Cartes postales
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Re: Cartes postales
Salutations, Eribamaniacs de tous pays...................................
06.08.33.15.40- Philou 33
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- LANDERIBA
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Re: Cartes postales
Population municipale : 2 415 hab. (2023 en évolution de +0,08 % par rapport à 2017)
Toponymie
Ni Albert Dauzat, ni Ernest Nègre ne cite de formes anciennes pour Carcans.
Le premier considère qu'il s'agit d'un hypothétique *Carcanum (fundum), c'est-à-dire implicitement un nom de domaine aquitano-romain en -anum, suffixe qui a donné régulièrement la terminaison -an caractéristique du sud de la France (-ano en Italie). Il est précédé du nom de personne latin Carcus qu'il croit reconnaître dans Charcé. Le second y voit, sans conviction, l'occitan carcan « qui mérite le carcan », terme d'injure, d'après le Französisches Etymologisches Wörterbuch de Walther von Wartburg. Los Carcans auraient désigné les habitants du village.
Histoire
La présence de silex taillés, de haches, de pointes de flèches et de harpons sur la rive est du lac nous permet de confirmer l'existence de l'homme sur la commune depuis la préhistoire. C'est peut-être à l'époque gallo-romaine, que le village de Carcans voit le jour, car les Romains, dit-on, portaient un grand intérêt à l'exploitation forestière notamment le pin maritime et les chênaies situés sur les dunes anciennes entre Carcans et Lacanau.
Le premier témoignage historique de la commune date de 1099, année où le seigneur de Lesparre attribue aux moines bénédictins de l'abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux, les églises de Carcans - Lacanau et Sainte-Hélène de l'Etang.
Lieux et monuments
Abrite l'hôtel de ville, et la gendarmerie ainsi que la caserne des pompiers (centre DFCI). Il est relié par une piste cyclable à l'ensemble de la station. La majorité des campings fermiers sont dans sa périphérie. On y trouve un Café-théâtre.

Le moulin
Le moulin fut construit à l'emplacement de ce qui est appelé le château.

L'église Saint-Martin
Fondée en 1099, l'église de Carcans fut le siège d'un prieuré jusqu'au XIIIe siècle. À cette époque, elle fut érigée en paroisse.
L'église Saint-Martin en construction, cliché original non retouché datant d'avant 1869.

Le lac de Hourtin-Carcans
Le lac d'Hourtin-Carcans est le plus grand des lacs landais et l'un des plus grands lacs naturels d'eau douce de France, sa superficie est de 5 800 ha.
Héraldique
De gueules au chevron cousu de sinople, accompagné en pointe d'un léopard d'or ; au chef cousu d'azur chargé de trois tours d'or, maçonnées de sable, ouvertes et ajourées d'azur.
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- Philou 33
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- bruno3166
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Je vois que nous restons dans la même zone.
Pourquoi remonter après tout. Y a pas le feu, non ?
Ma connerie a encore frappé.
Fort.

Pourquoi remonter après tout. Y a pas le feu, non ?
Ma connerie a encore frappé.
Fort.

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve
(peut-être Antoine de Saint-Exupéry)
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- Philou 33
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Viens donc pour aiderbruno3166 a écrit : jeu. 30 juil. 2026 10:51 Je vois que nous restons dans la même zone.
Pourquoi remonter après tout. Y a pas le feu, non ?
Ma connerie a encore frappé.
Fort.
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- LANDERIBA
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On n'ai jamais trop'aidé !!
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- bruno3166
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Re: Cartes postales
Bien sûr, je vais faire 300 km pour aider. Et je vais me faire refouler par les keufs aux ordres de la préfecture. Faut suivre un peu les infos, les vraies, pas celles de TF1LCIBFM et autres PQ.
Cela aurait été avec plaisir. Je l'ai fait par le passé pour des inondations à Saintes dans le 17.
Je partage votre détresse. Ça va quand même s'arrêter.
Lorsque le site des 700 ha d'implantation du photovoltaïque sera bien nettoyé par les flammes et validé par Énédis.
Bubu le complotiste.

Cela aurait été avec plaisir. Je l'ai fait par le passé pour des inondations à Saintes dans le 17.
Je partage votre détresse. Ça va quand même s'arrêter.
Lorsque le site des 700 ha d'implantation du photovoltaïque sera bien nettoyé par les flammes et validé par Énédis.
Bubu le complotiste.
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- LANDERIBA
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Population municipale : 10 027 hab. (2023 en évolution de +5,45 % par rapport à 2017)
Toponymie
Le nom de la commune a pour origine le nom déformé de saint Loup, évêque de Troyes en 426 et défenseur de la ville contre Attila, mort en 478.
En gascon, le nom de la commune est Sent Lobés.
La commune de Saint-Loubès se situe dans l'Entre-deux-Mers, sur la rive gauche (sud) de la Dordogne, à 18 km au nord-est de Bordeaux.
Lieux et monuments
Mairie.
Château de Reignac. Vin, vignoble, château, Établissement vinicole et dégustation du vin. Le Château actuel fut construit au XVIe siècle par le seigneur Baude de Peyron.
Chapelle Saint-Loup du XIe siècle, inscrite au titre des monuments historiques en 1992.
Église Saint-Pierre de Saint-Loubès. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel.
Héraldique
De gueules à la barque de sable de front, habillée d'argent, grand-voile à senestre et foc à dextre, au chef d'or chargé d'un loup passant de sable.
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- LANDERIBA
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Population municipale : 3 727 hab. (2023)
Toponymie
Déjà connue sous le nom de Trève du Goyen (Trefgoazien, terme utilisé jusqu'au début du XVIe siècle), Audierne est présente dans les annales maritimes bordelaises dès le XIVe siècle, dans l'atlas du Vénitien Pétrus Vesconte sous le nom d'Odierna en 1321 (nom féminin d'origine germanique) repris plus tard comme second appellatif de Tregoazien (littéralement « village de Goazien »). Sur une carte hollandaise de 1580, on trouve l'appellatif Odjern. Le toponyme Audierne vient de cette notation Odierna, nom personnel féminin d'origine germanique.
Le nom breton actuel de la commune est complètement différent de celui utilisé en français puisqu'il s'agit de « Gwaien » et est le même que celui de la rivière, le « Goyen ». Il s'agit d'un hagiotoponyme issu du nom du saint breton Gwaien, contraction de Goazien.
Le 4 juillet 2023 le conseil municipal de la commune nouvelle d'Audierne demande officiellement que la commune prenne le nom « Audierne-Esquibien ».
L'histoire de cette nouvelle commune est celle des deux communes le 1er janvier 2016 : l'ancienne commune Audierne et Esquibien.
Préhistoire
Un imposant tumulus d'environ vingt mètres de diamètre se trouvait à Roz Kriben (dénommé aussi « Toul-Korriqued », « le trou des Korrigans »), une colline surplombant le port ; il est exploré en 1882 par Paul du Châtellier ; arasé depuis, il en subsiste une allée couverte composée de quatre grands dolmens et des traces diverses de maçonnerie qui se terminent par un tertre où subsiste un menhir qui gît à terre. Ce lieu est une ancienne nécropole antique, ce qui a été prouvé par la découverte, à 100 mètres au sud-est, de cercueils de pierre avec ornements et poteries.
Antiquité
Une stèle gauloise, datant probablement du Ve siècle ou du IVe siècle av. J.-C., décrite en 1883 par Hyacinthe Le Carguet, et se trouvant dans le quartier de Kermabon (Mabon est le nom d'une ancienne divinité galloise), dont la trace avait été perdue, a été retrouvée en 2017 dans un talus.
Lieux et monuments
Les lieux et monuments de cette nouvelle commune sont ceux des deux communes fusionnées.
Le Couvent des Capucins Saint-Nicolas.
L'église Saint-Raymond d'Audierne, classée monument historique.
Église Saint-Joseph d'Audierne.
Le collège Saint-Joseph, fermé en 2018, a accueilli des élèves d'Audierne et des autres communes du Cap-Sizun.
L'église Saint-Onneau d'Esquibien.
Le château de Keristum (construit par la famille de Lécluse-Trévoëdal en 1877 qui le vend en 1955, colonie de vacances de la Ville du Mans jusqu'en 2006, aujourd'hui appartements de vacances).

Le Goyen.
Ancien Hospice, fondé en 1891 par Mathilde Lesné, née de Lécluse-Trévoëdal.
Le mât Fénoux, construit en 1843 à l'entrée du port ; inscrit monument historique en 2022. Une restauration est prévue, incluant le rétablissement de son mât métallique et de sa flèche de signalisation.
Le môle du Raoulic et son phare.
Le musée maritime du Cap-Sizun.
Le Pont du Goyen et ses guideaux.
La passerelle des Capucins et le chemin de halage.
Le phare de Kergadec.
La plage et le phare de Trescadec.
La plage de Trez Goarem.
Héraldique
D'or à une ancre de marine de sable accostée de deux homards de gueules et accompagnée en pointe d'un merlu d'azur, au chef d'hermine plain.
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- LANDERIBA
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Service minimum ce matin Philou !!!
Population : 129 hab. (2014 en diminution de -13.42 % par rapport à 2009)
Malbouzon (occitan Maboson, prononcer Mabouzou) est une ancienne commune française, située dans le département de la Lozère en région Occitanie qui fusionne le 1er janvier 2017 avec Prinsuéjols au sein de la commune nouvelle de Prinsuéjols-Malbouzon.
Toponymie
Son nom étrange vient d'un sommet local appelé au Moyen Âge : Mont-Bosonis. La commune s'est appelée tour à tour Montbouson, Maubouson et enfin Malbouzon. Signalons que sur Nasbinals se trouve le lieu-dit Bouzon.
Histoire
Le village fut à l'origine le « mas de Bozon », traversé par la Route d'Argent, qui a succédé à la voie romaine d'Agrippa.
Lieux et monuments
Église de l'Assomption de Marie, construite par les moines de Conques. Il reste l'abside du XIe siècle tandis que la nef était refaite et agrandie au milieu du siècle dernier.

Le pèlerinage de Compostelle
La commune est également située sur la via Podiensis du chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Manifestations et festivités
Malbouzon est le siège chaque année au mois de juin d'une grande foire-exposition qui a rassemblé plus de 200 exposants en 2017 lors de son cinquantième anniversaire. Au départ, axée strictement sur l'agriculture (bêtes d'élevage, machines agricoles), elle s'est peu à peu diversifiée et présente aujourd'hui de nombreux stands d'artisans, de commerçants et de produits locaux. Elle attire environ 10 000 visiteurs chaque année.
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- LANDERIBA
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Re: Cartes postales
Population municipale : 3 727 hab. (2023 en évolution de −1,01 % par rapport à 2017)
Étymologie
Pélussin tirerait son nom du fruit du prunellier, appelé pelosse, très abondant dans la région.
Lieux et monuments
Bourg ancien, halles du 16e en bois, portes anciennes, au quartier de Virieu (SI).
Vieux château de Virieu XVIIe siècle et chapelle : tour ronde doublée d'une haute échauguette.
Moulin de Virieu.
Hospice : 2 reliquaires 17e, table Louis XVI.
Vestiges du château féodal de La Valette.

2 grands viaducs du "tacot".
Église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste de Pélussin, néo-romane reconstruite vers 1870, imposant bâtiment : gros clocher en façade, crypte romane, statue.

Notre-Dame-sous-Terre XVIIe siècle, ciboire en argent.
Chapelle de Virieu XVIIe siècle.
Chapelle Sainte-Madeleine, vestiges d'un ermitage 17e.

Croix de grès 16e à La Massé.
Crêt de l'Oeillon (1365 m), panorama sur la vallée du Rhône et les Alpes.
Col de la Croix de Montvieux (811 m), en limite nord-ouest du territoire communal et emprunté lors de la 18e étape du Tour de France 2008 et de la 13e étape du Tour de France 2014.
Héraldique
D'azur à la montagne de trois coupeaux (isolée de trois coupeaux rangés en fasce) d'argent, chacun sommé d'un sapin de sinople..
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Population municipale : 1 061 hab. (2023 en évolution de +5,05 % par rapport à 2017)
Toponymie
L'origine étymologique serait peut-être le latin Priscus, la terminaison en ac indiquant qu’une villa gallo-romaine occupait le site, selon le site officiel de la communauté de communes du canton de Villandraut ou le nom de la famille de Preyssac qui était alliée à Clément V, et possédait l’emplacement occupé aujourd’hui par le bourg, selon le site officiel de la commune.
Histoire
C'est probablement la localité du canton dont l’occupation est la plus ancienne, de façon attestée, ce lieu est habité depuis l’époque gallo-romaine, des fouilles ont mis au jour des restes de villa sous l’église.
La seigneurie principale est Cazeneuve qui est au moins depuis le XIIIe siècle, possession de la Maison d'Albret et dont le château se situe à l'est du village.
Lieux et monuments
L'église Saint-Pierre-ès-Liens de Préchac est classée monument historique depuis 1909.
L'église d'Insos, de l'ancienne paroisse d'Insos située à cinq kilomètres en direction de Lucmau, de style roman, construite au XIVe siècle est inscrite monument historique depuis 1925.
Le château de Cazeneuve, ancienne résidence des rois de Navarre dont Henri IV, a été classé monument historique en 1965.
Les ruines du Château de la Trave, château fort du XIVe siècle se trouvent à proximité du pont de la Trave sur le Ciron et un barrage ; les ruines ont été inscrites en tant que monument historique en 1987.
Plus en amont, se dressent les ruines du château de la Füe, également dit château de la Travette ; les vestiges en ont été également inscrits en tant que monument historique en 1987.
À proximité, dans un site pittoresque, se trouve le moulin fortifié de Caussarieu datant du XVe siècle.
Héraldique
Les armes de Préchac se blasonnent ainsi :
Écartelé, au premier de gueules à la tour d'or ouverte, ajourée et maçonnée de sable, soutenue d'une champagne d'argent chargée de deux fers de moulin de sable, au deuxième d'azur à l'arbre terrassé d'argent, au troisième d'azur au pin arraché d'argent, au quatrième de gueules au cerf élancé d'or ; au cor de l'un en l'autre brochant en pointe sur la partition.
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- LANDERIBA
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Pilat (avec un i et un t) est le nom officiel de la célèbre dune, tandis que Pyla (avec un y et sans t) désigne la station balnéaire voisine.
Origine et orthographe
Pilat : Vient du mot gascon pilàt (ou pilot), qui veut dire « tas » ou « monticule », présent sur les anciennes cartes du XVIIIe siècle pour désigner ce grand tas de sable.
Pyla : Créé dans les années 1920 par un promoteur immobilier (Daniel Meller) qui a fondé la station de Pyla-sur-Mer et a choisi d'utiliser un « y » pour donner un air plus exotique à l'endroit.
Le nom Pilat, déjà présent sur les cartes de Masse (1708) et de Cassini (1786) avec le « petit bassin du Pilat », les « balises du Pilat », des « cabanes du Pilat » et la « grande passe du Pilat ou passe du sud », correspondait à un lieu situé plus au sud que la dune actuelle et vraisemblablement au large de la côte actuelle. En effet, les dunes littorales se déplacent vers l'intérieur des terres alors que le trait de côte recule. Jusqu'au début du XXe siècle, le secteur du Pilat est appelé « les Sabloneys » (littéralement « sablières » en gascon) ; aucune route carrossable n'y mène.
C'est à peu près vers les années 1930 que le vieux nom « Sabloney » est remplacé par « dune du Pilat ». Aujourd'hui, « les Sabloneys » désigne une petite plage au sud de la grande dune.
Préhistoire
L'emplacement actuel de la dune du Pilat abritait des campements protohistoriques provisoires, pour des activités liées à l'exploitation du sel de mer. Les premières découvertes archéologiques commencent en 1982. Le 31 décembre 2013, un touriste trouve dans le sable, au pied de la dune, une urne funéraire et un vase accessoire datant de l'âge du fer, 800 ans av. J.-C.
Un chantier de fouilles a mobilisé une dizaine d'archéologues amateurs pendant deux semaines, en octobre 2014, pour préciser le contexte stratigraphique et environnemental des découvertes signalées. Un reportage photo est disponible sur le site de la Société historique et archéologique du bassin d'Arcachon.
Tourisme et préservation
Vue panoramique de l'accès principal de la dune qui se fait par ses flancs sableux ou par son escalier provisoire de 170 marches, à sens unique dans le sens de la montée depuis 2020 pour réguler l'hyperfréquentation.
L'aménagement des cinq campings situés au sein du site classé de la dune du Pilat met au jour la question des équilibres entre enjeux économiques, environnementaux et sociaux.
La notoriété de la plus haute dune d'Europe n'a fait que croître au cours des dernières décennies. Près de deux millions de visiteurs se hissent chaque année à son sommet (plus d'un million comptabilisés par l'éco-compteur implanté sur le chemin d'accès à la dune, avec des pics de plus de 10 000 touristes certaines journées en août), ce qui en fait le site de Gironde le plus visité et l'un des sites naturels les plus visités de France après la forêt de Fontainebleau et la baie du Mont-Saint-Michel.
Pyla-sur-Mer est une station balnéaire française de l'Atlantique, à l'entrée du bassin d'Arcachon.
Bien que cette localité soit située administrativement sur le grand territoire de la commune de La Teste-de-Buch, Pyla-sur-Mer est géographiquement plus proche de la ville d'Arcachon, dont elle partage la lisière des quartiers des Abatilles et du Moulleau, et de là s'étend sans rupture d'urbanisation jusqu'au pied de la dune du Pilat.
Patrimoine
La Villa Geneste réalisée en 1967 par l'atelier d'architecture Salier Lajus Courtois Sadirac.

Les villas Téthys (inscrite MH), Canope, Lyside construites entre 1924 et 1930 par Roger-Henri Expert, tout comme Vert Logis et Kypris au Moulleau tout proche (Arcachon).


L'hôtel Ha(a)ïtza dans un bâtiment créé en 1930, rénové en 2016, décoré par Philippe Starck ; il est la propriété de William Téchoueyres, comme l'hôtel La Co(o)rniche tout proche
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Population municipale : 1 362 hab. (2023 en évolution de +12,66 % par rapport à 2017)
Histoire
Les tumulus d'Ozon et de Tournay témoignent de l'époque protohistorique.
Il n’y a pas de raison d’attribuer le nom de Tournay au peuple aquitain des Tornates (de localisation inconnue), puisqu’il s’agit du « nom transféré » de la ville belge de Tournai.
L'histoire de Tournay commence avec le château de Renso, Arrensou en bigourdan, fief d'une baronnie dont le souverain était Bohémond d'Astarac.
C'est le dimanche de l'Assomption de l'an 1307 que le paréage de la bastide de Tournay fut consenti entre Bohémond d'Astarac et le sénéchal de Toulouse, représentant du roi de France Philippe IV le Bel, qui avait besoin d'une ville fortifiée au voisinage du château de Mauvezin pour en contrer l’influence. Il lui donna le nom de la ville belge de Tournai en commémoration d’une de ses victoires et octroya à la population des privilèges fonciers. Il reste de cette époque le plan général de la ville caractérisé par ses rues en angle droit, significatif des «villes nouvelles», appelées aussi bastides du XIIIe siècle.
Tournay sera détruite à l'occasion des guerres de religion, et reconstruite à l'emplacement actuel.
L’abbaye Notre-Dame de Tournay, abbaye bénédictine s'est implantée en 1952 à l'intérieur d'une boucle de la rivière Arros, suivie en 1955 par l’abbaye des bénédictines à Ozon.

Lieux et monuments
Édifices publics
La mairie, puis à partir de 1910, l'actuel siège du club de l'amitié de l'Arros, place Denagiscarde, ont été, tour à tour, l'ancienne école des garçons.
La halle
L'église Saint-Étienne de Tournay.
Patrimoine botanique
L’arboretum est issu d'une ancienne lande à fougères reboisé une première fois en 1938 puis en 1958 à la suite de l'incendie du boisement initial. Il héberge aujourd'hui 200 essences d'arbres et d'arbustes indigènes comme exotiques. Il est géré par l'office national des forêts (unité territoriale plaine et coteaux, de l'agence départementale des Hautes-Pyrénées) pour le compte de la communauté des communes du canton de Tournay.
Héraldique
Son blasonnement est : De sinople à la tour d'argent maçonnée de sable et posée en bande.
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Re: Cartes postales
Population municipale : 3 664 hab. (2023 en évolution de −2,35 % par rapport à 2017)
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Stratae (1122) ; inter stratam sancti Dionysii (1162) ; de Stratis (vers 1170) ; ad Estreias (1180) ; major de Strata (1183) ; ecclesiam de Estrees (1186) ; de Estreiis (1190) ; Estrees (1194) ; Johannes de stratis (vers 1200) ; Estree (vers 1200) ; Extreis en biavesins (1202) ; Streiae (1215) ; Etree sainct Denis (1220) ; Estrata (vers 1220) ; estrées (1224) ; etrees (1224) ; infra territoria de Estreies (1224) ; estres (1225) ; et stratas (1225) ; de Stratis (1228) ; Etreis (1229) ; in territorio de stratis (1230) ; Estreis (1232) ; Estreoe (1250) ; in territorio de estrees (1261) ; de Stratis sancti Dyonysii (1297) ; Estre (1297) ; Jehans de estrees (1308) ; Droco armiger de stratis (XIVe) ; Reginaldi de stratis (XIVe) ; Radulphi de estrees (XIVe) ; Estrees en le cauchie (1483) ; Estrez (vers 1530) ; bourg et villaige d'Estrée Sainct Denys (1556) ; ecclesia sancti Dionysii de Stratis (XVIe) ; Estre Saint-Denis (1667) ; Estree Saint-Denis (1721) ; Etree (vers 1780) ; Etrée Saint-Denis (vers 1786) ; Estrées Franciade (1794) ; Estrées-Saint-Denis (1840).
Estrée est un mot d'ancien français, issu du latin strata (via), qui désignait une « voie couverte de pierres plates », par opposition à rupta (via) > route. Il s'est conservé dans la plupart des langues romanes et a été emprunté par le germanique. Le mot estrée a disparu du français à la fin du Moyen Âge, mais il demeure dans un grand nombre de toponymes, particulièrement dans le Nord de la France, signalant la proximité d'une voie romaine. Ici, la voie romaine était le 10e embranchement de la grande voie romaine menant à Boulogne, qui passait par Augustomagus (Senlis) et Pont-Sainte-Maxence. On l'appelait « via ad pontes » (chemin des ponts).
L'abbé Suger en 1123, puis Philippe-Auguste en 1220, donnent à l'abbaye de Saint-Denis les droits de dîme et de défrichage, ainsi que celui de construire une ferme dont dépendaient les terres et la cure.
Saint-Denis est un hagiotoponyme faisant référence à « Saint Denis », saint patron du lieu. L'église lui est dédiée.
Durant la Révolution française, Estrées-Saint-Denis est rebaptisée Estrées-Franciade.
Ses habitants sont appelés les Dionysiens.
Le bourg se développe grâce à la création de la gare d'Estrées-Saint-Denis, ouverte en 1880 sur la ligne Compiègne - Clermont. Cette gare devient petit à petit le centre d'une petite étoile ferroviaire, lorsque sont ouvertes les lignes d'Estrées à Verberie en 1882 et d'Estrées à Longueau (et donc Amiens) en 1883.
Lieux et monuments
Le site archéologique du Moulin Brûlé, occupé de l'époque de La Tène jusqu'au Bas-Empire, découvert en 2014 au sommet d'une éminence naturelle à l'occasion de fouilles préventives pour la construction d'un gazoduc, sur laquelle trois principaux monuments ont été mis au jour par l'Inrap.
Un enclos consacré, quadrangulaire, dont seul l'angle sud-est a pu être fouillé.
Un temple construit en maçonnerie à plan centré, comprenant une cella d'environ cinq mètres sur six de côté, pour un espace interne d'environ 17 m², ainsi qu'une galerie de circulation, de 10,50 m de côté et de 1,50 à 2 m de large, les déambulatoires mesurant environ 9 m de long. Bâti à la fin de la première moitié du Ier siècle av. J.-C.. ou dans le courant de sa seconde moitié, le temple a été désaffecté durant la première moitié du IIIème siècle après J-C.
Un théâtre, l'un des huit connus dans l'Oise, construit sur le point le plus haut de l'éminence naturelle. L'Inrap estime qu'il s'agissait globalement d'un théâtre de 68 m de long sur 60 m de profondeur, construit vers le milieu du Ier siècle av. J.-C. et qui accueillait entre 3 000 et 4 000 spectateurs.
Son abandon est intervenu au cours de la première moitié du IIIe siècle av. J.-C.
L'Église Saint-Denis.
La partie la plus ancienne de l'église est construite au XIe siècle. Au XIe siècle, l'église (qui se limitait à une partie de l'actuel bas-côté Nord) donnait l'apparence d'une chapelle étroite. Une partie de la façade, une porte latérale et une corniche de la nef sont romanes. Le chœur et la nef sont gothiques, datant des XVIe et XVIIe siècles. Le bas-côté droit date de 1867. La porte principale était précédée d'un porche. Bombardée pendant la Première Guerre mondiale, l'église a été restaurée en 1928.
Héraldique
D'argent au soc de charrue d'or, ombré de sable et posé en pal la pointe en bas au-dessus d'un labours au naturel ; au chef tiercé en pal d'azur, d'argent et de gueules ». Sa devise est « Labor omnia vincit improbus » (un travail opiniâtre vient à bout de tout).
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Population : 3 644 hab. (2013)
Les Abrets sont une ancienne commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes, devenue, le 1er janvier 2016, une commune déléguée de la commune nouvelle des Abrets en Dauphiné.
Toponymie
Le terme Abrets vient de Albrez Albretum ou Arbreta (du latin Arbor : ce qui est relatif à l'arbre). Cet endroit boisé aurait été donné, aux environs de 1124, aux « Pauvres Chevaliers du Christ » devenus en 1128, Chevaliers du Temple de Jérusalem connus sous le nom de Templiers.
Lieux et monuments
Église de l'Assomption des Abrets du XIXe siècle
Châteaux.
Château du Perret (Château Bayard) : Situé près de l'EHPAD local, il n'en reste qu'une tour et quelques vestiges médiévaux.

Château du Colombier : Une autre demeure ancienne recensée dans l'histoire locale de la commune.
Château de Virieu : Situé à proximité (à quelques kilomètres), c'est un château fort médiéval très bien conservé.
Parc zoologique « Domaine des Fauves ».
Chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle : Les Abrets se trouve sur l'un des sentiers pratiqués par ses pèlerins.
Circuit touristique Chemin de Soie.
Héraldique
De gueules au chevronnel abaissé d'or accompagné, en chef à dextre, de deux navettes de tisserand d'argent passées en sautoir, à senestre, d'un dauphin du même et, en pointe, de trois sapins cousus de sinople mouvant de la pointe, celui du milieu plus haut.
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Population municipale : 38 348 hab. (2023 en évolution de +5,99 % par rapport à 2017)
Toponymie
L'endroit est appelé dans les documents anciens Trimlidum en 862, Tremblacum, Trembleium, Tremblay en 1175, Trembley.
La ville tire son nom du latin Tremuletum, le bois de trembles ou peupliers blancs.
Sous l'Ancien Régime, le village s'appelle Tremblay-en-France ou Tremblay-Saint-Denis.
Au XIXe siècle, la commune s'appelle simplement Le Tremblay et se divise en Grand et Petit Tremblay, mais qui ne constituent pas des communes indépendantes.
En 1887, la commune ajoute lès-Gonesse au nom de Tremblay utilisé après la période révolutionnaire. En ancien français, la préposition « lès » signifiant « près de », la graphie « Tremblay-les-Gonesses » est donc erronée.
À la fin des années 1980, un référendum local est organisé pour que les habitants de Tremblay se prononcent sur le changement de dénomination de la commune. Située dans le pays de France comme d'autres villages, comme sa célèbre voisine Roissy-en-France, le nouveau nom rappelle que la commune est située dans le cœur de l'Île-de-France.
La référence à la ville de Gonesse, justifiée pour des raisons de clarté en 1790, lors de la constitution de l'ancien département de Seine-et-Oise — il existait une commune homonyme dans le département avec Le Tremblay-sur-Mauldre, aujourd’hui dans les Yvelines — avait perdu sa pertinence.
Par un décret du 16 août 1989, publié au Journal officiel du 19 août, Tremblay-lès-Gonesse devient Tremblay-en-France.
Préhistoire
Le territoire de la commune a connu une occupation humaine dès le paléolithique puis durant le néolithique comme l'attestent de nombreux objets trouvés par des cultivateurs ou durant le creusement du canal de l'Ourcq. Le village actuel s'établit autour de la source du Sausset, petite rivière de la plaine de France.
Lieux et monuments
L'église Saint-Médard fut édifiée à partir de 1543 mais restaurée plusieurs fois.
La grange dîmière est accolée à l'église du village et fut fortifiée au Moyen Âge. Elle était le siège de la châtellenie du village. Elle fut édifiée au XIIIe siècle et fut restaurée successivement aux XVe et XVIe siècles.
Le puits, à gauche de la grange aux dîmes, remonte au XVe siècle et succède à celle construite par l'abbé Suger.
La borne de Mortières est située sur la place de la Mairie (Vieux-Pays). Située sur la route de Roissy, au nord du village sur le fief de Mortières, elle fut déplacée lors de la construction de l'aéroport, au début des années 1970. La fleur de lys qui l'ornait a été remplacée, pendant la Révolution, par un bonnet phrygien.
La mosquée de Tremblay-en-France.
Héraldique
Les armes de la commune de Tremblay-en-France se blasonnent ainsi :
De sinople chaussé d'azur, au tau d'or accosté de deux feuilles d'argent posées l'une en bande et l'autre en barre et brochant sur la partition, au chef d'or chargé d'un lion issant de gueules.
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Population municipale : 920 hab. (2023 en évolution de −7,44 % par rapport à 2017)
Toponymie
Castelliolum vers 1020; le Chatellet sur la Carte de Cassini au XVIIIe siècle.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Librefeuille.
Ses habitants sont les Castelloises et les Castellois.
Histoire
Époque moderne
Au XVIIe siècle, les habitants de la commune vivent essentiellement du travail de la terre. La communauté du Châtelet est épargnée par la crise démographique au début du XVIIIe siècle, puisqu’elle passe de 150 feux en 1709 à 158 en 1726.
Lieux et monuments
Abbaye de Puyferrand : l'abbaye de Puyferrand date du XIe siècle. Elle est pillée et incendiée en 1569, puis rénovée au XVIIe siècle par l'abbé Pierre Gaussens. Elle est classée Monument historique depuis 1911. De style roman, elle possède plusieurs particularités : sa voûte ogivale du XVIIe siècle, des statues en bois du XIIIe siècle, une remarquable pietà datant du XVe siècle, des passages berrichons et des stalles provenant du prieuré d'Orsan. Elle appartient à la commune.
Le musée de la poterie ouvert depuis juin 2005, est réalisé dans la maison de Jean-Louis Manigault, potier du village des Archers, qui a cessé son activité en 1943. On y découvre la pièce à vivre, l'atelier, typique du XIXe siècle. La loge de cuisson possède un four à bois de type Sèvres ou un four à flammes renversées.

L'église Saint-Martial, en pierre blanche, est reconstruite de 1887 à 1889 par l'architecte Henry Dauvergne. Elle remplace une petite chapelle en ruine qui existait depuis longtemps.
Le portail de l'église est ouvragé.
Les vestiges d'une ancienne forteresse du XVIe siècle.
Héraldique
Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
De gueules au château d’argent maçonné de sable surmonté de trois fleurs de lys d’or rangées en chef.
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Population municipale : 950 hab. (2023 en évolution de −1,55 % par rapport à 2017)
Toponymie
Selon Gaston Bazalgues, le toponyme Duravel est basé soit sur l'occitan dura qui désigne une terre nue, suivi de val, une vallée, soit sur le terme gaulois duros qui indique une forteresse.
Histoire
Ancienne ville gallo-romaine, Duravel, alors nommée DIOLINDUM, a été fondée par les Romains pour être une station militaire sur la grande voie stratégique de Bordeaux à Lyon. (Malheureusement, les vestiges de ce temps ont disparu au cours des guerres de religion de 1596.)
Au XIe siècle, Duravel possède un prieuré dépendant de l'abbaye de Moissac fondée par Clovis et restaurée par Charlemagne. Les corps de trois saints originaires de Palestine et d'Égypte, Hilarion, Agathon et Poemon, y sont amenés. Ils se trouvent toujours dans l'église où depuis le XIIe siècle, ils sont l'objet de pèlerinages et, tous les cinq ans, d'une fête de l'ostentation.
1369, « guerre de Cent Ans », Duravel est attaquée par les Anglais sous les ordres de Robert Knolles. Ville peuplée alors de 6 000 habitants, elle résiste pendant six semaines et met les attaquants en déroute. En remerciement, le roi lui octroie des armoiries : De gueules, à une couronne fermée d'or, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de Lis d'or.
Lieux et monuments
Église romane de l'ancien prieuré Saint-Hilarion du XIe siècle, remarquable crypte carrée, un des rares édifices pré-romans que possède la France, la crypte est classée et l'église est inscrite au titre des monuments historiques;
Église Saint-Avit de Duravel. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1979.
Les vestiges de l'église Saint-Avit inscrite au titre des monuments historiques

Le château Boutier, partiellement inscrit au titre des monuments historiques,
Vieilles maisons de bourg; le presbytère.
Cette maison forte, à l'abrupt de la rue, possède des vestiges des XIIIe et XIVe siècles. La base de la construction présente un aspect féodal.
Vestiges des remparts;

Cabestan ; la construction de ce cabestan date des années 1730. Il devait servir à remonter les bateaux en provenance de Bordeaux grâce à un treuil prolongé par une corde.
Seul le cabestan de Duravel a résisté et demeure unique sur le cours du Lot.

Lavoirs.

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Population : 2 884 hab. (2016 en évolution de +8,83 % par rapport à 2010en évolution de +8,83 % par rapport à 2010)
Toponymie
Le village est attesté sous les formes : parrochia de Ploeguen (en 1218) et Pleeguen (en 1289).
Plesguen est issu de plebs > vieux breton ploiv / ploev « paroisse » et de guen « friche ». Le nom de saint Pierre, patron de la paroisse, est ajouté avant le XVIIe siècle.
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Sant-Pêr-Plewenn.
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 4,2 % des toponymes de la commune sont bretons.
Le gentilé est Saint-Pierrais (Santpêrplewennad (…plewenniz) ou Santpêrplewennadez (-ed) en breton).
Lieux et monuments
L'église Saint-Pierre datant des XVe et XVIe siècles. Elle se compose d'une nef à chevet droit et d'un transept.
La mairie
La mairie a été édifiée en 1949. La sculpture, présente sur son fronton, a été réalisée par Amédée Vaillant (1930-1960). Celle-ci symbolise bien Saint-Pierre-de-Plesguen, avec son ancre de marine, son marteau (pour le granit de Saint-Pierre-de-Plesguen, aussi appelé granit de Lanhélin) et sa clé (pour Saint-Pierre).
Les croix
La croix de Justice ou Pas de Plesguen (XVe siècle), située route de Pleugueneuc. Elle marque, dit-on, l'emplacement d'anciennes fourches patibulaires.
La croix aux Bœufs, située jadis au bourg de Saint-Pierre-de-Plesguen.
La croix du Bois-Hamon, située route de Pleugueneuc.
La croix dom Hue, située route de Miniac-Morvan, non loin du lieu-dit le Rocher Psé. Cette croix se composait autrefois de deux croix jumelles posées sur un même socle.
La croix du Rouvre, située route de Plesder à Lanhélin
La croix de la Rougeolais
Le château du Rouvre, situé route de Plesder à Lanhélin. Il était jadis fortifié. Il est pris et incendié par les Royaux vers 1592, puis reconstruit au XVIIIe siècle.
Le manoir de la Cocherie.

L'ancien relais des maitres Postes (1800) qui a vu le passage de Napoléon III et de l'Impératrice le 19 août 1858.
Les moulins
On connaît, dans la commune, l'existence de 5 moulins à eau.
Il y avait aussi deux moulins à vent.
Quelques C.P. anciennes en bonus !







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Population municipale : 1 742 hab. (2023 en évolution de −3,86 % par rapport à 2017)
La commune est dans le Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly.
Toponymie
Formes du nom
Le lieu correspond peut-être à Villare Monedarias, mentionné en 842. Au Xe siècle, on rencontre le monsaterium Monisatem in honore S. Paulus de Vallasol, puis au XIe siècle coenobium S. Pauli in valle Ausoli et S. Paulus de Vallosol, au XIIe siècle S. Pauli Valolas, au XIVe siècle S. Paulo Fenoledesii, au XVIIe siècle Sancto Paulo Fenolhetensi et Saint Paul de Fenolledes et enfin à partir du XVIIIe siècle Saint Paul de Fenouilhedes ou de Fenouillet.
Histoire
Autrefois habité par des humains de la Préhistoire, le site des "gorges de Galamus", site naturel classé et protégé, fut sans doute le premier lieu habité de Saint-Paul. Ces grottes calcaires percent à cet endroit des parois vertigineuses
Les grottes de Galamus, dès le VIIe siècle auraient été un refuge pour les ermites. Ceux-ci vécurent dans la prière et l'abstinence. Ils placèrent le site sous la protection de saint Antoine le Grand, patriarche des moines du désert. Ces lieux, aménagés au XVe siècle par les franciscains, sont devenus un lieu de pèlerinage traditionnel les lundis de Pâques, celui des lundis de Pentecôte attirant des croyants jusqu’en Catalogne.
Un sceau découvert sur le territoire de Saint-Paul atteste du passage des armées musulmanes vers l'année 720.
Le monastère de Saint-Paul est documenté en 961 dans un procès puis en 966 dans le testament de Sunifred II comte de Cerdagne, qui possède par ailleurs le territoire de la vicomté de Fenouillèdes où se trouve le monastère. "Monisat" ou "Monedarias" serait le premier nom de la localité. Elle est donnée en l'an 1000 par Bernard Ier de Besalú à Saint-Michel de Cuxà avant de devenir une dépendance de l'abbaye de Joucou en Pays de Sault. Elle change encore plusieurs fois d'autorité passant notamment sous Saint-Pierre de Moissac et Sante-Marie d'Alet. En 1173, le vicomte Arnaud Ier de Fenouillet fait fortifier la ville et entre en conflit avec l'abbaye d'Alet.
L'abbaye est transformée en église collégiale en 1317, situation matérialisée par la construction de l'actuelle église du chapitre de Saint-Paul.
Monuments et lieux touristiques
Le centre-ville de Saint-Paul, en forme typique « en parapluie », voit ses rues converger vers l'église du XIVe siècle, dédiée à Saint-Pierre. Son clocher est habillé d'un campanile en fer forgé et possède un très beau retable du XVIIe siècle parfaitement conservé.

Le bâtiment le plus symbolique de Saint-Paul est son église du chapitre, et surtout le clocheton du XVIIe siècle qui surplombe sa chapelle. Cette collégiale, très riche jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, fut vendue comme bien national à la Révolution française et transformée en appartements privés. Elle est ornée de gypseries.
L'ermitage Saint-Antoine de Galamus.
Le pont de la Fou, d'origine romaine.
Saint-Paul-de-Fenouillet abrite des sources thermales et minérales célèbres au site de la Clue de la Fou, dont l'ancienne station thermale a fonctionné au début du XXe siècle. La commune est aussi traversée par le fleuve Agly et le Maury y prend sa source.
Les Sources et l'Ancien Thermalisme
Sources de la Fou : Deux sources principales (chaude à 28°C dite Marie/Lesquerde et tiède/fraîche à 14°C dite Normand/Léonie) y ont été exploitées.
Eaux : Ce sont des eaux sulfureuses et calciques aux vertus reconnues autrefois pour la santé.
Historique : Un établissement thermal y a vu le jour en 1906–1907 avant de s'arrêter au déclenchement de la Première Guerre mondiale.
Héraldique
De gueules à une épée d'argent garnie d'or, la pointe en bas.
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Population municipale : 2 714 hab. (2023 en évolution de −2,72 % par rapport à 2017)
Toponymie
Ver parvum en 1315, Ver Minus, Val petit en 1590.
L'origine du nom du lieu provient de l'appellation Valpetit, contraction de l'expression Vers-le-petit-val.
Vert représente une corruption du mot gaulois verno (aulne).
La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel.
Patrimoine architectural
Le territoire de la commune abrite plusieurs éléments architecturaux ou monumentaux :
Caserne militaire ;
Ferme de Misery ; Église Saint-Martin ;

Ancien presbytère ;
Puits. Zone d'exploitation de gisements de pétrole en Île-de-France (forages profonds d'environ 1 500 mètres gérés par l'opérateur Vermilion Energy). ;
Lavoir.

Héraldique
Tranché : au premier de sinople au lion cousu de sable, au second d'azur aux quatre burèles ondées d'argent, un poisson du même nageant entre la troisième et la quatrième ; le tout flanqué en pal à sénestre de gueules chargé d'épis de blé d'or en faisceau liés du même.
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Population municipale : 619 hab. (2023 en évolution de −4,03 % par rapport à 2017)
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Careacus, à lire *Careatus (721) ; ecclesiam Charreii (1139) ; de Cadriaco (1147) ; Quarreia (1171) ; Carreia (1190) ; Carrée (1191) ; Quarrées (xve siècle).
Autrefois Careacus au VIIIe siècle, puis Quarrées au XVe siècle : Carré-les-Tombes ou Saint-Georges-lez-Carré-les-Tombes.
De l'adjectif latin quadratum (vicum) : « ( village ) de forme carrée ».
La deuxième partie du nom du village provient du grand nombre de tombes vides, en pierre, placées dans le cimetière entourant l'église. Ces cercueils, au nombre de deux mille autrefois, ont été mis au jour à l'occasion de la création d'un cimetière extra-muros et proviendraient de la carrière de Champ-Retard près de Dissangis.
Lieux et monuments
L'église
Au XIVe siècle, ce n'était qu’une petite chapelle dédiée à saint Georges ; la légende prétend qu'il aurait sauvé Quarré-les-Tombes des Sarrasins.

Les sarcophages
Cent douze éléments de sarcophages (soixante-six couvercles et quarante-six cuves) sont disposés autour de l'église. Ils étaient à l'origine environ deux mille. Placés là à l'époque mérovingienne, ils sont en pierre calcaire provenant de la carrière de Champ-Rotard près de Dissangis, à environ quarante kilomètres du village. On ne sait pas exactement quand ces sarcophages ont été trouvés dans l'ancien cimetière. Ils ont été déplacés à l'occasion des travaux de l'église et lors du transfert du cimetière (1869). Ils ont toujours été connus vides, que ce soit d'ossements ou d'objets. On se perd en conjectures quant à leur raison d'être ; on suppose que les Quarréens auraient été fabricants de sarcophages, ou encore que se trouvait ici une nécropole où l'on aurait enterré les gens sous la protection de saint Georges. Ils ne portent aucun symbole de la religion chrétienne, ce qui laisse supposer qu'ils prédatent l'implantation de celle-ci dans la région.

Héraldique
Parti : au premier de sable aux trois carreaux d'argent, au second d'argent au chêne terrassé de sinople ; le tout sommé d'un chef d'or chargé de trois têtes de maure de sable tortillées de gueules.
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Modifié en dernier par Philou 33 le jeu. 3 sept. 2026 16:40, modifié 2 fois.
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Population municipale : 27 106 hab. (2023 en évolution de +4,52 % par rapport à 2017)
Toponymie
Le toponyme gaulois initial Agedincum ou Agedicon > Aged est remplacé progressivement au IVe siècle par Senones, le nom du peuple gaulois dont il avait été la capitale, les Sénons. Agedincum pourrait reposer sur la mot celtique aged-o- « aspect, manière, face » bien attesté dans l'anthroponymie gauloise, suivi du suffixe -inco (-um) pré-celtique ou -ico (-um) gaulois.
L'ethnonyme Senones est peut-être basé sur le thème sen « gagner, vaincre »; ou sur l'adjectif gaulois seno- « vieux » ou senos « ancien, vieux » correspondant au vieil irlandais sen; gallois hen; vieux breton hen > breton hen- préfixe. s- est régulièrement passé à h- en brittonique, en tous cas avec suffixe -on- présent dans plusieurs noms de peuples gaulois. Seno- se retrouve par ailleurs dans de nombreux toponymes dont Senan (Yonne, Seno-magos « vieux marché »); Senantes (Eure-et-Loir, Oise, Seno-nemeton « vieux temple »), etc. C'est un proche parent du latin senex, comparatif senior (d'où français sénile, sénior, seigneur).
Dans la Chanson de Roland écrite au XIe siècle, la ville de Sens est désignée sous la forme Seinz. Elle symbolise alors l'extrémité orientale du royaume des Francs.
Lieux et monuments
La cathédrale Saint-Étienne, place de la République : première cathédrale gothique de France.
L'ancien palais des archevêques : le palais synodal et archiépiscopal, rue des Déportés de la Résistance.
Basilique Saint-Savinien.
Église Saint-Savinien-le-Jeune.
Carmel de Sens.
Église Sainte-Mathie.
Église Saint-Maurice.
Église Saint-Pierre-le-Rond.
Église Saint-Pregts.
Ancienne chapelle de l'ancien petit séminaire, aujourd'hui collège Montpezat
Ancienne chapelle de l'ancien couvent des Célestins, aujourd'hui école Mallarmé.
Le marché couvert : inauguré en 1882, il est situé sur la place de la République, à l'opposé de la cathédrale.
Voir C.P. Philou.
La Maison d'Abraham : maison à colombage du XVIe siècle construite pour le tanneur Nicolas Mégissier, appelée aussi maison des Quatre Vents.
Héraldique
Les armes de Sens se blasonnent ainsi :
« D'azur à la tour d'argent accompagnée de six fleurs de lys d'or, trois en chef, une à chaque flanc et une en pointe ».
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Re: Cartes postales
Bonjour à tous !
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Population municipale : 1 784 hab. (2023 en évolution de −1,38 % par rapport à 2017)
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Ariacum au VIIIe siècle ; Airiacus en 853 ; Airiacense seu Airiacum vers 1020 ; Heriacum en 1188 ; Héri en 1230 ; Eriacum ; Eiry en 1339 ; Ery en 1403 ; Airiacum en 1771 ; Airiac en 1847.
Il s'agit d'une formation toponymique gallo-romaine en -(i)acum, suffixe d'origine celtique (gauloise) servant à définir un lieu ou une propriété. Il est précédé d'un anthroponyme selon le cas général. Albert Dauzat suggère le nom de personne latin Arius, mais les formes anciennes reflètent l'influence du nom de personne germanique Heric.
Pour Xavier Delamarre, le nom de personne Arius est gaulois et procède d'une forme initiale Ariíos > Arios, dont le sens premier est « (celui) qui est en avant », d'où peut-être « homme libre, seigneur ». Ce nom se retrouve sur l'inscription en langue gauloise de Saint-Germain-Source-Seine (à quelque 120 km d'Héry) : aresequani ariíos iourus luciío[n] nertecoma[ri] « Les Aréséquanes et Arios ont dédié [la stèle de] lucios fils de Nertecomaros » . Le nom propre Arios est un proche parent du nom commun vieil irlandais aire, airech « homme libre, noble, chef, prince ». Une comparaison immédiate s'opère avec le sanskrit áryaḥ « maître, chef » et aryaḥ « aryen », mais elle reste controversée.
Histoire
Antiquité
Le terroir est occupé avant l'époque gallo-romaine.
Plusieurs voies antiques passent près du village, la plus célèbre étant la Via Agrippa de l'Océan qui traversait Héry et passait le Serein aux Baudières. De ces voies antiques il reste quelques vestiges comme un vieux pont romain situé entre Héry et Rouvray (village voisin).
Plus de cinquante tombeaux de l'époque antique ont été découverts aux Baudières près de la voie antique, dont les squelettes montraient une ossature 1/3 plus grande et des mâchoires plus puissantes que les nôtres, ces dernières portant 34 et jusqu'à 36 dents. La pierre des tombeaux provenait probablement de Chablis. Indépendamment ou non de ce cimetière d'origine inconnue, le couvent d'Héry ou la paroisse a probablement enterré ses morts aux Baudières : un chemin d'Héry aux Baudières est encore appelé le chemin des morts.
Les tombeaux du bourg d'Héry, répartis sur deux locations, se trouvaient autour et dans les murs de l'ancienne église (plus d'une vingtaine), et dans la cour du couvent de bénédictins d'Héry appartenant à l'abbaye de Saint-Germain (huit tombeaux retirés lors d'une excavation dans la cour, ce qui laisse supposer qu'au moins une partie du couvent a été bâtie sur un cimetière). Quant à l'église, il s'agit de celle ruinée vers le IXe ou XIe siècle, qui se trouvait dans l'ouest du village au lieu-dit encore appelé en 1833 la Prière ou, par déformation, la Prigèze.
Lieux et monuments
L'attrait d'Héry réside dans son église, l'église Saint-Louis du XVIe siècle.
Voir C.P. Philou.
Le parc du château de la Chapelotte (propriété privée) a probablement été dessiné au tournant du XXe siècle.

La chapelle Notre-Dame-de-Pitié, bâtie à 150 m d'altitude sur un contrefort du Mont-Artre au sud de Héry. Avec ses 50 m de dénivellation depuis le village, était un lieu de dévotion et but de procession pour les agonisants. La chapelle Sainte-Radegonde était elle aussi un but de procession pour les infirmes, surtout le 13 août jour de sa fête.
Économie
la S.A.S. Davey Bickford, nommée d'après William Bickford inventeur de la mèche Bickford, est installée sur plus de 30 hectares au Moulin Gaspard à 1,2 km au nord de Héry, en bord de Serein et près de la D203. Usine de pyrotechnologie, elle travaille détonateurs et matériels explosifs pour miner, extraire la roche en carrière, créer des tunnels, etc., et pour l'étude séismique. La compagnie réalise aujourd’hui 70m € de ventes. En 2013, elle était la 5e entreprise exportatrice de l'Yonne et employait à Héry 477 personnes.
Héraldique
Ecartelé; au premier d'azur, à trois clefs d'argent posées en pal 2 et 1 aux ponnons en haut et à trois fleurs de lys d'or posées en 1 et 2; au deuxième d'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur, quatre dans chaque canton, chargée en coeur d'un écusson d'argent au lion de gueules armé, lampasséet couronné d'or, à la queue fourchue et posée en sautoir; au troisième bandé d'or et d'azur de six pièces à la bordure de gueules; au quatrième de gueules à la bande d'or; et une pointe entée de sinople chargée d'un orgue d'or accosté de deux grenades d'argent à la flamme d'or remplie de gueules.
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Population municipale : 427 hab. (2023 en évolution de −10,29 % par rapport à 2017)
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Villaris (975) ; Villare (XIIe siècle) ; Villares (1294) ; Sancti Benedicti Villa (1170) ; Villes Sancti Benedicti (1453) ; Villare Sancti Benedicti (1486).
En 1170, le lieu est enregistré sous le vocable Sancti Benedicti Villa. Saint Benoît s'identifie à Benoît de Nursie.
Au cours de la Révolution française, la commune fut provisoirement renommée Villiers-sur-Ouanne.
Histoire
Au Xe siècle, Villiers appartenait à un chevalier du nom d'Angelême. Tombé malade à Paris en 975, il donna son domaine à l'Abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire. Villiers prit alors le nom de Villiers-Saint-Benoît et appartint à l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire jusqu'à la Révolution française de 1789.
Villiers-Saint-Benoît a été labellisée Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté en 2018.
Lieux et monuments
L'église Saint-Benoît a été construite sur l'emplacement d'une chapelle mi-carolingienne, mi-romane du Xe siècle. Elle date essentiellement du XIIIe siècle.
Église Saint-Loup de la Villotte
Musée
Le Musée d'art et d'histoire de Puisaye est installé dans une demeure bourgeoise reliée à une extension moderne.
Train touristique
Le Train Touristique de Puisaye-Forterre relie Villiers-Saint-Benoit au Four à poterie de Moutiers-la-Bâtisse (près de Moutiers-en-Puisaye) en passant par Toucy, sur l'ancienne ligne SNCF déclassée.
Gare de Villiers-Saint-Benoît et le train touristique.
Héraldique
D'argent au pairle de gueules, à une crosse d'or brochante ; sur le tout, d'azur à une crosse d'or, accosté de deux bosquets au naturel brochant partiellement sur l'écusson.
JP
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