La qualité des photos n'est pas extra. Les photos sont prises avec ce que j'avais sous la main, mon téléphone ! !
Merci Atlas83 qui m'a donné l'idée de vous les présenter !
Eribalin.
Magnifiques photos!Eribalin a écrit :Certains font de la chaise longue, d'autres de la ballade et bien, je fais de la poussière ! !![]()
La qualité des photos n'est pas extra. Les photos sont prises avec ce que j'avais sous la main, mon téléphone ! !
Merci Atlas83 qui m'a donné l'idée de vous les présenter !
Eribalin.

J'aime festoyer ...et tout ce qui va avec..!!! je déteste la cravate..et tout ce qui va avec..Télériba a écrit :Bonjour, merci Eribalin pour ces superbes photos, cela représente les souvenirs de toute mon enfance, mon grand-père paternel était entrepreneur de battage dans le Berry au nord de Châteauroux et chaque été mon père venait lui donner un coup de main pour aller couper dans les fermes avoisinantes jusqu'à la nuit parfois. A ma plus grande joie j'avais le doit de les accompagner. A l'époque les moissonneuses batteuses lieuses botteleuses n'avait pas de trémies, il fallait manipuler les sacs en jute. Les accrocher aux ensachoirs et quand ils étaient remplis (environ 100 kilos) les manipuler pour les laisser glisser ensuite dans la glissière qui les déposaient au sol. Il fallait être costaud car ensuite les sac étaient ramassés à la main pour les charger sur la remorque du tracteur qui suivait. Les machines de cette époque n'avaient pas de cabine fermée et climatisée avec radio et GPS, autant dire que quand on coupait de l'orge ou du seigle on mangeait de la poussière. Je me rappelle qu'on mettait de la ficelle de lieuse autour du col de nos vestes et aux manches, nous portions des foulards et des lunettes pour nous protéger. Ah et puis ce bruit, ces odeur de gas-oil et d'herbe coupée mélangées. Et les pauses casse-croûte dans les fermes étaient gargantuesques. Les premières machines étaient des Massey-Harris rouges, des Clayès jaunes, ensuite est arrivée un Claas Matador verte la première avec une trémie, puis une Braud bleue pour couper le maïs. Et les tracteurs qu'il fallait démarrer au terme d'un vrai rituel en tournant le volant moteur à la manivelle et en tirant vers l'arrière ce grand levier provoquant cette explosion salvatrice mais impressionnante. Les "Société Française" et autres" Vierzon" étaient mes endroits de jeu favoris tout comme l'atelier avec sa forge et ses machines aux innombrables courroies. 50 ans après tout cela a disparu, de nos jours chaque entreprise agricole possède ses propres machines.
Chez nous tous les ans nous avons ceciTélériba a écrit :Bonjour, merci Eribalin pour ces superbes photos, cela représente les souvenirs de toute mon enfance, mon grand-père paternel était entrepreneur de battage dans le Berry au nord de Châteauroux et chaque été mon père venait lui donner un coup de main pour aller couper dans les fermes avoisinantes jusqu'à la nuit parfois. A ma plus grande joie j'avais le doit de les accompagner. A l'époque les moissonneuses batteuses lieuses botteleuses n'avait pas de trémies, il fallait manipuler les sacs en jute. Les accrocher aux ensachoirs et quand ils étaient remplis (environ 100 kilos) les manipuler pour les laisser glisser ensuite dans la glissière qui les déposaient au sol. Il fallait être costaud car ensuite les sac étaient ramassés à la main pour les charger sur la remorque du tracteur qui suivait. Les machines de cette époque n'avaient pas de cabine fermée et climatisée avec radio et GPS, autant dire que quand on coupait de l'orge ou du seigle on mangeait de la poussière. Je me rappelle qu'on mettait de la ficelle de lieuse autour du col de nos vestes et aux manches, nous portions des foulards et des lunettes pour nous protéger. Ah et puis ce bruit, ces odeur de gas-oil et d'herbe coupée mélangées. Et les pauses casse-croûte dans les fermes étaient gargantuesques. Les premières machines étaient des Massey-Harris rouges, des Clayès jaunes, ensuite est arrivée un Claas Matador verte la première avec une trémie, puis une Braud bleue pour couper le maïs. Et les tracteurs qu'il fallait démarrer au terme d'un vrai rituel en tournant le volant moteur à la manivelle et en tirant vers l'arrière ce grand levier provoquant cette explosion salvatrice mais impressionnante. Les "Société Française" et autres" Vierzon" étaient mes endroits de jeu favoris tout comme l'atelier avec sa forge et ses machines aux innombrables courroies. 50 ans après tout cela a disparu, de nos jours chaque entreprise agricole possède ses propres machines.
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