des Alpes » donné aux habitants de Montmerle-sur-Saône.
La cité n'apparaît réellement dans l'histoire qu'au XIe siècle. Elle est alors la possession de la famille des Enchaîné. Vers 1101, la seigneurie est acquise de Robert l'Enchaîné par Guichard III de Beaujeu.
Le 23 juin 1400, Édouard II, sire de Beaujeu, donne la seigneurie à Louis II, duc de Bourbon.
Les écrits relatent que Charlemagne aimait se détendre au bords de Saône pour y faire s'abreuver ses chevaux. Pour remercier les locaux, l'empereur les remerciait en offrant un spectacle de ses plus beaux destriers à la crinière de braise. La foire aux chevaux de Montmerle était née.
Les foires de Montmerle étaient très réputées au Moyen Âge : elles duraient un mois complet de réjouissance et de transactions commerciales. Leur essor s'accrut encore sous Henri IV par des privilèges accordés par François de Bourbon, prince souverain de Dombes.
Montmerle devient chef-lieu d'une châtellenie. Laurent de Gorrevod, à qui elle avait été vendue par le connétable de Bourbon, ne peut en prendre possession. Après saisie, don et aliénation successifs, elle est définitivement réunie à la souveraineté de Dombes au XVIe siècle.
Le 16 mai 1962 Montmerle devient Montmerle-sur-Saône.
Monuments religieux
La chapelle des Minimes : cette chapelle (une église de la Contre-Réforme) est dite des Minimes. Elle est tout ce qui reste de l'ancien château qui fut entièrement démoli de 1823 à 1828.

L'église Saint-Nicolas, construite en 1836 et considérée alors comme « la plus belle église du canton ». Elle est ainsi citée par Philippe Boutry comme ayant inspiré la construction en 1844 de l'église Saint-Martin de Francheleins.
Patrimoine naturel
Le parc des Minimes et la Tour : ce parc, qui surplombe la Saône et le château des Minimes, est un théâtre de verdure merveilleux. C'est aussi une belle promenade, un peu sportive, depuis les quais de la Saône, car on s'élève rapidement de plusieurs dizaines de mètres. On atteint ainsi la tour des Minimes, très beau belvédère qui sera prochainement aménagé dans le cadre du Contrat de Pays.
Et le 8 décembre 2018 Philou avait posté le camping de Montmerle :

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- Philou 33
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Re: Cartes postales
Ils ont du bouger depuisLANDERIBA a écrit : mer. 23 juil. 2025 09:24![]()
Et le 8 décembre 2018 Philou avait posté le camping de Montmerle :
JP![]()
- Philou 33
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A qui le dis-tu !!! Une galère, d'ailleurs j'ai abandonné toute la journée à me connecter....
Population : 3 431 hab. (2021)
Domfront est une ancienne commune française du Passais, située dans le département de l'Orne en région Normandie, devenue le 1er janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Domfront en Poiraie.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Donnifrontis, Damfrontis vers 1020, Domus Fronto en 1063.
L'église catholique, avant d'utiliser sanctus pour honorer les saints, a longtemps utilisé dans ce but le latin dominus (« seigneur »). Dominus aboutit à Dom-. Le personnage vénéré est Front de Passais (Fronto), ermite du VIe siècle.
Culture locale et patrimoine
La ville qui se dresse sur un promontoire, possède un riche patrimoine : maisons médiévales à colombages, vieux hôtels des XVIIe et XVIIIe siècles, ruelles étroites.
Principaux lieux et monuments
Domfront compte cinq édifices protégés au titre des monuments historiques.
Le château médiéval de Domfront : donjon classé au titre des monuments historiques, remparts, tours, bretèches, casemates et anciennes chapelles classés depuis 1986.

Prieuré Saint-Symphorien de Domfront, de moines bénédictins, englobé dans l'enceinte du château. Son ancienne chapelle est classée au titre des monuments historiques avec le château.
Prieuré Saint-Antoine de Domfront, (moniales bénédictines), et Hôtel-Dieu Saint-Antoine de Domfront, les deux édifices furent détruits. Ils étaient à l'emplacement de l'actuel mairie.
L'enceinte de la ville partiellement classée au titre des monuments historiques par arrêté du 9 avril 1929.
Onze tours contribuent encore au caractère moyenâgeux de la ville, notamment la tour d'Alençon porte d'entrée de la vieille ville, ou les nombreuses tours visibles de la rue des Fossés Plisson au sud de la vieille ville.
L'église Notre-Dame-sur-l'Eau du XIe siècle. L'édifice d'architecture romane est classé au titre des monuments historiques. L'église est complètement restaurée en 2024 et les pierres tombales sont remontées pour éviter les inondations grâce à un important don privé.
L'église Saint-Julien, construite de 1924 à 1933 par l'architecte Albert Guilbert est classée au titre des monuments historiques. En raison des dégradations du béton, elle fut fermée au public en 2006. Après les travaux de renforcement des arcs qui soutiennent les 1 500 tonnes du clocher de 55 mètres de haut, l'église fut rouverte en 2013.
Le manoir de la Palue, du XVIe siècle, partiellement inscrit au titre des monuments historiques.
Le manoir de la Chaslerie, édifié fin XVIe et XVIIe siècles, partiellement protégé aux monuments historiques.
Autres édifices inscrits
La commune comporte également des édifices et sites inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
Le jardin du château fait l'objet d'une étude de pré-inventaire au titre des jardins remarquables.
Le moulin à farine, qui a cessé son activité après 1926.
Le jardin de la Collière fait l'objet d'une étude au titre des jardins remarquables.
Château de Collière à 4 km au sud-est, sur la route d'Alençon, près de la ferme du château reconstruit vers 1699 restes d'un logis du XVe siècle : porte, fenêtres, cheminée. Le fief serait cité depuis le milieu du XIVe siècle.

Héraldique
On retrouve le blason sur les plaques d'égouts de la ville comme ici.
Les armes de la commune de Domfront se blasonnent ainsi :
De gueules au château de trois tours d'argent, ouvert et ajouré du champ, maçonné de sable, posé sur une terrasse de sinople.
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Population : 2 442 hab. (2022 en évolution de +2,61 % par rapport à 2016)
Toponymie
De l'occitan 'cal', "chauve", et de 'mont'.
Lieux et monuments
Les monuments de Calmont :
une maison fortifiée correspondant à l'ancien château dresse ses deux tours du XIVe siècle au bord de l'Hers. Elle est inscrite monument historique depuis 1927 ;
l'église Saint-Sernin a été reconstruite (à la suite de l'incendie du village commandé par le roi de France pour lutter contre les huguenots) entre 1685 et 1691, elle a été rénovée. Elle abrite un tableau du XVIIe siècle représentant sainte Marguerite, classé monument historique au titre objet depuis 1914, C.P. Philou ;
le temple protestant datant de 1846 est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2015 ;
le domaine de Terraqureuse (dernier r muet) est inscrit monument historique depuis 1996.
Héraldique
Son blasonnement est : De sinople à la billette vidée d'argent.
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Population : 6 651 hab. (2022 en évolution de +3,65 % par rapport à 2016)
Toponymie
L'origine du nom de Sury est soumis à plusieurs hypothèses d'après Jacques Clavier, dans son ouvrage Sury le Comtal devant son histoire. La première, la plus probable, serait qu'un Romain du nom de Surius ou Surus aurait donné son nom au village à l'endroit actuel, Suriacum. La seconde serait que le mot Sury dérive du mot Surio, soit sur le rio, qui désignait un groupe de maisons construites au bord d'une rivière (soit la Mare). Sury s'appelle Souria dans le patois local, appartenant au domaine du franco-provençal forézien. Enfin la troisième hypothèse serait que le nom latin de Suriacum dérive de Sévère, empereur romain, alors confronté dans une bataille à un certain Albiniacum, ou Albin, donnant ainsi le lieu-dit d'Aubigny.
Le terme comtal est dû au fait que le village est directement soumis aux comtes de Forez, qui font du château une de leurs principales résidences. La mention « le-Comtal » apparaît notamment dans le célèbre armorial de Guillaume Revel en 1440.
Lieux et monuments
Le château
Quand Jacques de la Veuhe, seigneur de Montagnac achète le château de Sury à Gabrielle d'Allonville en 1609-1612, ce n'est encore qu'un édifice défensif, encore adapté à la guerre médiévale dans une région intégrée depuis près d'un siècle au domaine de la couronne. Si les guerres de Religion occasionnent des dégâts majeurs dans la province, l'utilité du château fort est devenue mineure. Jacques de la Veuhe décide donc d'en faire un château de plaisance dans le grand style Louis XIII.

L'église Saint-André
L'église Saint-André de Sury-le-Comtal actuelle succède à une ancienne église paroissiale/prieurale, elle aussi sous le patronage de saint André. Son existence est révélée au XIe siècle, à l'occasion d'un prêt octroyé par l'Abbaye de l'Isle Barbe à Guillaume Ier, Comte de Forez, qui prépare son expédition pour la Première croisade.
La chapelle Saint-Étienne
La petite chapelle Saint-Étienne est située dans le cimetière de la ville, 1 km au sud-ouest du clocher de Sury, au pied de la colline de Puy-Roy près de la rivière de la Mare.
Petit patrimoine
Le pigeonnier du domaine des Chaux est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 15 janvier 1980.

Héraldique
Les armoiries de Sury-le-Comtal se blasonnent ainsi :
D'argent à la bande de gueules chargée de trois pots à feu d'or posés à plomb.
JP
- Philou 33
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Population : 2 430 hab. (2022 en évolution de −8,37 % par rapport à 2016)
Toponymie
Salins-les-Bains doit son nom à ses sources salées. D'abord nommée simplement « Salins », elle prend en 1926 son nom actuel à la suite du développement des thermes. Selon la légende locale le nom viendrait de la divinité Salina.
Deux facteurs expliquent le peuplement précoce de Salins-les-Bains : sa situation géographique et ses ressources minérales. En effet, la reculée de la Furieuse permettant le franchissement du massif du Jura, la ville se situe sur deux axes commerciaux Est-Ouest de première importance reliant la Bourgogne d’une part à la Suisse et à l'Italie par Pontarlier, et d'autre part à Lyon et Genève par la vallée de l'Ain. De plus, Salins-les-Bains possède une richesse naturelle de première importance : le sel.
Culture locale et patrimoine
Salins-les-Bains est classée Pays d'art et d'histoire depuis le 4 juin 2009 et possède une saline inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis le 27 juin 2009. Avec 21 édifices protégés au titre des monuments historiques en 2011, elle appartient aux communes comptant le plus de monuments classés de France.
Monuments et lieux touristiques
Patrimoine industriel
La Grande saline de Salins-les-Bains est un rare exemple de site industriel antérieur au XIXe siècle. Elle occupe une superficie de 15 500 mètres carrés au cœur de la ville. Seuls 20 % des bâtiments existent encore aujourd'hui : la porterie du XIXe siècle désormais occupée par l'office de tourisme, la galerie souterraine, deux tours de fortifications, et l'un des anciens bâtiments d'exploitation.
Patrimoine militaire
Riche d'une ressource précieuse, « l'or blanc », et située sur un axe commercial stratégique, la ville de Salins-les-Bains a besoin de se protéger efficacement. De l'ensemble des forteresses construites dans ce but, seuls deux forts subsistent aujourd'hui, encadrant la vallée. À l'ouest, le fort Saint-André est reconstruit par Vauban entre 1674 et 1677 sur les bases d'un fort plus ancien. Il se caractérise par la façade de sa chapelle d'influence baroque. À l'est, le fort Belin est rebâti au XIXe siècle à la place d'un ancien château avec une structure en casemates.
Le fort St André
Patrimoine religieux
La ville de Salins-les-Bains possède un important patrimoine religieux, dû à l'importance passée de la cité et aux revenus des salines. Bien que de nombreux établissements y soient aujourd'hui désaffectés, deux églises et une chapelle sont encore des lieux de culte catholiques.
Reconstruite au XIIIe siècle, l'église collégiale Saint-Anatoile est un témoin remarquable de l'architecture gothique en Franche-Comté.
Quelques centaines de mètres plus au sud, l’église Notre-Dame, inaugurée en 1705, est désaffectée et transformée en salle culturelle depuis 1975.
Héraldique
« D'or à la bande de gueules. »
Les armoiries de la ville ont été obtenues de Jean sans Peur en 1417, puis confirmées par Louis XVIII en 1817.
JP
NB : voir aussi :
viewtopic.php?p=193701#p193701
Qui est en ligne
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